Sciences humaines & sociales

  • Dominici a-t-il «couvert» un de ses fils? Omar Raddad est-il innocent ou coupable? Qui a tué le petit Grégory? Autant d'énigmes et de drames que la justice s'est efforcée de résoudre, même si elle a tranché en faveur d'une thèse, parfois fragile dès le début de l'affaire ou malmenée par les plaidoiries et les réquisitoires.
    Dix-huit «affaires», pour certaines criminelles, sont ici retracées par Emmanuel Pierrat, depuis la découverte des corps jusqu'à, dans certains cas, l'exécution de celui que la justice a désigné comme coupable; en passant par les péripéties de l'enquête et, surtout, les rebondissements de procès à sensation.
    Le récit de ces grands procès fait revivre les affres de Dreyfus, l'horreur de l'affaire Troppmann, le scandale de l'affaire Stavisky, les répliques de Landru, les voix de Maurice Garçon et de René Floriot, le mutisme de Gaston Dominici, la mort de Brasillach ou encore les dénégations de Maurice Papon. Chacun est illustré de documents souvent inédits, rassemblés grâce au musée du Barreau de Paris : photos, gravures, dessins de presse, articles de journaux, documents de la Préfecture de police de Paris.

  • Quoi de neuf au Moyen Âge ? Lever le voile sur ce millénaire et battre en brèche les préjugés tenaces qui lui sont accolés, telle est l'ambition de l'exposition temporaire qui ouvre le 11 octobre 2016 à la Cité des sciences et de l'Industrie (Paris). Le livre qui l'accompagne, placé sous la direction d'Isabelle Catteddu, archéologue et commissaire scientifique de l'exposition, et d'Hélène Noizet, maître de conférences en histoire médiévale, fait appel à une équipe d'archéologues et d'historiens reconnus, qui croisent leurs savoirs pour nous offrir une approche renouvelée de la période. S'appuyant sur les résultats des fouilles récentes et sur la recherche historique, chaque chapitre porte un regard sur la vie quotidienne dans les campagnes, l'urbanisation progressive, l'art de la construction, les industries, les savoirs scientifiques, la relation à la mort... Soigneusement illustré, l'ouvrage resitue le monde médiéval européen dans un contexte plus large, en l'articulant avec d'autres fronts commerciaux qui prennent leur essor au même moment en Orient et en Afrique. Il met aussi en lumière les inventions et les innovations qui ont jalonné le Moyen Âge, tant en matière de législation, d'architecture, de techniques, de savoir-faire médicaux, de cartographie et de navigation maritime que d'expressions dont nous avons héritées. En contrepoint, les rubriques « Le Moyen Âge et nous » donnent la parole à des personnes contemporaines de divers horizons (plasticien, agriculteur bio, écolier, ...) qui nous livrent leur perception intime ou professionnelle du Moyen Âge. Autant de traces qui révèlent la pluralité du Moyen Âge, loin de l'obscurantisme auquel on voudrait le réduire.

  • Audrey Pulvar brosse le portrait d'une vingtaine de femmes aux destins exceptionnels qui ont fait des choix artistiques, littéraires, politiques ou personnels allant à l'encontre de leur époque et des conventions sociales. Intellectuelles, auteures, artistes, toutes ont défrayé la chronique et provoqué les foudres des bien-pensants. De George Sand à Marylin Monroe, en passant par Toni Morrison, ces scandaleuses se sont avérées, avec l'évolution des moeurs, de véritables pionnières. En prenant le risque de s'affranchir de leur temps, elles ont écrit l'histoire et contribué à la défense des libertés.

    Un carnet intime de leurs combats et de leurs rêves pour une Histoire de l'émancipation féminine.

  • Churchill-De Gaulle

    Collectif

    Ce catalogue de l'exposition temporaire Churchill-de Gaulle, qui se déroulera d'avril à juillet 2015 au Musée de l'Armée, revient sur deux figures majeures de la Seconde Guerre mondiale et, plus largement, de l'histoire du XXe siècle.
    L'un est Français, l'autre est Anglais, ils ont 16 ans d'écart, et pourtant de nombreux points communs : traumatisme de la Première Guerre mondiale, attachement au verbe, au discours, et à la mémoire collective. Le parcours chrono-thématique, divisé en dix sections, de leur naissance à leur mort, présente ce « couple » aux relations tumultueuses, tantôt cordiales, tantôt orageuses. Depuis leur première rencontre, en juin 1940, jusqu'à leur héritage politique en passant par leur portrait, leur sphère privée, et leurs pratiques littéraires, ce catalogue suit à la trace l'exposition, qui permet de (re)découvrir deux personnalités qui ont profondément marqué l'histoire du XXe siècle.

  • Des images populaires d'Épinal aux illustrations d'artistes, tantôt livrets, albums ou cartes postales, les abécédaires ont permis à des générations d'enfants d'acquérir les premiers rudiments de la lecture par l'apprentissage des lettres. À travers 64 abécédaires répartis dans 4 thématiques (les Civilités, la Propagande, les Savoirs et les Petits), ce florilège d'alphabets aussi attrayants que ludiques nous dévoile, sur un siècle, toute la richesse d'un univers qui, au-delà de la représentation du monde de l'enfance, a aussi été le reflet de l'évolution de notre société.

    Jean Duvallon fait toute sa carrière à l'Éducation nationale. Grand collectionneur d'alphabets illustrés, il en possède plus de 1 400. Il est l'auteur du livre Les Abécédaires. Mots et merveilles publié par les éditions De Borée.
    Historienne de l'art et des images, Ségolène Le Men est professeur à l'Université Paris Ouest, membre de l'Institut universitaire de France. Elle est l'auteur de plusieurs ouvrages sur les abécédaires ( Les Abécédaires français et illustrés du XIXe siècle, Promodis, 1984) et signe la préface de ce titre.

  • Comment fonctionne une cour d'appel ? Quel est le rôle du procureur ? La loi est-elle dure mais juste ? Qu'est-ce que la présomption d'innocence ? Voici un livre clé pour aborder sans complexe les sujets les plus difficiles. En 100 infographies, faites le tour d'un sujet de société. Car un bon dessin vaut mieux qu'un long discours. "100 infographies pour..." est une collection de culture générale pour décrypter en un clin d'oeil la complexité de notre société.

  • Ce livre est le fruit du travail passionné de trois auteurs - dont Brian May, l'un des membres fondateurs du groupe Queen ! - qui permettent, pour la première fois au XXIe siècle, de publier dans un même ouvrage l'ensemble des Diableries du XIXe siècle. Ces Diableries sont nées en France dans les années 1860, d'une fascination commune pour tout ce qui se révèle être diabolique, ce sont des séries de dioramas dépeignant la vie de cet autre monde que nous appelons l'Enfer.
    À l'époque les Diableries ont su conquérir un plus large public grâce au support des cartes stéréoscopiques, déjà célèbres depuis les années 1850. À la fois témoins et critiques de leur époque, ces dioramas cachent plus d'un sens caché, souvent satyrique, que cet ouvrage vous révèlera.
    Ces impressions d'images en 3-D vous sont aujourd'hui de nouveau présentées à l'aide du stéréoscope OWL fourni en complément de ce livre.

  • Dès le milieu du XIXe siècle, le développement du train et des réseaux ferroviaires favorise l'essor du tourisme, notamment du tourisme balnéaire, parfois à quelques heures seulement de Paris. C'est à cette époque que se développe l'édition d'affiches vantant de nombreux lieux de villégiatures : stations balnéaires, stations de ski, châteaux, villes thermales.
    La Compagnie du Chemin de fer Paris-Lyon-Méditerranée (la plus importante des compagnies ferroviaires avant la création de la SNCF en 1938), les chemins de fer de l'État et les communes commandent aux plus grands noms de l'affiche - Jules Chéret, Alfonse Mucha, Leonetto Cappiello - et à des illustrateurs specialisés dans le tourisme tels Frédéric Hugo d'Alési, Georges Dorival, Robert Falcucci, Max Ponty ou Roger Broders des centaines d'affiches publicitaires couvrant l'ensemble des régions françaises.
    À travers ce tour de la France, Jean-Didier Urbain nous raconte l'histoire du développement touristique en France et sa démocratisation.

    Jean-Didier Urbain est un ethnologue français, spécialiste du tourisme. Il est notamment l'auteur de Au soleil. Naissance de la Méditerranée estivale (Payot, 2014), L'Envie du monde (Éditions Bréal, 2011), Le voyage était presque parfait. Essai sur les voyages ratés (Payot, 2008), Secrets de voyages. Menteurs, imposteurs et autres voyageurs impossibles (Petite Bibliothèque Payot, 2003).

  • Voici l'un des textes les plus singuliers parmi ceux qui proviennent des camps nazis de la mort.
    En octobre 1944, déportée depuis un an à Ravensbrück, Germaine Tillion choisit d'aider ses camarades en les entraînant dans la création d'une oeuvre. Cachée au fond d'une caisse d'emballage, elle rédige une " opérette-revue " consacrée à la vie au camp - comédie loufoque et en même temps analyse lucide de l'univers concentrationnaire. Faire mieux comprendre à ses compagnes d'infortune la situation dans laquelle elles se trouvent tout en les faisant rire, tel est le but que se donne - et qu'atteint - cette oeuvre insolite : voir son propre malheur à distance permet de mieux lui résister.

  • Ce livre propose de découvrir les coulisses sous-marines du débarquement. Pour la première fois, bénéficiant de moyens techniques exceptionnels, les fonds sous-marins de la Baie de Seine ont été explorés, photographiés et cartographiés minutieusement. Grâce aux images de synthèse issues d'une technologie de pointe surgit, du fond des eaux, une reconstitution saisissante de la flotte engloutie.

  • Depuis l'Antiquité, ils sont nombreux, artistes, savants, aventuriers, archéologues, à avoir parcouru ce pays fascinant qu'est l'Égypte. En rapportant dans leurs bagages des objets, des images, des textes, ils ont contribué à la redécouverte de l'Égypte ancienne. Parmi ces passionnés, citons notamment Jean-François Champollion qui parvint en 1822 à déchiffrer les hiéroglyphes, Mariette qui devint en 1858 le directeur des Antiquités égyptiennes, puis le premier conservateur du musée du Caire en 1901, le peintre David Roberts, célèbre pour ses aquarelles de paysages du milieu du XIXe siècle, Howard Carter qui découvrit la tombe de Toutankhamon en 1922 ou encore Jean-Yves Empereur et ses récentes fouilles sous-marines du port d'Alexandrie (années 1990).De chapitre en chapitre, on progresse dans le livre du nord au sud, du Delta à la Nubie, en suivant le cours du Nil. En passant par Le Caire, Karnak, la Vallée des Rois ou Abou Simbel, l'auteur nous entraîne dans le sillage de ces hommes et de ces femmes qui ont exploré, dessiné, photographié l'Égypte et ses richesses.

  • Michel Carmona retrace l'histoire de la capitale, de Lutèce jusqu'à l'ambitieux projet du Grand Paris.
    L'approche est chronologique mais des thématiques transversales émaillent l'ouvrage : la construction du Louvre, les cafés, les immeubles, le métro, les Parisiens. La grande histoire côtoie la plus petite : fondation de la ville, grands tournants historiques, Paris sous la Révolution, Paris occupé, mais aussi développement des quartiers, des transports, première séance de cinéma publique et payante au monde.
    Un ouvrage très documenté, écrit par un spécialiste de l'histoire de Paris, qui fait la part belle à une iconographie le plus souvent inédite.

  • Notre langage abonde de mots et d'expressions faisant référence à la mythologie grecque. C'est à travers eux que notre culture a su trouver son expression et se forger. Ils permettent d'expliquer, de manière imagée, les mouvements de la nature, le cycle de la végétation ou encore les différents moments clés de l'existence humaine. 50 mythes grecs parmi les plus célèbres sont ici analysés en profondeur tant dans leur signification, que dans leur symbolique. Qu'il s'agisse de peinture, de sculpture ou de photographie, on découvre à quel point ces mythes ancestraux ont imprégné, à toutes les époques, notre civilisation.

  • C'est en 1883 que Paul Verlaine publie une série de critiques littéraires, dans la revue Lutèce, et emploie pour la première fois le terme de « poètes maudits ». Au-delà de l'évocation symboliste, cette heureuse désignation deviendra le courant esthétique majeur de cette époque. Une esthétique marquée par le mythe de « L'Idéal articficiel » qui, au détour des vers, demeure intact et éternel. Ainsi, immanquablement, le spleen s'impose à notre imagination, de même que la passion pour l'exotisme, les mythes contre-nature de Paris où le dandysme fait loi.
    Il s'agit encore d'intérieurs (et d'intériorités) raffinés, de pierreries, de maquillage surabondant, de hashish, d'alcool, d'absinthe, de perversions sexuelles, de Rien mallarméen, d'un universel besoin d'absolu, et, pour citer Rimbaud, d'un « grand bon vers l'inconnu ».
    Dans leur poésie, l'univers est fait d'analogies universelles, de grandes associations thématiques, de paysages d'âme, de combinaisons synesthésiques. Et, pour citer le clairvoyant Rimbaud, ils sont arrivés « au fond de l'inconnu pour trouver du nouveau ». Cet ouvrage nous rappelle que c'est cette recherche de l'inconnu qui nous parle encore aujourd'hui par des mots, des sons et des images devenus impérissables, avec Paris pour décor.

  • À l'occasion de la commémoration de la Grande Guerre, cet ouvrage présente une vision inédite de la première guerre mondiale par la confrontation d'images d'archives provenant des deux principales agences photographiques de France et d'Allemagne, l'AFP et DPA.
    Ces photos, à très forte valeur historique et documentaire, ont été prises par des photographes français et allemands avant, pendant et après la Grande Guerre. Ces fonds d'archives, mis en regard pour la première fois, sont commentés par des historiens des deux pays qui croisent leurs visions afin d'éclairer le conflit.
    Une analyse à la fois thématique et chronologique permet d'aborder la guerre à travers sa représentation : la fabrication des images, la justification de la guerre par la propagande, la guerre des images sont autant de chapitres qui donne à voir la guerre.
    Cette confrontation de deux visions opposées d'un même événement veut témoigner, un siècle après la Première Guerre mondiale, du chemin parcouru par le couple franco-allemand qui désormais construit ensemble l'Europe.

  • " Il y eut un long silence collectif et des non-dits qui tuent. Nous avons été si peu protégés par le gouvernement français et considérés comme des traîtres par notre propre pays. Considérés comme nazis, nous avons été déportés dans les camps russes. Et, à la Libération, nous avons subi la suspicion des Américains que nous considérions comme nos libérateurs ! Durant notre enrôlement de force, nous avons été tenus à l'écart de toute information sur l'évolution du conflit. Bref, nous avons vécu un dédoublement permanent de notre être profond, obligés de donner une façade de soumission en nous battant à l'intérieur contre cette guerre que nous refusions ! Beaucoup d'entre nous refusèrent de tuer parfois au prix de la vie ! Les plus forts ont résisté, les plus faibles se sont effondrés sous le poids de la culpabilité qui n'était pas la nôtre mais celle qu'on nous imposait. Nous avons tous vécu une violence morale inouïe." Jeune Lorrain de seulement 18 ans, le Français Joseph Isler a été enrôlé de force dans la Wehrmacht pendant deux ans. Dans un récit haletant, il livre son témoignage sur l'un des trous noirs de l'histoire contemporaine. Il raconte comment il cherche en permanence à éviter de tuer quelqu'un. Un combat intérieur dont il ne sortira pas indemne. Il finit par s'échapper, mais le chemin du retour, au-delà de grands moments de fraternité, sera au final un long calvaire.

  • Une histoire des médecines populaires traite des remèdes, en Europe occidentale, plus particulièrement en France, du Moyen Âge à la fin du XIXe siècle, qui n'appartiennent ni à la médecine ni à la pharmacie mais que les hommes, dépourvus face à la maladie, ont été amenés à collecter dans un environnement proche, essentiellement rural, et à transmettre de génération en génération.
    Des remèdes qui mêlent les trois règnes - animal, végétal et minéral -, souvent empreints de foi superstitieuse et qu'accompagnent des rituels magiques.
    Des remèdes qui font appel aux vertus des simples, voire à la magie.
    Des remèdes parfois impuissants, qui poussent alors les populations à confier leurs maux et leurs douleurs à " ceux qui possèdent le don " : guérisseurs, rebouteux, hypnotiseurs... mais aussi, en désespoir de cause, à des charlatans qui jouent de leur désarroi et de leur crédulité.
    Des remèdes qui, en dernier recours, ne semblent pouvoir venir que du Ciel, où intercèdent les saints guérisseurs...
    Ce livre, comme les précédents, a pour partenaire l'université Paris-Descartes et bénéficiera de son patrimoine muséal et artistique ainsi que des richesses iconographiques exceptionnelles de la Bibliothèque interuniversitaire de santé (BIUS).

  • Qui étaient les Gaulois ? Où vivaient-ils ? Que mangeaient-ils ? Étaient-ils de farouches guerriers ? Avaient-ils des temples ? Enterraient-ils leurs morts ? Voilà les questions auxquelles treize spécialistes répondent dans le catalogue de l'exposition de 1300 m2 consacrée aux Gaulois, présentée à partir du 18 octobre 2011 à la Cité des Sciences à Paris. Les auteurs, archéologues et scientifiques reconnus, proposent une analyse claire et accessible des habitudes de vie de " nos ancêtres les Gaulois ", de leurs mSurs et coutumes. En s'appuyant sur les dernières découvertes archéologiques, ils tordent le cou aux préjugés tenaces dont les Gaulois sont affublés. On apprend ainsi qu'il ne faut pas forcément croire Astérix et son goût prononcé pour les sangliers car, en réalité, les Gaulois n'en mangeaient pas. Il faut en outre lire avec précaution les textes de Jules César les décrivant comme des barbares car les Gaulois étaient, au contraire, réputés pour leur discipline au combat et la qualité de leur armement. Grâce à ce beau livre aux sources iconographiques très variées (objets de musées, vues aériennes, tableaux, BD...),le vrai visage du Gaulois apparaît enfin. Il est temps de corriger nos représentations et nos idées fixes !

  • À dix mètres de hauteur, enchâssés dans le vitrail au-dessus de l'entrée principale de l'église Saint-Gemain de Préaux-du-Perche, les portraits de dix-huit poilus nous rappellent le sacrifice de nos aînés d'une manière bien singulière. Ce fut la date de décès de l'un d'entre eux, Jules Ferré, qui attire l'attention de l'auteur : 12 novembre 1918... Se basant, entre autres, sur la longue correspondance qu'a entretenue ce soldat avec sa soeur, commence alors un long travail de recherche sur l'identité de ces dix-huit hommes, sur ce qu'ils ont vécu et sur qui ils sont devenus, entraînés dans le tourbillon de la Grande Guerre.

  • À partir d'une collection riche de plus de 1 000 tirages anciens, les auteurs nous plongent au coeur des événements de cette folle semaine - du 19 au 25 août 1944 - qui a vu l'insurrection des Parisiens contre l'occupant allemand. Environ 400 clichés, pour la plupart inédits car pris par des anonymes, ont été sélectionnés, datés, localisés et légendés pour rendre compte, quartier par quartier, du quotidien des habitants, mais surtout des combats, de l'organisation de la résistance jusqu'à la victoire et ses dérapages. Une cinquantaine de documents d'époque (affiches, tracts, extraits de presse...) viennent enrichir et rythmer ce panorama historique. Enfin, à la fin de l'ouvrage, dans une bibliographie sélective et illustrée, les meilleurs livres parus dans l'année qui a suivi la libération de Paris traitent à chaud cette actualité.

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