Arthaud

  • 8000 km au long des Alpes et des Apennins, P. Rumiz nous conduit dans ce voyage à travers les Balkans, la Suisse, la France et l'Italie qui lui a permis de découvrir un monde quasi déconnecté du XXIe siècle. Des vallées sans électricité, des gares de chemin de fer habitées par des mouflons, et encore des curés braconniers ou des chanteurs à la recherche de leurs racines.
    "Parti pour m'échapper du monde, j'ai fini, au contraire, par en trouver un autre". Huit mille kilomètres au fil des Alpes et des Apennins, cette colonne vertébrale de l'Europe. Paolo Rumiz nous embarque pour un voyage au long cours... De la baie de Kvarner en Croatie jusqu'au Capo Sud italien, il chevauche les deux grands ensembles montagneux de l'Europe, passant par les Balkans, la France, la Suisse et bien sûr l'Italie.
    Parti de la mer, il arrive à la mer. Son récit navigue sur les cols et sommets dont les flancs plongent dans les ondes. Rumiz, devenu capitaine, nous élève vers ces montagnes qui naviguent. Il nous fait découvrir des vallées sans électricité, des gares de chemin de fer habitées par des mouflons, des bornes routières de légende, des bivouacs sous la pluie au fond de cavernes ; et puis des curés braconniers, des gardiens de refuge, des chanteurs à la recherche de leurs racines.

  • Le botaniste recense les plantes les plus étonnantes croisées au cours de ses expéditions : une herbe qui danse lorsqu'elle perçoit du bruit, la marche des palétuviers, une plante dotée d'une seule feuille dont l'inflorescence atteint des proportions gigantesques, une autre qui pousse plus vite que son ombre, etc.

  • Deux textes à la portée écologique du géographe et libertaire français. Le premier, paru en 1880, est un traité de vulgarisation géographique en même tant qu'une médiation poétique et morale sur la montagne. Dans le second, il décrit les phénomènes naturels et les paysages au fil d'un ruisseau, de la source à l'embouchure.

  • Bienvenue au pays des merveilles animales où des lézards marchent sur l'eau, des insectes se prennent pour des fleurs, des grenouilles ressuscitent et des requins font des bébés tous seuls!
    Cet atlas met à l'honneur trente-cinq créatures extraordinaires aux capacités inattendues et parfois inexplicables. Autant de rencontres éblouissantes qui célèbrent la richesse et les mystères du monde animal, cet univers largement méconnu où il nous reste tant à découvrir, à transmettre et à protéger...

  • Atlas des paradis perdus

    Gilles Lapouge

    • Arthaud
    • 18 Octobre 2017

    "Les hommes savent bien que le jardin d'Éden ne rouvrira pas ses portes mais ils en ont toujours cherché le reflet, la fuyante annonciation. Ils ont consacré beaucoup de nuits blanches à se confectionner leurs propres Champs-Élysées et se sont fait une collection d'eldorados : cités idéales, châteaux de la liberté, îles sans péché et sans chagrin, communautés d'amour et de chair fraîche, jardins de fleurs et d'oiseaux, phalanstères et «fais ce que voudras».
    Rares sont les réussites. Pourtant, faute de savoir édifier des paradis doués d'une éternelle espérance de vie, les civilisations ont parfois réussi à manufacturer des petits bouts d'édens, des olympes provisoires capables de luire quelques jours ou quelques siècles à l'horizon de nos mélancolies."

  • Appia

    Paolo Rumiz

    • Arthaud
    • 28 Août 2019

    « De notre aventure, je ne sais pas ce qui est resté le plus clairement imprimé dans mon esprit : les visages ou les paysages, les pierres que nous avons vues ou les atmosphères que nous avons flairées en chemin. Ce qui est sûr, c'est que ce voyage a été le plus terre à terre et en même temps le plus visionnaire de tous ceux que j'ai faits. Tandis que le poids de mon sac à dos m'ancrait fermement au sol, ma tête vagabondait parmi les nuages, à la manière d'un cerf-volant, et en même temps la bonne chère méditerranéenne provoquait d'appétissants courts-circuits avec l'Histoire ».

    Dans cette bible voyageuse, Paolo Rumiz ressuscite la Via Appia, vingt-trois siècles après sa construction. Après six cent douze kilomètres et vingt-neuf jours de marche, Rumiz dégage cette voie légendaire des toiles d'araignées sous lesquelles l'oubli et l'incurie l'avaient ensevelie. Pas après pas, il nous conduit vers les merveilles cachées de la mère de toutes les routes, plus ancienne et plus variée que le chemin de Compostelle. Ce récit passionnant propose, pour la première fois, une cartographie complète de ce parcours mythique reliant Rome à la Méditerranée. En restituant la Via Appia au patrimoine européen, Paolo Rumiz espère « qu'une armée de voyageurs vienne à leur tour suivre ce fil d'Ariane qui serpente à travers les splendeurs de l'Italie méridionale ».

  • « Les débuts de mon histoire avec Tara Tari sont simples. J'allais mal et je l'ai rencontré. Nous étions à l'arrêt, bloqués à quai tous les deux et nous nous sommes aidés. Nous sommes partis ensemble. Parfois seuls, souvent accompagnés. Simplement, avec le vent. Notre voyage n'invoque ni l' exploit ni la performance ».

    Dans ce récit de mer et de résilience, Capucine Trochet raconte sa folle aventure avec Tara Tari, un petit voilier de pêche du Bangladesh fait de jute et de matériaux de récupération. L'architecte du bateau l'avait prévenue : Tara Tari n'est pas fait pour traverser l'Atlantique. Pourtant, Tara Tari, si petit, est peut-être la seule embarcation avec laquelle elle se sent capable de traverser l'océan.
    /> Après dix mois en mer, Capucine apprend le nom de sa maladie génétique qui lui impose des souffrances permanentes et elle décide de poursuivre ses navigations. Sans défi. La tempête vers l'archipel du Cap-Vert, la traversée de l'océan Atlantique..., elle atteint l'essence de son rêve. Tout prend sens, au cours du voyage ; même la maladie.
    Sans moteur, sans électronique et sans un sou, elle avance ou recule au rythme des éléments. Au fil des milles nautiques, Capucine se construit un nouveau mode de vie et expérimente la sobriété optimiste.
    Tara Tari, plus qu'un bateau, est devenu « ses ailes et sa liberté».

  • Atlas des cités perdues Les villes sont mortelles comme les civilisations et peuvent disparaître de la carte du monde. L'Atlas des cités perdues relate les destins inattendus et pourtant bien réels de plus de quarante cités aujourd'hui disparues. De la courte et délirante aventure de Sanzhi à Taïwan, née de l'imagination de promoteurs passionnés de design futuriste, à la splendide cité sumérienne de Mari perdue au coeur de la Syrie, sans oublier Prypiat en Ukraine, désertée du jour au lendemain après la catastrophe nucléaire de Tchernobyl ; chacune de ces villes abandonnées dévoile ses mystères. Folie des hommes, catastrophe naturelle, événement historique, déclin économique... quelles que soient leurs causes, ces disparitions nous interrogent, nous fascinent et hantent nos mémoires.

  • Atlas des contrées rêvées Pays des Amazones, royaume du prêtre Jean, terre de Barbarie... depuis la nuit des temps, les contrées rêvées ont hanté les songes et les récits des grands découvreurs. Au fil des siècles, marins, explorateurs, aventuriers ont raconté le monde et ses terres lointaines en les peuplant de créatures mythiques et légendaires. Îles merveilleuses telle Cythère, la patrie d'Aphrodite, pays de cocagne telle la Colchide où repose la Toison d'or, royaumes sauvages habités par des monstres tel le pays des Mombouttous, empires ténébreux tel celui des Cimmériens où s'exilent les morts... Cet atlas invite à une exploration poétique du monde, dans le sillage des grands explorateurs de l'Antiquité et du XVIe siècle mais aussi des poètes, polygraphes et érudits de tous les temps.

  • Par del les continents et les ocans, l'Atlas des lieux maudits dresse un inventaire indit des contres les plus infrquentables de la plante. De la rserve naturelle de Kasanka en Zambie envahie par des nues de chauves-souris, au tnbreux phare des disparus d'Eilean Mor perdu dans les les Flannan, en passant par la sinistre fort des suicids d'Aokigahara au Japon ou la diabolique demeure coloniale du 112 Ocean Avenue Amityville, chacun des quarante lieux recenss renferme une histoire aussi tourmente que fascinante. Vritable manuel gographique de l'pouvante, cet atlas se feuillette d'une main fbrile, la peur au ventre..

  • Présentation de plus de 80 constellations visibles depuis la terre pour apprendre à les reconnaître soi-même : la Grande ourse, Cassiopée, le Bouvier, etc.

  • Au Maroc

    Pierre Loti

    En février 1889, à 39 ans, c'est en tant que membre d'une mission diplomatique que Pierre Loti s'embarque pour un périple en terre marocaine.
    Auteur et journaliste à succès, il retrace dans ce journal le parcours de la caravane ministérielle française qui, d'Oran à Fès, sillonne les territoires des tribus bédouines au rythme des fantasias et des mouna.
    Sur place, alors que la délégation, cloîtrée dans les appartements luxueux du sultan, est tenue d'assister aux cérémonies officielles, Loti profite d'une petite maison mise à disposition par un ami pour partir à la découverte de la ville sainte. Son goût du costume lui permet de se fondre dans les rues tortueuses et encombrées pour approcher ce « Maroc intime » qui le fascine tant par l'intemporalité et le mysticisme religieux qui y règnent.
    Refusant de tomber dans des considérations politiques, Loti prend plaisir à surprendre le lecteur contemporain en laissant transparaître son amour pour ces terres d'Islam qui ont su préserver un idéal d'absolu et résister aux « choses nouvelles » de la civilisation européenne.

  • Cet ouvrage regroupe des entretiens du philosophe parus dans la presse allemande au cours des années 1980 et 1990, autour des questions du rapport de l'homme à la nature et de la responsabilité écologique.

  • Découverte en images de 50 lieux urbains abandonnés de France, d'un orphelinat à une usine désaffectée en passant par un parc d'attraction et un cimetière. Des indices sont donnés pour aller les explorer soi-même.

  • "J'ai basculé en une fraction de seconde. Je suis dans l'eau. Il fait nuit noire. Je suis seule. Dans quelques instants, la mer, ma raison de vivre, va devenir mon tombeau". Le samedi 29 octobre 2011, alors qu'elle naviguait seule à bord de son voilier, Florence Arthaud tombe à l'eau, au large du cap Corse. Isolée, en pleine nuit, sans gilet de sauvetage, la navigatrice va affronter la mort pendant de longues heures.
    Elle restera en vie grâce à une série de petits miracles : une lampe frontale, un téléphone portable étanche, du réseau et sa mère qui veillait en pleine nuit. Dans ce livre confession, Florence Arthaud revient sur cet épisode tragique. Elle livre les sentiments, les pensées et les souvenirs qui l'ont accompagnée alors qu'elle se noyait en pleine mer.

  • François Gabart est un marin professionnel pressé et un jeune homme impératif. Initié à six ans, globe-flotteur à dix, il a accédé à sa passion en accéléré, mais surtout fait ses classes avec une capacité d'adaptation rare. Une facilité souriante doublée d'une culture de la performance et d'un esprit d'entreprise qui font de lui un skipper à part. Lauréat d'un bac S, mention très bien, il a aussi très bien négocié ses études au sein de l'Institut National des Sciences Appliquées, l'une des meilleures écoles d'ingénieur de France. Avec toujours dans le coin de sa tête cette envie d'exceller sur l'eau, de participer à l'évolution de la voile de compétition, d'inventer de nouveaux bateaux.Vainqueur du Vendée Globe - l'Éverest de la voile - en 2013, à l'âge de vingt-neuf ans, François Gabart n'a cessé, depuis, de bousculer les lignes. Refusant de se répéter, de s'ankyloser, il a récemment mis à l'eau un nouveau trimaran révolutionnaire de trente mètres avec lequel il a remporté la Transat anglaise en attendant d'autres conquêtes et d'autres records... Modèle intergénérationnel, il détonne encore, en cultivant, sous ses allures de faux golden boy, une conscience citoyenne ouverte sur le monde et sur les autres.

  • Où rencontrer des extraterrestres bienveillants ? Comment entrer en communication avec des intelligences stellaires, socialiser avec des Petits Gris, éviter les Reptiliens anthropophages ? Où sont conservées les observations des « contactés » et « abductés », dont les récits s'accumulent depuis soixante-dix ans ?
    Depuis les premières «soucoupes volantes» observées en 1947, plusieurs vagues d'ovnis ont apporté des milliers d'informations, suscité les théories les plus folles, ravivant toutes les superstitions et toutes les utopies. Mythomanes, imposteurs et gourous foisonnent dans l'univers de l'ufologie, cependant les gouvernements ont pris au sérieux certains signaux difficilement explicables : militaires et scientifiques, services de renseignement et organisations internationales ont collecté suffisamment de données pour qu'il soit aujourd'hui possible de cartographier le phénomène.
    Spots d'observation, bases cachées, ambassades secrètes, traces de passage millénaires : de l'ovniport d'Arès au centre souterrain de la Zone 51, pour la première fois un atlas recense les points de rencontre entre Terriens et EBE - les mystérieuses Entités biologiques extraterrestres.

  • « Au fil de l'ascension, une belle montagne, sur l'autre versant de la vallée, se révéla progressivement dans toute sa masse et m'apparut comme un cône gigantesque : elle "prit forme" tandis que je m'élevais, son dessin d'ensemble ne me devenant perceptible que quand j'eus atteint une certaine altitude. Voici l'intérêt de prendre de la hauteur : la forme du monde, cachée pour le passant des fonds de vallée, nous apparaît miraculeusement à mesure que nous montons. Elle devait être assez somptueuse cette montagne, car je me rappelle m'être émue d'un petit banc, vraiment tout seul sur un épaulement, posé devant la majesté de la chaîne comme au bord de l'infini ».

    Belinda Cannone est une marcheuse, et même lorsqu'elle danse, elle marche encore puisqu'elle pratique le tango. La randonnée de haute montagne, dans les Alpes surtout, a constamment nourri son imaginaire, sa vision du monde et ses métaphores. Ce nouvel essai, qui s'inscrit dans le prolongement de S'émerveiller et de Un Chêne, enrichit sa réflexion sur les manières d'habiter poétiquement notre monde fragile.

  • Carotte sauvage, ail des ours, aubépine ou pissenlit, près de chez vous, dans les forêts, les prairies mais aussi dans les parcs et sous-bois des grandes villes, poussent des plantes aux vertus insoupçonnées...
    Toutes ces mauvaises herbes piétinées et ignorées se révèlent des ressources précieuses et savoureuses à portée de main. Saviez-vous qu'il existe des dizaines de fruits sauvages comestibles méconnus? Que la berce, «mauvaise herbe» extrêmement répandue, est délicieuse? Que les glands sont comestibles, et que l'on peut en confectionner une farine ou même un «café»?
    Explorateur de la nature et cueilleur de fruits sauvages depuis son plus jeune âge, Christophe de Hody met sa passion au service de tous ceux qui souhaitent se reconnecter à la nature pour une plus grande autonomie et un retour à la santé au naturel, grâce à l'abondance de plantes sauvages comestibles et médicinales et à la naturopathie.

  • Savant, naturaliste, homme de foi, protecteur de la nature, philanthrope et pionnier de la pensée écologiste, les multiples facettes de la pensée de T. Monod se révèlent au travers d'extraits de sa correspondance, d'entretiens et d'écrits.

  • «La méthode utilisée par l'association L214 est frontale et d'une efficacité redoutable : donner à voir sans pathos la réalité des élevages. Les faits parlent d'eux-mêmes. Nul besoin de maîtriser les nuances de la philosophie utilitariste ni d'être familier de la notion d'antispécisme pour s' émouvoir de ces images».

    Grâce à la détermination de ses militants, l'association L214 touche une part toujours plus large de la société, qu'elle encourage à ouvrir les yeux sur une réalité longtemps niée : celle de l'exploitation animale et des souffrances endurées par les animaux dans les élevages et les abattoirs.
    Aujourd'hui, L214 reste toutefois mal connue. Aussi, parce qu'il s'agit avant tout d'une aventure humaine et de l'histoire collective d'un projet associatif en perpétuel mouvement, ce livre en dresse un portrait qui se veut honnête et sensible.
    Il nous pousse ainsi à mettre à mal nos certitudes et à participer à une véritable révolution copernicienne, pour accepter que l'être humain ne soit plus au centre du monde et que les autres espèces n'aient plus à pâtir systématiquement de ses actions.

  • Voyageurs, ils devinrent écrivains. Écrivains, ils se firent voyageurs.
    Les uns - Loti, Conrad, Segalen, Bouvier - partent au bout du monde pour courir les rêves nés de leurs lectures d'enfance ; les autres - Kipling, London, Kessel ou Chatwin - prennent la route pour nourrir leurs pages blanches. Les arpenteurs d'océans - Slocum, Kavvadias ou Moitessier -, de déserts - Thesiger - et de cimes enneigées - Alexandra David-Néel - font leurs les propos de Stevenson : «Je ne voyage pas pour aller quelque part, mais pour voyager. Je voyage pour le plaisir du voyage.» Quant aux plumitifs en herbe - Cendrars, Simenon ou Gary -, ils proclament, à l'instar de Kerouac : «Écrire est mon boulot... Alors il faut que je bouge!» Tous - sans se préoccuper de savoir s'ils sont voyageurs avant d'être écrivains, ou l'inverse - entendent dire le monde, transmettre leur passion pour la littérature d'aventure, et inciter leurs lecteurs à boucler leur sac pour emprunter leurs pas.

  • Pourquoi ne pas découvrir l'Histoire de France au fil de nos pas ? Randonneurs passionnés ou simples marcheurs curieux, découvrez entre Tours et Poitiers le chemin Saint-Martin de Tours, l'une des plus anciennes voies de pèlerinage françaises ; partez en Savoie pour une randonnée romantique sur les traces de Jean-Jacques Rousseau ou engagez-vous dans la vallée de l'Aveyron sur les routes des maquisards, au rythme des temps forts de la Résistance. Autant de balades et randonnées où surgit, à chaque pas, la mémoire du passé. Grâce à des textes clairs et magnifiquement illustrés et des cartes etraçant les itinéraires, ce livre nous fait marcher partout en France, à la découverte de notre Histoire.

  • L'auteur, sacré champion du monde d'apnée en poids constant en 2011, témoigne de son itinéraire, de ses performances, des difficultés techniques qu'il doit surmonter. Il partage également sa philosophie de vie, son animalité et son goût pour la verticalité.

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