Capricci

  • Joan Crawford est devenu le symbole absolu du co^te´ sombre d'Hollywood. Malgré son apport inestimable au cine´ma ame´ricain, son image n'est plus associe´e qu'a` celle d'un monstre. On raconte comment elle a de´she´rite´ ses enfants adopte´s, ses manoeuvres machiave´liques pour humilier sa rivale Bette Davis, ses idylles tre`s publiques avec des hommes bien choisis, et celles tre`s secre`tes avec des femmes...
    Crawford est certes connue pour son ambition de´vorante, mais ses sourcils se´ve`res cachaient un regard inquiet, celui de la peur d'une enfant qui a grandi dans l'extre^me pauvrete´, la peur des violences sexuelles de son beau-pe`re, et la terreur de voir sa carrie`re s'e´teindre avec l'âge.
    Il est temps de jeter un peu de lumie`re sur la face sombre de l'e´nigme Joan Crawford.

  • Le cinéma de Duras est méconnu bien qu'estimé. Le peu de textes qui jusqu'alors s'y consacraient, l'étudiaient comme un reliquat de ses écrits. Notre premier geste a été d'oublier l'origine littéraire de Duras. Di érents tons et di érentes générations se croisent, de Luc Moullet qui raconte Nathalie Granger dont il a été producteur, à Luc Chessel, qui s'empare de la violence politique des premiers fi lms de Duras, en passant par Fernando Ganzo qui aborde Duras par Straub et Huillet ou Pierre Eugène qui investit les lieux de la trilogie indienne. Stéphane Bouquet quant à lui choisit les obsessions intimes de Duras et Philippe Azoury revient aux fondamentaux : l'amour. Entre ces textes inédits, des entretiens avec Marguerite Duras et ses collaborateurs viendront compléter le sommaire.

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