Flammarion

  • Publié en 1923, vers une architecture est le livre le plus important de le corbusier.
    Véritable " théorie de l'architecture " du xxe siècle, il est indispensable à la compréhension de la pensée architecturale moderne, à l'heure oú les écoles d'architecture et d'urbanisme, et le grand public lui-même, posent objectivement le problème de l'aménagement du cadre de vie.

  • L'histoire des mouvements artistiques apparus en France depuis les années 1960, accompagnée d'une analyse de leurs caractéristiques. R. Leydier a rédigé le dernier chapitre, consacré au triomphe de l'art contemporain.

  • « L'art brut, c'est l'art brut et tout le monde a très bien compris. Pas tout à fait très bien ? », écrivait Jean Dubuffet en 1947. Le peintre ne croyait pas si bien dire : soixante-dix ans plus tard, son concept continue de faire problème. Mais n'est-ce pas la visée même d'un concept, et la preuve de son efficacité pérenne ?
    C'est l'histoire de ce concept que révèle le présent ouvrage, démontrant que l'art brut ne se réduit pas à un label à apposer sur des productions artistiques dues à des internés asilaires, à des adeptes du spiritisme et autres autodidactes. Si l'art brut a permis de donner le statut d'oeuvres d'art à des objets considérés comme marginaux dans le champ de l'art, il condense avant tout la volonté de penser l'art autrement.
    L'art brut puise son sens au coeur de la foisonnante production écrite de Jean Dubuffet. C'est dans la faille de la parole du fou, de l'exclu, de l'inculte que s'invente le discours sur l'art radicalement subjectif de l'artiste. Et ce que l'art brut révèle, au-delà d'une théorie de l'art aux allures de fiction, c'est Dubuffet l'écrivain.

  • De 1450 à 1650, pendant deux siècles particulièrement mouvementés, l'italie aux diverses couleurs, toutes éclatantes, a rayonné au-delà de ses limites propres, et sa lumière s'est répandue à travers le monde.
    Cette lumière, cette diffusion de biens culturels issus de chez elle, se présente connue la marque d'un destin exceptionnel, comme un témoignage qui, par son ampleur, pèse à son vrai poids une histoire multiple dont le détail, vu sur place, en italie même, ne se saisit pas aisément, tant il a été divers. voir l'italie, les italie, de loin, c'est rassembler en un faisceau unique une histoire fragmentée entre trop de récits, entre trop d'états et d'états-villes.
    Finalement, c'est dresser un bilan inhabituel qui est une sorte d'opération de vérité, en tout cas une façon particulière de comprendre la grandeur italienne et ainsi de mieux lui rendre, justice.

  • Cet ouvrage répertorie et explique les principales figures religieuses de la tradition judéo-chrétienne. Pour chaque saint ou personnage biblique sont indiqués l'iconographie, les attributs permettant de l'identifier, sa qualité (apôtre, prophète, etc.), ainsi que les différentes formes de son nom.

  • André Grabar, qui fut professeur au Collège de France, propose dans cet ouvrage une interprétation de l'iconoclasme byzantin (728-843) en étudiant directement les oeuvres d'art (ainsi que les médailles et les sceaux) autour desquelles se déroula le conflit connu sous le nom de « querelle des images ». Le livre comprend trois parties :
    Un essai sur le problème de l'image religieuse, païenne et chrétienne avant le commencement des persécutions des icones par les empereurs byzantin (726) ; une partie centrale qui envisage le sort de l'image sacrée pendant les persécutions (726-843) et une troisième partie qui traite des arts religieux byzantin après la fin des persécutions (843).

  • Charlot a cent ans. Le 7 février 1914, à la sortie de Charlot est content de lui, le «petit homme» apparaît pour la première fois sur les écrans. Dans les studios de la Keystone, Mack Sennett avait réclamé au jeune embauché «un maquillage comique. N'importe quoi». «Je me suis dit, écrit Chaplin dans son autobiographie, que j'allais mettre un pantalon trop large, de grandes chaussures et agrémenter le tout d'une canne et d'un melon. Je m'ajoutai une petite moustache qui me donnerait quelques années de plus sans dissimuler mon expression.» Ainsi est né ce «pantin de la rue», cette «sauterelle cinématographique», ce «dieu de la foule», dont le succès immédiat et mondial fait un «nouvel être mythologique». Capable d'unir tragédie et comédie, de faire communier en un même rire le petit peuple, les artistes et les puissants, le célèbre vagabond a suscité au fil des ans un flot de témoignages, commentaires et écrits de toutes sortes. Charlot vu et célébré par les poètes, écrivains et artistes, critiques d'art et de cinéma, intellectuels et politiques de tous les pays (d'Aragon à Desnos, de Delluc à Kracauer, de Churchill à Hannah Arendt, de Brecht à Sartre...) : tel est l'objet de cette anthologie sans équivalent en France.

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