Errance

  • Veni, vidi... bâti ! de la pierre au musée : Narbo Via Nouv.

    L'EPCC Narbo Via présentera une exposition inaugurale qui associe histoire antique de Narbonne et architecture contemporaine sur la permanence et la réinvention constante des principes d'architecture, d'urbanisme et de construction romaines. Le nouveau musée Narbo Via a été conçu pour restituer à l'agglomération actuelle la mémoire de la grande cité antique qu'elle fut : première colonie romaine en terre gauloise, capitale de la région Narbonnaise, port de commerce actif ouvert sur tout le monde méditerranéen. De ce passé glorieux, aucun monument ne subsiste. Il nous a été transmis par les sources écrites, les fouilles, et surtout par une grande quantité d'éléments architecturaux utilisés en remploi dans la ville tout au long de son histoire. L'exposition interroge sur la notion de « fragment », architectural mais aussi archéologique, historique, muséographique, comme élément d'étude et d'accès à un contexte culturel plus large. Elle proposera une réflexion sur la persistance du prestigieux héritage architectural de la Rome antique. Le thème a déjà été largement étudié. Il sera envisagé sous un point de vue original, par l'examen systématique des manières selon lesquelles les architectes contemporains continuent d'explorer et d'adapter notre héritage romain. Le bâtiment du nouveau musée a été réalisé par l'Agence «Foster and Partners »(Reichstag, Pont de Millau, Carré d'art...), associé à l'architecte nîmois Jean Capia et au scénographe Adrien Gardère.

  • Cet ouvrage a pour ambition de dévoiler encore un peu plus l'imbrication qui existe entre les deux disciplines. En effet, en France, c'est autour de la question de l'«archéologie» que s'est structuré l'enseignement de l'architecture aux XIXe et XXe siècles. Or, la seconde prend désormais ses distances avec la première et la formation historique, donc archéologique, des jeunes architectes souffre de carences certaines. Les deux disciplines ont pourtant fort à gagner quand elles se rejoignent et réfléchissent ensemble. L'objectif de cet ouvrage collectif est de montrer les parallèles possibles entre l'une et l'autre, les ponts permettant l'élaboration de nouvelles approches méthodologiques, sources d'inspiration mais aussi de remises en question. 

  • Le patrimoine mobilier susceptible d'être sauvegardé au titre des monuments historiques est très loin de se présenter toujours comme une collection d'objets "originaux" et uniques en leur genre. Qu'il s'agisse du domaine artistique où tout est contexte, influences, ébauches, copies voire faux, du domaine historique ou ethnologique, et a fortiori du domaine scientifique, technologique, artisanal ou industriel : tout est le plus souvent affaire de séries, de versions, d'objets multiples. Établir des typologies, distinguer les versions, détecter les modèles, les reproductions et les faux, mesurer la rareté voire l'unicité, ou à l'inverse la diffusion... est au coeur des pratiques des historiens de l'art et des conservateurs, affrontés en permanence à ce paradoxe du "un" et du multiple. Les actes des journées d'études de l'association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France, tenues à Sorèze (Tarn) en 2019, apportent sur ce sujet novateur et dans une grande variété de domaines, une riche moisson d'études et de retours d'expérience.

  • Un manuel indispensable pour tous les archéologues, amateurs et professionnels. La poterie constitue le document privilégié de la recherche archéologique, du néolithique à la période moderne. L'étude de la céramique donne des informations remarquables sur les entités culturelles et sur la chronologie. Cet ouvrage offre une approche à la fois technique et culturelle, des origines à l'aube de la civilisation industrielle.

  • Le paysage dans lequel professionnels et amateurs du patrimoine mobilier s'inscrivent a vécu des mutations importantes ces dernières années, avec l'omniprésence du numérique. Tous doivent s'adapter, s'emparer de ces outils et inventer de nouvelles pratiques pour conserver, restaurer et faire connaître notre bien commun. Loin d'un repli frileux sur un terrain bien balisé, cet ouvrage témoigne d'initiatives foisonnantes et mal connues, qu'elles se concrétisent par la création d'oeuvres contemporaines, par des travaux de recherche sur les matériaux du patrimoine, par l'émergence de pratiques collaboratives ou par l'utilisation du numérique en matière de médiation culturelle. Les contributions et retours d'expérience ici rassemblés ont pour point commun le souci de se saisir d'opportunités nouvelles pour inscrire le patrimoine mobilier dans la modernité. Actes du colloque de l'Association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France, tenu à Alençon (Orne), du 28 au 30 septembre 2017. 

  • Qu'elle soit nourricière, guérisseuse ou hostile, douce ou salée, utilitaire ou festive, l'eau a toujours été essentielle dans la vie de l'homme et source d'échanges, de création, de dévotions, de traditions et de loisirs qui ont façonné un patrimoine mobilier spécifique attaché à cet élément. Mais que connaît-on de ce patrimoine à travers l'apport de l'histoire, des archives, de l'iconographie, des collections conservées ou encore des spécificités régionales qui se dégagent ? Un état des lieux était nécessaire, plus de vingt ans après les dernières rencontres sur ce sujet organisées à La Rochelle. En effet, face à un patrimoine dont les témoins s'amenuisent peu à peu, il devient essentiel de savoir quoi et comment protéger, sur quels critères, en suivant quels protocoles de restauration et jusqu'à quel degré d'intervention. Pour pouvoir ensuite gérer, conserver, valoriser et restituer à un public le plus large possible ces témoins de l'histoire maritime et fluviale de l'homme. Actes du colloque de l'Association des conservateurs des antiquités et objets d'art de France, qui s'est tenu au Croisic (Loire-Atlantique) du 27 au 29 septembre 2018.

  • Actes des rencontres autour de la sculpture romaine (colloque d'Arles, 2012).

  • 2015/2016

    Collectif

    Wekwos 2 poursuit sa mission d'étude de la grammaire comparée indo-européenne, associant linguistique et histoire des religions en un même espace de liberté et de dialogue.

  • L'étude des nécropoles et tombes demeure un des éléments essentiels pour comprendre la vie et la pensée des vivants disparus. La multiplication des techniques mises au service de l'étude du passé fournissent de nombreuses sources documentaires sur des mobiliers souvent exceptionnels par leur état de conservation. Les tombes reflètent les croyances spirituelles et rendent également compte de l'organisation sociale et de la hiérarchie qui existait dans les groupes humains du passé.

  • Halte au pillage !

    Collectif

    • Errance
    • 19 Février 2011

    Inventaire mondial d'un fléau : le pillage des sites archéologiques. Quelle est la loi, quelles sont les sanctions, les peines encoures? Les meilleurs spécialistes décryptent le phénomène sur les 5 continents.

  • Grâce au travail archéologique, nos connaissances sur l'organisation de l'espace et l'évolution des territoires ruraux ont beaucoup progressé : l'exposition déroule l'évolution des espaces habités qui nous entourent. Les premiers villages, les grandes nécropoles du néolithique (celle de Pussigny a été utilisée pendant 400 ans), les problèmes de la gestion de l'eau avec les premiers puits et les aménagements de mares qui apparaissent dès l'âge du Fer ou encore avec les très nombreux souterrains médiévaux qui pouvaient servir pour le stockage des provisions, mais être aussi des lieux de refuge. Le Musée d'Aquitaine de la Ville de Bordeaux  qui s'est vu confier la réalisation de cette exposition a fait un remarquable travail de vulgarisation comme en témoigne cet ouvrage. C'est ainsi en réalité toute l'aventure humaine qui se déroule sous nos yeux et qui nous interroge sur notre monde et son évolution.

  • Il n'est pas de société humaine sans animaux.
    Pour toutes, ils sont source de viande, de lait ou d'oeufs, de cuir, d'ivoire ou de corne, ils apportent leur force de traction ou de portage, ils sont parfois nuisibles, voire dangereux, ou au contraire indifférents ou familiers. Les animaux apportent un éclairage riche et original sur de nombreux aspects de l'histoire des sociétés. La préhistoire ancienne est en grande partie une histoire de chasse, la domestication des animaux (et des plantes) est un fait majeur de la préhistoire récente partout dans le monde, le peuple de Rome se soudait autour des jeux du cirque, la chasse de prestige fut un des instruments de pouvoir de la féodalité occidentale, la cavalerie joua un rôle majeur dans les conflits des temps modernes...
    Le présent ouvrage vise à illustrer comment, avec quelles limites et dans quels domaines, les restes animaux des sites archéologiques peuvent contribuer à l'histoire des sociétés holocènes, vue par l'archéologie. La multiplication des techniques et leur évolution rapide, mises au service de l'étude du passé, fournissent de nombreuses et nouvelles sources documentaires. La Collection " Archéologiques " permet, volume par volume, de comprendre et suivre ce qu'elles offrent à l'Historien et à l 'Archéologue.


  • la période comprise entre le premier age du fer (500 av.
    j. -c. ) et la fin du haut moyen age (1000 apr. j. -c. ) est une période charnière dans l'histoire de l'agriculture. la maîtrise de la sidérurgie et de la métallurgie du fer constitue une étape fondamentale dans l'évolution de l'agriculture. la mise au point de l'outillage agricole au premier age du fer prendra toute son ampleur au second age du fer. il faudra attendre la révolution industrielle (xviiie-xixe siècles) pour que soit modifié l'équipement technique des agriculteurs.
    la culture et l'élevage, mais aussi l'habitat, la chasse, les produits de la mer sont étudiés pour traiter, dans son ensemble, la vie dans les campagnes pendant un millénaire et demi.

  • Pompéi était une ville du sud de l'Italie romaine comme les autres. Seuls l'éruption du Vésuve, son recouvrement par les cendres et son extraordinaire état de conservation en font un site unique de l'Antiquité. Bliesbruck, bourgade romaine de la Moselle, subit les destructions habituelles qu'inflige le temps à toutes les constructions humaines. Rien ne permettait d'associer ces deux noms, sauf leur appartenance au vaste empire de Rome, où pendant cinq siècles des populations différentes adoptèrent volontairement ou par la force, un mode de pensée et de vie souvent très éloigné de celui de leurs aïeux. Les habitants des deux agglomérations partageaient de nombreuses choses dans leurs habitudes, leur culture et leur cadre de vie, comme devaient le faire les autres habitants de l'Europe romaine. C'est à travers les détails de la vie quotidienne, la maison, le travail, le loisir que les similitudes dues à cette acculturation demeurent perceptibles. De la gestion de l'urbanisme aux objets de tous les jours les analogies sont nombreuses mais aussi les différences, car les peuples intégrés au sein de ce vaste espace ont pu garder certains de leurs particularismes. Les études attentives, mises en place à l'occasion de l'exposition " De Pompéi à Bliesbruck-Reinheim : vivre en Europe romaine " et dues aux meilleurs spécialistes européens de l'Antiquité et de l'archéologie romaine, mettent en lumière de multiples convergences ainsi que les différentes déclinaisons de la romanité qui, au fil des siècles, bâtirent les racines communes de la culture européenne.

  • La colonie grecque d'Agathé, déjà citée par des auteurs de l'Antiquité, a fait couler beaucoup d'encre parmi les historiens modernes qui cherchaient surtout sa localisation précise et sa date de fondation. Les premières recherches de terrain de Raymond Aris à la fin des années 1930 puis les travaux d'André Nickels dans les années 1970-1980 ont permis de confirmer la localisation de la ville antique sur le site moderne d'Agde et de mieux connaître la vie de ses habitants et, avec la découverte des nécropoles, leurs pratiques funéraires. Ce sont ces dernières, révélatrices de coutumes grecques, que cet ouvrage met en lumière. Fort proches de celles de Marseille, elles participent d'une définition d'un faciès funéraire propre aux colonies grecques de la Méditerranée nord-occidentale.

  • Manuel de taphonomie

    Collectif

    La taphonomie est est la science des lois de l'enfouissement. Elle a pour but d'étudier et de reconstituer les étapes de la formation des sites paléontologiques et archéologiques. Discipline en plein essor, elle a su s'entourer de différentes compétences dans les domaines de la géologie, de l'archéologie, de la biologie cette science, essayant de comprendre les agents climatiques, édaphiques, biologiques qui interviennent lors de la fossilisation et de la diagénèse,  comme la prédation et les actions du climat, du sol, de l'eau, des racines de plantes, des rongeurs et des insectes. La dégradation de la composition organique et minérale des ossements et de celle de l'ADN, l'altération des outils en pierre, des pollens, des coquilles et des grottes ornées sont également abordées. Premier ouvrage en français consacré à la Taphonomie, avec de nombreux exemples (vertébrés terrestres,  mollusques, grottes ornées...) il est destiné aux étudiants et aux chercheurs, mais aussi à tous  publics.        

  • Entre 2002 et 2007, une mission conjointe du Centre Camille Jullian à Aix-en-Provence et de l'Institut archéologique de Sofia, dirigée par Antoine Hermary et Krastina Panayotova, a effectué sur le site de l'ancienne colonie grecque d'Apollonia du Pont (à l'emplacement de la ville actuelle de Sozopol) des recherches dont les résultats sont présentés dans cet ouvrage.
    Elles ont consisté en premier lieu en trois campagnes de fouilles (2002-2004) dans la principale nécropole de la ville antique, au lieu-dit Kalfata, dont l'importance avait été mise en évidence par les fouilles réalisées sous la direction divan Venedikov à la fin des années 1940, puis par celles que mène l'Institut archéologique de Sofia depuis 1992, sous la direction de K. Panayotova. Ces trois campagnes ont amené à la découverte, dans un cadre architectural original, de 56 sépultures auxquelles sont associés 35 dépôts et 11 petits foyers contenant des offrandes.
    Cet ensemble, qui s'échelonne entre la deuxième moitié du V siècle et le milieu du IIIe siècle av. J.-C., apporte, grâce à la mise en place d'une équipe pluridisciplinaire, des informations importantes sur les pratiques funéraires, mais aussi, plus généralement, le mode de vie, les pathologies et, par l'intermédiaire des objets déposés dans les tombes ou à côté d'elles, sur les relations qu'entretenaient avec Athènes et d'autres cités grecques les habitants de cette cité installée en milieu thrace.
    Pour compléter ces informations, une étude du contexte géomorphologique dans lequel s'est développée la ville grecque a été réalisée par une équipe de l'université d'Aix-Marseille (laboratoire du CEREGE :), associée à un bilan sur l'histoire d'Apollonia et sur notre connaissance de son espace urbain, qui fait l'objet depuis plusieurs années d'importantes recherches. Les fouilles et la préparation de la publication ont été menées à bien grâce à l'aide financière du ministère des Affaires étrangères et européennes.

  • Shillourokambos t.1

    Collectif

    Monographie du site du Shillourokambos (Chypre) fouillé par Jean Guilaine, richement illustré et documenté, site à partir duquel il a écrit son roman Pourquoi j'ai construit une maison carrée.
    L'endroit où fut retrouvé le plus ancien chat domestique connu.

  • Pour la première fois, un colloque international regroupait des chercheurs (français, espagnols, belges, suisses, allemands...) intéressés par l'étude des territoires des principales agglomérations et des grands peuples de l'Europe celtique.
    Ce volume regroupe des contributions analytiques ou synthétiques, richement illustrées, qui abordent de façon complémentaire l'appropriation de l'espace par les Gaulois et par les peuples voisins contemporains. Quelques sujets abordés parmi une trentaine d'exposés : Les peuples d'Armorique à travers les fouilles archéologiques récentes ; Lutèce et les Parisii... leur réel poids territorial ; La formation du territoire helvète ; Les peuples du Midi de la France de la fin de l'âge du bronze à la conquête romaine ; Rutènes provinciaux et Rutènes indépendants ; L'espace éduen ; Les tribus d'Aquitaine ; Le domaine celte ; Définition de territoires et circulation monétaire ; Les Ibères de l'Ebre aux Pyrénées ; Marseille et le territoire salyen ; Rèmes et Trévires...
    Cet ouvrage constitue à la fois : un manuel, par la présentation et l'application des différentes méthodes de l'analyse spatiale ; un ouvrage d'archéologie où différentes sources sont utilisées séparément ou conjointement (numismatique, céramologie, architecture...) ; un bilan historique rigoureux et documents sur les territoires en Europe occidentale à l'heure où l'histoire des peuples fait l'objet de questions d'actualité.

  • L'archeologie du cheval

    Collectif

    • Errance
    • 3 Avril 2002

    Les restes de chevaux découverts sur les sites archéologiques constituent la source la plus cohérente pour écrire l'histoire du cheval et de ses rapports avec l'homme sur une période qui couvre sept millénaires, de la fin du Paléolithique aux Temps modernes.
    L'ensemble des données recueillies par les archéozoologues sur de très nombreuses fouilles archéologiques permet de suivre l'évolution morphologique, mais aussi le statut de cet animal. Proie des chasseurs, instrument des guerriers, symbole de pouvoir sacralisé, utilisé pour la traction, ou comme viande de boucherie. Le cheval est l'animal qui a été le plus proche de l'homme, au quotidien comme dans les systèmes socio-religieux.
    Il l'a accompagné dans son histoire, à travers les guerres comme aux champs pour les labours, et sur la route ; pour son transport.

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