Romans & Nouvelles

  • Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son « petit pays », le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.
    Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de coeur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais.

  • Qui est Vernon Subutex ?
    Une légende urbaine.
    Un ange déchu.
    Un disparu qui ne cesse de ressurgir.
    Le détenteur d'un secret.
    Le dernier témoin d'un monde révolu.
    L'ultime visage de notre comédie inhumaine.
    Notre fantôme à tous.

    « Magistral et fulgurant. Une oeuvre d'art. » François Busnel, L'Express.

    « Dans cette peinture d'une France qui dégringole dans la haine et la précarité, Virginie Despentes touche au sommet de son art. » Alexis Brocas, Le Magazine littéraire.

    « Une comédie humaine d'aujourd'hui dont Balzac pourrait bien se délecter. » Pierre Vavasseur, Le Parisien.

  • Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l'écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd'hui je sais aussi qu'elle illustre, comme tant d'autres familles, le pouvoir de destruction du verbe, et celui du silence. D. de V.

    Il fallait oser pour s'attaquer à un sujet déjà investi par les plus grands écrivains : le livre de ma mère. Et, pourtant, D. de Vigan a apporté sa touche originale, en plus de son talent à maîtriser un récit. [...] Ce roman intrigue, hypnotise, bouleverse. Il interroge aussi. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.

    Malédiction familiale en même temps que questionnement passionnant sur les rapports entre l'écriture et la vie, [un] livre éblouissant. Olivia de Lamberterie, Elle.

    Prix Renaudot des lycéens 2011 - Prix roman France Télévisions 2011 - Grand prix des lectrices de Elle 2012

  • Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finck élève seul ses deux enfants. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au coeur de la lutte pour les droits civiques - , connut un tel succès et reçut le prix Pulitzer en 1961. Il ne suffit pas en revanche à comprendre pourquoi ce roman est devenu un livre-culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays.
    C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par la petite fille de Finch avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique.
    Publié en 1961 et couronné du Prix Pulitzer, ce roman s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier.
    « Ce livre est magique. D'une tendresse, d'un humour, d'une mélancolie sans pareil. » Frédéric Vitoux, Le Nouvel Observateur.
    « Un phénomène comparable à L'Attrape-Coeur de Salinger, et donc l'un de plus beaux livres jamais écrits. » Femina.

  • « Rien ne me fait peur. Je suis une reine. Sa Majesté des chats qui prépare l'avènement d'une nouvelle civilisation. ».
    Dans un futur proche, l'humanité est en perdition et les rats envahissent progressivement Paris. Seule résiste une communauté formée de quelques centaines de chats et d'individus dirigée par une chatte nommée Bastet. Perchée sur l'épaule de Nathalie, sa maîtresse, celle-ci pense qu'il faut à tout prix chercher des renforts. Mais la rencontre avec les autres animaux sera semée d'embûches. Bastet parviendra-t-elle à créer une alliance suffisamment puissante pour contrer l'invasion des rats ? Pour elle, c'est une évidence : les chats doivent prendre la relève des humains.
    Après Demain, les chats, Bernard Werber nous offre la suite des aventures de Bastet, dans un opus réjouissant et savoureux, plein d'humour et de rebondissements.

  • Qui est cet inconnu capable d'en remontrer au grand Czentovic, le champion mondial des échecs, véritable prodige aussi fruste qu'antipathique ? Peut-on croire, comme il l'affirme, qu'il n'a pas joué depuis plus de vingt ans ? Voilà un mystère que les passagers oisifs de ce paquebot de luxe aimeraient bien percer. Le narrateur y parviendra. Les circonstances dans lesquelles l'inconnu a acquis cette science sont terribles.
    Elles nous reportent aux expérimentations nazies sur les effets de l'isolement absolu, lorsque, aux frontières de la folie, entre deux interrogatoires, le cerveau humain parvient à déployer ses facultés les plus étranges. Une fable inquiétante, fantastique, qui, comme le dit le personnage avec une ironie douloureuse, pourrait servir d'illustration à la charmante époque où nous vivons.

  • Marie a tout préparé pour l'anniversaire de son mari : décoration de l'appartement, gâteaux, invités. Tout, y compris une surprise : à quarante ans, elle a décidé de le quitter. Marie a pris « un aller simple pour ailleurs ». Pour elle, c'est maintenant que tout commence. Vivre, enfin.
    Elle a donc réservé un billet sur un bateau de croisière pour faire le tour du monde. À bord, Marie rencontre deux femmes qui, elles aussi, sont à la croisée des chemins. Au fil de leurs aventures, parfois loufoques, elles pleurent et rient ensemble, à la reconquête du bonheur. Leurs vies à toutes les trois vont être transformées par ce voyage au bout du monde.

    Un livre frais et touchant qui fait du bien. Julie Reynié, Biba.

  • L'été s'achève à Plaka, un village sur la côte nord de la Crète. Alexis, une jeune Anglaise diplômée d'archéologie, a choisi de s'y rendre parce que c'est là que sa mère est née et a vécu jusqu'à ses dix-huit ans. Une terrible découverte attend Alexis qui ignore tout de l'histoire de sa famille : de 1903 à 1957, Spinalonga, l'île qui fait face à Plaka et ressemble tant à un animal alangui allongé sur le dos, était une colonie de lépreux... et son arrière-grand-mère y aurait péri. Quels mystères effrayants recèle cette île que surplombent les ruines d'une forteresse vénitienne ? Pourquoi, Sophia, la mère d'Alexis, a-t-elle si violemment rompu avec son passé ? La jeune femme est bien décidée à lever le voile sur la déchirante destinée de ses aïeules et sur leurs sombres secrets... Bouleversant plaidoyer contre l'exclusion, L'Île des oubliés, traduit dans vingt-cinq pays et vendu à plus de deux millions d'exemplaires, a conquis le monde entier.

  • Une aventure rocambolesque et hilarante aux quatre coins de l'Europe et dans la Libye postkadhafiste. Une histoire d'amour plus pétillante que le Coca-Cola, mais aussi le reflet d'une terrible réalité : le combat que mènent chaque jour les clandestins, ultimes aventuriers de notre siècle.

  • « Sa robe caresse le sol. À cet instant, nous sommes comme les pierres des voûtes, immobiles et sans souffle. Mais ce qui raidit mes frères, ce n'est pas l'indifférence, car ils sont habitués à ne pas être regardés ; ni non plus la solennité de l'entretien - tout ce qui touche à Aliénor est solennel. Non, ce qui nous fige, à cet instant-là, c'est sa voix. Car c'est d'une voix douce, pleine de menaces, que ma mère ordonne d'aller renverser notre père. » En 1173, Aliénor d'Aquitaine pousse trois de ses enfants à la rébellion contre le roi d'Angleterre, son époux. La voici racontée par son fils, Richard Coeur de Lion, dans une oeuvre pétrie de poésie et de cruauté. Un regard qui révèle deux personnages pleins d'amour, d'honneur et de violence et tiraillés par leurs passions - ambition, haine, loyauté.

  • Vercors Les Animaux dénaturés En Nouvelle-Guinée, une équipe de savants auxquels s'est joint le journaliste Douglas Templemore cherche le fameux « chaînon manquant » dans l'évolution du singe à l'homme. En fait de fossile, ils trouvent une colonie bien vivante. Une colonie de quadrumanes, donc de singes. Mais a-t-on jamais vu des singes troglodytes ? Enterrant leurs morts oe Tandis que les hommes de science s'interrogent sur la nature de leurs « tropis », un homme d'affaires voit en eux une potentielle main-d'oeuvre à bon marché. La seule parade aux noirs desseins du sieur Vancruysen est de prouver l'humanité des tropis. Raisonner en zoo-logues plutôt qu'en paléontologues ne résout qu'à demi le problème mais offre à Doug Templemore un moyen d'obtenir la preuve nécessaire.
    Ce qui l'amène à risquer sa tête pour notre plus vif divertissement, et notre édification, car sous le rire de cette satire allègre se pose la grave question de ce que nous sommes, nous les « personnes humaines », animaux dénaturés.

  • « A trente ans, Alice recouvre la vue. Pour Jules, son chien guide, c'est une catastrophe. Il perd son rôle, son but sur terre. En plus, on les sépare. Alors, il se raccroche à moi. En moins de vingt-quatre heures, ce labrador en déroute me fait perdre mon emploi, mon logement, tous mes repères. Il ne me reste plus qu'une obsession la sienne : retrouver la jeune femme qui nous a brisé le coeur. »   Entre une miraculée de la chirurgie et un vendeur de macarons, une histoire de renaissance mutuelle et de passion volcanique orchestrée, avec l'énergie du désespoir, par le plus roublard des chiens d'aveugle.
        Une adorable histoire d'amour en forme de conte de fées. Héléna Villovitch, Elle   Une comédie romantique, réjouissante, pleine de surprises ! Pierre Vavasseur, Le Parisien   On aime compter au panthéon des lettres françaises un maître de la  « feel-good fiction », ces romans qui font du bien. Julie Malaure, Le Point  

  • « Une fille qu'on rencontre en HP n'est pas une fille qui rend heureux. Il voulait jouer contre le reste du monde, avoir raison contre toutes les évidences, il pensait que c'était ça l'amour. Il voulait prendre ce risque, avec elle, et qu'ils arrivent sur l'autre rive, sains et saufs. Mais ils réussissent juste à s'entraîner au fond. Il est temps de renoncer... »
    Gloria a été internée à l'adolescence en hôpital psychiatrique. Contre toute attente, la punkette « prolo » y a rencontré Éric, un fils de bourgeois aussi infréquentable qu'elle ; ils se sont aimés comme on s'aime à seize ans. Puis la vie, autant que les contraintes sociales, les a séparés. Vingt ans après, Gloria traîne toujours ses humeurs au comptoir des bars, entre humour et désespoir. Et le jour où Éric, métamorphosé en vedette médiatique, croise son chemin par miracle, rien ne dit qu'elle est prête à changer. Comment éteindre une fureur qui vient de si loin ?
    Portrait d'une femme blessée aux prises avec ses démons, traversée des années punk, chronique d'un amour naufragé, Bye Bye Blondie est sans doute le livre le plus émouvant de Virginie Despentes.


  • Pierre et Jean Un couple de retraités parisiens vit au Havre, avec ses deux fils. Le cadet, Jean, est blond et sage ; l'aîné, Pierre, noir et emporté. Leur vie s'écoule paisible, agrémentée de parties de pêche en mer ou sur la plage quand un grain éclate. Le ciel s'obscurcit. Les vents se déchaînent, chassant le bonheur. En mourant, un vieil ami de la famille laisse à Jean sa fortune. Pourquoi à Jean seulement ? Pierre y pense nuit et jour. Il plonge dans le passé de sa mère, à la recherche du secret empoisonné.
    L'émotion intense, l'histoire cruelle et vraie, les odeurs de la mer, la lumière célèbre de l'embouchure de la Seine font de ce roman un des chefs-d'oeuvre de Maupassant.

    Edition de Marie-Claire Ropars-Wuilleumier.

  • Stefan Zweig Marie Stuart Reine d'Ecosse à l'âge de six jours, en 1542, puis reine de France à dix-sept ans par son mariage avec François II, Marie Stuart est un des personnages les plus romanesques de l'histoire.
    Veuve en 1560, elle rentre en Ecosse et épouse lord Darnley. Déçue par ce mariage, elle devient la maîtresse du comte Bothwell. Lorsque ce dernier assassine Darnley, l'horreur est telle que Marie doit se réfugier auprès de sa rivale, Elisabeth Ire, reine d'Angleterre. Celle-ci la retiendra vingt ans captive, avant de la faire condamner à mort. Son courage devant le supplice impressionnera les témoins, au point de métamor- phoser celle que l'on disait une criminelle en une martyre de la foi catholique.
    /> Sur cette figure fascinante et controversée de l'histoire britannique, le biographe de Marie-Antoinette et romancier de Vingt-quatre heures de la vie d'une femme a mené une enquête rigoureuse, se livrant à une critique serrée des documents et des témoignages. Ce récit passionné nous la restitue avec ses ombres et ses lumières, ses faiblesses et sa grandeur.

  • Pour mieux observer sa future épouse, un jeune homme imagine de se présenter à elle sous la livrée de son valet qui lui-même s'habillera en maître ; or la jeune fille, de son côté, a eu la même idée, et se fait passer pour sa femme de chambre qui elle-même jouera son rôle.
    Le hasard a ouvert le jeu à l'amour, et le jeu de l'amour est d'aller aussi bien où on ne l'attendait pas.

    Depuis sa création en 1730, la pièce s'est imposée comme le chef-d'oeuvre de Marivaux qui séduit par l'harmonieux équilibre entre une forme dramatique inspirée de la comédie italienne et une intrigue de drame bourgeois.
    Un charmant badinageoe Sans doute. Mais qui ne va pas sans questions :
    L'amour est-il bien naturel ? ignore-t-il les barrières socialesoe Chacun vaut-il par ce qu'il est ou par ce qu'il paraîtoe Le Jeu de l'amour et du hasard nous conduit au-delà du marivaudage : " c'est une bagatelle qui vaut bien la peine qu'on y pense ".

  • « J'ai rêvé la nuit dernière que je retournais à Manderley. » C'est par cette phrase que commence Rebecca, le roman de Daphné du Maurier porté à l'écran par Alfred Hitchcock. Loin d'avoir la vie lisse d'une mère de famille, qu'elle adorait pourtant, elle fut une femme secrète dont l'oeuvre torturée reflétait les tourments.

  • « Il y a des phrases anodines qui peuvent influencer le destin avec autant de brutalité qu'un serment ou un pacte. C'est ce que je me dis aujourd'hui, lorsque je repense à ce samedi de printemps où, enlacés devant la grille, nous regardions le couple de vieux qui partageait un éclair au café, main dans la main sur le banc du square Frédéric-Dard.
    - On dirait nous, à leur âge. » Soline est une jeune violoncelliste, Illan un brillant loser au potentiel en sommeil. Problèmes de d'argent, de travail... en dehors de leur amour, rien ne va plus dans leur vie. Jusqu'au jour où Georges et Yoa, deux époux octogénaires, leur font une surprenante proposition.

    Toujours aussi original et attachant. Didier van Cauwelaert a l'art de captiver son lecteur en mêlant habilement humour, tendresse, émotion et amour. Version Femina.

    Sous un air de comédie, le romancier sonde l'essence du couple. C'est très fort, profond. Le Figaro.

  • La nonchalance est une affaire de connaisseur. « J'étais devenu un spécialiste mondial de la sieste », révèle Dany Laferrière dès le début de son livre. Cela n'interdit pas de lire et de réfléchir la sieste y est, au contraire, propice. Elle permet aux pensées de jaillir, s'attachant aux petites et aux grandes choses, aux rêves et aux lectures. Dany Laferrière nous parle d'Obama et de l'Histoire, de ses premières amours nimbées d'un parfum d'ilang-ilang, de Salinger et de Borges, de la guitare hawaïenne, du nomadisme et de la vie, car cet Art presque perdu de ne rien faire est, ni plus ni moins, un art de vivre.
      Il faut prendre le temps de lire ce livre. Mohammed Aïssaoui, Le Figaro littéraire.
    L'éloge de la lenteur, à rebours de la frénésie contemporaine. Marie Chaudey, La Vie.
    Un essai enthousiasmant contre l'agitation, l'immédiateté et les écrans, en même temps qu'un plaidoyer en faveur de la lecture. Olivia de Lamberterie, Elle. 

  • Stefan Zweig Les Très Riches Heures de l'humanité De même que l'artiste ne crée pas de façon continue, mais lors de rares moments d'inspiration, l'Histoire, selon Zweig, procède par bonds : une succession de faits banals est interrompue de loin en loin par des événements clés. Ce sont ces moments « d'une grande concentration dramatique, porteurs de destin, où une décision capitale se condense en un seul jour, une seule heure et souvent une seule minute », que Zweig a voulu illustrer à travers ces douze récits. Il y narre, et commente à sa manière, des événements aussi divers que la prise de Byzance, la quête de l'Eldorado, la bataille de Waterloo, l'expédition du capitaine Scott au pôle Sud, la pose de la première ligne télégraphique sous l'océan Atlantique, les derniers mois de la vie de Haendel et la genèse du Messie, ou la composition de La Marseillaise par Rouget de Lisle.
    En 1939 avait paru, sous le titre Les Heures étoilées de l'humanité, une première édition du recueil de Stefan Zweig. Aux neuf textes traduits à l'époque viennent aujourd'hui s'ajouter trois textes inédits en français, ainsi que la préface originale de l'auteur. Les Très Riches Heures de l'humanité constituent la première édition française intégrale de Sternstunden der Menschheit.

  • Le collector actualisé des interventions du professeur Edmond Wells, personnage récurrent de plusieurs romans de B. Werber, a pour principe d'éveiller la curiosité du lecteur par l'anecdote et le décalage. Les histoires et les énigmes de cette encyclopédie révèlent des aspects peu connus de l'univers, alternant chimie et alchimie, physique et métaphysique, comme autant de points de vue.

  • Depuis le XIIe siècle, Aliénor d'Aquitaine a sa légende. On l'a décrite libre, sorcière, conquérante : « le roi disait que j'étais diable », selon la formule de l'évêque de Tournai. Clara Dupont-Monod reprend cette figure mythique et invente ses premières années en tant que reine de France au côté de Louis VII. Des noces royales à la deuxième Croisade, du chant des troubadours au fracas des armes émergent un Moyen Âge lumineux, qui prépare sa mue, et la reconstitution d'un amour impossible.

    « Une Aliénor tout à tour ambitieuse et sensible, fragile et déterminée, cruelle et délicate. À destin exceptionnel, roman flamboyant. » Marie Rogatien, Le Figaro magazine.

    « Un singulier portrait de femme, à la fois déesse mythologique et créature avant-gardiste. » Claire Julliard, Le Nouvel Observateur.

    « À travers ce troublant roman polyphonique, l'écrivain donne à voir Aliénor telle une forteresse imprenable, suscitant à la fois l'amour et la peur. » Benoît Legemble, Marianne.

  • De Turin et Palerme à Paris, nous croisons des hystériques, des satanistes, des escrocs, un abbé qui meurt deux fois, des cadavres dans un égout, des jésuites complotant contre des francs-maçons, des confraternités diaboliques et des carbonari étranglant des prêtres. Nous assistons à la naissance de l'affaire Dreyfus et à la fabrication des Protocoles des Sages de Sion. Nous prenons part à des conspirations, aux massacres de la Commune et à des messes noires... Tout est vrai dans ce savoureux feuilleton, à l'exception du principal narrateur, Simon Simonini, dont les actes ne relèvent cependant en rien de la fiction. Trente ans après Le Nom de la rose, Umberto Eco nous offre le grand roman du xixe siècle secret.

    Encore une fois, Umberto Eco a frappé un grand coup. La balade est étourdissante. Marie-Françoise Leclère, Le Point.

  • Patrick Cauvin E=MC2, mon amour « Lui un peu voyou, elle un peu bêcheuse, ces deux bambins qui totalisent moins de vingt-trois printemps vont se rencontrer, se flairer, se reconnaître et vivre dans l'incompréhension générale ce qu'il est légitime d'appeler un grand amour.
    J'aime dans le roman de Patrick Cauvin - outre toutes les qualités de fraîcheur, de légèreté, d'invention qu'il faut pour faire l'enfant sans faire la bête - j'aime ce qu'il dit sans avoir l'air d'y toucher et qui va beaucoup plus loin que son joli récit. » François Nourissier.

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