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Gradhiva
Créée en 1986 par Michel Leiris et Jean Jamin, Gradhiva a représenté un lieu de débats sur l'histoire et les développements de l'anthropologie fondés sur des études originales et la publication d'archives ou de témoignages.
Depuis 2005, la revue est publiée par le musée du quai Branly et se consacre à l’étude scientifique des arts au sens le plus large possible du terme : elle traite de toutes les productions et pratiques qui font l’objet de jugements de caractère esthétique ainsi que des contextes ou champs dans lesquels se meuvent ces productions et pratiques. Dédiée tout autant aux arts occidentaux qu’aux arts extra-européens, elle est ouverte à de multiples disciplines : l'ethnologie, l’histoire de l’art, l'histoire, la sociologie, les études littéraires et musicologiques. Elle s’attache enfin à développer, par une iconographie souvent inédite et singulière, une interaction entre le texte et l'image.
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Comité de direction : Daniel Fabre, Yves le Fur, Anne-Christine Taylor
Comité de rédaction : Christine Barthe, David Berliner, Julien Bonhomme, Giordana Charuty, Michèle Coquet, Jean-Charles Depaule, Emmanuel Grimaud, Christine Guillebaud, Monique Jeudy-Ballini, Anne Kerlan-Stephens, Denis Laborde, Carlo Severi
Secrétaire de rédaction : Maïra Muchnik
Edition : musée du quai Branly
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Gradhiva n°14
À la fois intellectuel et activiste, théoricien de l’art de son temps et des cultures du lointain, romancier et historien,
En savoir plusGradhiva n°16 - Chines, l'Etat au musée.
Comment et pourquoi les musées sont-ils créés en Chine ?
Quelles politiques de valorisation du patrimoine, de l'histoire, de l'art sont actuellement mises en œuvre, aussi bien en République populaire de Chine (RPC) qu'à Taïwan ?
Souvent moins connus et étudiés, les musées et autres outils de transmission patrimoniale participent eux aussi du développement chinois : alors qu'on en comptait une vingtaine en 1949, ils sont aujourd'hui plus de 2 300 en RPC. S'intéresser à leur genèse et à leur fonctionnement, c'est être directement aux prises avec la société chinoise d'aujourd'hui et les grandes questions qui la traversent : statut des minorités, interactions souvent conflictuelles entre les différents échelons de gouvernement, place accordée à la religion, regard et discours du pays sur ses traditions et son histoire, etc.
Autant de problématiques abordées par ce nouveau numéro de Gradhiva qui s'attache à proposer une ethnographie de divers projets muséaux et patrimoniaux et, partant, à esquisser une anthropologie politique des États-nations chinois et taïwanais.
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