Pierre Rabhi

  • Au-delà des catégories, des nationalismes, des idéologies, des clivages politiques et de tout ce qui fragmente notre réalité commune, le temps nous semble venu de faire appel à l'insurrection et à la fédération des consciences pour mutualiser ce que l'humanité a de meilleur et éviter le pire.

    "Au-delà des catégories, des nationalismes, des idéologies, des clivages politiques et de tout ce qui fragmente notre réalité commune, c'est à l'insurrection et à la fédération des consciences que je fais aujourd'hui appel, pour mutualiser ce que l'humanité a de meilleur et éviter le pire. Cette coalition me paraît plus que jamais indispensable compte tenu de l'ampleur des menaces qui pèsent sur notre destinée commune, pour l'essentiel dues à nos grandes transgressions.
    /> Par "conscience", j'entends ce lieu intime où chaque être humain peut en toute liberté prendre la mesure de sa responsabilité à l'égard de la vie et définir les engagements actifs que lui inspire une véritable éthique de vie pour lui-même, pour ses semblables, pour la nature et pour les générations à venir." P. R.

  • D'"Adaptation" à "Vitesse et accélération", en passant par "Migrants", "Solitude", "Libéralisme" ou "Désobéissance civile", cet abécédaire éclaire concepts et préoccupations de Pierre Rabhi dans son combat pour la construction d'une société écologique et humaine et dans sa conviction profonde que nous pouvons changer le monde.

  • Signe des temps, on parle désormais d'agroécologie partout, depuis le ministère de l'Agriculture jusque dans les médias. Quitte à vider ce mot de son sens. Pierre Rabhi, l'un des pionniers de l'agroécologie en France et en Afrique, met les choses au point dans cet ouvrage. Il y parle d'agriculture bien sûr, d'OGM, de technologie, mais aussi de l'éthique de vie que l'agroécologie lui inspire...

  • Dans ce petit opuscule, Pierre Rabhi expose les motivations profondes qui les ont poussés, lui et ses proches collaborateurs, à lancer une campagne parallèle lors de l'échéance électorale française de 2012. Toutefois, cette décision ne répond pas à un acte de politique politicienne ; bien au contraire, elle doit permettre à tous ceux qui oeuvrent concrètement pour un changement bénéfique de la société d'être enfin entendus. Face aux événements planétaires générateurs de détresse et de violence, Pierre Rabhi affirme que le temps des consciences éclairées, déterminées, agissantes et tranquilles est venu. Hors de tout précepte ou dogme, et s'appuyant sur sa propre expérience de vie, il soutient qu'en dépit des apparences nous pouvons faire advenir le monde auquel nous aspirons si nous le voulons de tout notre être.
    Tous, chaque jour, dans chacun de nos choix les plus quotidiens, nous sommes les meilleurs candidats à la construction d'une société respectueuse des êtres humains et de la nature.

  • Pierre Rabhi cultive bien davantage que l'agroécologie : une conception de l'existence humaine réconciliée avec la nature, c'est à dire une civilisation qui sanctuarise cette même beauté vivante qu'elle a fait le choix, au contraire, de détruire. L'inversion des paradigmes, utopique, à laquelle exhorte cet Ardéchois d'origine algérienne, interroge au-delà du rapport à la Terre : le système économique, la déliquescence des valeurs humaines et les conditions de leur restauration, le champ spirituel, la régénération de l'altruisme et de la solidarité... Pierre Rabhi place chacun face à sa conscience et à ses responsabilités. À sa quête de sens.
    À cette humanité "vaniteuse, effroyable, suicidaire", il promet le pire. Mais aussi la rédemption et le "bonheur" si elle s'emploie à métamorphoser un modèle de société "agonisant".

  • Un élément vital en péril Quoi de plus banal que d'énoncer que l'eau est à au coeur même de la vie nous sommes constitués à 80 % d'eau ! Pourtant, cette incontestable vérité est trop souvent oubliée. La soixantaine de chercheurs, d'associations, d'agriculteurs, d'acteurs de la société civile interrogés ici ne cessent de le rappeler. Aujourd'hui, bien que nous parlions de biodiversité et de transition écologique, ceux qui disposent d'eau en abondance ont tendance à la banaliser... et par là même à la négliger. Et, par un usage irrationnel et irresponsable, nous sommes déjà en train de causer de lourds préjudices aux générations futures.
    Le plastique a envahi l'océan, les pesticides se retrouvent même dans le gras des baleines. L'océan, poumon de notre terre, est en danger, puisqu'il récupère toutes les pollutions terrestres. En France, la plupart de nos cours d'eau, et même les nappes phréatiques, sont pollués. Ce nouveau carnet d'alerte se propose d'enquêter sur cette large problématique, de l'agriculture, première source de pollution et première consommatrice d'eau dans le monde, à la gestion par des entreprises privées de ce bien commun. Sans oublier que 30% de la population mondiale n'a pas accès à l'eau potable...
    Comment gérer l'eau demain de façon plus écologique, équitable et locale ? L'eau nécessite plus que tout autre élément une gestion collective. Pierre Rabhi nous alerte : notre rapport à l'eau doit changer ; il est impératif que nous prenions conscience de sa valeur irremplaçable. L'eau, aujourd'hui polluée, gaspillée, source de toutes sortes de profits, pourrait très bien devenir, demain, l'une des solutions aux problèmes majeurs de notre société.

  • Ce long entretien est l'occasion pour Pierre Rabhi de s'adresser aux autres, mais aussi à lui-même, comme il ne l'avait jamais fait jusqu'à présent. Et d'approfondir sa réflexion tout en restant, selon son habitude, concret, humain, terrien. Et plus que jamais philosophe et poète.

  • Pierre Rabhi a en effet vingt ans à la fin des années cinquante, lorsqu'il décide de se soustraire, par un retour à la terre, à la civilisation hors sol qu'ont largement commencé à dessiner sous ses yeux ce que l'on nommera plus tard les Trente Glorieuses.
    Après avoir dans son enfance assisté en accéléré, dans le Sud algérien, au vertigineux basculement d'une pauvreté séculaire, mais laissant sa part à la vie, à une misère désespérante, il voit en France, aux champs comme à l'usine, l'homme s'aliéner au travail, à l'argent, invité à accepter une forme d'anéantissement personnel à seule fin que tourne la machine économique, point de dogme intangible. L'économie ? Ce n'est plus depuis longtemps qu'une pseudoéconomie qui, au lieu de gérer et répartir les ressources communes à l'humanité en déployant une vision à long terme, s'est contentée, dans sa recherche de croissance illimitée, d'élever la prédation au rang de science. Le lien filial et viscéral avec la nature est rompu ; elle n'est plus qu'un gisement de ressour ces à exploiter - et à épuiser.
    Au fil des expériences de vie qui émaillent ce récit s'est imposée à Pierre Rabhi une évidence : seul le choix de la modération de nos besoins et désirs, le choix d'une sobriété libératrice et volontairement consentie, permettra de rompre avec cet ordre anthropophage appelé «mondialisation». Ainsi pourrons-nous remettre l'humain et la nature au coeur de nos préoccupations, et redonner, enfin, au monde légèreté et saveur.

  • À travers les contes de Pierre Rabhi et les réflexions de Cyril Dion, ce livre poursuit la réflexion sur l'attitude de l'homme envers la nature et aide les enfants à comprendre la rudesse du monde moderne et la peur qui le régit, tout en les encourageant à inventer l'avenir dont ils rêvent, en agissant. Un livre illustré par une trentaine d'illustrateurs de l'agence Costume 3 pièces.

  • Ce long entretien est l'occasion pour Pierre Rabhi, agriculteur, écrivain et penseur, de s'adresser aux autres, mais aussi à lui-même, comme il ne l'avait jamais fait jusqu'à présent. Et d'approfondir sa réflexion tout en restant, selon son habitude, concret, humain, terrien. Et plus que jamais philosophe et poète.

  • Amis de longue date, Jean-Marie Pelt et Pierre Rabhi mènent une réflexion commune, par-delà les désespérances de notre temps, et livrent une vision optimiste selon laquelle une authentique et massive "insurrection des consciences" est nécessaire pour aboutir à un monde plus juste et fraternel.

  • Détenir ce marché mondial représente des enjeux financiers colossaux et permet de contrôler la chaîne alimentaire. Une appropriation du bien commun à la réglementation complexe, méconnue du grand public, et mise en place il y a plus de cinquante ans. À cause du développement des semences industrielles et des OGM, des paysans du monde entier se sont vu privés du droit élémentaire de cultiver leurs propres graines.

    Pourquoi ce bien collectif si précieux a-t-il été privatisé et quelles en sont les conséquences? Quels risques fait-on courir à la nature, dont l'être humain est lui-même une composante? Telles sont les questions, vitales pour notre avenir, abordées dans ce livre.

  • Plusieurs décennies d'agriculture intensive ont contribué à endommager gravement notre «terre nourricière». Dans le même temps, et malgré l'arsenal de moyens employés, cette agriculture industrielle ne réussit pas à nourrir l'humanité : trois milliards d'humains ne mangent pas à leur faim.
    De nouvelles voies sont explorées pour relever ce double défi : nourrir l'humanité sans détruire notre patrimoine commun. Parmi les plus prometteuses se trouve l'agroécologie.
    Située au carrefour de l'agriculture et de l'écologie, elle est tout autant une science qu'une pratique qui se répand à travers le monde et que Pierre Rabhi a largement contribué à faire connaître en France. Elle appelle à un changement total de paradigme :
    Cherchant à comprendre et accompagner les processus vivants pour produire une nourriture saine, sans dépense d'énergie excessive, elle est liée à un profond respect de la vie et replace l'être humain dans sa responsabilité à l'égard du vivant.
    Dans la première partie du livre, Pierre Rabhi retrace l'aventure humaine qu'a constituée pour lui l'agroécologie : non pas simplement un ensemble de techniques, mais une alternative globale pour chaque individu et pour la société, une magnifique opportunité pour changer de vision et donc d'humanité. L'agroécologie ainsi conçue allie la réponse à une nécessité irrévocable (produire une nourriture suffisante et saine) avec l'urgence de respecter, de préserver et d'améliorer le patrimoine nourricier.
    En 1995, pour promouvoir l'agroécologie, Pierre Rabhi a fondé l'association Terre et Humanisme. Prenant le relais dans la seconde partie du livre, les animateurs de ce mouvement, s'appuyant sur leur expérience de formation en Ardèche et en Afrique, ainsi que sur leurs pratiques dans les jardins vivriers du Mas de Beaulieu, présentent pas à pas l'approche agroécologique du potager : de l'observation du sol, des plantes qui y poussent et de l'écosystème au sein duquel on souhaite cultiver son jardin jusqu'au démarrage du potager, en passant par une revue des techniques mises en oeuvre dans l'agroécologie (la culture sur buttes, le compostage, le travail du sol, le paillage, la multiplication des végétaux, la taille.).
    Richement illustré d'images et de dessins explicatifs, le livre comprend aussi une douzaine de fiches techniques (sur les buttes sandwich, la culture en lasagnes, le compost, la santé des plantes, la protection des végétaux en hiver, les outils, la phytoépuration.), une bibliographie, des contacts utiles, ainsi qu'une présentation de projets qui mettent en oeuvre l'agroécologie, en France et à l'étranger.
    Si, depuis quelques années, les livres consacrés aux diverses facettes du jardinage naturel sont nombreux, Des jardins agroécologiques présentent une démarche nouvelle et originale par sa globalité. À ce jour, il n'existe aucun ouvrage grand public qui traite de ce sujet.

  • À l'occasion de la conférence sur les peuples indigènes et l'environnement organisé le 22 mars 2019 par l'Unesco, nous avons regroupé ces deux appels à la préservation de la Terre. Ce coffret  comprend le texte majeur de Pierre Rabhi, «Manifeste pour la terre et l'humanisme» et «Plaidoyer pour la Terre» de Sabah Rahmani qui est allée à la rencontre de représentants des peuples racines pour titrer de leur savoir-faire et leur sagesse ancestrale un nouveau rapport à la terre et à tous ceux qui la peuplent.

  • Depuis près de cinquante ans, Pierre Rabhi en est persuadé : c'est en nous reconnectant à la terre qui nous nourrit, en prenant le temps de comprendre le miracle qui transforme une graine en de multiples fruits, que nous trouverons les ressources nécessaires pour construire une société véritablement intelligente et pérenne.
    Car, selon lui, l'agriculture tient la place centrale de nos organisations humaines. Elle conditionne non seulement notre capacité à nous nourrir et donc à survivre, mais également la possibilité d'élaborer nos cultures et toutes les activités qui constituent nos sociétés.
    Or, nous sommes aujourd'hui face à un choix. Continuons-nous à favoriser l'agriculture industrielle, responsable de près de 70 % des destructions écologiques sur la planète et de la disparition de millions de petits paysans ? Ou prenons-nous le tournant de l'agroécologie qui, selon nombre d'experts, permettrait de nourrir sainement l'humanité tout en régénérant les écosystèmes ?
    Pierre Rabhi, un des pionniers de l'agroécologie, met les choses au point dans un dialogue passionnant avec Jacques Caplat, chercheur et agronome. À la fois scientifique, politique et philosophique, cet ouvrage éclaire la relation entre l'être humain et la nature, et propose des solutions à mettre en oeuvre par tous.

  • Pour une finance plus éthique et solidaire.

    La crise boursière de 2008, phénomène sans précédent, a touché chacun d'entre nous. Il apparaît essentiel d'expliquer les mécanismes qui ont conduit à ce chaos et bouleversé la vie des Français.
    Les actuels choix et les orientations économiques sont une catastrophe pour une grande part de l'humanité et risquent, faute d'être maîtrisables, de n'épargner ni les humains, ni les ressources utiles, ni la nature.
    Certes, des réformes ont été mises en place. Mais sont-elles suffisantes pour éviter une nouvelle crise ?
    Or, des solutions existent. Une autre finance, plus solidaire et éthique, se développe quasi spontanément au sein de la société civile. Elle est une alternative en mesure de pallier les défaillances d'un système dont l'échec apparaît année après année.

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