Actes Sud

  • En 2004, Perrine et Charles Hervé-Gruyer créent la Ferme du Bec Hellouin, en Haute-Normandie. Cette ferme fait aujourd'hui référence en matière d'agriculture naturelle et attire des visiteurs du monde entier.
    Ce récit est celui d'une famille qui réussit à créer, en quelques années seulement, une oasis de vie généreuse sur des terres peu fertiles. C'est également une vaste enquête menée autour du monde, à la rencontre de pionniers de l'agriculture qui explorent des voies novatrices et inventent le monde de demain.
    La démarche de Perrine et Charles Hervé-Gruyer repose sur la permaculture. Son principe est de prendre la nature comme modèle et de concevoir des installations humaines fonctionnant comme des écosystèmes productifs et économes en ressources.
    Les résultats obtenus à la ferme du Bec Hellouin, grâce à l'énergie du soleil, stupéfient aujourd'hui les agronomes : en travaillant entièrement à la main, Charles et Perrine produisent des récoltes abondantes et de qualité sur une toute petite surface, tout en créant de l'humus, en aggradant la biodiversité, en embellissant les paysages, en stockant du carbone dans les sols et les arbres. Une étude agronomique menée en partenariat avec d'éminents chercheurs démontre la pertinence sociale, économique et écologique d'une agriculture permaculturelle qui dessine une nouvelle manière d'être paysans au XXIe siècle, source potentielle de millions d'emplois.
    Perrine Hervé-Gruyer a mené une carrière de juriste en Asie avant de se consacrer à la psychothérapie. Éducateur de formation, Charles Hervé-Gruyer a sillonné le globe à bord du voilier-école Fleur de Lampaul pendant vingt-deux ans. Il est l'auteur de nombreux documentaires et livres sur la nature. Tous deux sont ensuite devenus paysans et formateurs en permaculture.

  • Cet ouvrage présente une analyse innovante des nouveaux modes de production et d'organisation économique ayant émergé ces cinquante dernières années et montre qu'ils forment une seule et même économie, apparue de façon cohérente et non concertée dans le monde. Réinscrivant les activités humaines dans les grands cycles de la planète, couplant leur productivité à la régénération des écosystèmes et des liens sociaux, ils forment ensemble une économie que l'on peut qualifier de symbiotique.

  • Dans cet essai, le sociologue et philosophe américain George Marshall propose une nouvelle approche à l'une des plus épineuses questions de notre temps : alors que le réchauffement climatique se manifeste par un nombre croissant de signaux, comment se fait-il que nous puissions encore ignorer son impact sur notre planète ? Il a découvert que nos valeurs, nos opinions, nos préjugés ont leur vie propre. Par le biais d'histoires vécues et sur la base de longues années de recherches, Marshall soutient que ce qui nous amène à nier notre responsabilité dans les changements climatiques repose sur la manière dont nos cerveaux sont formatés. Après avoir assimilé ce qui stimule et menace notre intellect et nos motivations, l'auteur nous amène à envisager le changement climatique comme un problème soluble.

  • Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales que traversent nos pays ?
    En 2012, Cyril Dion prend connaissance d'une étude, menée par vingt-deux scientifiques de différents pays, annonçant la disparition possible d'une partie de l'humanité d'ici à 2100. Cette nouvelle fait à peine l'objet d'un traitement de seconde zone dans les médias. Considérant qu'amplifier le concert des catastrophes ne fonctionne pas, il décide de partir, avec l'actrice-réalisatrice Mélanie Laurent et une petite équipe, découvrir à quoi notre monde pourrait ressembler si nous mettions bout à bout certaines des meilleures solutions que nous connaissons déjà dans l'agriculture, l'énergie, l'économie, l'éducation et la démocratie.
    Villes produisant elles-mêmes leur nourriture et leur énergie, systèmes zéro déchet, entrepreneurs et municipalité créant leur propre monnaie pour empêcher la spéculation et l'accaparement des richesses, peuples réécrivant eux-mêmes leur Constitution, systèmes éducatifs pionniers, ils découvrent partout des femmes et des hommes qui changent le monde.
    En reliant ces initiatives, ils mettent au jour une nouvelle philosophie, une communauté de pensée entre tous ces acteurs qui ne se connaissent pas. Un nouveau projet de société.

  • Dans une série d'entretiens avec l'icône altermondialiste Vandana Shiva, Lionel Astruc nous livre le regard que porte cette femme combative sur les problématiques du monde contemporain. Elle nous amène ainsi à comprendre pleinement les enjeux actuels, tels que le maintien de la paix et de la démocratie, la souveraineté alimentaire et la préservation des ressources, l'écoféminisme ou encore la liberté des semences agricoles. Elle nous invite à leur faire face et à s'organiser pour identifier des points de basculement qui ne dépendent que de nous.
    À travers un va-et-vient entre les enjeux planétaires actuels et sa biographie romanesque, Vandana Shiva défend des causes profondément ancrées dans son histoire personnelle et qui touchent l'ensemble de l'humanité. Paix, démocratie et capacité à se mobiliser sont des valeurs fortes pour cette femme qui érige la non-violence en règle suprême : ses campagnes pour une «démocratie de la terre» mettent en exergue les liens entre écologie et démocratie, ses travaux de recherche sont participatifs (les paysans jouent le rôle d'experts), ses mobilisations ont pour point de départ la désobéissance civile, les grands soulèvements populaires et la pédagogie par l'exemple. Elle ne cesse de voyager pour encourager les mouvements citoyens actuels, qui prônent une révolution par le bas : ils prolongent la pensée de Gandhi qui a inspiré tout le parcours de cette résistante.
    La liberté des semences est un autre des combats qu'elle mène depuis de très nombreuses années. Partie seule à pied sur les chemins de l'Inde à la fin des années 1980 en quête de semences menacées, Vandana Shiva en est revenue à la tête d'un cortège de cinq cent mille paysans et d'un réseau de cent onze banques de graines. Elle analyse en profondeur les techniques de lobbying appliquées par les multinationales, la mécanique des brevets, ses conséquences et les solutions apportées. Elle appelle à la désobéissance et oeuvre pour la souveraineté alimentaire et la protection des ressources.
    Car, bien qu'alarmés par la perte de souveraineté alimentaire des pays du Sud, les Occidentaux ne réalisent pas que leur propre approvisionnement est menacé à moyen voire à court terme. Dans certains pays, la pression sur les ressources (minerais, eau, bois.) s'est déjà muée en conflit des matières premières. Le retour à une production locale et à une distribution en circuits courts est au coeur des solutions proposées par Vandana Shiva.
    L'écoféminisme, enfin, est l'un de ses fers de lance. Fille d'une pionnière du féminisme, elle considère que le rapprochement des genres est un levier essentiel et incontournable pour remédier à la crise écologique. Elle rappelle que les principes de durabilité et de préservation de la vie, qui font tant défaut aujourd'hui, sont inscrits dans la nature même des femmes et elle analyse le lien profond qui les unit à la biodiversité.

  • Le revenu pour tous est-il une utopie ou une solution contre la précarité ? En 7 points, sans parti pris idéologique, les auteurs poussent à une profonde réflexion sur ce concept qui pourrait tout changer.

  • Pendant deux ans, Cyril Dion a sillonné 18 pays, près de 200 villes pour accompagner le succès de son documentaire «Demain», co-réalisé avec Mélanie Laurent. Pendant ce temps, la litanie des mauvaises nouvelles s'allongeait : accélération du réchauffement planétaire, disparition de 80% des insectes en Europe et de 50% des populations de vertébrés ces 40 dernières années, explosion des inégalités, des migrations, des déchets... Comment faire face à une telle conjonction de catastrophes alors que de nombreux scientifiques parlent désormais d'une poignée d'années pour réagir ? Dès lors, n'est-il pas nécessaire d'entrer en résistance contre la logique à l'origine de cette destruction massive, frénétique, de nos écosystèmes. Sans chercher à apporter de réponses définitives, Cyril Dion propose de nombreuses pistes d'action : individuelles d'abord, dans l'espace de notre vie quotidienne, collectives ensuite, à l'échelle de nos quartiers, de nos villes, de nos territoires, et politiques enfin à travers des exemples de mobilisation à large échelle qui ont pu faire basculer des pays entiers. Plus encore, l'auteur nous invite à renouer avec notre élan vital, à mener une existence où chaque chose que nous faisons, depuis notre métier, jusqu'aux tâches les plus quotidiennes, participe à construire le monde dans lequel nous voulons vivre.  

  • Au début des années 2000, Roland Feuillas quitte une carrière de chef d'entreprise pour se tourner vers le pain. Mais pas n'importe quel pain : un pain issu des variétés anciennes et qui en restitue la puissance nutritionnelle. Pour ce faire, il a travaillé à maîtriser toutes les séquences du cycle de la transformation du grain au pain, en ingénieur qu'il est de formation, en artisan dans la famille desquels il s'est inscrit, en artiste des longues fermentations et des cuissons au feu de bois, en paysan qu'il rêve de devenir.

  • Professeur à AgroParisTech et expert sur des missions de terrain aux quatre coins du monde, Marc Dufumier est  l'un des spécialistes les plus reconnus dans le domaine de l'agroécologie. Alliant rigueur scientifique et engagement, il explique dans ces entretiens avec le journaliste Olivier Le Naire, pourquoi la révolution agroécologique est une réponse concrète, réalisable et globale à beaucoup des maux de notre monde moderne.  Concrète, vivante, optimiste et à la portée de tous, cette conversation redonnera espoir à toutes celles et ceux qui seraient tentés de baisser les bras.

  • La vie sauvage comme source de quiétude, de sagesse et de concorde est au coeur de la réflexion, de la philosophie et de la quête de l'océanographe François Sarano. Il en est convaincu : celui ou celle qui peut échanger avec un cachalot ou tout autre animal, ou qui essaie de le faire, saura communiquer et partager avec des hommes et des femmes d'autres cultures, d'autres religions. C'est son cap, son "étoile polaire". Il nous livre un manifeste pour l'océan et l'humanisme, pendant marin de l'appel de Pierre Rabhi pour la Terre et l'humanisme.

  • Initialement commercialisé sur Internet (cinq mille exemplaires vendus depuis 2011), ce manuel est rapidement devenu un ouvrage de référence pour qui cherche à acquérir des repères nutritionnels et des méthodes culinaires de base (mode de cuisson et assaisonnement), permettant d'évoluer vers une alimentation saine et durable, à travers des plats simples, variés et adaptés au quotidien. Bien que le livre mette en valeur une utilisation mieux maîtrisée des protéines végétales, des produits saisonniers, locaux ou issus d'agricultures éco-responsables, il ne s'agit pas pour autant d'un ouvrage de cuisine végétarienne car, plus que de devenir végétarien, l'enjeu alimentaire actuel est de privilégier une meilleure qualité de la viande consommée, en optant pour des viandes issues de productions durables.
    Il nous faut comprendre comment mieux choisir notre alimentation, que ce soit au moment de l'achat des denrées ou lors de la composition et de la réalisation des repas, de manière à favoriser à la fois plaisir, goût et contrôle des dépenses. L'auteur présente donc un panorama des enjeux qui se jouent actuellement autour de nos assiettes, de même qu'un cadre destiné à évoluer de façon souple et adaptable. Spécialiste en cuisine végétarienne, il expose les notions diététiques élémentaires qui encadrent une alternative alimentaire reposant sur différents types de nutriments adaptés à ces objectifs.
    Enfin, Gilles Daveau s'attache à fournir des recettes mettant en pratique, dans la cuisine de tous les jours, ce qu'il a exposé au fil des pages. Il propose un apprentissage de différents modes opératoires peu exploités en cuisine traditionnelle, visant chacun à valoriser les produits végétaux sans perdre les qualités gustatives des aliments. Ces notions convergent vers la présentation de dix-huit familles de recettes : des plats principaux, tels que les gratinés ou les crumbles de céréales et de légumes, mais aussi des entrées et des desserts réinventés. Tous sont illustrés par une recette type, détaillée et photographiée, puis envisagés avec la perspective d'en varier les ingrédients et les produits.
    Plus qu'un livre de recettes, ce manuel de cuisine - qui s'adresse aussi bien à ceux qui aimeraient se nourrir autrement qu'à ceux qui mangent déjà "bio" - donne les clefs pour aller vers des produits peu connus, pour comprendre les règles de cuisson et d'assaisonnement permettant de réussir des plats simples.

  • Ce livre, qui raconte l'histoire d'une enfance heureuse, comble une lacune : jusqu'ici, personne ne savait ce qu'il advient d'un enfant qui, profondément enraciné dans notre société et sa modernité, grandit loin de toute scolarisation, sans stress, sans compétition, sans programme préétabli ni référence à une quelconque moyenne.
    Combler cette lacune permet de tordre le cou à certaines idées reçues. Grandir loin de l'école ne conduit pas fatalement à devenir un sauvage analphabète, asocial et incompétent ; les moyens d'accéder au savoir et à la réussite sont nombreux et inattendus ; et le cas d'André Stern n'est pas l'apanage d'une famille aisée.

  • À quoi ressemble un monde qui a réussi à rester sous 1,5ºC, et comment pourrions-nous y parvenir ? Julien Dossier propose de relever un tel défi en adaptant l'Allégorie des Effets du Bon Gouvernement, une fresque peinte par Ambroggio Lorenzetti à Sienne en 1338. La version contemporaine qu'il a conçue se décompose en 24 chantiers, et donne les clés de la Renaissance Écologique.

  • Et si penser le monde de demain puisait ses sources dans les racines de l'humanité ? Non comme un retour nostalgique à des origines lointaines, mais comme une source d'inspiration pour insuffler de nouveaux modèles de société, plus respectueux de la nature et des hommes. À partir de récits inédits recueillis auprès 19 représentants de peuples racines venus de tous les continents de la planète, ce livre réunis la voix de ces peuples. Ils sont Papou, Massaï, Maori, Pygmée, Peul, Touareg, Sami, Kanak, Kayapo, Kogis, Mapuche..., ils témoignent tous d'une sagesse et d'une volonté d'agir en faveur de la nature et des cultures.

  • Plusieurs décennies d'agriculture intensive ont contribué à endommager gravement notre «terre nourricière». Dans le même temps, et malgré l'arsenal de moyens employés, cette agriculture industrielle ne réussit pas à nourrir l'humanité : trois milliards d'humains ne mangent pas à leur faim.
    De nouvelles voies sont explorées pour relever ce double défi : nourrir l'humanité sans détruire notre patrimoine commun. Parmi les plus prometteuses se trouve l'agroécologie.
    Située au carrefour de l'agriculture et de l'écologie, elle est tout autant une science qu'une pratique qui se répand à travers le monde et que Pierre Rabhi a largement contribué à faire connaître en France. Elle appelle à un changement total de paradigme :
    Cherchant à comprendre et accompagner les processus vivants pour produire une nourriture saine, sans dépense d'énergie excessive, elle est liée à un profond respect de la vie et replace l'être humain dans sa responsabilité à l'égard du vivant.
    Dans la première partie du livre, Pierre Rabhi retrace l'aventure humaine qu'a constituée pour lui l'agroécologie : non pas simplement un ensemble de techniques, mais une alternative globale pour chaque individu et pour la société, une magnifique opportunité pour changer de vision et donc d'humanité. L'agroécologie ainsi conçue allie la réponse à une nécessité irrévocable (produire une nourriture suffisante et saine) avec l'urgence de respecter, de préserver et d'améliorer le patrimoine nourricier.
    En 1995, pour promouvoir l'agroécologie, Pierre Rabhi a fondé l'association Terre et Humanisme. Prenant le relais dans la seconde partie du livre, les animateurs de ce mouvement, s'appuyant sur leur expérience de formation en Ardèche et en Afrique, ainsi que sur leurs pratiques dans les jardins vivriers du Mas de Beaulieu, présentent pas à pas l'approche agroécologique du potager : de l'observation du sol, des plantes qui y poussent et de l'écosystème au sein duquel on souhaite cultiver son jardin jusqu'au démarrage du potager, en passant par une revue des techniques mises en oeuvre dans l'agroécologie (la culture sur buttes, le compostage, le travail du sol, le paillage, la multiplication des végétaux, la taille.).
    Richement illustré d'images et de dessins explicatifs, le livre comprend aussi une douzaine de fiches techniques (sur les buttes sandwich, la culture en lasagnes, le compost, la santé des plantes, la protection des végétaux en hiver, les outils, la phytoépuration.), une bibliographie, des contacts utiles, ainsi qu'une présentation de projets qui mettent en oeuvre l'agroécologie, en France et à l'étranger.
    Si, depuis quelques années, les livres consacrés aux diverses facettes du jardinage naturel sont nombreux, Des jardins agroécologiques présentent une démarche nouvelle et originale par sa globalité. À ce jour, il n'existe aucun ouvrage grand public qui traite de ce sujet.

  • Et si montrer des solutions, raconter une histoire qui fait du bien était la meilleure façon de résoudre les crises écologiques, économiques et sociales que traversent nos pays ?
    En 2012, Cyril Dion prend connaissance d'une étude, menée par vingt-deux scientifiques de différents pays, annonçant la disparition possible d'une partie de l'humanité d'ici à 2100. Cette nouvelle fait à peine l'objet d'un traitement de seconde zone dans les médias. Considérant qu'amplifier le concert des catastrophes ne fonctionne pas, il décide de partir, avec l'actrice-réalisatrice Mélanie Laurent et une petite équipe, découvrir à quoi notre monde pourrait ressembler si nous mettions bout à bout certaines des meilleures solutions que nous connaissons déjà dans l'agriculture, l'énergie, l'économie, l'éducation et la démocratie.
    Villes produisant elles-mêmes leur nourriture et leur énergie, systèmes zéro déchet, entrepreneurs et municipalité créant leur propre monnaie pour empêcher la spéculation et l'accaparement des richesses, peuples réécrivant eux-mêmes leur Constitution, systèmes éducatifs pionniers, ils découvrent partout des femmes et des hommes qui changent le monde.
    En reliant ces initiatives, ils mettent au jour une nouvelle philosophie, une communauté de pensée entre tous ces acteurs qui ne se connaissent pas. Un nouveau projet de société...

  • Ramïn Farhangi a créé une école où les enfants font ce qu'ils veulent. Risible folie, dangereuse rébellion ou révolution copernicienne ? L'enfant dispose déjà en lui de tous les outils nécessaires à l'épanouissement naturel de son potentiel, à condition qu'on lui permette de vivre sa propre expérience, unique et imprévisible, au contact du monde réel. Partout dans le monde, ces écoles dites Sudbury offrent une bouffée d'optimisme et inspirent une réinvention radicale de l'école de la République.

  • Ce livre s'adresse à toute personne désirant préserver l'endroit où elle vit, la terre, et se battre pour un monde où l'homme vivrait en harmonie avec la nature. En s'appuyant sur L'Art de la guerre de Sun Tzu, le Gorin No Sho ou Traité des cinq roues de Miyamoto Musashi, la philosophie des médias développée par Marshall McLuhan ainsi que sur sa propre expérience de terrain, Paul Watson, cofondateur de Greenpeace et capitaine du Sea Shepherd, désigné par le Time Magazine comme l'un des héros écologistes du XXe siècle, actualise ici son guide de stratégie générale et la philosophie biocentrique (par opposition à l'anthropocentrie) qui en découle.

  • À la suite des attentats de Paris et Bruxelles, David Van Reybrouck, écrivain, anthropologue et archéologue, rencontre son ami Thomas d'Ansembourg, psychothérapeute, auteur d'ouvrages sur le développement personnel et formateur en communication non violente. Pour eux, le constat est clair : face au déferlement d'actes guerriers et barbares, appeler la paix de ses voeux ne suffit pas, il faut la préparer, la construire à l'intérieur de nous-mêmes et dans nos structures sociales.

  • Ce livre étudie et recense les cent solutions les plus efficaces pour lutter contre le réchauffement climatique : il aborde l'historique, le fonctionnement, la relation coût-économie ou l'impact carbone, en même temps qu'il décrit les impacts positifs de ces actions sur le monde financier, les relations sociales et l'environnement. Le but de cette analyse est de déterminer si nous pouvons réellement inverser la tendance d'accumulation de gaz à effet de serre d'ici trente ans.  

  • À l'occasion de la conférence sur les peuples indigènes et l'environnement organisé le 22 mars 2019 par l'Unesco, nous avons regroupé ces deux appels à la préservation de la Terre. Ce coffret  comprend le texte majeur de Pierre Rabhi, «Manifeste pour la terre et l'humanisme» et «Plaidoyer pour la Terre» de Sabah Rahmani qui est allée à la rencontre de représentants des peuples racines pour titrer de leur savoir-faire et leur sagesse ancestrale un nouveau rapport à la terre et à tous ceux qui la peuplent.

  • Cet ouvrage est un essai libre sur la vie et l'oeuvre d'Arne Næss, philosophe norvégien, à la fois écologiste engagé et alpiniste de renom. Au-delà de sa pensée philosophique, Næss invite chacun à découvrir son propre rapport à la nature, dans un processus d'identification - et donc d'empathie -, afin de fonder les bases nouvelles d'une écologie qu'il nomme « profonde ».
    Jamais dogmatique ni extrémiste, l'oeuvre de Næss incite au contraire le lecteur à développer sa propre «écosophie », créative et tolérante, à s'inventer une vie plus écologique sans bouleverser complètement ses habitudes, voire en améliorant sa qualité de vie.

  • Isabelle Peloux développe une pédagogie qui repose sur la coopération plutôt que sur la compétition et vise à apprendre aux enfants à travailler autrement tout en respectant le programme scolaire habituel. À cette fin, elle s'inspire de trois grands courants pédagogiques : le mouvement Freinet fondé sur l'expression libre des enfants et le tâtonnement expérimental, la gestion mentale d'Antoine de La Garanderie qui explore, décrit et étudie les gestes mentaux de la connaissance, ainsi que le conflit sociocognitif qui permet à l'enfant de prendre conscience du point de vue d'autrui et de reformuler le sien. Elle l'enrichit de dispositifs facilitant une découverte de la relation et une éducation à la paix.
    Cette approche pédagogique donne des résultats extrêmement positifs. Naturellement, l'enfant aime apprendre s'il en comprend le sens et si la pédagogie proposée lui permet d'être actif dans ses apprentissages. Arrivés au collège, les élèves de l'école du Colibri gardent intacte leur soif de connaissance et manifestent du respect envers les autres.
    Cette expérience de terrain n'est pas une méthode mais plutôt le résultat de trente ans de recherche, que chaque lecteur s'appropriera comme il le souhaite et que chaque enseignant enrichira de sa personnalité. Cet ouvrage est émaillé d'exemples concrets, pris sur le vif en classe, et d'éléments plus théoriques sur lesquels repose la pédagogie de la coopération.

  • Le «modèle» agricole qui s'est imposé depuis quelques décennies est de plus en plus critiqué en raison de ses conséquences sur l'environnement, l'emploi et la santé humaine ou animale. Pourtant, sa remise en cause est souvent écartée au nom de l'urgence alimentaire : on dit qu'il serait «le seul capable de nourrir l'humanité». Cette affirmation péremptoire interdit le débat et enferme les paysans dans une impasse, dont il est urgent de les aider à sortir. L'objet de cet ouvrage est de lever différents malentendus sur le sujet et de montrer les importantes marges de manoeuvre dont nous disposons pour élaborer une autre agriculture, capable de réconcilier paysans, environnement et société.
    Faisant suite à son premier ouvrage L'Agriculture biologique pour nourrir l'humanité, qui décrit ce qu'est réellement l'agriculture biologique et quels en sont les avantages et les possibilités, Jacques Caplat nous aide ici à comprendre pourquoi et comment produire autrement. En identifiant les fondements du modèle agricole dit «conventionnel», l'auteur explique quels ont été les choix scientifiques, économiques et politiques qui ont présidé à son élaboration. Surtout, il permet de comprendre en quoi ces choix peuvent parfaitement être discutés et contestés. En revenant aux fondamentaux de l'agronomie et en analysant les limites des comparaisons habituelles, il démontre que l'agriculture la plus performante en terme de rendements n'est pas celle qui nous est généralement présentée, mais au contraire l'agriculture biologique au sens complet (et non la simple suppression de la chimie). Si une autre agriculture est possible, il est patent qu'elle nourrira bien mieux l'humanité !
    Il est alors permis d'envisager une transition de notre agriculture dans ce qu'elle implique de progressivité, d'accompagnement et de détermination. Loin de tout idéalisme, cet ouvrage s'appuie sur des réalités avérées : celles de milliers de paysans passés de l'agriculture conventionnelle à l'agriculture biologique. Ici, dans un langage clair et accessible à tous, il est bien question d'actes concrets et réalisables. Paysans et citoyens sont mis à contribution, chacun ayant leur rôle à jouer dans une transition réussie vers l'agriculture de demain.

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