Revue 303

  • Cette deuxième édition de « Trésor de tapisseries » fait entrer le végétal dans le Logis royal du château d'Angers dont les murs se parent de millefleurs, verdures, et autres enfants jardiniers.
    Dès les temps les plus anciens, les plus fortunés aiment s'entourer dans leurs intérieurs des beautés de la nature et des jardins. Les tapisseries, mobiles, monumentales, forment ainsi le décor de nombreuses demeures aristocratiques, où arbres, fleurs et fruits sont représentés pour eux-mêmes ou servent de cadre, dans les millefleurs médiévales ou les verdures des xviie et xviiie siècles, à des scènes variées, religieuses ou profanes. Passé de mode au xixe siècle, l'art textile connaît, à partir du xxe siècle et jusqu'à nos jours, un renouveau dans lequel la nature tient une place importante.
    Outre la célèbre tenture de l'Apocalypse, le trésor de tapisseries de la cathédrale d'Angers abrite près d'une centaine de tapisseries médiévales et modernes qui offrent un riche panorama de la représentation de la nature dans cet art textile. Il est ici complété par la collection du Musée Jean-Lurçat et de la Tapisserie Contemporaine d'Angers et des objets conservés dans des collections publiques et privées d'Anjou.

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