Silvana

  • Plus de quinze siècles d'échanges culturels et spirituels entre l'Afrique subsaharienne et le monde arabo-musulman ont donné naissance à une production foisonnante.
    L'exposition de l'Institut du monde arabe fait dialoguer l'archéologie, l'art contemporain, l'architecture et le patrimoine immatériel afin de rendre compte de la richesse et de la multiplicité des contacts entre ces cultures.
    Dès le VIIIe siècle, le Sahara devint un espace de circulation où voient le jour de grands centres de savoir. La ville de Tombouctou fut le théâtre de cette effervescence intellectuelle au XVIe siècle. A l'est, la culture swahilie s'est nourrie du commerce avec les grands ports de l'océan Indien.
    La coexistence des pratiques spirituelles est au coeur de ces échanges. Elle se lit dans la pluralité des formes architecturales qui, d'est en ouest offrent des lieux de culte sans pareil dans le monde arabo-musulman. Les pratiques cérémonielles, la magie, racontent également l'histoire des rencontres entre les traditions. Enfin, l'exposition et son catalogue rendent hommage à l'artisanat en présentant les savoir-faire des artisans musulmans africains dont la créativité rayonne à travers le continent. En mettant en perspective l'ensemble de ces productions artistiques, les arts de l'Islam s'ouvrent à un nouveau territoire.


    Exposition : Paris, Institut du monde arabe, du 3 avril au 30 juillet 2017.

  • Mélusine ; secrets d'une fée

    Collectif

    • Silvana
    • 4 Décembre 2019

    La fée Mélusine garde toujours une part de mystère, qui fascine les petits et les grands ! L'histoire et les secrets de cet être légendaire trouvent leur origine dans l'imaginaire médiéval. Le catalogue de l'exposition présentée à l'Historial de la Vendée du 22 novembre 2019 au 1 er mars 2020 se propose d'en révéler des aspects.
    De ses origines poitevines à ses réinterprétations contemporaines, la fée serpente et ses métamorphoses ne cessent d'intriguer et d'inspirer auteurs et artistes. Le catalogue comprendra une vingtaine d'articles illustrés d'oeuvres phares de l'exposition et d'illustrations issues notamment des plus beaux manuscrits médiévaux.
    Richement documenté et scientifiquement exigeant, l'ouvrage reste cependant accessible et attrayant pour séduire aussi bien les lecteurs avertis que les amateurs d'histoires féériques qui pourront ainsi retrouver la légende de Mélusine illustrée dans un cahier central.

  • Le Conseil départemental de l'Aube, largement investi dans la sauvegarde du patrimoine, a ouvert en 2013 l'espace de préfiguration de la Cité du vitrail afin de témoigner de la richesse exceptionnelle des vitraux de l'Aube et a pour objectif de devenir un lieu de référence dans le domaine du vitrail. En témoigne l'accueil des premières rencontres internationales du vitrail contemporain qui ont eu lieu le 20 et 21 novembre 2015.

    Ces journées ont eu pour ambition de sensibiliser un large public au vitrail contemporain en mettant particulièrement l'accent sur l'art du dernier quart du XX e et du XXI e siècle. Faire aimer ce patrimoine en donnant des clés pour sa compréhension, montrer comment son expression est au coeur de l'actualité artistique internationale, attirer l'attention sur la nécessité de le préserver dans sa matérialité mais aussi dans sa mémoire, susciter une curiosité qui donnera envie de voir les oeuvres in situ dans leur cadre architectural.
    Cet ouvrage se fait le témoin des recherches mais aussi des questionnements liés au vitrail contemporain et plusieurs spécialistes apporteront dans cet ouvrage leurs visions en donnant, dans un premier temps, leurs points de vue sur la création contemporaine en France, puis en l'étendant à l'international pour enfin prendre l'exemple du projet audacieux de David Tremlett pour l'église Saint- Pierre- et-Saint- Paul de Villenauxe-la- Grande (Aube).
    Pour étayer le propos, une large place est accordée aux illustrations afin de mettre en lumière la beauté de la création contemporaine.

  • Tina Modotti

    Collectif

    • Silvana
    • 1 Juillet 2014

    Tina Modotti (Udine, 1896 - Mexico, 1942) - actrice, photographe, muse d'artistes tels qu'Edward Weston et Diego Rivera, activiste politique, pamphlétaire - a vécu en protagoniste les événements les plus signifi catifs de la première moitié du XXe siècle : à savoir la vivacité culturelle de la Renaissance mexicaine, la révolution cubaine, la période héroïque de l'Internationale communiste, au cours de laquelle son crédo politique se traduisit par des actions audacieuses, voire périlleuses et hors-normes.
    Cet ouvrage dresse un portrait vivant et articulé d'une femme extraordinaire, à travers près de cent photographies où la recherche d'une absolue perfection formelle se conjugue à la capacité d'adhérer avec ténacité et passion aux pulsations de la vie.

  • Le rêve est un sujet de réflexion pour les artistes depuis l'antiquité. Cette "magique suspension du temps" telle que l'a décrite Isabelle Monod-Fontaine est devenue au fil des siècle un sujet pictural et littéraire qui a tant fasciné qu'il a donné naissance à d'innombrabls variations du même artiste. Le modèle endormi, par sa dimension éminemment érotique, a inspiré les plus grands de Bonnard à Balthus, Vuillard, Valloton, Matisse, Picasso, Brancusi, Dali, Masson et tant d'autres.

    L'exposition et le catalogue qui l'accompagne permettent de montrer, à travers une cinquantaine d'oeuvres majeures, le parcours de ce sujet de la fin du XIXème siècle, d'abord avec Puvis de Chavannes, puis avec les symbolistes et nabis jusqu'aus années 1950. De l'aspect poétique et secret du rêve à sa dimension érotique, les artistes ont su livrer leur part intérieure de ce sujet devenu un standard de la peinture comme de la sculpture.

  • Exposition reconnue d'intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication/Direction générale des patrimoines/Service des musées de France.

    À l'occasion du 1700ème anniversaire de la naissance de Martin de Tours (316 - 397) célébré en 2016, un catalogue consacré au fondateur de la ville sera edité afin d'accompagner l'exposition homonyme.
    Dans le cadre de cette publication, de nombreux chefs d'oeuvre du IVème au XXème siècle provenant de prestigieuses collections nationales et internationales seront exceptionnellement présentées: manuscrits, peintures, objets d'art, reliquaires, vitraux, tapisseries, dessins, estampes, sculptures, mobilier archéologique...
    Le but du projet est ainsi de rendre hommage à ce personnage dont le rayonnement a largement dépassé les frontières de l'Europe et qui a profondément marqué l'histoire de Tours ainsi que sa culture, ses traditions et son développement urbain notamment autour des grandes constructions qui se sont succédées en son nom depuis le IVe siècle.

    Exposition : Tours, Musée des Beaux-Arts, du 8 octobre 2016 au 8 janvier 2017.

  • Deux ouvrages accompagnent l'exposition présentée au musée ARCHÉA de fin novembre 2018 à mai 2019 : un catalogue scientifique ainsi qu'un album de l'exposition.
    L'exposition interrogera notre rapport à la mort à travers l'archéologie et l'archéo-anthropologie et présentera des vestiges de différentes époques issus du territoire du Pays de France (au Nord-Est de l'Île-de-France) et de ses alentours.
    Plutôt qu'une approche chronologique du sujet, les deux ouvrages aborderont de façon thématique les grandes questions soulevées par l'archéologie funéraire en s'appuyant sur des sites emblématiques, comme la nécropole gallo-romaine de la ZAC du Parc à Louvres ou l'église Saint-Pierre et Saint-Paul de Gonesse.

    Qu'est-ce qu'une sépulture ? Quelles méthodes scientifiques permettent d'étudier les vestiges humains ?
    Quelles informations peut-on en attendre mais également quelles questions éthiques sont soulevées ? Au-delà de l'individu, que nous apprennent la tombe et son mobilier à la fois sur les pratiques funéraires, la spiritualité d'une société mais aussi sur le monde des vivants ?
    A travers les contributions d'archéologues, historiens et spécialistes du sujet, les questions au coeur de l'exposition se retrouveront dans ces deux ouvrages destinés à tous les lecteurs.

  • Les parisiens de Daumier

    Collectif

    • Silvana
    • 20 Novembre 2013

    Pour sa cinquième exposition, le Crédit Municipal de Paris, ancien Mont-de-Piété, souhaite proposer un ensemble d'oeuvres d'Honoré Daumier (1808-1879) dans le but de présenter à travers son regard de caricaturiste les différents délassements, attractions et activités des Parisiens au XIXe siècle.
    L'exposition, et le catalogue qui l'accompagne, présenteront les célèbres lithographies de l'artiste autour de l'espace de la rue (intégrant la Seine) présenté comme un lieu de promenade, de flânerie, un lieu qui propose les attractions, nous amenant ainsi à découvrir différents lieux de loisirs : le théâtre, les cafés / cafés-concerts, les Salons et Expositions Universelles, la fête du Carnaval et la détente hors de l'espace de la ville, à la campagne.
    Pour accompagner les lithographies de Daumier seront également présentés des éléments évoquant la réalité de ces divertissements et distractions du Paris du XIXe siècle, comme une enseigne de cabaret, des affiches de spectacles, des photos anciennes, des costumes et des accessoires.

  • Ce volume d'actes s'inscrit dans la collection éditoriale créée en 2016 par le musée, « Mémoires des Réserves », publiant les collections remarquables et souvent méconnues du Musée. L'oeuvre à laquelle était consacré le colloque, propriété du Musée de La Cour d'Or - Metz Métropole, est d'une importance capitale au plan scientifique et patrimonial : cet ensemble, composé de plus de 30 blocs sculptés en pierre du Haut Moyen Âge, est l'un des rares chancels conservés et exposés au public. En outre, le chancel fait l'objet de demandes d'informations régulières et nombreuses de la part de chercheurs et de public averti.
    Cet ouvrage comporte les contributions écrites de 21 chercheurs internationaux, sous la forme d'articles accompagnés d'illustrations (photographies, cartes, dessins, plans) en couleur ou en noir et blanc. Plusieurs cahiers d'illustrations sont insérés.

  • Le Musée national des arts asiatiques - Guimet interroge ses collections sous un jour nouveau : celui de l'or. L'exposition pose le cadre des échanges du précieux métal et des raisons de sa rareté, qu'il soit poudre d'or au Japon, ou émissions monétaires de cuivre, ligatures de sapèques en Chine.

    Dans tout le continent asiatique l'or tient un rôle central, dans la symbolique bouddhique, le bouddhisme tantrique et, pour une moindre part, l'hindouisme et le jainisme. La statuaire offre l'occasion de saisir de façon particulièrement frappante ces facteurs d'unité à l'échelle du continent.
    Stimulé par la mention fréquente de l'or dans les sutras, les vêtements rapiécés des compagnons du bouddha historique deviennent le prétexte à la création de luxueux patchworks à bandes d'or. Vecteur d'éternité, l'or tient dans la parure funéraire comme dans la conservation de la mémoire une fonction de premier ordre. L'écriture d'or est omniprésente en Asie pour la notation de textes religieux.

    Matière à la symbolique malléable, l'or est également investit en Asie comme ailleurs du symbole du pouvoir. Ces fastes sont évoqués en Asie à travers le matériel archéologique mais aussi la production d'objets de luxe dans l'Inde moghole.
    Au Japon, l'or se répand, dans ce pays abondant pourvoyeur de poudre d'or pour l'Asie sur tous les objets destinées à une haute bourgeoisie qui fleurit à l'époque d'Edo.
    Il y sert paradoxalement à un éloge de l'impermanent et du « monde flottant » qui se développe alors.

    113 pièces présentées raconteront ainsi la fabuleuse séduction du métal précieux en Asie

  • Célèbre pour avoir été deux fois reine de France, Anne de Bretagne (1477-1514) l'est aussi comme duchesse de Bretagne, témoin du processus d'unité française et de l'équilibre européen autour de 1500.
    Le 5e centenaire de sa mort est l'occasion pour le musée Dobrée d'offrir au public la première monographie de l'exceptionnelle pièce d'orfèvrerie dans laquelle fut enterré son coeur.
    Après avoir fait le point sur le personnage historique, les spécialistes exposent les différents aspects de cet enterrement de coeur, coutume princière qui revêtit un faste exceptionnel pour Anne de Bretagne. Pour la première fois sont étudiées les caractéristiques physiques et artistiques, puis sont relatées les péripéties, dans son contexte funéraire puis archéologique, de cet objet rare et précieux, lourd de symboles.
    L'ouvrage accompagne une exposition présentée au château de Châteaubriant (Loire-Atlantique) du 14 juin au 28 septembre 2014. Toutes les oeuvres exposées sont l'objet d'une notice illustrée.

  • Bâtie à partir des riches collections graphiques de la Fundación Picasso (musée-maison natale) de Malaga, l'exposition présentée à Quimper puis à Pau décline l'importance du modèle féminin dans l'oeuvre de Pablo Picasso.
    Au travers d'une sélection de près de 70 estampes réalisées entre les années 1920 et 1970 et de plusieurs oeuvres prêtées par des musées français, le public est invité à découvrir les multiples variations que l'artiste a créées autour de « l'éternel féminin ».
    L'ensemble des gravures exposées, une première en France, permet de voir combien les femmes de la vie de Picasso mais aussi les femmes imaginées, rêvées et fantasmées ont compté dans sa production artistique.
    Fernande, Marie-Thérèse, Dora, Françoise et Jacqueline ont marqué son oeuvre qui brouille les frontières entre l'art et la vie. Leurs portraits nous font entrer dans leur intimité.
    La gravure occupe une place privilégiée dans la pensée picturale de Picasso. Véritable journal intime de sa création, elle est le lieu où s'expriment tous ses thèmes de prédilection : l'éros, la famille, la référence aux grands maîtres, le peintre et son modèle dans l'atelier, l'illustration d'ouvrages poétiques...

  • Autour du fonds - jamais montré au public - conservé aux Archives départementales de Loir-et-Cher, constitué de plusieurs centaines de dessins représentant le château de Menars, ses jardins, les fabriques et les terrasses commandées par le marquis de Marigny, le Conseil général de Loiret- Cher souhaite rendre un hommage au marquis qui porta le mécénat culturel à son plus haut niveau et dont l'action reste peu connue du grand public. Abel-François Poisson de Vandières (1727-1781), frère de la marquise de Pompadour, fut nommé directeur des Bâtiments du roi en 1751 et occupa cette charge jusqu'en 1773.
    Cette longévité, alliée à sa grande connaissance des arts et des artistes de son temps, permit à des projets architecturaux et artistiques majeurs de voir le jour. On lui doit, entre autres, à Paris, le théâtre de l'Odéon, la place de la Concorde, l'église Sainte-Geneviève, l'École militaire.
    Ce catalogue, rédigé par des spécialistes du sujet, développera les différents et principaux aspects de la personnalité du ministre.

  • Le musée des beaux-arts et la bibliothèque de Besançon conservent un fonds exceptionnel de dessins d'Hubert Robert (1733-1808), riche de 180 feuilles, qui proviennent des collections prestigieuses de l'architecte Pierre-Adrien Pâris et de Jean Gigoux. Ce fond constitue ainsi un des ensembles les plus importants de l'artiste par son ampleur, avec celui du musée du Louvre, du musée des beaux-arts de Valence et de la Pierpont Morgan Library de New York.
    La spécificité du fonds bisontin tient au nombre majoritaire de contre-épreuves de sanguine, autrefois méprisées par les historiens d'art, mais considérées aujourd'hui comme capitales à la compréhension des méthodes de travail d'Hubert Robert puisqu'elles couvrent la totalité de sa carrière.
    Réunissant pour la première fois une cinquantaine de dessins du musée et de la bibliothèque de Besançon, mis en relation avec des recueils de gravures et quelques peintures, l'exposition permet de retracer l'usage privilégié qu'Hubert Robert faisait des contre-épreuves - dont la majorité des dessins originaux sont inconnus ou actuellement conservés dans des collections privées - et de restituer ainsi une pratique essentielle à son art.
    Ces oeuvres, abondamment collectionnées du vivant du peintre, opèrent sur le spectateur contemporain la même séduction et le même charme : la grandeur des architectures du passé, qu'elles soient antiques ou baroques, en ruines, envahies par la végétation, investies par des bergers et des lavandières, invitent à la rêverie et la méditation.

  • En 1896, Ambroise Vollard le célèbre marchand parisien de Cézanne, des impressionnistes et des nabis lance l'exposition « Les peintres graveurs » pour laquelle Bonnard conçoit l'affiche. Elle réunira l'ensemble des peintres nabis autour de leur passion de l'estampe.
    Aujourd'hui l'occasion est donnée, grâce à cette exceptionnelle collection privée choisi par le musée Bonnard, de dévoiler combien l'estampe fait partie intégrante du « programme » de chacun de ces artistes.
    Si l'on retrouve dans cette exposition Redon, si important pour les nabis, Bonnard, Vuillard et Vallotton sont aussi largement représentés. Au total, une centaine d'estampes comprenant des séries complètes telles qu'Aspects de la vie de Paris de Bonnard ou les Instruments de musique de Vallotton ainsi que des lithographies célèbres, La petite blanchisseuse ou L'enfant à la lampe de Bonnard.
    Quelques peintures et gouaches préparatoires accompagneront ces lithographies.

  • Tour à tour danseuse antique, nymphe cambrée ou ménade fatale, la bacchante ne cesse d'apparaître dans les créations des artistes du XIXe siècle.
    Forte du soutien exceptionnel du musée d'Orsay, l'exposition se propose de réunir plus de 130 oeuvres issues pour l'essentiel de collections publiques françaises (musée du Louvre, musée Rodin, Petit Palais, Bibliothèque nationale de France, musées des Beaux-Arts de Lille, Rouen, Strasbourg, Nantes, Toulouse..).
    Ce catalogue accompagnant l'exposition permet de mettre à l'honneur la figure fascinante et polymorphe de la bacchante et de s'interroger plus généralement sur la représentation de la femme dans les arts du XIXe siècle.
    De Pradier à Rodin, de Berlioz aux Ballets russes, les artistes les plus divers exploitent ce motif qui fait de l'ivresse la compagne d'Éros et de Thanatos.
    Abordant toutes les techniques et toutes les disciplines des arts visuels (peinture, sculpture, arts graphiques) mais aussi la danse, le théâtre, l'opéra, le cinéma, cet ouvrage souhaite porter un nouveau regard sur les arts du XIXe siècle et du début du XXe siècle en plongeant le lecteur dans l'univers visuel mais aussi musical de cette époque foisonnante.

    Exposition itinérante :
    Première étape à Bordeaux, Galerie des beaux-arts, du 11 février au 23 mai 2016;
    Deuxième étape à Ajaccio, Palais Fesch, du 30 juin au 26 septembre 2016.

  • Céramique d'artistes

    Collectif

    • Silvana
    • 12 Septembre 2012

    Le développement artistique de la céramique du XXe siècle doit une part de sa singularité à l'exemple de Paul Gauguin et à l'initiative du marchand Ambroise Vollard. Tandis que Gauguin ouvre la curiosité des jeunes artistes au registre expressif de la « sculpture céramique », Vollard entreprend de promouvoir l'association du peintre et du potier en faveur de la création de pièces uniques.
    Suivront ensuite, tout au long du siècle, des rencontres attestant l'existence de véritables stratégies d'échanges disciplinaires et autres phénomènes d'acculturation technique qui ont permis de stimuler quelques uns des créateurs les plus emblématiques du XXe siècle : Louis Anquetin, Pierre Bonnard, Mary Cassatt, Maurice Denis, André Derain, Othon Friesz, Ker Xavier Roussel, Pierre Laprade, Aristide Maillol, Henri Matisse, Jean Puy, Georges Rouault, Kees Van Dongen, Louis Valtat, Maurice de Vlaminck, Pierre Alechinsky, Karel Appel, Victor Brauner, Wilfredo Lam, Pierre Soulages, Hans Hartung, Eduardo Chillida, Chu Teh-Chun, Olivier Debré, Lucio Fontana, Robert Combas, François Boisrond, etc.
    La production de céramiques d'artistes contribue à requalifier certaines pratiques artisanales en les dédouanant de leur simple fonction utilitaire. Elle n'a jamais manqué d'éveiller l'attention des collectionneurs privés mais sans retenir suffisamment celle des musées.
    À travers une sélection de quelques 270 pièces originales offrant un large panorama de la production artistique du XXe siècle, ce catalogue qui accompagne l'exposition organisée par le Musée d'art moderne de Troyes, révèle une page méconnue, voire mésestimée, de l'importance revendiquée par un art considéré comme mineur dans l'histoire de l'art du XXe siècle.

  • Les livres d'artistes collectionnés par Anne Gruner- Schlumberger amie des peintres et des sculpteurs qu'elle invitait en résidence dans son domaine du Var, Les Treilles, seront exposés pour la première fois.
    L'exposition présentera une trentaine d'ouvrages rares, des dessins originaux, des sculptures et un meuble-lutrin de la bibliothèque des Treilles. Ce musée sentimental recréé permettra de rencontrer les grands maîtres du XXe siècle souvent inspirés par la Provence ainsi que quelques sculptures intégrées à ce parcours qui rassemble 90 oeuvres croisées de poètes et de plasticiens.
    Artistes présenté : Jean ARP, AGUAYO, Georges BRAQUE, Fernand LEGER, Max ERNST et son épouse Dorothea TANNING, Pablo PICASSO,les sculpteurs LALANNE et TAKIS, ou encore ZADKINE, illustrent textes et poèmes d'ARAGON, de ST JOHN PERSE, d'ELUARD, René CHAR, LECUIRE, TARDIEU, VERDET, de Blaise CENDRARS, mais aussi BUFFON, Empédocle d'Agrigente ou Lucien de SAMOSATE...

  • La Maison Gribaldi organise au printemps 2014 une exposition sur le thème des rapatriés à Evian, en écho aux célébrations du centenaire de la Grande Guerre (1914-1918).
    Evian a joué dans le premier conflit mondial un rôle de premier plan, par l'accueil des populations civiles déplacées originaires des départements du Nord et de l'Est de la France envahis par l'Allemagne. Près de 500.000 femmes, enfants et vieillards furent acheminés par convois ferroviaires vers la France non-occupée, aux termes d'accords entre les gouvernements français et allemands.
    Transitant par la Suisse, ils furent pris en charge d'abord à Annemasse jusqu'à la fin 1916, puis à Evian, qui coordonnait leur réception et leur hébergement avec pour centre névralgique le Casino.
    Le catalogue de l'exposition retracera cet épisode aussi douloureux que méconnu de l'histoire évianaise.

  • Qui sont les Iapodes, ce peuple antique du Ier millénaire avant J.-C. vivant dans les régions montagneuses de la Croatie actuelle ?
    La civilisation iapode était caractérisée par un habitat au sein de villes fortifiées édifiées sur des sites situés en hauteur, par une économie fondée sur l'agriculture et l'élevage, et par la présence de nécropoles à inhumation.
    Au total, ce sont près de 200 objets sompteux en verre, en ambre, en bronze (monnaies, parures, outils,...) qui sont présentés à Montpellier pour la première fois en France, nous éclairant sur le mode de vie de ce peuple ancien.
    L'exposition inédite « Les Iapodes, peuple méconnu.
    Collections du musée archéologique de Zagreb », présente ainsi l'état de la recherche sur cette civilisation de l'Adriatique de ses origines à la Conquête romaine par Octave - futur empereur Auguste - à la fin du Ier siècle avant J.-C.
    Ce catalogue comprend de nombreux essais rédigés par les meilleurs spécialistes des Iapodes, conservateurs au Musée archéologique de Zagreb.

  • Guignol et la guerre

    Collectif

    • Silvana
    • 10 Novembre 2015

    Les musées Gadagne publient ce catalogue à l'occasion de l'expositon organisée dans le cadre des commémorations nationales de la Première Guerre mondiale autour de la thématique « Guignol et la Guerre ».
    Cette exposition a été labellisée par la mission Centenaire de la Grande Guerre et montre un Guignol inconnu, héros de la propagande diffusée pendant la 1ère Guerre Mondiale et des spectacles organisés pour réconforter les blessés où il devient un poilu courageux.

  • Curieusement méconnues, les collections de peinture anglaise du musée du Louvre sont riches, depuis le XIXe siècle, d'oeuvres magistrales tant dans le domaine du portrait que dans le développement du paysage.
    Ces deux genres, essentiels pour l'essor de l'art moderne, ont connu une extraordinaire vitalité en Angleterre dès le XVIIIe siècle. Ce rayonnement a été relayé par des artistes au fort tempérament et de très grande valeur comme Gainsborough ou Reynolds pour le portrait ou Constable, Bonington ou Turner pour le paysage. Leurs créations, au retentissement souvent immédiat, allaient exercer une influence durable sur l'art européen et orienter de nombreux artistes « continentaux » comme Delacroix vers une quête de liberté qui s'épanouit autant dans la technique que dans le choix du sujet.
    Composée d'une soixantaine d'oeuvres mêlant peintures et dessins, cette exposition sera l'occasion de découvrir les remarquables collections du musée du Louvre. Elle donnera également à voir les dernières acquisitions, précieuses et superbes, que ce grand musée a consacré à cette école féconde.

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