Pu De Rennes

  • Une histoire du peuple de Bretagne, de la Préhistoire à nos jours.

    Les histoires de Bretagne ne manquent pas... Mais celle-ci adopte un point de vue inédit : celui des paysans, des ouvriers, des marins, celui des hommes et des femmes sans histoire, sans papiers. Elle porte attention aux plus humbles, pas seulement aux puissants; s'intéresse à la vie concrète et aux rêves qui s'y enracinent, pas seulement aux couronnements et aux batailles ; risque d'autres chronologies; ruine quelques évidences...

    La crise économique de l'âge du fer, l'arrivée des Bretons en Armorique, la condition paysanne pendant la féodalité, la révolte des Bonnets rouges, la traite négrière, la Révolution et la Chouannerie, le développement du chemin de fer, l'émigration bretonne, la Grande Guerre, la Résistance, la crise du modèle agricole breton, Notre-Dame-des-Landes... Autant de moments de notre histoire examinés d'un oeil neuf.

    Émergent ainsi de nouvelles figures, émouvantes ou pittoresques, jusque-là noyées dans l'anonymat des siècles. Et de nouveaux sujets : manger à sa faim, lutter pour sa dignité, découvrir de nouveaux horizons, accéder au savoir, devenir citoyen...

    Pas de jargon, un rythme de lecture facile : cette histoire a été rédigée avec le souci de s'adresser au plus grand nombre tout en obéissant à la rigueur du métier d'historien.

    Ce livre a été rédigé par trois historiens et un journaliste : Alain Croix, Thierry Guidet, Gwenaël Guillaume et Didier Guyvarc'h.

    Ils sont les auteurs de nombreux autres ouvrages dont, chez le même éditeur, l'Histoire populaire de Nantes.

  • À Rome, religion et pouvoir sont étroitement imbriqués, comme le montre le relief en couverture du volume : autour de l'autel, le dieu (Mars en l'occurrence) et le magistrat veillent de concert à la clôture des opérations du census qui, tous les cinq ans, définissaient la place de chacun dans la communauté civique. Cet ouvrage permet de mieux appréhender les rapports entre religion et pouvoir dans le cadre des collectivités romaines, de la deuxième guerre punique à la fin des Sévères. Avec les pratiques rituelles pour fil conducteur, il privilégie trois problématiques : les institutions, les acteurs dans leurs espaces et pratiques, et les changements face à l'évolution des situations historiques. L'enquête est nourrie des renouvellements historiographiques opérés depuis deux générations dans l'histoire des refigions comme dans l'histoire politique et sociale du monde romain.

  • Ennius, l'un des premiers grands poètes de Rome, aimait à dire qu'il avait trois coeurs, parce qu'il savait, outre la langue de son enfance, le grec et le latin.

    À trop cloisonner les disciplines, l'Université française risque de se couper d'une tradition humaniste européenne, si brillamment illustrée jadis par les Estienne, les Érasme, les Ficin, et tous ceux qui se reconnaissaient héritiers d'une civilisation fondamentalement bilingue.

    Le Lexicon permet de remonter des mots français aux mots utilisés par les Romains et les Grecs, et inversement - selon trois ordres de lecture possibles : du français au grec via le latin, du latin au grec via le français, et du grec au latin via le français.

    Ce dictionnaire sans précédent s'adresse non seulement aux étudiants des filières classiques (lettres, histoire, philosophie), mais, bien plus largement, à tous les esprits curieux de retrouver les origines de leur langue et de leur civilisation, en circulant librement de Paris à Athènes via Rome.

    Post-scriptum : Cette nouvelle édition est enrichie de centaines de mots grecs, poétiques ou techniques. De plus, le lecteur novice, non rompu à la "morphologie" du grec et du latin, pourra, grâce aux tables alphabétiques, remonter aisément aux formes verbales premières.

  • Une histoire du peuple de Nantes, de la Préhistoire à nos jours, cela n'avait jamais été tenté : envisager la traite négrière sous l'angle des marins et des esclaves renouvelle l'approche habituelle, centrée sur l'économie et les armateurs. Envisager les quarante dernières années du point de vue des ouvriers orphelins des chantiers ou des femmes en colère, cela modifie l'image de la métropolisation heureuse. Envisager la terrible famine comme élément majeur de l'année 1532 suggère que le rattachement de Nantes au royaume de France n'est pas alors la préoccupation première du peuple...

  • Le sel a joué un rôle fondamental dans l'histoire des régions atlantiques. Utile pour ses qualités de conservation des aliments, élément du pouvoir royal ou seigneurial, le sel atlantique a été un des moteurs du commerce maritime en Europe. À partir du XXe siècle, les avancées technologiques et la concurrence du sel industriel a été à l'origine de bouleversements économiques et paysagers. Servi par une iconographie exceptionnelle, cet ouvrage aide à la connaissance de cette culture riche et variée du sel.

  • Cet ouvrage prolonge les 17es Rencontres internationales en urbanisme de l'APERAU tenues à Rennes en 2015 pour tenter d'éclairer la fabrique de la ville, cette boîte noire si mystérieuse. De nouveaux objets sont appréhendés, des référentiels apparaissent et se diffusent tout en étant rapidement questionnés, des modalités d'action plus soucieuses d'équité surgissent autour de projets cristallisant conflits et exigences nouvelles de gouvernance, en apparence au prix d'une moindre efficacité.

    Les multiples analyses réunies ici convergent pour nous dire que le temps de l'aménagement unilatéral et statique est révolu. Voici venir le temps de la ville inclusive, citoyenne, flexible, participative, négociée, régulée. Malgré la distance persistante entre objectifs et résultats, malgré ses aléas et les imperfections de son évaluation, malgré les oppositions de valeurs et les divergences stratégiques, cet ouvrage invite plutôt à l'optimisme, car en dépit de leur dimension critique, les textes rassemblés ici entrevoient des évolutions positives dans une fabrique en constante recomposition.

  • 1533, Catherine de Médicis épouse le futur Henri II. La jeune adolescente apporte avec elle l'excellence de la table italienne. Le palais des aristocrates français s'en trouvera bouleversé à jamais. De cette rencontre naîtra la cuisine française réputée... Bien connue, l'anecdote est répétée à satiété depuis le XVIIIe siècle. Entre mythes et réalités de la table, ce livre déconstruit le récit des origines italiennes de la cuisine française, inventé au XVIIIe siècle, et revient sur ce que les sources de la Renaissance nous disent des relations entre la France et l'Italie du point de vue du boire et du manger.

  • Comparée à l'Indochine et l'Algérie, la décolonisation en Afrique occidentale française (AOF) est souvent présentée comme une décolonisation "réussie" et "exemplaire" tout en étant moins bien connue. Comblant cette lacune, Tony Chafer montre que si ce moment a effectivement été moins conflictuel en AOF que dans les autres colonies françaises, ce n'est pas la conséquence d'une stratégie réfléchie. Cela relève, à l'inverse, d'un processus complexe, fragmentaire et imprévisible dans la foulée de la Seconde Guerre mondiale, que les hommes politiques, tant français qu'africains, ne maîtrisaient que partiellement.

    En se basant sur une analyse détaillée des archives et sur des entretiens avec des acteurs de l'époque, cet ouvrage apporte des éléments cruciaux pour la compréhension du processus de décolonisation en Afrique de l'Ouest. Interrogeant le récit d'une indépendance octroyée par des hommes politiques français bienveillants, il propose une analyse nouvelle. Il met ainsi en perspective le rôle des pouvoirs français d'une part, et celui des leaders et du mouvement nationaliste africain d'autre part. L'éclairage proposé permet de mieux comprendre le contexte historique des relations complexes qu'entretient la France avec cette région du monde.

  • Quel meilleur moyen qu'un dictionnaire pour approcher un objet aussi difficilement saisissable, omniprésent et d'évidence, qu'est le corps humain ? Quel meilleur moment que l'Antiquité gréco-romaine, période créatrice de modèles et de canons de représentations ? Qu'a donc de spécifique ce corps antique, en quoi est-il fondateur d'une certaine manière d'appréhender notre propre surface corporelle, notre rapport à nous-mêmes ?

    Des historiens, des archéologues, des historiens de l'art ou de la religion, des spécialistes de la médecine antique, des philosophes, des philologues et des anthropologues sont mobilisés pour éclairer des mots antiques et des mots modernes, des mots grecs et des mots latins, des mots familiers et des mots savants, des mots courants et des mots techniques, toujours replacés dans leur environnement documentaire et leur contexte historique. En quelque 320 entrées, il s'agit de proposer des lectures multiples, de varier les focales, de multiplier les approches pour circonscrire au mieux cet objet d'histoire.

    Prendre aux mots le corps antique, c'est d'abord et avant tout, savoir de quoi l'on parle. D'Abstinence à Yeux, c'est un monde corporel qui se décline, étrange et pourtant familier, lointain et pourtant si proche, révélateur au fond de notre façon de penser l'Antiquité aujourd'hui. Plus précisément, de nos façons de penser l'Antiquité.

  • La cour de Versailles n'est pas la prison dorée de la noblesse, elle est le coeur du système politique français de l'Ancien Régime. Depuis la fin de la Fronde, la puissance du monarque repose sur un compromis tacite : ce dernier garantit à une partie de l'ancienne noblesse son implantation dynastique dans les grandes charges de la cour. C'est ainsi que moins d'une centaine de familles, dans leur très grande majorité issues de la noblesse d'épée, dominent le monde curial pendant plus d'un siècle.
    Proches du trône, ces grands courtisans, après avoir été les alliés nécessaires des ministres, les ont bientôt supplantés. Ce n'est pas le fruit des événements, mais celui de stratégies complexes, élaborées autour du souverain et en fonction de sa personnalité, soutenues par l'organisation de factions orientées vers la conservation à tout prix du pouvoir.
    Pour saisir une telle évolution, cette étude s'appuie donc non seulement sur la reconstitution des événements, mais sur un important répertoire prosopographique établi à partir d'un corpus de 4 798 individus (titulaires de charges de cour, ministres, grands militaires, gouverneurs de province, ambassadeurs, cardinaux, princes, ducs et membres de l'ordre du Saint-Esprit). Ce répertoire est mis à disposition en version numérique sur les sites du Centre de recherche du château de Versailles et des Presses universitaires de Rennes.

  • Si la présence du handicap dans l'histoire peut sembler un invariant, il n'en est pas de même de sa perception. En se penchant sur les sources qui permettent d'aborder une telle question, on remarque très vite qu'en dehors des restes osseux, que seul le regard d'un anthropologue peut faire parler, l'historien est confronté à une subjectivité qu'il ne peut ignorer. Saisir cette subjectivité permet de rendre la perception du handicap et la condition des êtres qui en sont atteints au sein d'une société donnée. Le regard de l'autre est l'élément qui conditionne l'existence d'un individu dans les sociétés anciennes, sa capacité à être pleinement un homme, notamment pour un citoyen romain, de sa naissance à sa mort. Dès lors, la répugnance prêtée à la société romaine pour les atteintes au corps semble être la condition de l'inclusion ou de l'exclusion des individus dans le corps social, ce qui n'est pas sans incidences, car "l'oeil du spectateur" n'est pas un simple vecteur de préjugés mais peut donner lieu à des définitions juridiques avec des répercussions politiques, sociales et religieuses. Le but de ce livre est d'étudier, en associant à la fois approche historique et démarche anthropologique, à partir d'un large dépouillement de la documentation littéraire et archéologique, les perceptions et représentations de l'atteinte corporelle du Ier s. av. n. è. au IVe s. n. è. et leurs évolutions. Il s'agit de dépeindre comment furent considérées et assistées les personnes concernées, à Rome et dans le monde romain, au travers de problématiques qui, pour certaines, sont toujours d'une saisissante actualité dans les sociétés contemporaines.

  • Encore une Histoire de Bordeaux ? En réalité, celle-ci n'a rien de commun avec ses devancières. Cet ouvrage obéit au désir très précis d'une écriture synthétique, allant à l'essentiel, et abondamment illustrée. En d'autres termes, réaliser un beau livre s'appuyant sur des fondements scientifiques incontestables. Un livre qui fera honneur à notre ville, à l'école historique bordelaise actuelle et qui contribuera à mieux faire connaître une cité qui est sortie de sa gangue de pierre pour courir vers le million d'habitants. Une ville qui attire aussi bien ces Parisiens qui se précipitent le matin vers la capitale dans les tunnels de la gare Saint-Jean que les touristes que déversent les bateaux de croisière sur des quais où les hangars et les grues n'existent plus que dans la mémoire des plus anciens et sur les photos de notre livre.

    Une nouvelle Histoire de Bordeaux était aussi une nécessité parce qu'en quarante ans, au rythme des fouilles archéologiques qui se sont multipliées avec les différents chantiers urbains, mais aussi avec les innombrables thèses, notre vision de la ville a été modifiée de fond en comble. De nouvelles modes historiographiques sont apparues sans parler de fortes attentes sociales comme celle autour de la traite négrière ou de la Seconde Guerre mondiale et de l'occupation. Depuis, les archives se sont ouvertes, les découvertes se sont multipliées, des livres ont été écrits et des colloques se sont tenus, par exemple sur l'affaire Papon. L'un des grands objectifs de ce livre est de répondre à cette attente, de faire un bilan et plus globalement de suivre les centres d'intérêt actuels de l'historiographie.

  • Le Dictionnaire du patrimoine breton est devenu un « classique » incontournable, qui en est aujourd'hui à sa troisième édition. Il propose une conception large et vivante du patrimoine : ethnographie, culture, histoire, nature, dès lors qu'ils correspondent à une originalité bretonne et sont liés à la Bretagne et aux Bretons d'aujourd'hui. Une oeuvre collective d'une ampleur jamais égalée jusqu'ici, une iconographie d'une richesse incomparable, le fruit d'un travail colossal de sept années.

    Reprise de l'édition parue chez Apogée en 2001.

  • Le port de Nantes tient une place prépondérante dans le phénomène de commerce dit «triangulaire», et l'activité des négociants et commerçants, des capitaines et armateurs, des artisans des métiers de marine et des manufacturiers, des colons et propriétaires, se lisent au travers de documents conservés dans les fonds et collections des Archives départementales de Loire-Atlantique. Tous ces témoignages du commerce atlantique, de la traite négrière, de l'esclavage et de leurs abolitions interpellent, questionnent et donnent des clés de compréhension d'une histoire dont le poids marque encore les mémoires.

  • Le thème des rapports entre corps et voix dans les danses du théâtre antique touche à une forme originale de spectacle dont certains aspects peuvent apparaître très contemporains : plusieurs chorégraphes actuels font parler leurs danseurs, ou les font évoluer sur un support sonore de paroles (ou de chants). La problématique de l'ouvrage rejoint donc certaines questions qui se posent dans les spectacles d'aujourd'hui, même si le théâtre grec conserve ses caractéristiques spécifiques (notamment le port du masque, la langue grecque, la musique hellénique). Elle croise différentes approches (iconographie, mise en scène, métrique, musicologie, chorégraphie).

  • Longtemps réputées impropres à la détection aérienne, les contrées armoricaines s'inscrivent aujourd'hui parmi les plus prolifiques d'Europe, grâce à la quête photographique d'un trio de chercheurs, se soldant par la découverte de milliers de sites oubliés. Un certain usage de l'avion, à ses heures formidable pourvoyeur de sites archéologiques pour ceux qui ont appris à lire les paysages agraires et interpréter leurs mutations, livre dans ces pages une vision fantastique du passé.

    Grâce à des techniques simples, non destructrices des sites archéologiques mais validées par des fouilles, histoire et géographie se rejoignent ici pour décrypter le palimpseste des cicatrices laissées à la surface des champs par les générations qui nous ont précédés sur ce coin de la planète.

    /> Saison après saison, les prospecteurs aériens, tels des butineurs de l'histoire, reprennent leur envol dans l'espoir toujours renouvelé d'effectuer de prolifiques récoltes, s'inscrivant à leur manière dans le cycle en apparence immuable des moissons.

  • L'étude des serviteurs des ducs de Bretagne de la maison de Dreux et plus largement du duché de Bretagne à cette époque étaient sujet en friche depuis au moins 50 ans. Aux origines de l'État breton. Servir le duc de Bretagne aux XIIIe et XIVe siècles décrit la construction de l'État breton à ses débuts. Loin de la doctrine des Montforts, les ducs de la maison de Dreux administrent entre 1213 et 1341 leur principauté en bons pères de famille, efficaces, économes et sans trop de scrupules. Ils achètent, confisquent, volent parfois les terres de leurs vassaux et renforcent leur principauté en la bardant de châteaux forts qui sont autant de centres administratifs et de symboles de leur pouvoir. Entourés et aidés de quelques centaines d'officiers et de fermiers, ils administrent de façon très rigoureuse leur domaine. Cette politique très efficace est remise en cause par la guerre de Succession (1341-1364) qui ouvre une nouvelle époque en Bretagne. Grâce à une étude systématique des sources et à un important travail de prosopographie des serviteurs des ducs, cet ouvrage apporte un éclairage nouveau sur la Bretagne des XIIIe et XIVe siècles.

  • Explorés et fouillés depuis le milieu du XIXe s., les souterrains de l'âge du Fer constituent l'un des traits caractéristiques des fermes gauloises de la péninsule armoricaine. Depuis les années 1980, le développement de l'archéologie préventive et des décapages extensifs ont révélé l'existence de structures similaires dans la Plaine de Caen et dans le Bessin, en Normandie occidentale, mais aussi de caves boisées dont plusieurs caractéristiques rappellent les souterrains creusés en sape. Cet ouvrage aborde différents aspects de ces architectures enterrées variées, considérées comme des structures de stockages essentielles au sein des établissements ruraux de l'Ouest de la Gaule.

    À partir de l'étude de plus de 460 aménagements de ce type, il a été possible de dresser une typologie des architectures souterraines, d'en préciser les particularités et leur mode de creusement et de construction, ainsi que de considérer leurs liens avec les habitats qui les accueillent, puis leur évolution au cours de l'âge du Fer. Si la ou les fonctions qui leur étaient attribuées restent à éclaircir, plusieurs hypothèses peuvent être émises à propos des produits qui devaient y être entreposés. Le stockage souterrain, caractéristique, pour le territoire français, de l'Ouest de la Gaule, n'est pas un phénomène isolé durant l'âge du Fer, mais trouve des parallèles au-delà de la Manche, témoignant de relations et d'échanges d'idées de part et d'autre de ce couloir maritime à la fin de la Protohistoire.

  • La mer et le désert, l'île et l'oasis, des objets qui entrent a priori assez rarement en relation mutuelle. Pourtant, depuis Hérodote, qui décrit les oasis du désert Libyque comme des « îles des Bienheureux », une connivence a souvent été entrevue entre ces deux entités, et le parallèle s'est prolongé jusqu'aux époques contemporaines. Ce volume rassemble les contributions de spécialistes de toutes les périodes historiques et de disciplines diverses, autour d'un rapprochement à la fois stimulant et porteur d'interrogations.

    Avec le soutien de l'université de Poitiers.

  • Vikings ! Nous les appelons Vikings ! Mais les connaissons-nous vraiment ? « Piraterie », « pillages », « violence » sont systématiquement associés dans notre imaginaire à ces hommes du Nord. Mais qui étaient-ils vraiment, comment vivaient-ils et à quoi ressemblait leur monde ? Autant de questions auxquelles cet ouvrage s'efforce de répondre, tirant profit des nouvelles découvertes archéologiques réalisées en Europe septentrionale ces dernières années pour remettre en cause de nombreux stéréotypes.

  • L'ouvrage étudie les relations entre le paysage et les identités contemporaines au Pays basque espagnol. À partir d'une approche qui combine l'histoire et la géographie culturelles, il analyse le processus de construction historique du paysage basque en mettant en évidence ses multiples significations politiques et sociales.

  • L'archéologie nous intrigue et nous fascine tous. 135 archéologues vous emmènent sur "leurs terrains" et vous dévoilent leurs plus belles découvertes faites depuis une trentaine d'années dans la France de l'Ouest ; pas forcément les plus spectaculaires, mais celles qui ont apporté du nouveau ou qui ont bouleversé des données considérées comme acquises.

    Avec eux, prenez la mesure du temps, depuis la conquête du feu par des Homo erectus il y a 465 000 ans sur une falaise du Finistère, jusqu'aux bombardement de 1944 dans le Calvados.

    Regardez d'un oeil nouveau vos territoires, découvrez les ultimes traces de campement des premiers hommes, parcourez les premiers villages du Néolithique vers 4 500 ans av. J.-C., les premières agglomérations gauloises installées derrière leurs remparts monumentaux, les capitales romaines à l'origine de nos métropoles, les chantiers urbains du Moyen Âge. Approchez les organisations sociales de jadis à travers leurs diverses expressions : les mégalithes et les habitats collectifs du Néolithique, les chefferies de l'âge du Bronze, la noblesse gauloise, les grands propriétaires romains, l'aristocratie médiévale.

    Voyez enfin les hommes habiter, produire, commercer, naviguer, se battre ou prier, bref vivre et mourir. Observez la variété des modes de sépulture et contemplez enfin d'un oeil neuf les premières manifestations artistiques : les grottes ornées en Mayenne il y a 25 000 ans, les décors des mégalithes, les bâtiments publics de l'Antiquité ou la simple beauté des objets du quotidien.

  • L'expression "...(grec)" (autos ephên) - en latin Ipse dixit - était employée par les disciples de Pythagore pour souligner le caractère irrévocable de l'autorité de leur maître. Dans ce livre, c'est donc aux auteurs latins qu'Estelle Debouy souhaite laisser la parole : ainsi, plutôt que de lui faire réviser des règles de grammaire, elle propose au lecteur qui a le désir de perfectionner son latin, de se replonger dans la lecture des grands auteurs de l'Antiquité latine.

    A travers la lecture bilingue de proverbes latins en contexte, ce livre permettra au lecteur de se remettre de façon plaisante à l'apprentissage de la langue. Chaque extrait porte sur des expressions familières qu'il aura l'occasion de redécouvrir dans leur contexte original : il trouvera bien sûr des locutions latines employées dans la langue de tous les jours, comme Vrbi et orbi ; mais aussi un certain nombre d'expressions que les Latins employaient déjà : si certaines sont passées telles quelles en français, comme homo homini lupus, d'autres, en revanche, sont directement traduites du latin. On les emploie donc sans savoir quelles viennent de la langue de Cicéron : qui se doute que Cicéron lui-même désignait déjà l'argent comme "le nerf de la guerre" ?

    Tout en traduisant ces courts extraits, le lecteur pourra non seulement renforcer sa connaissance des principaux points de la grammaire latine, mais aussi redonner du sens à des expressions qu'il emploie quotidiennement. En somme, l'auteur l'invite à "mêler l'utile à l'agréable" !

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