Bandes dessinées / Comics / Mangas

  • Dures à cuire

    Till Lukat

    Cette série de portraits en deux pages donnent un aperçu de la vie d'une cinquantaines de femmes remarquables à travers l'histoire et le monde entier.
    Femmes de pouvoir et femmes de tête, artistes, combattantes, aventurières, excentriques, pionnières ou franc-tireuses, célèbres ou méconnues, ces figures toutes exceptionnelles à leur manière ont pour point commun d'avoir su affirmer leur liberté.
    Croqués en quatre cases, souvent avec humour, à travers une anecdote emblématique, puis résumés en quelques lignes, ces destins hors-norme étonnent, émeuvent ou forcent l'admiration.

  • Kobane calling

    Zerocalcare

    Nouvelle édition augmentée du best-seller de Zerocalcare : Kobane Calling. Dans cette édition figureront les planches d'Imbroglio et des planches inédites expliquant les évolutions de la situation au Rojava.

  • Le projet de Zeina Abirached.

    « En avril dernier, sur le site de l'INA, qui venait de mettre ses archives en ligne, je suis tombée sur un reportage sur Beyrouth en 1984. Les journalistes interviewaient les habitants d'une rue située sur la ligne de démarcation. Bloquée à cause des bombardements dans l'entrée de son appartement - l'entrée était souvent la pièce la plus sûre car la moins exposée -, une femme au regard angoissé dit une phrase qui m'a donné la chair de poule. Cette femme, c'était ma grand-mère. J'étais à Paris et tout d'un coup, sur l'écran de mon ordinateur, ma grand-mère faisait irruption et m'offrait un bout de notre mémoire. Ça m'a bouleversée, je me suis dit que c'était peut-être le moment d'écrire enfin le récit qui me travaillait depuis un moment déjà.
    -Je pense, qu'on est quand même, peut-être, plus ou moins, en sécurité ici...
    C'est la phrase qu'a dit ma grand-mère en 1984.
    C'est une phrase qui s'interroge sur la notion d'espace et de territorialité.
    C'est une phrase qui résume la raison pour laquelle beaucoup d'habitants sont restés « chez eux » malgré le danger.
    C'est aussi la première phrase mon futur album.

    Nous sommes à Beyrouth, dans les années 80, au 38 de la rue Youssef Semaani, et plus précisément, dans l'entrée de l'appartement du premier étage.
    Comme c'est la pièce la plus sûre de la maison - et donc de l'immeuble, puisque l'appartement est au premier étage - tous les voisins sont là aussi.
    Dans cette entrée il y a l'histoire de chacun des personnages, l'histoire qu'ils ont en commun, celle du microcosme qu'ils forment et l'histoire de la moitié de ville que Beyrouth était devenue.
    Dans cette entrée, il y a aussi une tenture.
    Dans cet intérieur exigu où elle est présente d'abord en toile de fond, elle matérialise petit à petit la guerre qui fait rage à l'extérieur.
    Cette tenture est le fil conducteur de l'histoire que je raconte. »

  • Au royaume des guerriers, le plus petit de tous les guerriers s'appelait princesse Pomme de Pin. Et elle attendait son anniversaire avec beaucoup d'impatience.

    Elle s'arrangea pour que tout le monde sût exactement ce qu'elle voulait : un grand cheval. Un cheval rapide. Un cheval puissant. Un vrai cheval de guerrier !

    Et ses parents firent de leur mieux.

    . mais ils tombèrent un peu à côté.

  • Un album ludique et tendre fruit de la collaboration entre une autrice déjà connue dans le milieu de la poésie et de la littérature et une illustratrice remarquée pour son premier album. L'ours en question, très soucieux de son apparence, aime à parader en haut de sa montagne. Un jour, il chute dans un ruisseau et se blesse, enlaidissant sa belle silhouette. Heureusement la petite Kaori voit le sent s'écouler dans l'eau et part à sa recherche pour lui prêter main-forte. Grâce à son fil d'or, elle recoud ses plaies. L'ours n'est plus aussi "neuf" qu'avant mais il brille désormais de mille feux. Un magnifique ouvrage sur l'entraide, une invitation à aimer les choses et les êtres, avec leur histoire et leurs imperfections.

  • Après «Au lit, toute une histoire!» et «Les Voisins», un nouvel album d'Einat Tsarfati consacré à une passion enfantine universelle: les châteaux de sable. Celui de son héroïne devient plus grand et plus luxueux que nature, comblant ses plus grands rêves, avant que la marée ne monte et que la mer se rappelle à elle.

  • Vanille ou chocolat ?

    Jason Shiga

    OEuvre hors norme, défiant nos habitudes de lecture, Vanille ou Chocolat ? pousse à l'extrême l'idée du « livre dont vous êtes le héros ». Le lecteur suit les pas - et les choix - du petit Jimmy, confronté à un banal dilemme initial : quel parfum choisir pour sa glace, vanille ou chocolat ? Cette décision précipite un ensemble de conséquences des plus inattendues, qui peuvent aller jusqu'à la pure et simple fin du monde. Jimmy va rencontrer un savant fou, créateur de trois inventions diversement diaboliques - une machine à remonter le temps, un casque permettant de lire dans la mémoire récente de celui qui le porte, un « Killitron » enfin, engin d'anéantissement apocalyptique. Inventions qui permettent de décupler les potentialités narratives en jouant sur les paradoxes temporels, les répétitions, les allers-retours. Au final, Vanille ou Chocolat ? présente 3856 possibilités d'histoires - un record absolu.
    L'objet est constitué de 80 pages dotées de un à trois onglets, à travers lesquelles on circule en suivant un réseau de « tubes » colorés reliant les cases entre elles : le dispositif interdit tout parcours linéaire. Des codes secrets viennent encore corser l'affaire.
    Au final, Vanille ou Chocolat ? propose une expérience de lecture pleine de surprises, terriblement excitante, et véritablement plaisante, grâce à l'humour si particulier de Jason Shiga.

  • Marie Curie

    Alice Milani

    Biopic dessiné de Marie Curie. Depuis sa Pologne natale jusqu'à la Sorbonne où elle est venue étudier la physique et a rencontré Pierre Curie, jusqu'à leurs découvertes communes qui ont révolutionné l'histoire de cette science, c'est toute la vie de cette scientifique et de la femme derrière elle (déjouant les conventions de l'époque) qui nous est livrée. Lauréate de deux prix Nobel, elle a en effet imposé la présence des femmes dans les milieux scientifiques de l'époque, encore très conservateurs. Un dévouement qui lui a valu de nombreux sacrifices. Une trajectoire hors-norme qui nous est dévoilée tant sur le plan public que sur le plan plus intime.

  • A travers l'itinéraire du petit Manolis, chassé de son village de Vourla, dans la région de Smyrne (Izmir aujourd'hui), réfugié dans une famille d'accueil à Nauplie, retrouvant sa famille en Crète pour finalement émigrer en France, ce roman graphiq ue évoque l'un des épisodes les plus sombres de l'histoire grecque du XXème siècle, connu sous le nom de « Grande catastrophe ».

    Le conflit gréco-turc, qui fait suite à la première guerre mondiale, débouche à l'automne 1922 sur la défaite des troupes grecques face à l'armée conduite par Mustafa Kemal. Les conséquences humaines de cet événement - massacre et expulsion des populations chrétiennes d'Anatolie - vont faire basculer le destin du père d'Allain Glykos. Cette mémoire douloureuse est au coe ur de ce roman graphique, qui montre les souffrances endurées par les populations sans jamais s'y appesantir. La personnalité de Manolis, petit garçon courageux, généreux, avide de connaissances et désireux de découvrir le monde, illumine le récit. Au fil du livre, il perdra peu à peu sa naïveté initiale, écoutant les conversations des adultes qui rendent compte de la complexité de la situation.

    Une chronologie et une carte complètent le récit et donnent les repères historiques essentiels.

  • À la manière du Je me souviens de Perec, Zeina Abirached évoque des scènes de son enfance et de son adolescence à Beyrouth, dans un Liban en guerre, jusqu'à son départ pour Paris en 2006. Si, dans cette mosaïque de souvenirs, la mémoire est marquée par la peur constante, les privations et la dureté de la vie, elle est aussi celle des moments heureux où l'on arrive à oublier la guerre. Par un constant décalage du regard vers ce qui permet de continuer à vivre, Zeina Abirached mêle au récit des difficultés du quotidien celui des jeux de l'enfance, évoquant avec humour la cueillette d'éclats d'obus par son petit frère, ou le sadisme d'un coiffeur qui l'amocha durant toute son adolescence. On retrouve dans Je me souviens la tension, caractéristique de l'oeuvre de Zeina Abirached, entre un dehors hostile où la guerre fait rage et l'espace familier d'une intimité protectrice.
    Ce quatrième opus est sans doute celui qui s'ouvre le plus vers le monde extérieur, la distance et l'humour créant de salutaires espaces de liberté.

  • Première traduction d'une autrice grecque reconnue dans son pays pour ses albums et d'une illustratrice déjà saluée pour son travail. Un tout petit garçon habite une cabane dans un arbre, au milieu d'un jardin merveilleux. Au fil des saisons, les couleurs et les formes de la nature changent. Chaque page offre une nouvelle rencontre: un groupe d'hirondelles, une fraise des bois, un âne enneigé. Une invitation au voyage et à la découverte des saisons magnifiquement illustrée, rappelant le Japon traditionnel.

  • Un recueil de 3 histoires courtes inédites des Moomins, parmi les plus célèbres, inspirées de nouvelles originales de Tove Jansson et illustrées dans l'esprit original du travail.

  • « L'Arbre de mon père » est le premier volume d'un récit familial en trois tomes, qui retrace l'enfance de Kosta, le père de l'auteure. À travers son histoire, on découvre celle de la communauté des Égyptiotes, les Grecs d'Égypte. En quelques pages d'introduction très claires, on en apprend plus sur cette communauté majoritairement bourgeoise, enrichie par le commerce du coton et vivant tous dans le même quartier, à l'écart du reste de la population égyptienne. Entre anecdotes d'enfance et réflexions sur la communauté, son récit nous plonge aussi dans l'Égypte de l'après Seconde Guerre mondiale, période décisive au cours de laquelle le pays s'affranchit du protectorat britannique avec l'arrivée au pouvoir de Nasser. Émilie Saitas compose un livre aux couleurs remarquables entre récit intimiste et fresque historique.

  • Mouton

    Zeina Abirached

    Mouton reprend la trame d'un court métrage d'animation produit aux Arts Décoratifs de Paris, et sélectionné dans de nombreux festivals internationaux.
    Quel enfant n'a pas un jour bataillé contre sa propre chevelure, ou subit les ravages d'un coiffeur sadique ?
    Avec humour et tendresse, Zeina Abirached décrit une lutte engagée dès sa plus tendre enfance pour domestiquer la bouillonnante masse bouclée qui encadre son visage.
    L'épreuve du shampooing, de la brosse, des ciseaux maladroits du coiffeur. Ruban, turban, chapeau : la petite fille tente toutes les stratégies pour rendre plus discret cet affreux mouton qui a élu domicile sur sa tête !

  • Un album magnifiquement illustré qui permet de découvrir et de comprendre les différentes phases de la lune, écrit par un astronome de Corée, ce pays où la vie fut longtemps rythmée par le calendrier lunaire.

  • Dans ce deuxième volume du récit qu'elle consacre à sa famille, emilie Saitas continue de retracer la trajectoire de son père, Kosta, désormais adolescent. Après l'arrivée au pouvoir de Nasser, et à la demande de ses parents, le jeune Kosta, âgé de 16 ans, est contraint de quitter l'Égypte seul pour rejoindre son frère en Grèce, en attendant que le reste de la famille les rejoigne plus tard...

    Dix ans après la guerre civile, le pays est exsangue et la famille de Kosta, habituée à un mode de vie privilégié, peine à trouver sa place. Lorsque débute la dictature des Colonels, Kosta décide de partir à l'étranger, pour se forger sa propre identité et trouver sa voie. Ce récit de formation sensible nous entraîne entre Grèce, Angleterre, France, Libye et Australie, offrant un panorama mondial des événements des années 1960, 1970 et 1980 ainsi que de la diaspora grecque à travers le monde.

  • L'album d'une nouvelle auteure qui introduit le genre du documentaire dans le catalogue de littérature jeunesse suédoise de Cambourakis. Qu'y a-t-il derrière une rivière ? D'où vient-elle ? À quoi sert-elle ? Tandis qu'elle tisse une couronne de fleurs au bord d'une rivière, une petite fille interroge sa grand-mère. Elle découvre ainsi combien les rivières sont nombreuses et coulent sur toute la planète. Combien elles sont précieuses aux hommes mais aussi aux animaux, qui y vivent pour certains, tandis que d'autres s'y désaltèrent. Elles sont également une source d'inspiration renouvelée pour les artistes, les poètes et attirent pèlerins, philosophes, activistes, juristes... Une histoire sans fin qui témoigne de la richesse des rivières, sources d'émerveillement permanent.

  • On retrouve l'atmosphère du quartier de [Beyrouth] Catharsis avec 38 rue Youssef Semaani, un « livre-objet » à la forme inédite, une grande planche pliée sous étui, qui permet de déployer de multiples manières une série de trois fois cinq bandes, consacrées chacune à un habitant d'un immeuble, celui où l'auteur a passé son enfance.

    L'extérieur du livre, l'étui, les pages de couvertures, font d'abord découvrir la rue dans son ensemble, puis le jeu des pliages et dépliages conduit le lecteur d'étage en étage à la rencontre de personnages hauts en couleurs, qui forment une communauté sympathique, parfois légèrement conflictuelle, comme le veulent les lois éternelles du voisinage !

    Les petites manies de chacun, loufoques et touchantes, sont mises en scène de manière poétique et vivante, grâce aux multiples sens de lecture.

  • Une invasion de zombies ravage Rebibbia, le quartier de Rome très cher à l'auteur. Zerocalcare avec ses amis Secco, Sanglier, Katja, sont parmi les rares survivants. Ils sont réfugiés chez Zerocalcare, en train de jouer à "Streetfighter".
    Ils n'ont qu'une seule possibilité pour se sauver...
    Arriver à l'heure au rendez-vous avec le boss du quartier, Er Paturnia !

    Dans une Rome apocalyptique, Zerocalcare convoque avec son humour imparable toutes les réferences pop, les clins d'oeils culturels, musicaux et télévisés de sa génération et nous livre une version toute personnelle, hilarante, de la culture zombie.

  • Première bande-dessinée d'Ana Penyas dans laquelle elle fait le portrait de ses deux grands-mères, les interrogeant sur leur passé, leur jeunesse sous la dictature franquiste, leur mariage, la façon dont elles ont dû mener la vie du foyer familial et assurer les tâches ménagères. Une vie chargée qui contraste avec leur quotidien actuel de femmes âgées, avec la solitude amenée par la vieillesse. Servie par un style graphique innovant, cette bande-dessinée constitue un hommage aux femmes de leur génération, visant à sortir de l'oubli celles qui ont toujours été reléguées au statut de personnages secondaires. Un travail graphique à dimension historique et sociologique émouvant.

  • De la goutte d'eau qui tombe d'un nuage à celle que l'on boit au robinet, l'aventure de l'eau est un cycle infini qui fascine. Tel est l'objet de ce magnifique album qui retrace le parcours de l'eau sous toutes ses formes à travers la trajectoire de trois petites gouttes d'eau issues du premier océan apparu lors de la création de la planète Terre.

  • Imbroglio

    Zerocalcare

    Après le succès de Kobane Calling, l'intérêt de Zerocalcare pour la situation politique en Syrie n'a pas faibli. Le contexte ne cessant d'évoluer, il a souhaité prolonger le travail graphique qu'il avait commencé pour mettre à jour son témoignage. Sur le même ton, décalé, il prolonge son projet avec ces 12 planches inédites, publiées en Italie dans le journal La Repubblica, en forme de mise à jour de la situation. Il évoque ainsi plus précisément l'implication de la Turquie, l'évolution des prises de décision à l'international au regard d'une intervention aux côtés des Kurdes, etc.
    Un travail toujours empreint de justesse, d'émotion et, paradoxalement, d'un humour permettant de conserver une nécessaire distance avec la dureté des faits.
    Afin d'en conserver l'esprit, nous les publions au format journal également.

  • Auparavant les enfants étaient suffisamment peu nombreux sur la planète pour que le Père Noël puisse remplir seul sa mission. À savoir, donner un cadeau à chacun. Mais avec le temps, la population a augmenté, le nombre d'enfants également et le Père Noël s'est trouvé fort surchargé. Une seule solution donc:
    Prier pour qu'on le démultiplie en deux, puis quatre, puis dix, puis un million de pères Nöel. Fort heureusement, il a été exaucé, car hors de question qu'un seul enfant soit oublié !

  • Mon petit pays, c'est celui que chaque enfant porte en lui : celui où l'on se réfugie pour se rassurer, se consoler, ou simplement rêver. Les illustrations d'Anne cartographient avec une multitude de détails ce territoire à la géographie fantasque, libérée de toute contrainte, qui se déploie sur de grandes pages dans un format à l'italienne. On part de la chambre, de la maison, du territoire familier et bien vite on change d'échelle, les horizons s'ouvrent, le regard s'élève et survole cette î le à la fois petite et immense qui niche dans le coeur des enfants.
    À la fois source de rêverie et terrain de jeu, Mon tout petit pays est un album d'une grande simplicité et d'une richesse immense, que les enfants pourront facilement s'approprier dès 3 ans, et pour longtemps...

empty