Glenat

  • Un livre de référence pour partir à la découverte du monde !
    Conçu par les plus grands spécialistes internationaux de cartographie, l'Istituto Geografico De Agostini, dont LIBRERIA GEOGRAFICA a recueilli l'expérience, et les Éditions Glénat, cet atlas est l'ouvrage de référence indispensable pour tous les curieux et passionnés de cartes du monde. Grâce aux méthodes de pointe de la cartographie numérique, les cartes bénéficient d'une précision exceptionnelle. L'ouvrage rassemble 368 pages de cartes physiques et politiques, des cartes thématiques de la France : géologie, météorologie, économie, démographie... ; un tableau d'assemblage pour faciliter la consultation des cartes par zone géographique ; une riche toponymie exploitant les noms locaux officiels ; un planisphère indiquant les fuseaux horaires terrestres ; un index répertoriant 120 000 noms de lieux ; un glossaire présentant près de 1000 termes géographiques.

  • Les mythologies gréco-romaines et  égyptiennes sont ici présentées de façon accessible et passionnante.
    La foudre est-elle l'attribut du seul Zeus, dieu grec du Ciel et maître de l'Olympe, qui en use pour anéantir ses adversaires ? Isis, Aphrodite et Vénus ne présentent-elles pas, trois visages d'une même divinité, celle de la Féminité et de l'Amour, adorée sur toutes les rives de la Méditerranée ? D'Osiris à Hadès et Pluton - tous trois ténébreux maîtres du royaume des morts -, à l'odyssée d'Ulysse... les divinités de ces panthéons et les principaux mythes fondateurs sont ici présentés en des récits merveilleux et captivants.
    Plongez dans ces vies fantastiques.

  • Le retour du sauvage dans nos assiettes : plantes, champignons et « bonnes herbes » Pratique ancestrale, redécouverte aujourd'hui comme une façon d'imaginer un autre rapport à l'alimentation, la cueillette engage aussi d'autres relations à la nature sauvage. Elle questionne en creux les classifications et les pratiques issues de notre civilisation agricole et, au-delà, les modalités de nos relations avec les vivants qui nous nourrissent. Car refaire nôtres l'attention du cueilleur et le savoir oublié des « bonnes herbes?», c'est se souvenir que les espaces sauvages sont également des territoires nourriciers, dont nous partageons l'usage et la connaissance avec d'autres espèces.

    Dans ce nouvel opus de Billebaude, revue qui interroge le rapport entre l'homme et la nature, seront évoquées les pratiques anciennes et parfois « magiques » d'herboristerie, détenues par des femmes, considérées comme des « sorcières » et réprouvées par l'émergence des sciences et de la médecine moderne. Nous aborderons également les nouvelles pratiques sur le terrain, la réintroduction de plantes sauvages dans les cuisines des grands chefs tels Marc Veyrat, Michel Bras, ou Jean Sulpice, qui ont décidé il y a quelques années d'ajouter à leurs recettes les fruits de leur cueillette.

    La Galerie sera consacrée à un herbier du Museum national d'histoire naturelle accompagné d'une histoire des herbiers en France.

  • Du sphinx à la chimère, Billebaude explore les représentations animales dans nos cultures.

    L'animal imaginaire est celui que l'on invente, dans les contes et les mythes. Quelles sont les formes contemporaines de ce bestiaire fantastique ? En remontant le fil de notre histoire commune avec les animaux, nous explorerons la façon dont notre imaginaire, depuis la nuit des temps, est peuplé de leurs silhouettes, de leurs mouvements et de leurs chants.
    Cet imaginaire évolue dans le temps. Il est relatif à ce qui est réel, à la façon dont nous connaissons et dont nous vivons avec les animaux. Licorne, pieuvre, mammouth, chouette seront racontés par des chercheurs en histoire, anthropologie, littérature, comme ces animaux dont les territoires se situent à la frontière étroite entre le réel et l'imaginaire.
    Sous quelles formes existent-ils, quels mythes invente-t-on sur eux ?
    Les figures animales que nous imaginons se transforment, comme chez l'artiste Julien Salaud, dont nous exposons une galerie accompagnée d'un entretien dans ce numéro.
    Sous la plume des écrivains, dans un contexte de disparition de la biodiversité, un autre bestiaire imaginaire émerge, avec des écrivains contemporains qui le réinterprètent à l'ère du réchauffement climatique.
    Enfin, un autre axe est celui de la place qu'occupe l'animal dans notre imaginaire. En suivant l'intuition du philosophe Paul Shepard, qui parle de « ménagerie mentale », nous aimerions envisager la façon dont l'animal, d'un point de vue éco-évolutionnaire, a structuré notre imaginaire.

  • Ennemis depuis plus de 30 000 ans, l'homme et le loup se sont disputés le territoire, transformant la France en champ de bataille. Depuis la période médiévale, et même plus tôt, la France est marquée du conflit sans cesse renaissant entre ces deux concurrents. Aujourd'hui, plus de deux cent cinquante loups ont recolonisé une douzaine de départements avec une dynamique qui n'a pas lieu de s'arrêter. On dénombre, hélas, de plus en plus d'attaques de troupeaux... et des battues sont à nouveau organisées.Source de controverses depuis son retour en France en 1992, le loup fascine, effraie et dérange. Alors qu'il était jusqu'à sa disparition, dans les années 1930, l'ennemi à éradiquer, son statut s'est inversé. Naguère honni, il est aujourd'hui protégé, ce qui pose, sur certains territoires, le problème de la cohabitation entre l'animal et les activités humaines. Le loup incarne bien la question du rapport à la nature en ce début de XXIe siècle. D'un côté la sacralisation - il ne faut pas empiéter sur son territoire  -, de l'autre la menace du prédateur. Une question centrale se pose. Sur quelle légitimité fonder le retour du loup ? Ce numéro suit trois pistes. Celle, tracée par l'homme, de l'animal symbolique, source de représentations multiples et contradictoires. Celle de l'animal politique, dont le retour est source controverses sur la cohabitation avec l'homme. Enfin, celle de l'animal sauvage, peut-être la plus complexe. 

  • La France en première ligne au niveau mondial.

    La Liste rouge de l'UICN constitue l'inventaire mondial le plus complet de l'état de conservation global des espèces végétales et animales. Elle s'appuie sur une série de critères précis pour évaluer le risque d'extinction de milliers d'espèces et de sous-espèces. Fondée sur une solide base scientifique, cette Liste est reconnue comme l'outil de référence le plus fiable pour connaître le niveau des menaces pesant sur la diversité biologique spécifique. Son but essentiel est d'identifier les priorités d'action, de mobiliser l'attention du public et des responsables politiques sur l'urgence et l'étendue des problèmes de conservation, et d'inciter tous les acteurs à agir en vue de limiter le taux d'extinction des espèces.

    /> La Liste rouge permet de répondre à des questions essentielles, telles que :
    - Dans quelle mesure telle espèce est-elle menacée ?
    - Par quoi telle ou telle espèce est-elle spécialement menacée ?
    - Combien y a-t-il d'espèces menacées dans telle région du monde ?
    - Combien a-t-on dénombré de disparitions d'espèces ?

    Dans ce nouvel opus de Billebaude, revue qui interroge le rapport entre l'homme et la nature, nous chercherons à comprendre la Liste rouge et les enjeux de la conservation. Seront évoquées des cas concrets de conservation en France autour notamment de la réintroduction de l'ours, du vautour-fauve, des papillons azurés, des libellules, ou encore des oiseaux de champs. L'enjeu est important pour l'espèce humaine, qui pourrait à son tour se retrouver sur ces listes sans la vigilance, la volonté et la capacité d'agir des individus et d'entités supranationales, des chercheurs et des ONG internationales. Pour cohabiter au mieux avec le monde environnant, seront proposées des fiches pratiques réalisées d'après les témoignages notamment de Pierre Déom, fondateur du journal La Hulotte ou de Sue Hubbel, apicultrice américaine, d'Edgar O. Wilson, l'inventeur du terme « biodiversité ». Chacun peut devenir, à son échelle, un acteur à part entière de la conservation du vivant. Au fil du numéro, les oeuvres d'artistes contemporains qui travaillent sur la question de la disparition des espèces, permettront d'explorer la façon dont ils prennent en charge la question de la perte.

    La Galerie sera consacrée à un herbier naturaliste détourné de l'artiste Brandon Ballengée.

  • Qui, aujourd'hui, peuple encore la forêt ? Chasseurs, derniers trappeurs, ingénieurs, forestiers ou biologistes y sont de passage. Les derniers peuples qui l'habitent sont menacés de disparition. La forêt est, par opposition à la civilisation, le lieu du sauvage, terme dérivé du latin silvaticus, fait pour la forêt. A la fois ressource et refuge, la forêt signale, par sa disparition ou son retour, l'emprise de l'homme sur un territoire. Dans ce numéro, nous partirons explorer les bois avec un regard scientifique, philosophique, cynégétique, et y trouver peut-être, comme Henry David Thoreau à Walden, le « nécessaire de la vie ».

  • Longtemps en Europe le roi des animaux ne fut pas le lion mais l'ours, admiré, vénéré, pensé comme un parent ou un ancêtre de l'homme. Réintroduits dans les Pyrénées en 1996, il reste 31 ours en France.

    Entre octobre 2016 et juin 2017, la grande exposition du MNHN sera consacrée à l'ours. "Espèces d'ours" permettra aux visiteurs de se familiariser avec le grand prédateur, découvrir son habitat, ses modes de vie et les enjeux de sa conservation. Une autre partie de l'exposition s'intéressera quant à elle aux relations entre les hommes et les ours dans l'histoire, de l'ours des cavernes au Teddy Bear.

    Ce numéro de Billebaude prolonge ce travail d'exploration. La revue vous invite à redécouvrir les ours sauvages et imaginaires qui au XXIe siècle peuplent encore les forêts et les mythes. Vous irez à la rencontre des âmes sauvages en Alaska et des « wilder mann » du photographe Charles Fréger, qui partagent encore le même monde que l'animal. L'écrivain Peter Heller vous racontera ses ours américains. Nous vous proposerons un pistage philosophique de l'ours à Yellowstone. Et en France, 20 ans après le premier lâcher d'ours en Pyrénées, vous serez invités à pister l'ours et mieux comprendre les conflits autour de sa réintroduction. Pourquoi les humains rendaient-il un culte à l'ours ? Quelle place reste-t-il pour l'ours ? Comment cohabiter lui ? Fidèle à son approche, Billebaude invite biologistes, écologues, historiens, philosophes, bergers, chasseurs et artistes pour mieux comprendre l'animal et la place du sauvage dans notre monde contemporain.

    Avec Michel Pastoureau, historien, Peter Heller, écrivain, Nasstaja Martin, anthropologue, Baptiste Morizot, philosophe, Charles Fréger, photographe, Sophie Bobbé, anthropologue, Anne Monier, conservatrice au musée des arts décoratifs... et des bergers, artistes, pisteurs qui le cherchent ou l'évitent dans les montagnes.

  • Explorez les différentes façons de suivre la piste des animaux et de comprendre leurs modes d'existence.

    Pourquoi un numéro sur le pistage ? La façon dont les animaux vivent, le plus souvent cachés des hommes, est source de mystères. L'art du pistage, détenu par les chasseurs, les scientifiques et les naturalistes, consiste à lire la nature pour repérer les traces de vie animale. Qui vit ici ? Comment fait-il son territoire ? Le pistage est une forme d'enquête sur la vie animale à travers les signes que l'on est capable de lire dans la nature. Pister permet de comprendre la façon dont les animaux habitent un territoire et donc la façon dont ils sont perturbés par nos activités.

    /> Ce numéro reviendra sur les origines du pistage, à travers des témoignages et des récits d'anthropologues, il explorera les formes actuelles du pistage avec les nouvelles technologies. Des acteurs de terrain raconteront leurs pratiques. Des résultats scientifiques permettront de découvrir les modes d'existence propre à différents animaux (oiseaux, loups, martes, jaguar...). On y découvrira comment, chacun à son échelle, devenir pisteur en apprenant à lire autrement, même en ville, la nature qui nous environne. Enfin, des artistes, à travers leurs oeuvres, chercheront à représenter et nous faire sentir à quoi ressemble un territoire animal.

  • Ce deuxième numéro de Billebaude est consacré au rapport entre le chasseur et la nature. Au quotidien, le chasseur oeuvre concrètement pour la conservation des espaces et des espèces sauvages. L'Histoire se souvient peu que Robert Poujade, alors ministre de la Protection de la nature et de l'Environnement, a créé en 1972 l'Office national de la Chasse, dont les principales missions étaient de « maintenir et d'améliorer le capital cynégétique et de participer efficacement à la connaissance et à la protection de la nature ». Les hommes de terrain, les amateurs éclairés, les passionnés de nature cherchent ainsi à enrichir les informations disponibles sur la faune et la flore, indicateurs précieux de l'état de conservation des milieux.

    Au sommaire de ce deuxième numéro notamment :

    - La vie en rose saumon : la lutte pour la sauvegarde du saumon sauvage de l'Atlantique nord et contre les excès de la pêche industrielle.
    - Vivre la nature : entretien avec Nicolas Vanier, aventurier, chasseur naturaliste, auteur (Le Grand Voyage) et réalisateur (Le Loup, en préparation Belle et Sébastien).
    - Une Renaissance agricole et le concept Agrifaune - Le portrait du chasseur naturaliste de grand gibier en 2013 en France par André-Jacques Hettier de Boislambert, président d'honneur de l'Association nationale des chasseurs de grand gibier, ancien rédacteur en chef de Grande Faune.
    - Les fauconniers et la Ligue de Protection des Oiseaux par Humbert Rambaud, rédacteur en chef de Jours de chasse.
    - Dans le cadre de la célébration des 40 ans de la fondation ainsi que des 20 ans de la disparition de François et Jacqueline Sommer, un portrait des Sommer.
    - L'écologie selon les chasseurs canadiens par Louis Turbide, journaliste à la revue québecoise Sentier Chasse Pêche.
    - Les chasses de Jean d'Ormesson par Valentine del Moral, journaliste et spécialiste du livre ancien.
    - Courbet, le fusil à l'épaule par Raphaël Abrille, conservateur adjoint du Musée de la Chasse et de la Nature.
    - Ivoire, couleur de mort par Pierre Pfeffer, zoologiste, docteur es sciences, directeur de recherche honoraire au Cnrs et au Museum national d'histoire naturelle.

    La fin de la revue propose des pistes de réflexion autour de la thématique principale, des idées de lectures, de sorties et l'actualité du monde de la chasse ainsi que la fondation de la Maison de la Chasse et de la Nature.

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