Place Des Victoires / La Nuee Bleue

  • Comme la lumière, la cathédrale de Nantes attire ! La pureté de ses lignes, son éclatante blancheur, ses piliers s'élevant d'un seul jaillissement jusqu'aux voûtes, tout contribue à ce que le visiteur soit saisi par une impression de clarté unique.

    Commencée en 1434 et achevée en 1891, la cathédrale de Nantes a su maintenir l'unité du style gothique flamboyant. Malgré les épreuves subies au long de son histoire, des invasions normandes à la période révolutionnaire, des bombardements de la Seconde Guerre mondiale au dramatique incendie du 28 janvier 1972, la cathédrale a su, tel un phénix, renaître de ses cendres, devenant un vibrant symbole de la Résurrection. Plus que jamais, elle est le point de ralliement de tous les Nantais et les Français, lieu de recueillement et de foi mais aussi de culture et d'ouverture au monde..

  • Les pèlerins la visitent depuis des siècles sur la route de Saint-Jacques, les grands écrivains l'ont célébrée : du haut de sa colline inspirée, la basilique Sainte-Marie-Madeleine de Vézelay, chef-d'oeuvre de l'art roman en Bourgogne, fascine et attire. La beauté du site, ses trésors architecturaux et artistiques (le tympan du Jugement dernier, les chapiteaux, le cloître) en font un des joyaux du patrimoine national. Un patrimoine vivant : les Fraternités monastiques qui habitent le lieu accueillent et animent un édifice résolument tourné vers le public.
    Vingt-cinq auteurs, les meilleurs spécialistes (historiens, historiens de l'art, architectes, théologiens), ont été réunis, avec un reportage photographique inédit, qui renouvelle le regard sur le lieu.

  • À la jonction des mondes germanique et latin, les villes d'Alsace abritent, depuis des siècles, des Trésors dans leurs bibliothèques et archives. Des papyrus égyptiens aux livres d'artistes contemporains, en passant par les riches enluminures médiévales, les premiers imprimés, des collections de dessins, plans, photographies ou pièces d'or, ils témoignent de l'incessante vitalité de créateurs nourris aux diverses influences artistiques circulant le long du Rhin.

    Dans ce livre monumental d'art et d'histoire, 88 bibliothécaires et archivistes d'Alsace présentent les plus beaux documents de leurs fonds. Ces Trésors reflètent les savoirs, talents et préoccupations d'hommes et de femmes durant tout un millénaire. Des dominicains de Colmar, qui produisirent de somptueux manuscrits enluminés, jusqu'à Tomi Ungerer aujourd'hui, de grandes figures dialoguent au fil des pages : on y croise l'abbesse Herrade qui composa au XIIe siècle le Hortus Deliciarum, Gutenberg, l'humaniste sélestadien Beatus Rhenanus qui légua sa fabuleuse bibliothèque, Goethe, le naturaliste des Lumières Jean Herrmann, Godefroy Engelmann qui inventa la lithographie à Mulhouse en 1814, Hansi l'artiste francophile aux mille talents. Mais aussi de lointains savants antiques, des artistes indiens, quelques empereurs, de jeunes filles, des écoliers et des tailleurs de pierre.

    Cette incroyable créativité, dans son infinie diversité, scientifique et technique, intellectuelle et artistique, rappelle avec bonheur que, sur les bords du Rhin, comme sur une Nef des Fous, « Die Gedanken sind frei » (les pensées sont libres).

  • Ce monumental livre sort au moment du 800e anniversaire de la cathédrale de Metz. Tous les aspects de l'histoire la cathédrale de Metz y sont abordés, ainsi que la description architecturale et artistique du monument. De très grand format, rédigé par une trentaine d'auteurs (historiens, historiens de l'art, archéologues, musicologues, théologiens), dans une magnifique reliure toilée, avec un estampage or, ce livre donne à voir et à comprendre les merveilles de la cathédrale.

    Comme tous les ouvrages de la collection « La grâce d'une cathédrale », il est composé en trois parties :

    1. LA LONGUE HISTOIRE DU CHANTIER, des origines archéologiques aux travaux de restauration les plus récents, et les enjeux de construction et de reconstruction de la cathédrale.

    2. LES BEAUTÉS DE LA CATHÉDRALE : architecture, sculpture, vitraux, mobilier, orgues, cloches, horloge, trésor.

    3. LA VIE CIVILE ET RELIGIEUSE : l'histoire de la cathédrale au fil des siècles, les grandes figures et les grands moments, le rapport à la cité, la place de la musique.

  • Au coeur du Languedoc, dans les gorges de l'Hérault, l'abbaye de Saint-Guilhem-le-Désert est l'un des édifices romans les plus remarquables du Midi, avec ses proportions tout en harmonie et son dépouillement propre à l'art monastique.
    Cet ouvrage magnifique retrace la longue histoire d'un édifice construit par les bénédictins (XIe-XIVe siècles) dans ce « désert » des Causses, agrandi par les mauristes (à partir du XVIIe siècle), sauvé de la ruine au XIXe siècle,et animé depuis 1978 par les soeurs du carmel Saint-Joseph.
    Étape du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle, l'abbaye de Gellone vit toujours au rythme des pèlerins, mais aussi des touristes, amateurs d'art et mélomanes attirés par ce haut-lieu patrimonial et naturel, classé depuis 1998 au Patrimoine mondial de l'Unesco.

    Avec ses 288 pages et 350 superbes illustrations, ce livre de grand format, magnifiquement relié - et pesant près de 3 kilos ! - propose la somme des connaissances les plus actuelles sur l'abbaye de Gellone.

    Sous la direction de Mgr Pierre-Marie Carré, archevêque de Montpellier.
    Direction scientifique : Matthieu Desachy, Daniel Le Blévec, Géraldine Mallet.
    Photographies : Jean-Pierre Gobillot.
    Dans la lignée de la collection « La grâce d'une cathédrale ».

  • Ecrit par 35 auteurs, publié sous la direction du cardinal Philippe Barbarin, archevêque de Lyon, ce somptueux livre sur la cathédrale Saint-Jean, Primatiale des Gaules, présente à la fois l'épopée de sa construction au fil des siècles, l'édifice et ses merveilles et la riche histoire de sa vie religieuse et civile, du Moyen Âge à nos jours.
    Troisième volume de la collection " La grâce d'une cathédrale ", cet ouvrage magnifique (600 photographies), à la fois documenté et grand public, est appelé à devenir le livre de référence sur la cathédrale de Lyon et, au-delà, sur l'histoire de la ville.

  • Comme pour la collection « La grâce d'une cathédrale », le livre est composé de trois grandes parties thématiques :

    I. L'histoire du site et l'aventure de la construction, depuis les vestiges antiques sur la colline de Fourvière, les projets du milieu du XIXe siècle, jusqu'au chantier débuté en 1872. La basilique, consacrée en 1896, rend hommage à la Vierge Marie, dont le culte était célébré sur la colline depuis le Moyen Âge. L'architecte, Pierre Bossan, a créé un monument très original, rassemblant, dans sa richesse orientalisante, tout le passé de la colline en un édifice monumental dominant la ville.

    II. Une description détaillée de l'édifice et de ses merveilles, avec son iconographie foisonnante, ses mosaïques et sculptures grandioses chargées de symboles, les magnifiques objets de son trésor, vêtements liturgiques et orfèvrerie, sans oublier les ex-voto et supports de dévotion populaire.

    III. La riche histoire d'un sanctuaire du Moyen Âge à nos jours, rythmée par le développement du christianisme à Lyon, le rôle des archevêques, des chanoines, des fidèles et des pèlerins. À l'ombre de Fourvière, sur « la colline qui prie », rayonnent au fil des époques de nombreux courants religieux (missionnaires, jésuites...). La vie civile est présente - avec la tradition du Voeu des échevins, la fête des Lumières le 8 décembre, le musée d'art religieux - illustrant les enjeux patrimoniaux et touristiques actuels d'un site fréquenté par le monde entier.

  • Ce livre raconte une période, de 1949 à 2019, au cours de laquelle l'Europe a profondément changé, et ce - on a tendance à l'oublier - pour le meilleur. Notre vieux continent, qui n'était plus qu'un champ de ruines, a trouvé l'énergie d'une résurrection. Avec le soutien des Etats-Unis d'Amérique, et grâce au courage d'une poignée d'hommes politiques visionnaires, a été construit en deux générations un espace de paix, de stabilité et de prospérité tel que nous n'en avions pas connu depuis la fin de l'empire romain.

    L'anecdote y rencontre la grande Histoire, pour permettre de mieux comprendre cette institution qui n'a rien à voir avec l'Union européenne... !
    >les premiers jours de l'improbable Conseil de l'Europe durant l'été 1949 >la création du drapeau européen par un employé du service postal du Conseil de l'Europe >la première tournée en Europe de l'Est par une délégation du Conseil de l'Europe le lendemain de la chute du mur de Berlin en 1989 >les négociations menées dans les prisons d'Ouzbekistan pour y sortir les prisonniers politiques...

  • Créée par Louis XIV, abritant le tombeau de Napoléon, utilisée sans discontinuer par la République, siège du diocèse aux Armées, la cathédrale Saint-Louis des Invalides et son Dôme est le symbole vivant de la continuité de l'histoire de France.
    Son architecture classique, signée Hardouin-Mansart, le prestige séculaire de sa cour d'honneur, témoin des plus grands événements d'union nationale, les trophées et monuments funéraires qui habitent le lieu, le nombre de cérémonies civiles et religieuses qui s'y déroulent tout au long de l'année, font de « l'église des Soldats » un trésor vivant du patrimoine français au coeur de Paris.
    Réalisé avec le musée de l'Armée, gestionnaire de l'édifice, et le diocèse aux Armées, cet ouvrage offre la première synthèse globale sur l'édifice, sa description exhaustive, et la vie qui s'y est déroulée, jusqu'aux événements les plus récents.
    Les meilleurs auteurs spécialistes ont été mobilisés, et un reportage photographique inédit réalisé.

  • Cet ouvrage d'exception, sans précédent ni équivalent, est le 16e dans la prestigieuse collection « La grâce d'une cathédrale ». Il est l'oeuvre de 13 auteurs, les meilleurs spécialistes : historiens, historiens de l'art, architectes, archéologues, etc. L'ouvrage est dirigé par l'archevêque de Rennes, Dol et Saint-Malo, Mgr Pierre d'Ornellas. Le sommaire est varié, synthétique, attractif. Dans une iconographie somptueuse et en partie inédite, est présentée la synthèse des connaissances les plus à jour sur la cathédrale de Saint-Malo.

    Construite à partir du XIIe siècle au coeur de la cité fortifiée, la cathédrale Saint-Vincent de Saint-Malo a vécu au rythme de l'histoire de la cité des corsaires et est devenue un lieu de mémoire pour les Grands Malouins (Chateaubriand, Jacques Cartier...). Cathédrale martyre, elle été fortement détruite lors des bombardements d'août 1944. Mais, après une intense campagne de reconstruction qui s'est achevée en 1972, c'est aujourd'hui un haut-lieu de création pour l'art sacré contemporain : Jean Le Moal et Max Ingrand pour les vitraux ; Arcabas et Goudji pour le mobilier des deux choeurs.

    Le livre s'adresse au grand public intéressé par Saint-Malo et par tous les passionnés de l'Histoire de France et des cathédrales. Il est enrichi de plus de 300 magnifiques illustrations : un reportage photographique inédit, de nombreux tableaux et photos anciennes. C'est un ouvrage de près de 300 pages grand format (27x37 cm), avec une reliure de prestige (toile, cuvette, fer à dorer).

  • Dans la collection « La grâce d'une cathédrale », premier opus dédié à un édifice du sud-ouest de la France, qui intègre les dernières recherches scientifiques .
    35 auteurs : historiens, historiens de l'art, archéologues, théologiens .
    420 superbes illustrations dont un reportage photographique de Michel Escourbiac, photographe passionné de la cathédrale d'Albi et du patrimoine midi-pyrénéen.

    Le livre est composé des trois grandes parties thématiques de la collection « La grâce d'une cathédrale » :
    I. L'histoire du site et l'aventure de la construction d'une cathédrale-forteresse, dédiée à Sainte-Cécile, l'une des premières martyres de Rome, dont le culte a été diffusé dès le VIe siècle. Les traces du premier lieu de culte paléochrétien sont étudiées, l'installation des premières églises, la construction en brique de l'actuelle cathédrale entre les XIIIe et XVe siècles. Et les aménagements successifs, subtils à l'époque moderne, plus conséquents au XIXe siècle sous l'impulsion de César Daly, qui présentait la cathédrale comme « un des édifices à la fois église et citadelle ».
    II. Un chef d'oeuvre dans le Midi. La cathédrale Sainte-Cécile regorge de trésors uniques en Europe : les extraordinaires peintures du XIVe siècle représentant le Jugement dernier, les fresques très colorées des voûtes et des chapelles ; le jubé et le choeur des chanoines, l'un des rares conservés en France. Sont aussi évoqués des aspects peu exposés : les vitraux, l'horloge du choeur ou les cadrans solaires du baldaquin.
    III. La cathédrale au fil des siècles. On y découvre la vie de ses fidèles, des grandes figures épiscopales et des serviteurs de Dieu. La dimension artistique et culturelle tient un rôle considérable. Deux exemples en témoignent : la richesse des manuscrits liturgiques, issus du travail du scriptorium d'Albi, l'un des plus anciens ateliers du Midi toulousain ; les créations contemporaines d'art sacré (Froidevaux et Goudji). Au fil des siècles, Sainte-Cécile est devenue un élément constitutif de l'identité albigeoise, aujourd'hui élevée par l'Unesco au rang incontesté d'ambassadrice universelle de la cité.

  • Un livre de prestige, de culture et de beauté : 416 pages grand format (27 x 37 cm) 500 superbes illustrations, dont une série d'étonnantes photos originales montrant la construction d'une cathédrale au XIXe siècle, ainsi qu'un reportage photographique contemporain inédit de Pascal Lemaître .

  • Nécropole des rois et reines de France, la basilique de Saint-Denis, édifiée au XIIe siècle par l'abbé Suger, est non seulement le premier chef-d'oeuvre de l'architecture gothique, mais c'est le monument le plus emblématique de l'Histoire de France. Y reposent, entre autres, Dagobert, Clovis, François Ier et Claude de France, Louis XII et Anne de Bretagne, Henri II et Catherine de Médicis, Louis XVI et Marie-Antoinette.
    Cet ouvrage magnifique retrace l'histoire de la fondation de l'église au-dessus du tombeau de saint Denis, comme Saint-Pierre de Rome est bâti au-dessus de la tombe de Pierre, et l'aventure qui verra s'ériger une église que les rois de France éliront comme dernière demeure, et que les papes et les empereurs visiteront souvent.
    Les merveilles de l'édifice gothique sont décrites : son architecture, ses 70 mystérieux gisants royaux, ses vitraux du XIIe siècle. Un tout nouveau mobilier liturgique, doté d'un étonnant faisceau lumineux rejoignant la tombe du saint, garnit le pavement imaginé par Viollet-le-Duc.
    La rénovation de la ville elle-même est évoquée ainsi que le Festival de musique de Saint-Denis, les oeuvres du musée d'Art et d'Histoire de la ville et le fonctionnement de l'ancienne abbaye, devenue la Maison d'éducation de la Légion d'honneur. Cette abbaye prestigieuse, reconstruite magnifiquement aux XVIIe-XVIIIe siècles, recélait nombre de manuscrits superbement enluminés dont l'ouvrage témoigne.
    Le livre aborde la place d'une cathédrale - église paroissiale devenue la figure de proue d'un diocèse créé il y a tout juste 50 ans, ouverte à tous, devenant même parfois le refuge de sans-papiers, au centre d'une ville et d'un diocèse-département (le 93) en pleine évolution, aux religions et cultures les plus variées.

  • ·Dans la collection « La grâce d'une cathédrale », la réunion inédite des 30 cathédrales de Provence en un seul volume ·33 auteurs : historiens, historiens de l'art, archéologues et les témoignages des 8 évêques de Provence ·550 superbes illustrations dont un reportage photographique inédit de Jean-Pierre Gobillot, photographe d'architecture et fidèle collaborateur de la collection « La grâce d'une cathédrale » et des dessins aquarellés inédits de l'archéologue et artiste Jean-Marie Gassend.

    La Provence, depuis la Côte d'Azur jusqu'au Rhône et aux Alpes, n'est guère perçue comme une « terre de cathédrales » dans l'imaginaire collectif. Et pourtant, cette région profondément romanisée connut les premières traces de communautés chrétiennes organisées des Gaules.
    Près d'une trentaine de cathédrales, parfois éphémères, y ont vu le jour au fil des temps. Toutes portent l'empreinte de l'époque médiévale, inspirée tant par l'austérité monastique que par le classicisme antique. Beaucoup furent marquées par la reconquête catholique dont le baroque exprime l'étourdissant programme. Enfin, les dernières d'entre elles, édifiées au XIXe siècle, sont parmi les plus récentes de France et tentent par un certain éclectisme de rendre hommage à leurs prestigieuses devancières.
    Pour la première fois dans la collection « La grâce d'une cathédrale », voici un ouvrage de synthèse sur plusieurs édifices. Il est composé deux parties, la première donnant les analyses générales avant que la seconde détaille, classées par ordre alphabétique, toutes les cathédrales :
    I. Les cathédrales de Provence dans l'histoire. Quatre chapitres transversaux présentent les particularités provençales : le rôle du clergé, des évêques et des événements marquants ; la place de la cathédrale dans sa cité ; l'histoire des chantiers, matériaux, métiers et techniques de construction ; les spécificités, influences et modèles, ainsi que les éléments qui caractérisent, en Provence, la cathédrale antique, romane, gothique, baroque, contemporaine.
    II. Des monographies retraçant l'histoire de 30 édifices : Aix-en-Provence, Antibes, Apt, Arles, Avignon, Carpentras, Cavaillon, Digne, Embrun, Entrevaux, Forcalquier, Fréjus, Gap, Grasse, Marseille, Nice (avec Cimiez et Sospel), Orange, Riez, Saint-Paul-Trois-Châteaux, Senez (avec Thorame et Castellane), Sisteron, Toulon, Vaison-la-Romaine, Vence.

  • Consacrée en 1096 par le pape Urbain II, la cathédrale Saint-André est un édifice à l'architecture composite, qui combine une vaste nef unique romane (la plus monumentale de l'Ouest au XIIe siècle) avec un splendide choeur et un chevet gothiques réalisés aux XIIIe et XIVe siècles. Pour lier les deux parties de l'édifice, un transept irrégulier et complexe qui n'a pas encore livré tous ses secrets.
    Une majestueuse façade nord, composée de deux portails chefs-d'oeuvre de la sculpture gothique, dont le riche portail Royal, entièrement rénové en 2015. Au XVe siècle, est construite la tour Pey-Berland, un des premiers clochers-tours flamboyant de France.
    Au Moyen Âge, Saint-André s'affirme comme la Primatiale d'Aquitaine, au détriment de sa rivale Bourges. Le rôle de l'archevêque Bertrand de Got, futur pape Clément V (en 1305), est primordial. Dans les grandes heures de la cathédrale : le mariage d'Aliénor d'Aquitaine avec le futur roi Louis VII en 1137 et le mariage franco-espagnol de Louis XIII en 1615. Le XIXe siècle a été marqué par plusieurs restaurations, l'agrandissement du côté sud et le remaniement du quartier avec la démolition du cloître.
    Depuis 1995, d'importantes restaurations sont menées, l'État investissant plus d'un million d'euros par an dans les travaux. Classée au Patrimoine mondial de l'Unesco depuis 1998, la cathédrale a retrouvé une place au coeur de la ville de Bordeaux : les réaménagements urbains successifs (parvis, tram) ont fait de Saint-André et de la tour Pey-Berland qui la jouxte un nouveau point de convergence urbaine.

  • La cathédrale Saint-Corentin de Quimper est le fleuron de l'art gothique breton. Publié sous la direction de Mgr Jean-Marie Le Vert, évêque de Quimper et Léon, rédigé par trente auteurs - parmi lesquels les deux grands écrivains J.M.G. Le Clezio et Philippe Le Guillou -, ce livre est le plus complet et le plus somptueux jamais édité sur la cathédrale de Quimper. Huitième volume de la prestigieuse collection « La grâce d'une cathédrale », il présente à la fois l'épopée de sa construction au fil des siècles, la description de l'édifice et de ses merveilles, ainsi que sa riche histoire civile et religieuse. Un livre d'exception, pour les amateurs de patrimoine et d'art sacré, pour les passionnés d'histoire de la France et de la Bretagne.

  • Rédigé par 35 auteurs, publié sous la direction de Mgr Jean-Charles Descubes, archevêque de Rouen, ce somptueux livre sur la cathédrale Notre-Dame de Rouen, Primatiale de Normandie, présente à la fois l'épopée de sa construction au fil des siècles, l'édifice et ses merveilles - dont sa flèche en fonte, la tour Saint-Romain, le palais épiscopal - et sa riche histoire, marquée par les raids vikings, le règne de Richard Coeur de Lion et le bûcher de Jeanne d'Arc, jusqu'aux bombardements de la Seconde Guerre mondiale et la tempête de 1999. Sans oublier les travaux des écrivains et artistes que la cathédrale a inspirés : Turner, Hugo, Flaubert et, surtout, Monet.
    Quatrième volume de la collection " La grâce d'une cathédrale ", cet ouvrage magnifique (500 pages, 600 photographies, 4 kilos), à la fois documenté et grand public, est appelé à devenir le livre de référence sur la cathédrale de Rouen et, au-delà, sur l'histoire de la ville et de sa région.

  • Qui étaient les bâtisseurs de cathédrales ? Comment travaillaient-ils ? Etalé sur des siècles, le chantier de l'une des cathédrales les plus représentatives de l'art gothique, Notre-Dame de Strasbourg, permet de comprendre les techniques ancestrales de ces hommes restés dans l'ombre. Deux historiennes de l'art spécialistes de la construction des cathédrales et un architecte révèlent l'organisation de ces chantiers et présentent, d'hier jusqu'à aujourd'hui, les métiers et les hommes. A l'occasion du millénaire de la pose de la première pierre (1015).
    Des hommes, des métiers et des techniques. Le livre décrit les différents métiers sur les chantiers : architectes, tailleurs de pierre, charpentiers, fondeurs de cloche, verriers. Il présente les matériaux et les techniques pour les travailler : la pierre - le fameux grès rose à Strasbourg - et ses secrets de taille ; le bois, consommé en énormes quantités sur les chantiers pour les échafaudages, les charpentes, alimenter les fours ; la terre, avec le mortier, les briques, les tuiles ; et le métal, moins connu, mais présent partout dans les cathédrales.
    L'histoire d'un chantier. Les auteurs présentent la première cathédrale (romane) de Strasbourg dont le chantier a démarré en1015, un bâtiment immense pour l'époque. Ils détaillent ensuite les étapes du grand chantier gothique, commencé au XIIIe siècle et terminé en 1439 avec l'achèvement de la flèche alors la plus haute d'Europe (142 mètres). Suivent au fil des siècles les ajouts et restaurations, parfois d'ampleur, comme la grande restauration au XXe siècle qui a évité à la cathédrale de s'effondrer. Un Millénaire de travaux ininterrompus, de passion collective, de talents conjugués, menés par une institution unique, l'oeuvre Notre-Dame, créée voici sept siècles et plus vivante que jamais.

  • Héritière et témoin d'une grande et riche histoire - ne serait-ce que par sa proximité avec le Louvre - l'église Saint-Roch à Paris est un haut lieu de patrimoine et de foi qui suscite l'admiration des Parisiens et des visiteurs venus du monde entier.
    L'ouvrage donne à comprendre cette « paroisse des artistes » sous toutes ses facettes : histoire de sa construction décidée par une assemblée générale de paroissiens au XVIIe siècle, pose de la première pierre en 1653 par Louis XIV âgé de 14 ans, étude de ses richesses artistiques exceptionnelles, de sa beauté architecturale et de son enrichissement baroque au temps de la Contre-Réforme, analyse des trois orgues, évocation de tous les paroissiens célèbres, de Molière à Corneille, de Fragonard à Champollion, de l'impératrice Eugénie à la reine Marie-Amélie, les cérémonies et événements récents qui l'ont distinguée.
    Avoir les clefs pour mieux regarder Saint-Roch, mieux la contempler, c'est le but de cet ouvrage qui n'occulte pas l'aspect sacré et spirituel du lieu. Un somptueux reportage photographique, en grande partie inédit, permet de révéler avec faste et sensibilité les beautés, parfois peu visibles, de l'édifice.

  • Depuis la bataille d'Hastings en 1066 jusqu'à la commémoration en 2014 du Débarquement en présence de la reine d'Angleterre, la cathédrale de Bayeux est un lieu symbolique de l'histoire de la Normandie, de la France et de l'Angleterre.
    C'est Odon, évêque de Bayeux et frère de  Guillaume le Conquérant, qui a ramené d'Angleterre les ressources nécessaires à l'achèvement rapide de sa cathédrale.
    Pour l'époque plus récente, la cathédrale a été le témoin de bien des événements, comme le passage de Thérèse de Lisieux en 1887. Elle est aujourd'hui le théâtre de grandes manifestations culturelles : une exposition consacrée aux photographes de guerre, de nombreux concerts, les Fêtes médiévales, et est associée à la Tapisserie de Bayeux.

  • « La plus belle cathédrale de France » - selon l'historien de l'art Alain Erlande-Brandenburg - est le premier grand édifice gothique construit au sud de la Loire, dès la fin du XIIe siècle. Elle offre aux regards une majestueuse façade à cinq portails sculptés, une très originale nef sans transept et un éblouissant décor de vitraux du XIIIe siècle qui rivalise avec Chartres.
    Au fil des siècles, ses archevêques, patriarches et primats d'Aquitaine, furent les relais efficaces du pouvoir central, conférant à Bourges une place éminente dans le royaume de France et dotant la cathédrale de trésors artistiques. Ainsi les nombreux vitraux du XVe siècle, dont ceux commandés par Jacques Coeur, le grand argentier de Charles VII, surnommé « le petit roi de Bourges ». Plusieurs oeuvres proviennent de la Sainte-Chapelle de Bourges, détruite en 1765, comme le gisant du duc Jean de Berry, une des pièces majeures de la sculpture du XVe siècle.
    La cathédrale a été visitée par de nombreux écrivains et artistes : Balzac, Stendhal, George Sand, Ingres, Rodin, Ernst Jünger, ou encore Olivier Messiaen qui s'est inspiré de la beauté des verrières de l'abside pour composer certaines oeuvres. Disposant d'un des plus grands orgues de France, réputée pour son exceptionnelle acoustique, elle accueille de nombreux concerts ainsi que des manifestations culturelles originales, en lien parfois avec le prestigieux festival du Printemps de Bourges.

    30 auteurs.
    Direction : Mgr Armand Maillard, archevêque de Bourges.
    Comité scientifique Emmanuel Audat, Béatrice de Chancel-Bardelot, Olivier Nauleau.
    Reportage photographique : Ferrante Ferranti.

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