Pygmalion

  • Au XIe siècle, alors que débute le schisme entre les Eglises d'Orient et d'Occident, Henri Ier de France épouse Anne de Kiev. Cette dernière n'a laissé aucune trace dans les chroniques slaves et n'apparaît qu'en filigrane dans les archives françaises. L'ouvrage redonne toute son importance à cette reine mystérieuse.

  • 987 : Hugues Capet était élu roi de France à Senlis. Ainsi mettait-il un point final à une rivalité séculaire entre Carolingiens et Robertiens et devenait-il le fondateur d'une prodigieuse lignée, la plus longue d'Europe, qui assumerait le destin de la France jusqu'à la Révolution. En associant son fils à la couronne,Hugues Capet instaurait surtout, pour trente-deux rois à venir, une monarchie héréditaire à laquelle serait désormais indissolublement liée la notion de droit divin conférée par l'Église. Au terme d'une véritable tragédie shakespearienne avant la lettre, on peut dire que grâce à lui, grâce à son habileté, à sa patience, à son sens aigu de l'opportunité, à ses qualités exceptionnelles d'homme d'État, s'est trouvé définitivement scellé l'acte de naissance de notre pays.

  • La dynastie des Valois-Angoulême nous plonge au coeur d'une période éblouissante, celle de la Renaissance que symbolisent aujourd'hui les merveilleux châteaux de la Loire. De la bataille de Marignan, qui consacre le Roi-Chevalier, à l'avènement de Henri IV, c'est tout un siècle à la fois glorieux et tragique qui défile à travers cinq règnes: ceux de François Ier, Henri II et ses trois fils, François II, Charles IX et Henri III, sans oublier l'omniprésente reine Catherine de Médicis. Car les crimes politiques abondent, la lutte entre catholiques et protestants fait rage au point de mettre en péril l'unité du pays. Mais, au-delà de ces conflits dont les traces ont subsisté pendant des siècles, ces souverains, mécènes et protecteurs des arts sous toutes leurs formes, parviennent à jeter les bases d'une puissante monarchie absolue qui hissera bientôt la France à la tête de l'Europe des Lumières.
    Cinq rois, cinq personnalités contrastées et investies de leur haute mission sacrée.

  • Portrait du roi mérovingien qui écarta du pouvoir son frère cadet pour éviter le partage de son territoire, et prolongea la politique de stabilisation du royaume de son père Clotaire II, en s'entourant de ministres comme Eloi et Pépin de Landen.


  • Quelle place, dans la Gaule du Ve siècle finissant, une princesse pouvait-elle tenir ? Aucune, en principe, dans un univers entièrement dominé par la violence et la sauvagerie des hommes... Lorsque, à vingt ans, Clotilde, princesse burgonde et catholique, épargnée dans son enfance lors de l'assassinat de ses parents, accepte d'épouser le jeune roi païen des Francs, Clovis, elle est destinée à devenir le pion docile d'une vaste stratégie diplomatique où des souverains barbares ambitionnent de se tailler des royaumes. Mais elle refuse de jouer ce rôle. Restée fidèle au catholicisme, elle devient l'alliée de l'Église et conduit, malgré les épreuves, son époux à la foi de Rome, décidant ainsi du destin de la France. Veuve à trente-cinq ans, elle est confrontée aux haines, rivalités et meurtres qui minent sa famille. Elle se retire dans un monastère de Tours où elle finit sa vie, en 545, dépouillée de toute vanité terrestre.

  • Fils de Henri II et de Catherine de Médicis, Charles IX fut roi à dix ans. Son règne voit le développement de la guerre civile et s'achève sur le massacre de la Saint-Barthélémy. Chasseur, poète, artiste, il meurt des suites d'une pneumonie tuberculeuse à l'âge de vingt-quatre ans.

  • Charles II, dit le Chauve, a, en 843, par le traité de Verdun, constitué un nouveau royaume de France. À sa mort, en 877, il le transmet à l'aîné de ses quatre fils, Louis, resté trente ans sous sa férule et étranger aux affaires qu'il doit soudain gérer. Ses deux années de règne se remarquent par une lutte contre la féodalité naissante, qu'il ne parvient pas à abattre. Il réussit cependant à repousser les envahisseurs normands et à établir la paix avec le roi Louis de Saxe, le plus dangereux de ses ennemis germaniques. Il meurt à 33 ans. Nés de deux épouses différentes, trois de ses fils vont lui succéder, dont deux, Louis III et Carloman, vont régner conjointement et être emportés par une mort prématurée.

    Mariage de Louis II en 875 (détail), Grandes Chroniques de France, XVe siècle, Bibliothèque municipale de Castres © Leemage / Getty Images

  • Clovis avait été le premier roi de France : ayant conquis la Gaule du Rhin aux Pyrénées, il en fit un seul royaume, sous une dynastie franque. Mais ayant partagé ce vaste territoire entre ses quatre fils, il y eut après sa mort quatre royaumes francs, et non plus un grand royaume de France.
    Son dernier fils, Clotaire, après les morts successives de ses frères, réunit à nouveau sous son sceptre leurs parts respectives ; il devint ainsi le deuxième roi de France. Et pour bien marquer cette succession, il choisit finalement pour capitale Paris, qui avait été celle de Clovis.
    Ce résultat fut le fruit de l'ambition et des circonstances, non d'un projet politique. S'il montra des vertus guerrières, Clotaire ne manifesta aucune vertu morale ; loin d'être un preux comme son père, il laissa la réputation d'un souverain libidineux, violent, cruel, retors, sans égard à la parole donnée. Les cinquante années de son long règne furent cinquante années de crimes et de débauches. Mais, fils de sainte Clotilde, il se montra constamment dévoué au clergé et à la gent monastique, manifestant in extremis de vifs sentiments de repentir et se préparant dévotement à la mort.

  • En 879, les fils aînés de Louis II, dit le Bègue, Louis III et Carloman montèrent très jeunes sur le trône et régnèrent conjointement. Ils montrèrent toutes les vertus qui les rendaient dignes de la couronne, notamment dans leur lutte contre l'envahisseur viking sur lequel ils remportèrent plusieurs victoires. Mais l'un et l'autre moururent prématurément de façon accidentelle (chute de cheval, accident de chasse), et ils furent momentanément remplacés, en 884, de façon discutable, par leur cousin, l'incapable roi de Germanie, Charles le Gros.
    Ce chaos monarchique appela au trône le comte Eudes de Paris, ancêtre de la dynastie capétienne.

    Portrait de Louis III et Carloman, Grandes Chroniques de Saint-Denis, 512,1595 r © Bibliothèque de Toulouse. Charles le Gros recevant les messagers, détail d'une enluminure tirée des Grandes Chroniques de France, vers 1375-1380

  • Robert Ier, frère du roi Eudes, fut élu, en 922, au trône de France après la fuite et la déposition du Carolingien Charles III. Tué dans une bataille rangée après un an de règne, il fut aussitôt remplacé par son gendre, le duc Raoul de Bourgogne, élu par les Grands du royaume à l´unanimité.
    Le choix était parfait. Raoul fut, pendant ses treize ans de règne, un souverain sage et vaillant, qui décima les derniers Normands écumant encore la France, abattit la puissance du seul grand féodal hostile à la monarchie, Herbert de Vermandois, et reçut la soumission des vassaux indépendantistes du Midi. Grâce à cette renommée qui illustra son nom et sa famille, il permit, après la mort des derniers Carolingiens, l´avènement d´Hugues Capet.

  • Duc des Francs de 741 à 751, fils du glorieux Charles Martel, le vainqueur de Poitiers, Pépin le Bref fut élu au trône par les Grands du royaume devant l'incapacité à gouverner des derniers souverains mérovingiens qui menaient le pays à l'anarchie et à la décadence.
    Il s'y révéla doué de grandes qualités : noblesse des sentiments, art de la stratégie, victoire dans vingt campagnes militaires. En se dévouant totalement à la chose publique, en montrant une autorité qui associa la modération à la domination, il légua à son fils un territoire doté de stabilité politique. À sa mort, Charlemagne put ainsi construire le grand empire européen que l'on connaît.

  • Injustement éclipsé par la renommée de son père saint Louis et par celle de son fils, Philippe IV le Bel, Philippe III, qui régna quinze ans, est néanmoins un grand roi.
    Il demeure avec Philippe Auguste le plus grand rassembleur de terres françaises, ayant annexé de vastes comtés. Il participa à la huitième Croisade. Il se soumit aux règles de la justice, liant des relations courtoises avec la noblesse, le clergé et la bourgeoisie. Son ardeur et sa bravoure lui valurent le surnom de Hardi. Ce sont quinze années d'un règne brillant que relate ce volume fondé sur des sources irréfutables.

  • Philippe VI, d'abord comte de Valois, roi en 1328, est le père d'une nouvelle dynastie française, celle des Valois, qui s'éteindra avec Henri III († 1589). En réalité, ce nouveau roi continue la dynastie des Capétiens, puisqu'il est le petit-fils de Philippe III le Hardi.
    Plus que dynastique, l'importance de Philippe VI dans l'histoire nationale vient de ce que son règne inaugure la guerre de Cent ans.
    À la mort de Charles IV, sans postérité masculine, Edouard III, roi d'Angleterre, se proclame roi de France, en prétextant qu'il est le fils d'Isabelle, fille comme le défunt souverain, de Philippe le Bel. Et il envahit la France par le Nord, ce qui oblige Philippe VI à marcher contre lui avec une forte armée. Mais ce roi, plus confiant dans la diplomatie que dans les armes, préfère ne pas combattre l'envahisseur, lui laissant la victoire de l'Écluse et la prise de Calais.
    Résultat qui permet à la guerre de rebondir sous les successeurs de Philippe VI.
    C'est d'ailleurs la réussite de la diplomatie qui vaut la réunion du Dauphiné à la France, sous la forme d'un apanage perpétuel accordé au fils aîné du roi.

  • La dynastie mérovingienne, fondée par clovis, a duré deux siècles et demi (481-737).
    Roi des francs saliens, ce dernier parvient à conquérir la gaule romaine et à l'unifier. son baptême, sous l'impulsion décisive de son épouse clotilde, est un événement capital : il permet la christianisation de l'europe. ses fils, après le concile réuni par leur père en 511, l'année de sa mort, parachèvent son oeuvre grandiose mais se lancent dans des luttes fratricides. c'est ainsi qu'à travers les tumultes de leurs règnes se dessine la france.
    Chef de guerre victorieux - soissons (486), vouillé (507) -, homme politique avisé, protecteur du catholicisme, clovis est, en occident, l'héritier des empereurs de rome. il est aussi la préfiguration de charlemagne.

  • Louis VII, père de Philippe II Auguste, déclencha une guerre de trois siècles en laissant son épouse, Aliénor d'Aquitaine, qu'il avait répudiée, épouser le futur roi d'Angleterre et apporter en dot à ce dernier la moitié du territoire français.
    Doté d'une extrême piété, il eut pour adversaires des hommes dont l'intérêt l'emportait sur l'honnêteté; et la ruse sur la loyauté. Il n'en gouverna pas moins son royaume avec une application croissante. Il acquit lentement la sagesse, qui lui fit trop défaut à son avènement, grâce à sa soumission aux conseils de deux génies: le politique Suger et le théologien Bernard de Clairvaux.

  • Pendant presque mille quatre cents ans, des rois se sont succédé de manière quasiment ininterrompue sur le trône de France. Ils étaient issus de trois célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens. À travers l´épopée tumultueuse de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent des personnalités diverses et parfois controversées, renaissent avec un grand éclat les heures les plus prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire.

    Philippe V, dit le Long, roi de 1316 à 1322, se range parmi « les trois fils de Philippe IV le Bel », entre lesquels la continuité chronologique semble établir une continuité politique. Cependant, en cinq ans, Philippe V a accompli une oeuvre politique d´une ampleur et d´une complexité stupéfiantes, en pacifiant des provinces révoltées, en créant des institutions dirigeantes et, dans les régions, des organismes étroitement dépendants, tant dans l´administration que dans les finances et la justice.
    À cette oeuvre, il a associé toutes les classes du royaume, des princes du sang aux roturiers, élevant même ceux-ci aux plus hauts postes de responsabilité. De sorte que son gouvernement n´a pas été seulement une oeuvre de réforme de l´État, mais encore une oeuvre d´unité de la nation.


  • Clothaire Ier, vainqueur en 531 de la Thuringe, obtient comme part de son butin la nièce du roi vaincu, Radegonde, 11 ans, qu'il épouse, bien que déjâ quatre fois marié. Cette union forcée sera inféconde. Mais belle, bonne, sage, intelligente, cultivée et vertueuse, Radegonde saura avoir en coulisses une influence réelle sur un roi violent, débauché et cruel.


  • En 1530, François 1er, veuf de Claude de France, épousait Éléonore, soeur aînée de Charles Quint, fille de Philippe le Beau et de Jeanne la Folle. Née à Bruxelles, elle avait passé la majeure partie de sa jeunesse à Malines (Pays Bas) parmi les fêtes et le luxe de la Renaissance bourguignonne. Veuve de Manuel 1er, roi de Portugal, elle avait dû abandonner dans ce royaume sa fille unique et elle ne se consola jamais de cette séparation. Son mariage avec François ler fut conclu comme gage d'alliance entre la France et l'Espagne, et Eléonore s'attacha à tenter de rapprocher son frère qu'elle adulait et son époux qu'elle aimait, bien qu'il la négligeât. Pour la première fois, une biographie " moderne " lui est consacrée, appuyée sur des sources sérieuses et des documents de première main.


  • En un seul volume, les biographies de Philippe VI, Jaen II, Charles V, Charles VIO, Charles VI, Louis XI, Charles VIII et Louis XI, parues dans la série«Les rois qui ont fait la France : les Valois».


  • Pendant presque mille quatre cents ans, des rois se sont succédé de manière quasiment ininterrompue sur le trône de France. Ils étaient issus de trois célèbres dynasties, les Mérovingiens, les Carolingiens et les Capétiens. À travers l´épopée tumultueuse de leurs vies et de leurs règnes, où se révèlent des personnalités diverses et parfois controversées, renaissent avec un grand éclat les heures les plus prestigieuses et les plus exaltantes de notre Histoire.

    L´avènement de Charles IV, troisième fi ls de Philippe le Bel, était imprévisible. À la mort de leur père, les deux aînés se trouvaient jeunes et pleins de promesses. Sept ans plus tard, leurs règnes étaient terminés par leur décès.
    Une prétendue Loi salique, suscitée par Philippe V le Long pour s´octroyer la couronne, ayant exclu les filles des deux premiers frères, le troisième s´en trouva soudain pourvu.
    Bien que tenu en lisière, dans sa jeunesse, par un Philippe le Bel jaloux de son pouvoir, le nouveau souverain dirigea le royaume avec sagesse et sut régler à l´avantage de la France les conflits engagés contre l´Angleterre et la Flandre.
    De ses trois mariages, il n´obtint que des filles. C´est pourquoi la couronne passa à son cousin, Philippe VI de Valois.

  • Rançois II, fils d'Henri II, est amené sur le trône en 1559, après la mort violente de son père. Il connaît un règne très court de dix-sept mois, qu'agitent les luttes que se livrent les grandes familles du royaume. Mais sa mère, Catherine de Médicis, une femme d'État exceptionnelle, s'emploie à garder l'équilibre entre leurs rivalités, alors que commencent les sanglantes guerres de religion.
    Le premier acte a lieu en février 1560 avec la conjuration d'Amboise, fomentée par les princes de Condé et réprimée par les frères Guise au pouvoir, le duc et le cardinal.
    Heureusement, en Flandre et en Italie, les généraux français continuent de tenir Charles Quint en échec. François II fut l'époux de la célèbre reine d'Écosse Marie Stuart, au destin tragique, avec laquelle il fut élevé.

    Portrait de François II, détail d'une miniature en émail par Léonard Ier Limosin, 1560, Musée du Louvre © Akg-images / Visioars

  • Jean II, surnommé le Bon en raison de sa bravoure, succéda en 1350 à son père Philippe VI, premier roi Valois après l'extinction des Capétiens directs.
    Héritant d'un royaume affaibli et d'une autorité contestée après la défaite de Crécy, il s'efforça de redresser la situation en réorganisant l'armée et en assainissant les finances. Trahi par les grands qui changeaient de parti au gré de leurs intérêts, il fut malheureusement vaincu par le Prince Noir à la bataille de Poitiers. Roi méconnu, il réunit à la couronne la Bourgogne et le Dauphiné. Ce portrait dressé à partir d'une contre-enquête minutieuse aide à comprendre sa personnalité, vivante incarnation des vertus et des faiblesses du tragique XIVe siècle.
    Il fut le créateur du Franc.

  • Louis X, surnommé le Hutin, c'est-à-dire le Querelleur, fut le fils aîné de Philippe IV le Bel.
    À la fin du gouvernement paternel, il assista au procès des Templiers et à la condamnation de son épouse et de ses deux belles-soeurs, accusées d'adultère sur des preuves très incertaines. Devenu roi, il accepta l'exécution de sa femme afin d'épouser Clémence d'Anjou-Hongrie, qui ne lui donna qu'un fils posthume, mort au berceau. Ce règne fut occupé par la réaction politique de la féodalité contre la monarchie, récusant l'absolutisme du souverain et sa mise à l'écart au profit de juristes et de conseillers de modeste origine dans la conduite du gouvernement.
    Louis X rappela les juifs chassés par son père et décida la libération des serfs, à titre onéreux. Ivan Gobty signe ici l'unique biographie de l'un des " rois maudits "...

  • Le carolingien Charles III le Simple, roi depuis 898, fut déposé en 922 par les Grands du royaume (aristocratie militaire et religieuse), sur l'accusation d'en négliger le gouvernement, et d'avoir combattu ses vassaux à la tête d'une armée étrangère.
    Pour le remplacer sur le trône, ils élurent Robert, frère cadet d'Eudes de Paris, qui avait régné de 888 à 898. Il était, comme son aîné, duc des Francs, c'est-à-dire chef de l'aristocratie et son représentant devant la monarchie.
    Élection méritée : ce preux avait bouté hors du royaume les envahisseurs normands, et participé au traité de Saint- Clair-sur-Epte, qui avait accordé à leur dernière tribu l'occupation du territoire qui deviendrait la Normandie. Son chef Rollon avait accepté le baptême et choisi pour parrain le duc Robert.
    Charles le Simple, voulant récupérer son royaume, l'envahit une nouvelle fois avec une armée recrutée en Lotharingie. Il fut vaincu et repoussé, mais Robert périt dans le combat.
    Ce sacrifice ne fut pas vain. Après les règnes des trois derniers Carolingiens, ce fut Hugues Capet, petit-fils de Robert Ier, qui fut élu au trône, assurant à leur descendance une succession définitive.

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