Architecture

  • Architectures d'Orient en France

    Collectif

    • Picard
    • 14 Novembre 2018

    La vogue de l'orientalisme qui naît en France au début du XIXe siècle se reflète avec constance dans l'architecture tout au long des XIXe et XXe siècles. Palais, folies, pagodes, villas, bains, bâtiments administratifs à l'inspiration orientale ou extrême-orientale parsèment la France. Deux auteurs et un photographe se sont pris de passion pour ce sujet, qui fait rêver d'ailleurs au coeur même de la ville et de la campagne française.

  • Un ouvrage sur l'apparition des villes au Proche-Orient et, surtout, sur la période qui précède ce phénomène, s'impose car les découvertes majeures se sont multipliées, en Syrie, Turquie ou Iran. Il s'agit donc de présenter à un large public les questions nouvelles que suscitent ces découvertes, notamment dans le domaine de l'histoire militaire. Dans le contexte actuel de destruction et pillage des sites archéologiques du Proche-Orient, il est plus que jamais nécessaire de publier les résultats et analyses des recherches les plus récentes pour proposer une nouvelle lecture de la naissance de l'urbanisme et de la civilisation en Mésopotamie.

  • Ce volume aborde un domaine où les connaissances ont le plus progressé ces dernières années : celui de l'habitat, demeures des villes et de la campagne, palais et villas du domaine impérial. Les différentes sections retracent la genèse et l'évolution des formes et cherchent à comprendre les modalités de la diffusion d'un art de vivre dont les caractères essentiels présentent du détroit de Gibraltar aux rives de l'Euphrate, d'étonnantes similitudes malgré la diversité des substrats et des traditions. Troisième édition de ce manuel devenu un classique.

    [Du début du III siècle av. J.C. à la fin du Haut-Empire.]

  • Cet ouvrage collectif qui réunit 53 contributions d'architectes, universitaires et archéologues, témoigne de l'éclectisme de Pierre Pinon, professeur  à l'école d'architecture de Paris-Belleville : les rapports entre ville et architecture, entre archéologie et architecture, notamment dans le monde ottoman et au Moyen-Orient.

  • Si l'architecture grecque est aisément assimilée, dans l'esprit du public cultivé, au parthénon et en général à une haute colonne cannelée, terminée par un couronnement évasé, il semble qu'elle soit mal distinguée de l'architecture romaine, tant s'impose l'image des constructions romaines parfois bien conservées en france, et tant sont présentes les interprétations des modèles antiques, offertes par les architectes de la renaissance et par ceux qui adhérèrent au courant néo-classique du xixe siècle.
    Certes, chacun se représente sans-difficulté les grandes lignes d'un temple grec, mais à l'évidence, les étapes de sa construction, ses caractéristiques, ses multiples variations, sa polychromie, toutes ces questions ne sortent guère du cercle étroit de quelques spécialistes. pourtant, nos connaissances ont beaucoup évolué depuis que des architectes-archéologues ont entrepris, à partir de la fin du xixe siècle, d'écrire des manuels d'architecture grecque.
    C'est cette actualité toujours renaissante, à la lumière de fouilles récentes et de sources écrites, qui est proposée dans ce tome i. il rassemble les principes de la construction grecque : après avoir examiné la formation et les méthodes de travail des architectes (d'après l'étymologie grecque, ce sont des " maures-charpentiers "), comment et avec quels financements les artisans construisaient, nous ferons monter un édifice depuis ses fondations jusqu'à la charpente et aux tuiles ; sans oublier l'indispensable décor, sculpté ou peint.
    L'analyse de la signification des " ordres " grecs et du " canon " dorique était aussi nécessaire. une fois ces principes admis, il sera alors possible, dans les tomes qui suivront, d'exposer le développement et la diffusion des différents types de bâtiments. car la grèce antique - ce volume le montre déjà -, ce ne sont pas seulement des temples, ce sont aussi des tombes voûtées, des enceintes avec des portes en arc brisé, ainsi que des murs et des plafonds peints en trompe-l'oeil architectural dans de riches demeures organisées autour d'une cour péristyle.

  • Depuis quelques années, des études on été menées LRMH, le CEA et les universités de Paris I et de Lille III sur les métaux (fer et plomb) employés dans les cathédrales gothiques.
    Ces études devaient faire progresser l'histoire de la sidérurgie et des monuments grâce à un croisement des données physico-chimiques, des observations archéologiques, archéométriques et des sources écrites. Ce volume rend compte de ces recherches. Si les premiers chapitres, qui suivent le fil de la chaîne opératoire, sont consacrés aux origines du minerai et aux techniques déployées pour le transformer et le façonner, une part est également offerte à la méthode d'investigation et d'analyse scientifique du métal.
    Toutefois, cet ouvrage ne se limite pas à la seule étude de la matière, il a un autre objet: réévaluer la nature et la datation des formes. L'observation des monuments du Moyen Age par le seul vecteur des formes est aujourd'hui dans une impasse. D'autres voies se sont ouvertes pour les comprendre. Parmi elles, celle qui touche les matériaux favorise, nouveaux d'une manière plus intime, leur compréhension, apporte repères chronologiques et ouvre le champ de l'étude à la multiplicité des métiers et des techniques par lesquels passe la matière avant de devenir objet.
    Les études regroupées dans ce volume soulèvent ainsi des questions sur l'apport du métal dans la naissance d'un style, se penchent sur le rôle du plomb dans l'écriture architecturale du premier gothique, s'interrogent sur la possible inexistence de l'architecture rayonnante sans le marteau hydraulique, sur les tensions entre la stéréotomie et le fer à la période flamboyante, tout autant que sur le rapport entre le verre et le plomb, entre la couleur et le métal.

  • Si le premier volume d'un manuel d'architecture grecque devait nécessairement commencer par détailler les " principes de la construction ", il paraissait tout aussi logique de présenter ensuite, dans un deuxième volume, les bâtiments universellement considérés comme les plus représentatifs de l'art grec, depuis sa redécouverte au XVIIIe siècle en Italie du Sud : il s'agit des temples et de tout ce qui leur ressemble plus ou moins sur une ou plusieurs faces, aussi bien les propylées que les autels à bordures en fronton ou les grands monuments funéraires entourés d'une colonnade. La première partie de ce livre est donc consacrée aux différents types de temples grecs, depuis la naissance de l'architecture monumentale jusqu'à l'esquisse de ses prolongements romains. En s'efforçant de montrer comment la diversité régionale n'occulte pas totalement une certaine unité d'esprit, l'étude des temples est suivie de l'analyse des autels puis de celle, plus large, des sanctuaires : sont envisagées tour à tour leur localisation, leur organisation et les multiples sortes de constructions que l'on rencontre dans ces zones bien délimitées, pour respecter la séparation, essentielle, entre le sacré et le profane, le pur et l'impur. La seconde partie, plus courte, traite des monuments funéraires : non pas les simples fosses, mais bien les constructions élaborées, où apparaissent en général des emprunts à des éléments de l'architecture religieuse. Les interprétations en sont variées, par exemple dans des façades de tombes rupestres, dans des temples-tombeaux ou encore des tombes " macédoniennes ". Comme la première, cette partie s'intéresse aussi à la structuration de l'espace, cette fois dans les nécropoles, et dans les deux cas une place est faite à l'étude des installations hydrauliques, indispensables dans les cimetières grecs, presque autant que dans les sanctuaires.

  • A l'issue de la 2e guerre mondiale, l'architecte franco-américain Paul Nelson participe à la reconstruction de l'hôpital mémorial de Saint-Lô. Il en fait un véritable manifeste d'une architecture humaniste, réceptacle des dernières avancées en matière médicale et chirurgicale, décorée par les plus grands artistes de l'époque (Léger pour la polychromie de murs, Charlotte Perriand pour le mobilier). La salle d'opération ovoïde de l'hôpital, ou encore la façade de type claustra, restent des avancées techniques et architecturales sans précédent et assurent toujours à cet ensemble un rayonnement qui dépasse les frontières de l'architecture hospitalière.

  • L'étude des maquettes d'architecture reste encore aujourd'hui un domaine trop peu exploré par l'histoire de l'art. Leurs fonctions sont pourtant multiples : outil souvent sommaire pour la mise au point d'un projet, moyen persuasif de représentation destiné à convaincre un commanditaire ou une collectivité ou encore référence juridique à laquelle les artisans et les maîtres d'ouvrage doivent se conformer. Leur utilité temporaire et leur réalisation en matériaux périssables, notamment le bois ou la cire, a découragé la plupart des chercheurs de se pencher sur ces objets. Cette publication vise à combler une lacune historiographique, en couvrant l'histoire de l'architecture et l'histoire culturelle, les sciences de l'ingénieur, l'enseignement, l'histoire sociale et les sciences religieuses. Depuis l'Antiquité jusqu'au XXe siècle se distinguent à la fois des persistances et des ruptures permettant de mieux comprendre l'évolution des maquettes d'architecture et leur influence sur la forme architecturale.

  • Patrick Bouchain est passé maître dans l'art de capter, de fédérer, de révéler les intelligences et les savoir-faire pour habiter le monde autrement. Posant un regard rétrospectif sur cinq décennies de création, cet ouvrage propose un inventaire inédit des quelque cent cinquante projets conçus par Patrick Bouchain de 1967 à 2017. Il fait suite à la donation des archives de l'architecte au FRAC Centre-Val de Loire, dont la collection est l'une des plus importantes au monde pour l'architecture. Conçu comme un atlas, l'ouvrage révèle le contenu des nombreux carnets constitués au gré de chaque projet, où s'entremêlent les circonvolutions du dessin, du collage et de l'écriture, rebonds d'une pensée orale indéfectiblement stimulée par le dialogue avec la société.

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