Paris-musees

  • Un panorama des oeuvres les plus emblématique de l'école Rinpa, née au début du XVIIe siècle et qui perdura jusqu'au XXe siècle. Les artistes membres de ce courant possèdent des talents multiples et s'expriment à travers la peinture, la gravure, l'illustration mais aussi la décoration de céramique, de bois, de laque et de textile

  • Au XIXe siècle, de nombreux artistes hollandais voyagent et parcourent l'Europe, mais c'est Paris surtout qui les attire. La capitale des arts leur offre mille opportunités, celles d'apprendre, d'exposer et de vendre leurs tableaux, de se faire des contacts et d'asseoir leur réputation.
    Les Hollandais à Paris étudie ce que cela signifiait de vivre et de travailler dans la capitale, entre 1789 et 1914, pour des artistes comme Ary Scheffer, Frederik Hendrik Kaemmerer, Johan Barthold Jongkind, George Hendirk Breitner, Kees van Dongen, Piet Mondrian et Vincent Van Gogh. Où se sont-ils installés ?
    Qui ont-ils rencontré ? Quelles idées et théories ont-ils rapportées aux Pays-Bas ? Et comment Paris, en pleine effervescence artistique, a-t-il influencé leur travail?

  • La découverte des plantes et des saisons à travers une sélection d'aquarelles de Pierre-Joseph Redouté exposées au musée de la Vie romantique (2017).

  • « On ne doit pas être surpris de ce que le Corps de la Mercerie est regardé avec tant de distinction, puisque c'est lui qui a toujours soutenu le commerce des Pays étrangers, n'y ayant gueres de contrées dans le monde, pour reculées qu'elles puissent être, où il n'ait penetré pour y porter le négoce de la France [...]. » Jacques Savary Des Bruslons, Dictionnaire universel de commerce Acteur essentiel du commerce d'objets de luxe durant l'Ancien Régime, le marchand mercier parisien exerce une profession méconnue. Membre d'une corporation puissante, ce « marchand de marchandises » fait appel à des fournisseurs variés - orfèvres, bronziers, ébénistes, etc. - pour élaborer de remarquables pièces d'art et contribue au développement d'un système de consommation où la communication publicitaire prend toute sa place. Riche d'une centaine de reproductions et d'essais inédits, véritables enquêtes menées dans les archives, cet ouvrage souligne l'importance du rôle tenu par les marchands merciers parisiens au XVIIIe siècle et propose de découvrir les plus célèbres d'entre eux : Edme François Gersaint, Lazare Duvaux, Dominique Daguerre... À travers des biographies illustrées de dessins préparatoires et d'objets raffinés tels que vases, candélabres, commodes ou coffres à bijoux, c'est l'ensemble d'une corporation qui se révèle, attachée à la diffusion du « goût français ».

  • être pierre

    Collectif

    S'appuyant sur l'oeuvre sculpté en pierre d'Ossip Zadkine, cet ouvrage propose une réflexion sur ce matériau de prédilection des artistes.
    Objets sacrés provenant de cultures anciennes et sculptures modernes du début du XXe siècle d'inspiration primitiviste dialoguent par affinités. Elles constituent le premier versant d'un récit se poursuivant par un volet contemporain : sont rapprochés des artistes, issus du champ conceptuel des années soixante-dix avec des pièces emblématiques, et des figures de la jeune scène contemporaine, apportant un éclairage inédit sur la part dynamique et vivante de l'élément minéral.

    Par Noëlle Chabert, Jean-Christophe Bailly, François Farges, Tim Ingold.

  • L'ouvrage est consacré au triomphe des théâtres à Paris, durant la première moitié du XIXe siècle, depuis la Monarchie de Juillet jusqu'au Second Empire.
    Frémissant de tous ses succès, à la comédie comme à l'opéra, Paris s'est rapidement imposée parmi les premières scènes en Europe - bouleversée dans le même temps par des révolutions politiques et sociales de tous ordres - grâce aux écrivains, compositeurs, comédiens, danseurs et chanteurs qui avaient résolu d'y briller. Par leur génie, leur autorité, un sens inné de la dramaturgie - en littérature comme en musique - ces créateurs, acteurs, solistes, aussi inventifs que capricieux, ont incarné une modernité « romantique », qui, au-delà de ses racines mêlées, sut conquérir la plus exigeante des élites intellectuelles.
    Portraits, décors, études, souvenirs et reliques provenant du musée Carnavalet, plus de cent peintures, dessins, sculptures et objets d'art évoqueront le succès considérable qu'ont connus les genres, alors si novateurs, de la représentation au théâtre et à l'opéra, du drame et du mélodrame, du grand opéra ou encore du ballet narratif.
    Textes de Daniel Marchesseau et Jean-Marie Bruson

  • A l'appui de tableaux, affiches, photographies, plans et d'autres documents rares, cette exposition montre comment les Parisiens se sont en réalité accommodés, au cours des siècles, à la convergence des pouvoirs dans leur ville et comment ces pouvoirs avaient un impact sur l'organisation de la vie collective des quartiers.

  • Hugo à la une

    Collectif

    La renommée et l'engagement politique de Victor Hugo ont fait de l'écrivain un sujet de prédilection des caricaturistes de son temps - Cham, Daumier, Gill, Le Petit, Nadar, Quillenbois... - qui, souvent, l'ont croqué avec rudesse et parfois même férocité. Rassemblés ici, leurs dessins content, à travers des prismes déformants, l'histoire de celui qui fut d'abord perçu comme la « plus forte tête romantique » à l'ambition et au front démesurés, avant de devenir « le justicier », « le génie », patriarche à barbe blanche.

  • L'art de la paix

    Collectif

    L'art de la guerre ne doit pas faire oublier l'art de la paix, un idéal qu'il convient de célébrer sans réserve. Si la diplomatie a ses secrets, elle a aussi ses fastes. Pour la première fois, cet ouvrage présente une sélection spectaculaire de traités de paix, parmi les vingt-cinq mille signés par la France et précieusement conservés au sein des archives du ministère des Affaires étrangères. Ces documents emblématiques de l'histoire de France sont aussi de véritables objets d'art, dotés pour certains de sceaux remarquables et de portefeuilles ouvragés.
    Mais les plus grands peintres ont également glorifié les traités mémorables et les alliances prestigieuses. L'ouvrage met en valeur ces magnifiques allégories et les représentations des cérémonies officielles, sans négliger pour autant les oeuvres plus critiques - caricatures, affiches militantes et toiles manifestes - qui illustrent l'engagement des peuples.

  • L'exposition porte un regard historique sur les productions spirites, au moment de leur apparition en tant que croyance en la parole des « désincarnés » puis comme manifestation de l'inconscient, et enfin sur leur intégration à la sphère artistique autour de la notion d'automatisme placée au coeur du surréalisme.
    L'épisode spirite des (~ de l'inconscient, concept proche de ceux que Freud développe à la même époque.
    La dernière partie sera consacrée à la métapsychique et au message automatique. Charles Richet fonde en 1919 l'Institut Métapsychique International crée pour étudier ces phénomènes.
    André Breton s'intéresse aux phénomènes médiumniques et, en 1933, publie dans la revue Minotaure, « Le Message automatique », article qui constitue une première anthologie et une interprétation qui fait entrer les productions spirites dans la sphère artistique, par le biais de l'automatisme, ce concept central du surréalisme.
    Cet ouvrage sera illustré d'oeuvres picturales mais aussi de productions «littéraires>) procès-verbaux des séances de Jersey, une importante sélection de dessins de Victor Hugo (issus de l'expérience spirite ou qui en brassent les thèmes), récits de Victorien Sardou explicitant ses dessins, oeuvres du peintre Fernand Desmoulins, écriture martienne et glossolalies d'Hélène Smith...

  • Catalogue de l'exposition cc L'Art en guerre, France 1938- 1947, de Picasso à Dubuffet », cet ouvrage montre comment, dans un contexte de pénurie et d'oppression, les artistes ont proposé des réponses nouvelles qui modifieront en profondeur le contenu et la forme de l'art jusqu'à aujourd'hui.
    Articulé en une dizaine de séquences fortes, l'exposition ouvre en 1938 avec l'Exposition internationale du Surréalisme dans l'atmosphère troublée de l'avant-guerre.
    Dans les nombreux camps d'internement en France et bientôt dans le secret des lieux clandestins, les artistes adaptent leur processus de création et leurs matériauxcire, ficelle, pierre, etc.-, créant des oeuvres dont la fragilité apparente restitue souvent une énergie désespérée.
    Après la guerre et la défaite de la France, avec l'occupation nazie et l'instauration du régime de Vichy, les artistes sont condamnés à s'adapter aux nouvelles réalités des années noires. L'exposition replacera au premier plan les points aveugles de l'histoire en les rendant visibles au même titre que le reste qui dominait: les grands « indépendants «(Matisse, Picasso, Léger, Derain) en 1938-1 940, et restituera l'atelier des Grands Augustins de Picasso où sont créés nombre de chefs d'oeuvre peints (L'Aubade, Grand Nu, Femme à l'artichaut, etc.), ou sculptés (Tête de mort, L'Homme au mouton, etc.).
    La partie de l'après-guerre (1944-1947) présentera les grands mouvements modemes, les uns assurant lac' Reconstruction», les autres empruntant une ligne de fuite radicale (lettrisme, tachisme, art brut ou récupération de déchets ou d'objets rejetés par la guerre), faisant de l'oeuvre la seule réponse à l'histoire.
    Cet ouvrage de référence aborde sous un angle nouveau les enjeux artistiques des années 1940, intégrant l'histoire sociale et politique de cette décennie. Il sera composé d'une première partie présentant les oeuvres exposées (plus de 300 oeuvres de quatre-vingts artistes) et d'un abécédaire de plus de 200 entrées, rédigées par plus de 150 auteurs, portant sur des problématiques précises liées à l'histoire et l'histoire de l'art.

  • Destins de guerre

    Collectif

    Images de corps brisés, de vies fauchées, l'espace qui bascule et se déconstruit, les dessins et gravures réalisés par le sculpteur Ossip Zadkine durant la première guerre sont ceux de l'implacable. Ces quelque soixante compositions que scande la sérialité elliptique des corps couchés n'avaient jamais été rassemblées. Elles le sont pour la première fois dans ce livre d'enquête menée dans les archives militaires, qui recoupe les sources, fait se croiser les destins et révèle les réalités dont le soldat Zadkine, matricule 38 513, né en Russie en 1888, engagé volontaire dans la légion étrangère en 1915, affecté à l'ambulance Russe sur le front, gazé en 1916, réformé en 1917, fut le témoin direct. Sur la trame des mots du poème de T.S. Eliot, The hollow men et des images qu'ils inspirèrent à Chris Marker, il y a dix ans, dans sa magnifique méditation sur l'oubli, la mémoire, sa disparition, ses résurgences, Owls at noon prelude : the hollow men, les uns après les autres, les éclats de guerre sur papier défilent, laissés par un artiste qui fut de ceux, léger la mémoire meublée, Apollinaire la tête bandée, cendrars la main arrachée, qui en revinrent : dont le destin fut d'en revenir.

  • Jan Dibbets, artiste dont la contribution à l'art conceptuel est décisive, se livre dans cet ouvrage à une relecture de l'histoire de la photographie. En parcourant à sa manière ce qu'il appelle "une autre photographie", il entend transmettre sa passion d'un médium qui fut une technique avant d'être un art. De Le Gray à Muybridge, tous les grands inventeurs sont convoqués, escortés de savants plus obscurs qui pratiquaient la photographie pour traquer les phénomènes de la nature...
    Voyant en ceux qui furent les premiers à "ouvrir la boîte de Pandore" les véritables précurseurs de la photographie contemporaine, Jan Dibbets les place sur le même plan que les artistes modernes, de Man Ray à Rodtchenko. Sont également cités des photographes contemporains - Liz Deschenes, Wade Guyton, Seth Price, Thomas Ruff, James Welling...- qui ne craignent pas d'utiliser toutes les techniques disponibles, explorant ce médium qui ne cesse de se réinventer.

  • Catalogue réunissant des aquarelles rares de Pierre-Joseph Redouté qui démontrent la subtilité et l'habilité de sa technique. Ses oeuvres furent imitées dans le monde entier et ses images ont fleuri dans les livres, sur les objets d'art, le papier peint, ou encore dans les accessoires de mode.

  • La France et la paix

    Collectif

    L'ouvrage retrace la chronologie de la mise en oeuvre de la paix en France, analyse la place du concept de paix sur le plan idéologique, explique les enjeux d'alliances et d'équilibre sur lesquels elle repose et décrypte les moyens nécessaires à son maintient.

  • Après les expositions « Six siècles de peintures chinoises «en 2009, «Artistes chinois à Paris » en 2011, le musée Cernuschi propose de découvrir au printemps 2013, une période clé de l'histoire de l'art chinois au cours de laquelle peintres et calligraphes réunis à Shanghai ébauchent une nouvelle modernité, influencée par les échanges avec l'occident.
    À partir du milieu du xlxe siècle, Shanghai devient la métropole des arts, une ville modeme qui reçoit de multiples influences extérieures et draine de nombreux artistes dispersés par les difficultés économiques et politiques qui ont précipité la faillite du régime impérial.
    Ce contexte d'émulation artistique sera à l'origine d'un profond bouleversement culturel mais aussi d'une véritable révolution des arts, caractérisée par la libération du trait et l'irruption de la couleur.
    À travers les chefs d'oeuvres du musée de Shanghai, l'exposition montre comment les maîtres de cette école se sont nourris d'influences diverses, étrangères mais aussi fortement ancrées dans le passé de la région, pour produire une oeuvre nouvelle, dont l'originalité de la composition et du geste se traduit sous de nombreuses formes portraits réalistes ou presque caricaturaux, paysages, peintures de fleurs et d'animaux, estampages d'objets, calligraphies, sceaux gravés...

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