Errance

  • Une armée médiévale se composait d'une multitude d'hommes de guerre spécialisés : archers, arquebusiers, artilleurs, infanterie, cavalerie...
    L'Histoire Vivante, consistant à revivre dans les mêmes conditions, avec des costumes et équipements équivalents à ceux de l'époque, s'alliant à une démarche scientifique, permet de découvrir la vie de ces soldats et de mieux comprendre les conflits guerriers qui furent une des constantes de la société médiévale.

  • Comment étaient vêtus les guerriers Germains, les terribles auxiliaires de César.

  • Un beau livre avec des photographies exceptionnelles, sur un métier dangereux qui fascine encore.

  • On a d'abord parlé de la stratégie, des batailles et de l'héroïsme des hommes. Puis l'intérêt des historiens et du public s'est arrêté sur l'horreur du conflit et sur les misères endurées par le combattant. Ce livre se focalise aujourd'hui sur ce qui a fait de ce dernier une icône : le «poilu» à la silhouette légendaire dans son uniforme bleu horizon, le meilleur soldat du monde à l'époque. Dans le but de mieux l'aider à combattre et à survivre, cet uniforme et son équipement ont considérablement évolué en quatre années, le faisant passer du XIXe au XXe siècle. Cette réforme va toutefois se révéler chaotique, et ce n'est qu'à partir de 1917 - après trois ans de tâtonnements et d'ajustements permanents - que l'aspect du poilu sera à jamais fixé. La mode aura son mot à dire dans ce processus, des codes s'instaureront pour marquer la hiérarchie et des couleurs, ainsi que des accessoires, viendront distinguer les armes. En effet, il n'y eut pas que des fantassins, provenant de France ou des colonies, mais également des cavaliers devenus tankistes, des aviateurs, des spécialistes du génie, des artilleurs... tous reflétant le «progrès» de ce siècle naissant. Et ce progrès fera un bond spectaculaire durant le conflit même si ce sera, dans un premier temps, au détriment de tous ces combattants.
    Richement illustré et documenté, cet ouvrage esquisse une galerie de portraits emblématiques de cette «première guerre moderne».

  • Rarement une image fut aussi stéréotypée et fausse que celle du guerrier gaulois. Ce cliché, créé au XIXe siècle, montrait des hommes grands, moustachus avec de longues nattes blondes, bardés de lourdes armes de bronze et de casques portant des ailes déployées.
    L'archéologie moderne est venue, depuis, rétablir une réalité plus prosaïque, nous faisant découvrir ses nobles cuirassés mais aussi ses modestes vélites, ses porteurs d'étendards ou de carnyx, ses paysans enrôlés et ses mercenaires, ses cavaliers et ses fantassins. A l'évidence, la silhouette du guerrier gaulois n'a jamais été unique et a évolué depuis le début de l'âge celtique jusqu'à la conquête romaine.
    Les différentes sources disponibles permettent, par les techniques de la reconstitution, d'en donner une nouvelle image et de découvrir l'art de la guerre des Celtes.
    Nouvelle édition revue et corrigée.

  • Par son organisation et ses succès, l'armée romaine a toujours fasciné ses contemporains et, jusqu'à nos jours encore, sa pompe et son décorum - manifestations de toute-puissance par excellence - ont été maintes fois plagiés au cours de l'Histoire. Mais si les actions mémorables des grands généraux romains sont fréquemment mises en lumière par la littérature antique, au bas de l'échelle sociale et de la hiérarchie militaire, la vie du simple soldat demeure en demi-teinte : mélange de légende et de réalité difficiles à dissocier. En recoupant les textes anciens et les découvertes les plus récentes de l'archéologie, l'auteur nous révèle ce qu'était la vie d'un soldat de Rome, depuis les réformes de Marius instituant la professionnalisation de l'armée, jusqu'à la fin du Haut-Empire, c'est-à-dire sur une période d'un peu plus de trois siècles. Grâce au travail de certains groupes de reconstitution, ressuscitant avec sérieux les équipements et les gestes de ces légionnaires, auxiliaires ou prétoriens, nous voyons aujourd'hui revivre ces conquérants et ces bâtisseurs anonymes, depuis leur entrée sous les enseignes, jusqu'à leur démobilisation.
    Nouvelle édition revue, corrigée et augmentée.

  • Sur la base d'une documentation toujours plus large est née la reconstitution historique. Appelée aussi Histoire Vivante. Elle est devenue une auxiliaire reconnue de l'étude historique et archéologique. L'Histoire Vivante permet de mieux comprendre la vie des temps anciens dans son quotidien. En revivant dans les mêmes conditions, avec les mêmes costumes et le même armement que ceux qui les portèrent. Les membres de l'armée romaine, à l'époque de sa domination incontestable sur le monde qui durera trois siècles, furent équipés d'armements très différents. Légionnaires et auxiliaires possédaient une panoplie extrêmement variée d'armes et de costumes qui évoluèrent sans cesse avec le temps. Très loin des images du péplum ou de la bande dessinée, les combattants de la seule armée qui contrôla tous les pars du pourtour méditerranéen se révèlent dans leur efficacité et leur variété.

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