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  • Avec ce premier livre en français destiné à un large public, le prix Nobel d'économie 2014 nous invite à partager sa passion pour cette discipline. Il défend une certaine vision de l'économie, science qui croise la théorie et les faits au service du bien commun, et de l'économiste, chercheur et homme de terrain.
    C'est dire que le lecteur pénètre dans l'atelier d'un économiste et voyage à travers les sujets affectant notre quotidien : économie numérique, innovation, chômage, changement climatique, Europe, État, finance, marché... En dressant un panorama des grandes problématiques de l'économie d'aujourd'hui, Jean Tirole nous fait entrer au coeur des théories dont il est le père.

  • " Le thème de l'identité se situe non pas seulement à un carrefour, mais à plusieurs. Il intéresse pratiquement toutes les disciplines et toutes les sociétés qu'étudient les ethnologues ; il intéresse enfin l'anthropologie. " Ce séminaire interdisciplinaire tenu au Collège de France en 1974-1975 rassemble tous les " grands " noms de l'anthropologie et des disciplines des sciences humaines. Une double démarche : s'interroger sur la façon dont diverses disciplines formulent le problème de l'identité et confronter nos conceptions de l'identité à celles de quelques sociétés exotiques.

  • Comment une simple bourgade du Latium a-t-elle pu constituer un immense empire territorial ?
    Comment expliquer le déclin de la République romaine et la mise sur pied d'un nouveau régime politique, le principat ?
    Quels épisodes de crise et d'équilibre Rome a-t-elle traversés dans l'Antiquité tardive ?
    Cette initiation à l'histoire de Rome a été rééditée huit fois et vendue à 70 000 exemplaires. Elle vous propose un parcours à la fois chronologique et événementiel. La question des institutions, les problèmes économiques et sociaux ainsi que les faits de civilisation sont également abordés, afin de relier les faits aux idées. Ce manuel clair et accessible se veut un outil complémentaire aux cours et une aide précieuse pour réussir les épreuves dans cette discipline. L'histoire romaine est à mettre en parallèle avec l'histoire grecque. En effet, l'Empire romain fut un univers composé de deux mondes, l'Occident où le latin domine et l'Orient où le grec l'emporte. Deux mondes unis en droit mais qui tendent à se dissocier dans l'Antiquité tardive autour de Rome et de Constantinople. Afin de faciliter votre lecture et de prolonger votre réflexion, vous trouverez dans ce volume des tableaux chronologiques, des cartes et des plans, un index, un lexique et une bibliographie sélective.

  • Comment la civilisation grecque a-t-elle émergé au IIIe millénaire avant J.-C. ? Dans quels contextes historique et politique l'Iliade et l'Odyssée ont-elles été écrites ? Qui furent les grands personnages qui ont marqué l'histoire de la Grèce antique ? De l'empire indo-européen à la soumission, comment le monde grec s'est-il étendu jusqu'aux confins du monde grâce à Alexandre le Grand avant de s'effacer devant la puissance montante de Rome, victorieuse à Leucoptera ?
    Abordant la période qui s'étend des prémices de la civilisation mycénienne jusqu'au déclin de la Grèce hellénistique au IIe siècle avant J.-C., cet ouvrage est un manuel de référence qui couvre les principaux événements de l'histoire grecque. Il est destiné à tout lecteur curieux de découvrir l'histoire d'une civilisation qui a massivement influencé la culture occidentale postérieure.

  • La publication d'Esquisse d'une théorie générale de la magie en 1904 dans L'Année sociologique est l'aboutissement d'une longue collaboration entre Marcel Mauss et Henri Hubert, débutée avec la parution de l'Essai sur la nature et la fonction du sacrifice en 1899 dans cette même revue. Collègues à l'École Pratique des Hautes Études, Hubert étudiait la magie dans l'Antiquité grecque et romaine, tandis que Mauss en décrivait les formes en Australie, en Malaisie, en Inde, au Mexique ou dans le judaïsme ancien.
    Pourtant, si l'analyse de la magie résultait logiquement à leurs yeux de celle du sacrifice, ce lien s'est ensuite dissous dans les rééditions des textes de Marcel Mauss.
    Cette édition permet de réinterroger les liens entre les trois piliers de sa réflexion que sont le sacrifice, la magie et le don. L'approche d'Hubert et Mauss se ressent également du contexte politique très particulier de l'affaire Dreyfus, qui se déroule pendant la rédaction de leurs articles. Cette séquence historique révéle alors des phénomènes irrationnels au coeur de l'État républicain, et oblige les universitaires à utiliser la preuve scientifique pour les combattre. C'est dans cet espace entre l'individualisme et la raison d'État, alors au coeur des débats politiques, que prennent sens les analyses de la magie et du sacrifice entre l'officieux et l'officiel, entre l'individuel et le collectif.

  • Quels sont les événements historiques qui inaugurent, jalonnent et clôturent le Moyen Âge français ?
    Comment un ensemble de régions dominées par les Francs devient-il progressivement le royaume de France ?
    Quelles sont les valeurs sur lesquelles s'est construite la société médiévale et quelle a été leur évolution ?
    Parcourant mille ans d'his toire française dans un style clair et précis, Claude Gauvard visite la France médiévale, de la fin de l'Empire romain d'Occident jusqu'au crépuscule du XVe siècle. Évoquant tour à tour les aspects économiques, politiques, mais aussi sociaux et culturels de la France médiévale, l'historienne démontre avec brio à quel point cette période, éloignée des stéréotypes négatifs issus de la Renaissance, a ses v aleurs propres fondées sur l'honneur, tout en préfigurant déjà l'État moderne.

  • La mythologie grecque rassemble les récits merveilleux et les légendes de toute sorte dont les textes et les monuments figurés nous montrent qu'ils ont eu cours dans les pays de langue grecque entre le IXe ou le VIIIe siècle avant notre ère, époque à laquelle nous ramènent les poèmes homériques, et la fin du « paganisme », trois ou quatre siècles après Jésus-Christ. Cette brève synthèse, devenue un classique, fait donc autorité sur une immense matière assez malaisément définissable, d'origines et de caractères fort divers et qui a joué et joue encore dans l'histoire spirituelle de l'humanité un rôle considérable.

  • La pensée japonaise

    Sylvain Auroux

    Loin de représenter une entité homogène, la pensée japonaise se trouve à la confluence de sphères culturelles multiples : bouddhisme, confucianisme, christianisme, autant d'apports étrangers qui ont nourri, influencé et façonné la philosophie nippone, sans jamais pourtant dénaturer sa part autochtone. En effet, comme l'expression consacrée « wakon-y osai » le suggère, si le savoir est étranger, l'âme demeure japonaise.
    Pour saisir toute la complexité de ce phénomène d'assimilation, des spécialistes japonais définissent ici les concepts centraux qui structurent leur société : l'obligation morale (giri), la honte (haji), la loyauté (chuko), le raffinement (fûryû), la vertu (toku)... Ce vocabulaire raisonné de la pensée japonaise, unique en son genre, met en perspective l'étonnante diversité d'une pensée syncrétique en quête perpétuelle d'harmonie.
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  • " L'oeuvre d'art est une tentative vers l'unique, elle s'affirme comme un tout, comme un absolu et, en même temps, elle appartient à un système de relations complexes [.]. Elle est matière et elle est esprit, elle est forme et elle est contenu [.]. Elle est créatrice de l'homme, créatrice du monde et elle installe dans l'histoire un ordre qui ne se réduit à rien d'autre. " Un Éloge de la main complète ce texte. " La main arrache le toucher à sa passivité réceptive, elle l'organise pour l'expérience et pour l'action [.]. Elle se mesure avec la matière qu'elle métamorphose, avec la forme qu'elle transfigure. Éducatrice de l'homme, elle le multi-plie dans l'espace et dans le temps. ".
    Henri Focillon : 1881 - 1943. Historien de l'art.

  • « Moi qui n'ai d'autre fin que vivre et me réjouir ». La conscience chrétienne est conscience malheureuse, dit Hegel : elle est séparée de son bonheur. La conscience montanienne (ou « montaignienne ») est conscience heureuse : être heureux est à la portée de main, par la sagesse et le sentiment de l'être. Dès lors que l'on est sans faute et sans repentir, la condition du bonheur est simplement d'aimer la vie et de savoir la goûter à chaque moment, en réflexion et en sagesse - « sagesse » qui n'est que le « oui » de la vie elle-même. La vie est un don qui nous est fait. Il ne reste à l'homme qu'à accepter ce don avec gratitude, et à rendre grâce à « ce grand et tout puissant Donneur », qui, « tout bon, a fait tout bon » - Dieu ou la Nature.

  • Cette enquête philosophique sur l'élaboration, pour nous Occidentaux, de la notion de paysage, part d'un constat surprenant : « c'est qu'il n'y a, chez les Grecs anciens, ni mot ni chose ressemblant de près ou de loin à ce que nous appelons paysage. » Le paysage délimite un cadre de vision. Mais quel « travail » faisons-nous quand nous « voyons » un paysage ?

  • La prière

    Marcel Mauss

    L'anthropologue présente la prière comme un rituel qui agit par l'intermédiaire de la parole et non du geste et qui tisse le collectif et l'individuel de diverses manières selon les contextes historiques.

  • André Comte-Sponville livre ici vingt-six études d'histoire de la philosophie, portant principalement sur les traditions tragique et matérialiste, depuis l'Ecclésiaste jusqu'à Marcel Conche, en passant par Montaigne, Pascal, La Rochefoucauld, Spinoza, La Mettrie, Jean-Marie Guyau, Nietzsche et Alain.
    La préface propose une longue analyse de la notion de tragique. L'auteur y prend au sérieux ce que la littérature et la vie nous apprennent : que le tragique a à voir avec le malheur, mais réel plutôt que possible (par différence avec le « suspense ») et nécessaire plutôt que contingent (par différence avec le drame). Loin d'être l'affirmation joyeuse de tout, comme le voulait Nietzsche, le tragique est plutôt la prise en compte inconsolée de ce qu'il y a de catastrophique dans la condition humaine : la mort, la solitude, l'insatisfaction - trois formes de la finitude, qui ne sont tragiques que par la conscience, en l'homme, d'un infini au moins pensable.
    La conclusion, elle aussi fort développée, montre que le matérialisme, s'il est rigoureux, se doit d'être une pensée tragique, c'est-à-dire aporétique, déceptive, inconsolée. Et qu'une sagesse qui se sait insuffisante et insatisfaite (une sagesse tragique) vaut mieux, de ce point de vue, que la suffisance d'une sagesse prétendument satisfaite. Cela amène à prendre quelque distance avec Épicure, Spinoza, Nietzsche et Marx. Et à se trouver plus proche de Lucrèce, de Montaigne ou du dernier Althusser.

    Cet ouvrage constitue un recueil d'articles d'histoire de la philosophie, portant principalement sur les deux traditions tragique et matérialiste, donc aussi sur leur rapport, lequel est analysé dans une longue préface et une longue conclusion, l'une et l'autre inédites et très personnelles : André Comte-Sponville y fait le point sur sa propre évolution philosophique, depuis son adolescence jusqu'à aujourd'hui.

  • «L'homme préhistorique ne nous a laissé que des messages tronqués. Il a pu poser sur le sol un caillou quelconque à l'issu d'un long rituel où il offrait un foie de bison grillé sur un plat d'écorce peint à l'ocre. Les gestes, les paroles, le foie, le plateau ont disparu ; quant au caillou, sauf un miracle, nous ne le distinguerons pas des autres cailloux environnants. » André Leroi-Gourhan ne distingue pas la religion de la magie faute de matériaux mais précise qu'il existe « des préoccupations de caractère mystérieux»parce que l'homme depuis ses premières formes, à la différence de l'animal, a développé la réflexion «c'est-à-dire l'aptitude à traduire par des symboles la réalité matérielle du monde qui l'entourait».
    /> Religion ou magie, l'emploi de ces termes est justifié par différentes traces qui semblent ne pas relever d'un simple usage matériel, telle celle de l'ocre dans l'habitat de l'homme de Néanderthal. L'auteur parle ainsi de rites religieux comme d'une «aptitude à traduire par des symboles la réalité matérielle du monde environnant». Un classique de la paléontologie. Les planches illustrant cet ouvrage ont été réalisées par R Humbert d'après les documents de l'auteur.

  • le moyen age est loin de nous.
    pourtant il nous touche et nous le sentons proche. c'est un passé reculé, mais c'est notre passé. il prête au rêve, voire au fantasme, mais il importe de le découvrir dans sa vérité, car bien des éléments de notre modernité ne se comprennent qu'en remontant à lui. nous ne pensons pas et nous ne vivons pas comme au moyen age, mais nos modes de pensée et de vie seraient différents si ceux du moyen age ne les avaient précédés et enfantés.
    ce dictionnaire se veut une clé pour la découverte du moyen age occidental. il en explore tous les aspects : l'histoire, la philosophie, la littérature. chacun de ses codirecteurs a pris en charge l'un de ces grands domaines, dont les problématiques et les enjeux ne cessent de se croiser et de se confronter. l'effort a été à la mesure de l'énormité de la tâche : 280 spécialistes ont été réunis pour traiter les 1790 entrées de cet ouvrage de 1600 pages, un système de renvois par de corrélats et un index rendent la consultation aisée malgré ses dimensions et sa complexité.
    en d'autres termes : le moyen age de a à z.

  • Cet ouvrage présente un recueil de textes choisis de Victor Schoelcher, publié initialement en 1948 pour le centenaire de l'abolition, avec une introduction d'Aimé Césaire qui précise les conditions dans lesquelles le décret libérateur fut arraché de haute lutte par Victor Schoelcher et la forte opposition des colons à son application.
    L'ensemble constitue un ouvrage fondamental puisque des historiens y ont rassemblé pour la première fois l'essentiel des textes de combat de Schoelcher avant l'abolition, son décret de 1848 et tous ses écrits d'intervention jusqu'à sa mort. Son autre intérêt est cette fameuse introduction de Césaire, texte magnifique dans lequel le poète martiniquais ouvre le chantier gigantesque du travail de mémoire et d'histoire sur l'esclavage.

  • Cet ouvrage replace le Code Noir dans sa filiation théologique, philosophique et juridique, il confronte le texte (publié dans cet ouvrage) aux réalités de l'esclavage et à la critique philosophique de son temps. En plus de cette analyse incontournable, l'auteur pose les trois questions fondamentales : que doit-on réparer, qui doit réparer et comment réparer ?

  • L'hindouisme

    Louis Renou

    « Qu'est-ce que l'hindouisme ? Ce n'est pas une religion du type des nôtres qu'on pourrait définir d'abord négativement en isolant d'elles l'ensemble des formes non religieuses de l'existence. À certains égards, il est inséparable de la spéculation philosophique ; à d'autres, de la vie sociale. » L'hindouisme porte avec lui l'évolution religieuse de l'Inde, soit à partir du Véda (entre 2000 et 1500 avant notre ère), soit après la période védique. Il s'agit d'une croyance en certaines notions fondamentales, influencées, pour partie, par un double héritage indoiranien et indo-européen. Quatre « recueils », formant ce qu'on appelle les quatre Védas (ou « savoirs »), contiennent les textes les plus importants de cette tradition.
    Cet ouvrage explore une pensée aussi importante que peu connue en Occident et nous fait découvrir à la fois sa littérature fondatrice, ses mythes, ses concepts, ses rites et son histoire, depuis ses origines jusqu'à l'époque contemporaine.

  • Un point sur l'état actuel des connaissances sur les modes d'existence et d'organisation des civilisations anciennes d'Amérique telles que les Mayas, les Aztèques et les Incas.

  • 357 articles, rédigés par 260 auteurs, francophones à quelques exceptions près, avec trois types d'entrée :
    - Les notions clé (ex. : l'agriculture urbaine, l'Anthropocène, la Biosphère, le bouddhisme, le christianisme, le système Terre, l'hypothèse Gaïa, l'effet rebond, la finitude, la géopolitique, les monnaies complémentaires, la démesure, les droits humains, les constitutions, la démocratie, l'écopsychologie, Green Peace, la pollution et son histoire, la propriété, les risques, la substituabilité, l'UICN).
    - Les livres qui ont particulièrement marqué le champ de la pensée écologique (ex. : W. Catton, Overshoot ; J.
    Passmore, Man's Responsibility for Nature ; Jonas, Le Principe responsabilité ; Lynn White, Les racines historiques de notre crise écologique).
    - Les auteurs dont les contributions ont été significatives (ex. : Descartes, Fourier, Gandhi, Montaigne, Gifford Pinchot, Elysée Reclus, Vernadsky...).

  • Plus de 500 spécialistes ont participé à la réalisation de cet ouvrage de plus de 2400 pages présentant, en un seul volume, l'ensemble des civilisations qui se sont développées autour du bassin méditerranéen. Les 3 200 articles couvrent la période allant de la fin du IVe millénaire avant notre ère jusqu'au règne de Justinien (milieu du VIe siècle après J.-C.). Ils sont autant d'invitations à participer à un périple culturel dans le temps et l'espace, dont les principales étapes sont l'Egypte pharaonique, le Proche-Orient asiatique, la Grèce, Rome et la bordure septentrionale de l'Afrique.
    " La rédaction d'un dictionnaire de l'Antiquité, si elle répond à une exigence intellectuelle, paraît une tâche herculéenne. Une exigence intellectuelle, parce que toutes les civilisations issues de la Mésopotamie, de l'Egypte, de la Phénicie, de la Grèce et de Rome remontent par leurs aïeules à l'Antiquité. Une tâche herculéenne, parce que tout dictionnaire repose sur des choix, et, si la continuité culturelle des civilisations antiques successives est indéniable, comment choisir 3 200 entrées dans un univers si vaste ? L'équipe de chercheurs menée par Jean Leclant a répondu de la façon la plus brillante à l'apparent écueil du choix des entrées par la réfutation d'un lieu commun. On affirme souvent qu'un dictionnaire ne se lit pas, mais se consulte ; or, le Dictionnaire de l'Antiquité repose sur l'unité et la multiplicité des correspondances, qui sont autant d'échanges culturels et de germes de civilisation. Un article ne se lit pas seul, mais dans la perspective des renvois auxquels il invite, qu'il s'agisse de la postérité ou de l'ascendance d'un concept ou bien de la perspective nouvelle que fait naître la découverte ou la redécouverte d'un homme, d'un lieu ou d'un Etat. Aucun ouvrage ne saurait à lui seul définir l'Antiquité dans son ensemble, mais un dictionnaire lu à la manière d'un périple dans la pensée antique peut faire sentir et donner à penser l'unité de l'Antiquité. Outre ce périple intellectuel au gré des renvois, le Dictionnaire de l'Antiquité est le vade-mecum de l'antiquisant, pour des entrées qui présentent les personnages éminents et définissent les notions essentielles de l'Antiquité. Les idées et les noms les plus fréquents et les plus importants, le fonds commun des auteurs de l'Antiquité et de ses commentateurs aident en outre l'antiquisant dans sa découverte des Anciens. " (P. Prigent) Publié sous la direction de Jean Leclant, professeur honoraire au Collège de France, secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vice-président de la Commission nationale française de l'UNESCO, ancien président de la Société française d'égyptologie.
    Comité scientifique : Jean Andreau (Rome) - Pierre Bordreuil (Levant) - Luc Brisson et Monique Canto-Sperber (philosophie) - Michel Humbert (droits grec et romain) - Anne Jacquemin (Grèce) - Luce Pietri (Antiquité tardive) - Olivier Rouault (Mésopotamie) - Monique Tredié (littératures grecque et romaine) - Dominique Valbelle (Égypte).

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