Cairn

  • Quelles traces reste-t-il de la préhistoire dans le Sud- Ouest ? Ce guide vous invite à suivre l'auteur dans sa quête de nos racines. Découvrez de nombreux itinéraires minutieusement explorés pour vous, qui lèvent le voile sur les mystères d'un monde disparu. Plus d'une centaine de photographies étonnantes jalonnent cette exploration.
    Pourquoi ces immenses pierres levées à l'aube de l'humanité ? Qui a délicatement sculpté la première représentation humaine dans l'ivoire de Brassempouy ? Que voulaient nous dire les peintres des grottes ornées ? D'où vient ce peuple à l'origine de la culture basque et gasconne ?
    Partez à votre tour sur les sentiers secrets des premiers hommes du Sud-Ouest, d'Arudy à Arjuzanx en passant par Isturitz. Pénétrez la mystérieuse forêt des Arbailles, touchez du doigt le chamanisme de l'Occabe, voyez les premières tombes d'Escout...
    Cet ouvrage est un véritable voyage initiatique fait d'inoubliables surprises.
    Génétiquement illustrateur, Marc Large signe ici son 5e livre. Passant du carnet de voyages et d'aquarelles (Pyrénées sauvages, Landes secrètes...) à la bande dessinée (La flamme sacrée, Brèves de feria...).

  • Les sources de l'Histoire de l'Inquisition étaient jusqu'à cette étude (1880) de Charles MOLINIER, historien de l'art et historien des hérésies assez mal connues. Bien que les Archives de l'Inquisition Toulousaine aient été fort maltraitées, il en restait encore çà et là, à Toulouse, Clermont, Paris. Avant d'aborder toute étude sérieuse sur l'histoire, sur la procédure inquisitoriale, il faut donc connaitre exactement les documents anciens, savoir qu'elle en est l'origine, ce qu'ils contiennent, ce qu'ils apprennent de nouveau. Tel est le but proposé par cette thèse qui se veut une sorte de catalogue et d'analyse des documents sans prétendre en tirer une histoire proprement dite de l'Inquisition.
    Cependant le très vif intérêt des documents qu'il analyse l'entraine à sortir du cadre qu'il s'était tracé. Désireux de montrer combien les documents doivent intéresser l'Histoire, il ne se contente pas d'une simple nomenclature de faits et de dates, il extrait de ces textes une foule de renseignements curieux sur les personnages qui se trouvent mêlés à l'histoire de l'Inquisition, sur l'état moral, social et religieux du Midi après la conquête française, sur les procédures inquisitoriales. Il consacre notamment de nombreuses pages au registre de Carcassonne et à la procédure suivie devant ce tribunal.

  • Belles bastides

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    • Cairn
    • 22 Novembre 2008

    Fondées entre 1220 et 1375 les bastides ont toutes un air de famille Parce qu'elles sont sur des limites politiques et qu'elles ont été fortifiées, on a parlé de défense de frontières mais les défenses sont souvent venues après leur fondation.
    Parce qu'elles ont de grandes places ou sont tous les attributs du commerce on leur a donné une origine commerciale : elles sont sur des axes commerciaux (fluviaux) et furent actives, les murailles protégeant une richesse Parce qu'elles ont été peuplées de paysans, on trouve leur emplacement lié au sol (entre sable et molasse, calcaire et ségala, collines et montagnes) Parce qu'elles correspondent à une époque de libertés paysannes on a voulu voir leur origine dans leur charte de fondation.
    Villes neuves, elles n'ont pas toujours été créées sur des espaces vierges. A l'exception de monuments (les portes en particulier) il reste peu de chose de l'époque de fondation mais l'attribution de lots réguliers et uniformes fait qu'elles ont été reconstruites sur un plan originel. Aujourd'hui encore elles suscitent un fantasme légendaire qui les rattache à la grande histoire pour le plus grand bonheur du tourisme. C'est pourquoi, sensible aux différences, et aux images que vont donner les photographies au sol, après 1 - des généralités sur les bastides (artisans de leur fondation, chartes, administration) le plan prévu porte sur :
    2 - La place et ses attributs commerciaux (espace, halles et couverts) 3 Les enfilades des rues (orthogonalité des carrérots, et des andrones...) 4 Les églises : leur emplacement dans la bastide, leur absence de parvis 5 Les murailles et les portes (ce qui en reste, ce pourquoi elles sont disparu) 6 L'utilisation touristique des bastides (marchés et festivals).
    C'est, je crois, le meilleur moyen d'utiliser les photographies avec une approche nouvelle : « ce qu'il en reste nous permet-il d'imaginer la diversité des bastides qui nous paraissent aujourd'hui si semblables au premier abord ? », les livres parus à ce jour (monographies isolées ou livres d'ensemble) portant sur les conditions de leur création ou leur description bastide par bastide.

  • Ce livre reproduit textuellement le rapport présenté par Eugène Viollet-le-Duc au Gouvernement Impérial.
    Celui-ci révéla le grand intérêt historique et artistique qu'offre la Cite de Carcassonne et décida de sa conservation. En rédigeant son rapport il s'est surtout attaché à mettre en lumière l'importance du monument et l'utilité de sa restauration au point de vue national. Cette présente édition a été conçue de manière à ce que le touriste trouve aisément la description générale et suivie des éléments (enceinte extérieure, enceinte intérieure, le château, église de Saint-Nazaire..) qu'il veut visiter mais le texte du génial architecte a été scrupuleusement respecté.
    Le lecteur y trouvera également un guide-itinéraire de la visite des monuments de la Cité.

  • Publié à Bayonne par le Musée Basque en 1943, tiré seulement à deux mille exemplaires souscrits en quelques semaines, devenu introuvable en quelques mois, accueilli avec bienveillance par le plus grand nombre, avec une certaine méfiance par d'autres, Basques authentiques ou basquisants notoires, ennemis de la littérature facile, de la documentation superficielle ou des théories fantaisistes dont l'Eskual-Herri fournit trop souvent le thème, ce livre a été, en fin de compte, apprécié par tous. Le grand prix Gustave Schlumberger décerné chez nos voisins du Béarn a reconnu ses mérites. Le jury qui l'a couronné était présidé par M. Adrien Blanchet, Membre de l'Institut, et composé de MM. Joseph Calmette, Membre de l'Institut, professeur honoraire à la Faculté des Lettres de Toulouse ; Paul Courteault, Correspondant de l'Institut, professeur honoraire à la Faculté des Lettres de Bordeaux ; René Vallois, Correspondant de l'Institut, professeur à la Faculté des Lettres de Bordeaux ; Henri Gavel, professeur à la Faculté des Lettres de Toulouse ; Paul Ourliac, professeur à la Faculté de Droit de Toulouse.

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