Lienart

  • Giampietro Campana, directeur du mont-de-Piété à Rome, a constitué la plus grande collection privée du XIX e siècle, qui rassemblait aussi bien des objets archéologiques que des peintures, des sculptures et des objets de la Renaissance. Cette collection se carac- térisait tant par sa quantité (plus de 10 000 pièces) que par sa qualité, comptant de nombreux chefs-d'oeuvre, du Sarcophage des Époux à La Bataille de Paolo Uccello et aux sculptures de Della Robbia. À travers cette collection, à nulle autre pareille, Campana mettait en lumière le patrimoine culturel italien, au moment même où émergeait l'Italie comme nation.
    Après ses démêlés avec la justice pontifi cale, Campana vit sa collection dispersée en 1861 entre la Russie du tsar Alexandre II et la France de Napoléon III, ce qui suscita alors une émotion profonde en Italie et en Europe. C'est ainsi que l'essentiel de la collection Campana arriva au musée du Louvre. Aujourd'hui encore, la galerie Campana, où sont exposés les vases grecs, garde le nom de cette collection qui a joué un rôle décisif dans la constitution des collections du Louvre.
    Ce catalogue entend donner, pour la première fois depuis sa dispersion, une vision d'ensemble de cette légendaire collection.
    Il présente la personnalité fl amboyante de Campana et la société dans laquelle il évolua, l'histoire de la collection, la reconstitution de salles du musée Campana à Rome, le goût du collectionneur pour les pastiches et les faux. Il met également en lumière l'infl uence immense de la collection Campana dans l'art et l'artisanat de la seconde moitié du XIX e siècle.

  • Homère ou les deux fleuves

    Collectif

    • Lienart
    • 18 Avril 2019

    Homère, avec les deux monuments littéraires que sont l' Iliade et l' Odyssée qui lui sont généralement attribués, est sans conteste une des sources majeures les plus anciennes de la culture occidentale. Au-delà de leur importance dans la littérature, ces deux oeuvres ont irrigué depuis lors l'imaginaire des différentes civilisations héritières de la Grèce. Ainsi, confusément, la Guerre de Troie, les noms d'Achille, d'Hector ou d'Ulysse continuent encore à raisonner dans nos esprits aujourd'hui. À plus fort titre, les artistes dans l'Antiquité, comme depuis la Renaissance, y ont puisé une multitude de sujets fondamentaux dans l'histoire de l'art.
    Homère n'en finit pas d'être présent, de susciter des interrogations et de rester mystérieux : poète aveugle et errant ou écrivain génial et inspiré ? Ou bien fantôme créé de toutes pièces par une sorte d'horreur du vide, pour donner un auteur à deux oeuvres anonymes mais indispensables ? Inépuisable répertoire de références et de paradigmes, l' Iliade et l' Odyssée sont de véritables palimpsestes. Leurs figures plurielles, aux prodigieuses potentialités narratives, maintes fois repensées, interprétées, actualisées, authentiques mythes fondateurs, ne cessent de fasciner les hommes.
    Les quelque 300 oeuvres présentées, d'une grande diversité de techniques et d'époques, permettent de faire voir la richesse d'inspiration des poèmes sur les différents arts et de comprendre la complexité de la « question homérique » ainsi que les raisons qui ont fait d'Homère le « maître d'école de la Grèce » (Platon), faisant du poète une autorité dans des domaines aussi divers que la langue, la littérature, les sciences, les arts, la morale et l'art de vivre.

  • Banquier richissime, amateur éclairé, humaniste artisan d'un projet pacificateur, Albert Kahn a investi la plus grande partie de sa fortune personnelle dans un immense projet, au nom du progrès des sciences sociales et de l'humanité, désireux de donner aux hommes les moyens de mieux se connaître. De cette volonté, il reste le fonds des Archives de la Planète, inventaire des réalités culturelles saisies à travers près de soixante-douze mille autochromes et plus d'une centaine d'heures de films.
    Derrière une homogénéité des supports, les Archives de la Planète constituent un projet polysémique, présentant une réelle hétérogénéité des sujets traités, croisant différents types de récits, disciplines, influences, relations à l'ailleurs... Ce projet s'inscrit en effet au coeur d'une époque complexe, charnière entre deux siècles, aux références multiples. Il rend compte d'un monde qui se modifie en profondeur, qui s'étend en même temps qu'il se circonscrit. Un monde dont les parties nouvellement mises en contact communiquent, s'influencent, s'affrontent... Un monde où un progrès technologique sans précédent permet de raccourcir les distances, d'explorer l'infiniment grand et l'infiniment petit, d'enregistrer mécaniquement le réel...
    Une oeuvre foisonnante, faite d'images convenues ou inattendues, belles ou banales, vite oubliées ou inscrites durablement dans l'imaginaire collectif.

  • Lucien Hervé

    Collectif

    • Lienart
    • 23 Novembre 2017

    Lucien Hervé (1910-2007), d'origine hongroise, est reconnu comme l'un des plus grands photographes d'architecture. Outre la reconnaissance internationale, la quinzaine d'années de sa collaboration avec Le Corbusier lui a offert un sujet original et unique.
    L'oeuvre de l'architecte lui a permis de devenir constructeur de l'image : un détail pour parler de l'ensemble, le tranchant entre l'ombre et lumière pour exprimer l'espace. Si ses principaux collaborateurs ont été des architectes, le parcours de l'artiste ne s'est pas restreint à l'architecture. Or, cette partie de son oeuvre reste relativement méconnue du grand public.
    Lucien Hervé était humaniste, profondément intéressé par la diversité des cultures rencontrées à l'occasion de ses nombreux voyages autour du monde. En Inde, au Pérou, aussi bien qu'en France, il sera attentif aux conditions de vie et de travail. Sans anecdotisme, il captera enfants et vieillards. Leur gestuelle sera un moyen pour lui de jouer avec la géométrie. Ses cadrages en plongée, ses vues en oblique, un certain dépouillement et une volonté d'abstraction caractérisent un style photographique très différent de celui de ses contemporains.
    L'ouvrage propose donc une approche inédite qui allie les photos sur l'architecture à celles sur « le vivant ». Cette juxtaposition forte entre les thèmes chers à l'artiste permet de mieux saisir la conviction qu'il exprimait : « L'humain se cache dans la manière de photographier. Quand je photographie un homme ou une architecture, mon point de vue reste le même. »

  • Graver pour le roi

    Collectif

    • Lienart
    • 7 Mars 2019

    Le mot chalcographie désigne tout à la fois l'art de la gravure en taille-douce et une collection méconnue, initiée par le pouvoir royal au XVII e siècle et qui a connu un développement extraordinaire avant l'apparition de la photographie.
    La chalcographie (du grec, khalkos , cuivre, et graphein , écrire) désigne donc non seulement un lieu de conservation mais aussi une technique de reproduction d'images en multiple à partir de cuivres gravés. Jusqu'à l'invention de la lithographie (1796) et de la photographie (1839), la gravure constituait la seule technique de reproduction de l'image. Née au milieu du XV e siècle, la taille douce, où le trait est incisé en creux au moyen d'un burin ou d'un acide sur un cuivre, va progressivement s'imposer et faire des estampes un medium des plus populaires.
    Signe manifeste de cette évolution, Colbert fonda en 1660 le « Cabinet des planches gravées du Roi », pour illustrer et diffuser les grands événements du règne de Louis XIV, les résidences et les collections royales. Destinées à diffuser l'image de la magni- fi cence du pouvoir, ces planches sont l'oeuvre des meilleurs graveurs du temps, tels que Claude Mellan, Gérard Audran, Gérard Edelinck.
    Ce fonds a survécu à la Révolution. Le Directoire, en 1797, crée la Chalcographie en réunissant en particulier le Cabinet du Roi et le fonds de l'Académie royale de Peinture et de Sculpture. Le caractère encyclopédique de cette institution devient une réalité et concrétise les exigences de perfection et d'universalité défi nies dès l'origine de cette entreprise.

  • Nicolas Régnier est un artiste du xvii e siècle cosmopolite, audacieux et atypique. Flamand par son lieu de naissance, mais français par la langue et l'esprit, il réalise toute sa carrière en Italie. À Parme, à la cour des Farnèse, puis à Rome et Venise, où il vécut autant d'expertise et de commerce d'oeuvres d'art que de ses propres tableaux. À la renommée de l'artiste s'ajoutaient celle du collec- tionneur, de l'homme du monde et de la beauté de ses filles, qui furent ses modèles préférées.
    L'ouvrage révèle l'extraordinaire modernité de cet artiste qui passa d'une peinture « au naturel » à la sensualité délicate et idéale d'oeuvres mêlant érotisme et mélodrame. La production très originale et variée de Régnier embrasse les portraits des plus grandes cours et les commandes religieuses les plus importantes, mais également, avec humour, la vie de bohème des tavernes et du peuple. La dimension subversive de certaines de ses toiles, évoquant le visage sombre ou grivois de la Rome du xvii e siècle, font de Régnier un peintre d'avant-garde qui sut renouveler le langage du Caravage.
    Au-delà de la passionnante évolution stylistique du peintre, il s'agit également de découvrir la personnalité audacieuse de celui qui fut également un grand collectionneur et avait réuni des chefs-d'oeuvre de Giorgone, Dürer, Titien ou encore Rubens. Régnier s'affirme comme l'un des principaux marchand d'art de la place de Venise, capable de négocier les plus importants chefs-d'oeuvre ou de vendre en bloc à l'ambassadeur d'Angleterre vingt-trois tableaux de grands maîtres.

  • Né à Lyon, en 10 av. J.-C., Tiberius Claudius Drusus fut proclamé empereur par la garde prétorienne, en 41 de notre ère, après l'assassinat de Caligula. Un avènement inattendu pour cet homme d'âge mûr, que des troubles neurologiques avaient jusque-là écarté de toute prétention dynastique.
    Le regard porté sur l'empereur Claude pâtit longtemps de l'image peu fl atteuse transmise par la littérature, la sulfureuse renom- mée de ses épouses Messaline et Agrippine, et le destin funeste de son fi ls Britannicus.
    Depuis peu cependant, les historiens restituent le portrait d'un homme cultivé, soucieux de son peuple et promoteur de ré- formes administratives effi caces pour l'Empire, la plus célèbre concernant l'accession des Gaulois au sénat romain (Table clau- dienne). Dans la continuité de ses prédécesseurs, Claude étendit l'Empire par l'annexion et la conquête de cinq nouvelles provinces, dont la plus importante, Britannia (sud de l'Angleterre), qui lui valut les honneurs. Il engagea également une politique de grands travaux, comme la création du port de Rome à Ostie-Portus.
    C'est ce nouveau visage de l'empereur Claude que cet ouvrage nous invite à découvrir, à travers près de 150 oeuvres (statues, bas-reliefs, camées et monnaies, objets de la vie quotidienne, peinture d'histoire, etc.), des extraits de fi lms, des restitutions 3D et des photographies de l'artiste Ferrante Ferranti.

  • Né en 1621 à Nancy, en Lorraine, dans une famille d'artistes, recueilli après la peste à Paris par son oncle et parrain, le graveur Israël Henriet, également éditeur de Jacques Callot, Israël Silvestre est formé à la gravure dans le milieu de ce dernier.
    Très tôt, il se consacre à la représentation de paysages urbains. Ses premières « vues », pittoresques et de petit format, illustrent aussi bien Nancy que les villes traversées de Paris à Rome, où il effectue plusieurs voyages entre 1638 et le début des années 1650.
    Les oeuvres de la maturité offrent, au contraire, de vastes panoramas, montrant la capitale, ses fêtes royales (carrousel de 1662 et bals au Louvre et à Fontainebleau) et ses transformations, mais aussi le profi l des villes conquises par Louis XIV en Lorraine et dans les Ardennes. En 1665 et 1667, Silvestre se rend en effet dans l'Est de la France à la demande de Colbert pour relever les villes fortifi ées et réaliser des gravures de dimensions exceptionnelles qui clament la grandeur du règne de Louis XIV par l'image.
    Enfi n, ses vues en série des beaux châteaux d'Île-de-France - Vaux-le-Vicomte, Meudon, Montmorency, Versailles - renouvellent le regard sur l'architecture et les jardins.
    Un ouvrage pour découvrir un ensemble exceptionnel de dessins de Silvestre, présenté pour la première fois ; car si ses gravures ont été largement diffusées, ses dessins demeurent méconnus.

  • Album Homère

    Collectif

    • Lienart
    • 25 Avril 2019

    Présentation d'oeuvres inspirées des thèmes de l'Iliade et l'Odyssée comme la guerre de Troie ou les héros Hector et Ulysse. Depuis l'Antiquité, les artistes puisent leurs références dans les poèmes d'Homère, dont l'influence se répand'dans des domaines divers tels que la langue, les sciences, la morale ou l'art de vivre.

  • Mystérieux comme le sourire de Mona Lisa, L'Origine du monde est sans doute le tableau le plus célèbre de Gustave Courbet mais aussi le plus sulfureux.
    Peint en 1866 pour un riche et excentrique collectionneur ottoman, il n'a cessé par son audace et sa franchise de choquer et de fasciner. Iconique, cette oeuvre unique est pourtant restée longtemps invisible, jusqu'à son entrée au musée d'Orsay en 1995. Tour à tour cachée derrière un rideau, dévoilée, disparue, vendue, dissimulée derrière un autre tableau, pillée, retrouvée, copiée, exposée... son parcours est empreint de zones d'ombre, de non-dits, d'hypothèses et de tentatives de désinformation qui n'ont fait qu'accroître sa force subversive.
    Alors même que l'absence de visage permet à la toile d'échapper à toute connotation obscène, L'Origine du monde pose de façon troublante la question du regard - celui de l'artiste, du collectionneur et du public - et marque une étape décisive dans la représentation du nu féminin : de la métonymie à la focalisation sur l'objet du désir. Elle s'inscrit dans la lignée des tableaux et gravures mettant en scène une nymphe épiée par un satyre : Corrège, Poussin, Rembrandt, Watteau, Ingres, Manet. et de celle des illustrations scientifiques : Dürer, Léonard de Vinci, Lequeu.
    Rodin avait-il eu l'opportunité de voir le tableau ? En tout état de cause, son Iris est bien la transposition dans un langage sculptural du motif peint par Courbet. Et aujourd'hui encore l'oeuvre du maître d'Ornans trouve un écho chez les artistes contemporains qui se l'approprient, relisent cette image, lui rendent hommage, s'en inspirent, la réactualisent.
    L'Origine du monde est loin d'avoir livré tous ses secrets.
    LE LIVRE - Cet ouvrage est publié à l'occasion de l'exposition Cet obscur objet de désirs, présentée au musée Gustave Courbet, Ornans, du 7 juin au 1er septembre 2014.
    - Exposition organisée avec le soutien exceptionnel du musée d'Orsay, qui a accepté de prêter l'oeuvre pour toute la durée de l'exposition.
    - Premier livre d'art consacré à l'histoire de L'Origine du monde.
    LES

  • Une présentation du renouveau de l'art du vitrail en France depuis 1945, à travers des oeuvres figuratives ou abstraites conçues par des artistes, principalement pour des édifices religieux, dans le cadre de commandes publiques ou privées.

  • Après le rappel du déroulement de la bataille de Waterloo, l'ouvrage met en lumière l'inversion très rapide du sentiment de défaite à la gloire des armées françaises, et l'éclatement de la mémoire autour de la figure de l'empereur Napoléon Ier. Avec une vision artistique contemporaine en soixante-dix dessins.

  • L'empire hittite, grande puissance rivale de l'Égypte antique, domina l'Anatolie et étendit son influence sur le Levant, jusqu'aux alentours de 1 200 av. J.-C. Sa chute donna lieu à l'émergence de royaumes néo-hittites et araméens dans la Turquie et la Syrie modernes, héritiers des traditions politiques, culturelles et artistiques de l'empire disparu.
    L'ouvrage invite à redécouvrir les sites mythiques de cette civilisation oubliée, dont les vestiges majestueux du site de Tell Halaf, situé près de l'actuelle frontière turcosyrienne. Ce site majeur du patrimoine syrien fut découvert par Max von Oppenheim qui y conduisit des fouilles de 1911 à 1913. Les grandes sculptures qui ornaient le palais du roi araméen Kapara furent ramenées à Berlin où elles furent exposées puis très fortement endommagées dans les bombardements de la Seconde Guerre mondiale. Un incroyable travail de restauration mené au début des années 2000 a permis de les réhabiliter.

  • En mai et juin 1717, Pierre le Grand séjourne à Paris, dans ses alentours et en particulier au château de Versailles. De nombreux mémorialistes français, parmi lesquels Saint-Simon, le marquis de Dangeau ou Jean Buvat, nous ont laissé de précieux témoignages permettant de retracer pas à pas cette visite qui, pour être officielle, n'en fut pas moins libre.
    Force de la nature, imprévisible et peu façonné à l'étiquette, Pierre I er bouscule le protocole à maintes reprises. Sa rencontre avec Louis XV marque d'ailleurs les esprits : faisant fi du cérémonial de cour, il prend dans ses bras, en un geste spontané, l'enfant roi, tout juste âgé de sept ans.
    Si ce séjour a des visées politiques et économiques, le tsar réformateur, fondateur de la Russie moderne, veut par-dessus tout voir ce que la France possède de plus remarquable et en adapter certains modèles à son propre empire.
    Les peintures, sculptures, tapisseries, mais aussi plans, médailles, instruments scientifiques, livres et manuscrits, dont plus de la moitié issus des collections du prestigieux musée de l'Ermitage de Saint-Pétersbourg, présentés ici sont autant de témoignages de l'intérêt du tsar, homme des Lumières, porté aux arts, aux techniques et aux sciences. Il révèle aussi une véritable passion pour l'architecture et les jardins dont ceux des châteaux de Versailles, de Trianon et de Marly lui fournissent les plus beaux modèles.

  • En 1761, l'homme de lettres français Louis Gougenot décrivait la fascination exercée sur les artistes contemporains par les vestiges des jardins du prince de Guise à Arcueil. Ce domaine connut son âge d'or au début du XVIII e siècle. Proche de l'aqueduc construit pour Marie de Médicis entre 1614 et 1624, le château était entouré par un vaste jardin comportant parterres, surfaces boisées, galeries couvertes et escaliers. La Bièvre, canalisée et bordée des deux côtés par des parterres et des potagers, traversait le bas de la propriété près d'un moulin.
    Après la mort du prince de Guise en 1739, le domaine changea de propriétaire puis fut morcelé par ses héritiers. En 1752, lors de sa vente, le château et le parc furent détruits dans des circonstances qui demeurent obscures. On rasa la maison principale et l'orangerie, on combla les bassins, on coupa des arbres. Entre les XIX e et XX e siècles, aux alentours de l'aqueduc, surgit la ville d'Arcueil et de ce grand ensemble, aux jardins somptueux et aux nombreuses dépendances, il ne reste aujourd'hui que des fragments.
    Cependant, la mémoire historique de ces lieux demeure dans les dessins de paysages d'Arcueil réalisés dans les années 1740 par quatre artistes : Jean-Baptiste Oudry, François Boucher, Jacques-André Portail et Charles-Joseph Natoire. L'exposition et le catalogue dédié réunissent pour la première fois la quasi-totalité de ces dessins.

empty