Les Beaux Jours

  • Très prisés au XVIIIe siècle, les cabinets de curiosités reviennent au goût du jour.
    Les contemporains reprennent les codes classiques du genre, tout en y adjoignant arts religieux, populaire, brut ou d'avant-garde, instruments scientifiques, vanités, écorchés ou objets érotiques. Le bizarre le dispute au sublime, le bibelot exotique au chef-d'oeuvre. Le cabinet d'aujourd'hui reconstitue des mondes lointains ou fantasmés mais, à la différence de ses prédécesseurs, exprime aussi une intimité ou une quête intérieure qui en fait l'originalité.
    Une vingtaine de propriétaires ont accepté, sous réserve de l'anonymat, de dévoiler leurs trésors et d'éclairer les raisons de cette forme de "collectionnite".

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