Libretto

  • Vérification de la porte opposée regroupe les deux recueils de nouvelles de Sylvain Tesson parus chez Phébus en 2002 et 2004 sous les titres Nouvelles de lEst et Les jardins dAllah.
    Dans cette vingtaine de textes, quil décrive la Russie post-soviétique ou les ravages du fanatisme islamique, lauteur nous parle toujours, avec indulgence et humour, de lincompréhension entre lOrient et lOccident, et plus largement, entre les cultures
    Une nouvelle inédite, Les naufragés de lE19, y confronte lEst et lOuest de la même façon presque attendrie, en un conte de Noël grinçant.


    AUTEUR :
    Né en 1972, géographe de formation, journaliste, écrivain voyageur et alpiniste, il a effectué des expéditions en Islande, à cheval dans les steppes dAsie Centrale, et à bicyclette autour du monde. En 2004, de la Sibérie jusquà lInde, il a retracé le périple raconté par Slavomir Rawicz dans A marche forcée. Il a remporté le Goncourt de la nouvelle en 2009 avec Une vie à coucher dehors (Gallimard).



  • Janina Doucheyko, ingénieure en retraite, enseigne l'anglais dans une petite école et s'occupe, hors saison, des résidences secondaires de son hameau au coeur des Sudètes. Elle se passionne pour l'astrologie et pour l'oeuvre de William Blake, dont elle essaie d'appliquer les idées à la réalité contemporaine. Aussi, lorsqu'une série de meurtres étranges frappe son village et les environs, y voitelle le juste châtiment d'une population méchante et insatiable. La police enquête. Règlement de comptes entre demi-mafieux dus aux trafics frontaliers avec la Tchéquie ? Les victimes avaient toutes pour la chasse une passion dévorante. Quand Janina Doucheyko s'efforce d'exposer sa théorie - dans laquelle entrent la course des astres, les vieilles légendes et son amour inconditionnel de la nature -, tout le monde la prend pour une folle. Mais bientôt, les traces retrouvées sur les lieux des crimes laisseront penser que les meurtriers pourraient être... des animaux !

  • Le vagabond des étoiles

    Jack London

    • Libretto
    • 23 Septembre 2000

    Un condamné à mort attend son heure derrière les barreaux, et s'évade par la pensée en revivant ses " vies antérieures "...
    Légionnaire romain dans la palestine de jésus, pirate à bord d'un vaisseau viking, bourgeois de paris sous louis xiii, époux d'une princesse coréenne, gamin assistant au massacre d'une caravane de pionniers, naufragé sur une île déserte... dans tous les cas, le héros récurrent se trouve être le témoin privilégié de l'injustice du destin et de la folie des hommes. ainsi pourra-t-il, à la fin du roman, marcher le sourire aux lèvres vers la corde qui l'attend.
    La mort qu'on veut lui infliger pour le punir d'avoir " agressé " un maton, il la ressent désormais comme une délivrance... une fable violente, toute de bruit et de fureur - mais surtout un hymne aux puissances de l'imaginaire. selon francis lacassin, préfacier de la présente édition : le plus grand roman de london avec martin eden.

  • Alamut

    Vladimir Bartol

    « ... je partage l'humanité en deux catégories fondamentalement différentes : une poignée de gens qui savent ce qu'il en est des réalités et l'énorme majorité qui ne sait pas. » Retranché dans sa citadelle dominant la plaine, le grand maître Hassan Ibn Sabbâh mène, à la fin du XIe siècle, une guerre sainte en Iran. Il n´a que peu de soldats et seuls ses proches le connaissent intimement. Parti de presque rien, sans armée, sans terre et sans guère d´appuis à la cour, il dominera le monde. Des hommes seront prêts à mourir pour lui avec le sourire aux lèvres. Des foules entières se prosterneront sans combattre. Un millénaire plus tard, la manipulation des masses, telle qu´il la pratiqua, continue d´ébranler les empires modernes. Mélange d´aventures et de philosophie politique, Alamut n´évoque la violence des complots d´alors que pour mieux renvoyer aux problèmes cruciaux des civilisations modernes.

  • Construire un feu

    Jack London

    • Libretto
    • 11 Octobre 2007

    Quelque part dans les étendues glacées du Canada, un homme cherche à construire son chemin à travers l'impitoyable nature. Une nouvelle traduction et les images de Michel Galvin pour rendre au texte sa puissante dimension destinale. Une histoire qui reste présente à l'esprit bien longtemps après avoir refermé le livre...

  • L'appel sauvage

    Jack London

    C'est le plus grand livre que london aura consacré au monde du froid, mais c'est beaucoup plus que cela : par-delà l'aventure du chien buck, entraîné dans la terrifiante ruée vers l'or du klondike, rudoyé et humilié par la chiennerie humaine, c'est le plus bel hymne que le grand écrivain américain ait composé à la gloire - ambiguë - du monde sauvage.
    Michel le bris a tenu à préfacer cette édition d'un texte à ses yeux capital, que les lecteurs de langue française, aussi étrange que cela paraisse, n'ont pu lire longtemps que dans une traduction aussi incomplète que peu fidèle.
    Sous un titre enfin conforme à l'original (the call of the wild).
    Une redécouverte, qui sera, pour le plus grand nombre, une véritable découverte.

  • Water music

    T. Coraghessan Boyle

    • Libretto
    • 19 Septembre 2012

    En Europe, alors que le XVIIIe siècle expire en de multiples convulsions et que Paris se fatigue de la guillotine, l'explorateur écossais Mungo Park découvre en Afrique le royaume de Ségou, où la folie humaine s'exprime avec une simplicité biblique. S'il reviendra pourtant au pays où l'attend un monde sur lequel le progrès se fait déjà les dents, Mungo n'aura de cesse, pour éviter de devenir à son tour une marionnette, de répondre au démon du voyage...



    T. C. Boyle, comparé à García Márquez pour ce roman entremêlant les destins, a réussi le pari parfaitement fou de rassembler en un même creuset toutes les formes de la fiction où le génie anglo-saxon excelle depuis trois cents ans. Et cela du conte libertin au roman noir américain, hissant Water Music au rang de livre culte...

  • En 1908, Howard Carter est appelé à Thèbes pour assister un collectionneur passionné d'archéologie, mais encore inexpérimenté qui réalise sans grand succès toute une série de recherches : il s'agit de lord Carnarvon qui trouve en lui un expert précieux et un véritable ami. Carter de son côté rencontre l'appui solide et affectueux d'un généreux mécène qui ne va cesser de lui apporter aide et encouragements. C'est en sa compagnie qu'il va vivre " en direct " le 5 novembre 1922 dans la Vallée des Rois, l'un des plus grands événements de toute l'histoire de l'archéologie, la découverte de la tombe de Toutankhamon. Voici le récit de l'extraordinaire aventure. Authentique et passionnant témoignage d'un homme ayant vécu en personne l'événement, il restitue avec une émotion intense les moments les plus exaltants de la mise à jour du sarcophage royal. Rapporté de la manière la plus vivante, il permet au lecteur de partager chacune des phases de la prodigieuse " résurrection " de Toutankhamon, résurrection qui, sans Carter, n'aurait peut-être jamais eu lieu.

  • Le livre Raymond Queneau regardait Rue des Maléfices comme le plus grand livre jamais écrit sur Paris ; un livre qui l´empêchait même de dormir tant les histoires «vraies» que Jacques Yonnet raconte ne sont pas de tout repos. Fin connaisseur des venelles sombres et des garnis de la rive gauche, ce dernier parle du quotidien des artisans, voyous et gouailleuses de cette vieille capitale qui est « comme une mare, avec ses couleurs, ses reflets, ses fraîcheurs et sa bourbe, ses bouillonnement, ses maléfices, sa vie latente ».


    À la manière d´un Cendrars, Jacques Yonnet évoque, par les faits divers et les drames, le quotidien de ce monde aujourd´hui disparu : Paris mystérieux où la Bièvre se jetait encore à ciel ouvert dans les marais de la Seine...

    L'auteur Né en juin 1915, Jacques Yonnet fut poète, parolier, dessinateur, peintre, sculpteur et auteur de Rue des Maléfices, chronique secrète d´une ville, initialement paru en 1954 aux Éditions Denoël sous le titre Enchantements sur Paris. Ces chroniques, considérées comme l´un des meilleurs livres écrits sur Paris et ses habitants sous l´Occupation, ont été saluées par Raymond Queneau, Jacques Audiberti, Jacques Prévert et Claude Seignolle. Très actif au sein de la Résistance parisienne, Jacques Yonnet fut également celui qui, par la publication en septembre 1944 d´un article intitulé « Petiot, soldat du Reich », provoqua l´arrestation du tristement célèbre docteur Petiot, auteur de plus de soixante meurtres et qui se cachait au sein même de la Résistance française sous le nom de « Valéry ». Jacques Yonnet, devenu par la suite chroniqueur gastronomique, est mort le 16 août 1974.

  • Lorsqu'il s'embarque en 1842 avec sa femme pour le Nouveau Monde, l'auteur d'Oliver Twist n'a pas trente ans mais se trouve être déjà un écrivain fêté des deux côtés de l'Atlantique. Son périple le conduira dans tous les lieux-phares de la jeune Amérique - Boston, New York, Philadelphie (l'évocation dantesque du pénitencier de l'endroit est une grande page), Washington, les États du Sud, la remontée du Mississippi, le Niagara... Mais rien de ce qu'il voit ne répond à ce qu'il attendait. Il espérait visiter le pays de la justice, de l'égalité, de la démocratie. Il découvre une société esclavagiste, brutale, cupide - et, par-dessus tout, d'un conformisme qui l'atterre. L'ironie naturelle de l'écrivain, au fur et à mesure que nous progressons en sa compagnie, vire rapidement au noir. Le récit, féroce, de cette déception, en vient ainsi, comme en filigrane, à se doubler d'un véritable réquisitoire contre les mirages du progrès.

  • Au début du siècle précédent, le pôle Sud constituait encore une des dernières terra incognito de la planète. Von Drygalski, Nordenskjöld, Charcot, Scott, tous avaient été vaincus par les glaces. Mais, à bord du Discovery de Scott, un homme se jure de revenir à la charge : le bouillant sir Ernest Shackleton. Il vend tout ce qu'il possède et arme en 1908 un petit phoquier. Un défi fou ? Des vents d'une violence inouïe, des températures extrêmes, la faim et des crevasses à chaque pas, voilà ce qui attend Shackleton et ses compagnons sous le soleil rasant du pôle. Le récit intégral et illustré, publié en 1910 par la revue Le Tour du monde, de la prodigieuse expédition de l'un des plus grand héros de l'aventure polaire. Le célèbre géologue polaire Raymond Priestley résumait ainsi les mérites des trois plus grands explorateurs de l'Antarctique : " Comme chef d'expédition, donnez-moi Scott. Pour un raid rapide et efficace, Amundsen... Mais quand l'adversité vous entoure et que vous ne voyez pas d'issue, agenouillez-vous, et priez que l'on vous envoie Shackleton. " On ne saurait mieux évoquer la personnalité de l'illustre Sir Ernest (1874-1922), dont les voyages sont autant de chroniques de l'impossible.

  • Voici l'exceptionnelle histoire de Séraphine Louis (1864-1942), décrétée par elle-même peintre « sans rivale », et devenue avec la gloire Séraphine de Senlis. Cette femme, née à Arsy-sur-Oise dans une famille pauvre, placée très jeune dans plusieurs maisons bourgeoises de la région, travaille chez les soeurs durant vingt ans, avant de céder à 42 ans aux voix de la Vierge l'enjoignant de peindre. Ses tableaux ayant pour inspiration la flore, les vitraux de la cathédrale de Senlis, ainsi que ses rêves et ses extases, ses bizarreries et sa tendance à l'affabulation font vite d'elle une originale. Soutenue par Wilhelm Uhde, grand collectionneur parisien - le premier à repérer Picasso, Braque et le Douanier Rousseau -, Séraphine va bénéficier d'une grande exposition en 1928 à Paris dédiée aux peintres naïfs et va se bercer de rêves de notoriété. Le jour où Uhde, appauvri par la crise économique, lui retire son soutien, ses repères s'effondrent et, emportée par des élans mystiques, Séraphine va connaître un sort semblable à celui de Camille Claudel. Elle mourra internée et oubliée de tous.

  • Pierre Loti, n'est plus à présenter. Toutefois ce livre, parmi les moins connus de l'auteur, présente une Inde de la fin du XIXe et tout début XXe d'une manière à la fois nostaligique et moderne. Son oeuvre réunit recueils, romans exotiques, études sur les civilisations de l'Orient et de l'Extrême-Orient, récits de voyages et mémoires.

    L'Inde sans les Anglais a pour cadre l'Inde du Sud au Nord. Loti réussit l'exploit, en pleine colonisation britannique, de faire une abstraction totale des occupants. Il décrit l'Inde, une Inde qui existe toujours aujourd'hui dès que l'on dépasse les clichés de la croissance et de la mondialisation. Paradoxe immuable de ce continent si mystérieux.

  • Dernier livre paru du vivant de Jack London, ce recueil regroupe huit nouvelles inédites en France qui sont autant d'hommages à des écrivains français tels que Maupassant ou Victor Hugo. Ces nouvelles datent pour la plupart de 1911.
    La rencontre d'êtres « différents », tantôt destructrice, tantôt positive, et source violente de conflits intérieurs, est le thème dominant de cet ensemble.
    De cet univers peuplé de marginaux ou de criminels sourdent pourtant, telles des lueurs, les notions de rédemption, d'amour ou de sacrifice toujours possible.
    Entre pessimisme tragique et indéfectible foi en l'humanité, Jack London donne là une sorte de testament littéraire, enfin publié tel qu'il l'avait souhaité.

  • Traduit de l'ancien français et préfacé par Gaston Paris Édition accompagnée de douze aquarelles de Manuel Orazi

  • Voyage aux isles

    Labat J B

    On voudrait tout citer de ce livre de bonne humeur. Car si le père Labat était un rude gaillard, c'était surtout un formidable écrivain. Un Saint-Simon qui aurait oublié de mâcher ses mots et qui, à l'instant de l'abordage, trouve l'odeur de la poudre plus douce à ses narines que celle de l'encens: « Nous étions si proches que nous nous parlions; ils crurent une fois m'avoir démonté, et un de ces gens me cria en français : Père blanc, les coups ont-ils porté? Je pointai ma pièce et je donnai dans un sabord de sa sainte-barbe où il y eut du fracas. Je leur criai à mon tour: Et celui-là, cornard, est-il bon?»On s'explique mal qu'un tel livre n'ait jamais fait l'objet, depuis le XVIIIe siècle, que d'éditions plus ou moins « arrangées ». Michel Le Bris en propose ici un texte scrupuleusement fidèle à la leçon de l'original, à quelques digressions près - en général allègrement pillées par notre bon dominicain dans l'ouvrage d'un confrère. Hormis cela, le lecteur aura donc entre les mains un Labat accommodé avec les seules épices de l'auteur: on lui souhaite bon appétit!Réédition, en collection « Libretto », du Voyage aux Isles du Père Labat, dans la version établie par Michel Le Bris, qui fait désormais autorité. Un classique absolu de la littérature aventureuse. et l'un des plus solides piliers de l'histoire (et de la légende) caraïbe.

  • Chroniques parisiennes des années 1940 à 1944, Mon journal pendant l'Occupation relate dans un style léger et doux-amer les attitudes et les comportements de l'époque.
    Intellectuels de gauche ou de droite, collabos ou résis- tants, grands avocats ou petites gens de Paris, trafi- quants, profiteurs, arnaqueurs, tous sont les figures tragi-comiques décrites par Galtier-Boissière au fil de situations vues et entendues ou d'anecdotes vécues sur le vif.
    Dans l'attente de la Libération, c'est la vie quotidienne, avec ses soucis d'approvisionnement et de pénurie des temps de guerre, mêlée à de très fines observations sociales, politiques ou mondaines, qui sont la toile de fond de ce récit.

  • Née Catherine Marie-Agnés Fal de Saint Phalle à Neuilly-sur-Seine en octobre 1930 et morte à San-Diego (Etats-Unis) le 21 mai 2002, mannequin pour Vogue, Life ou encore Elle, plasticienne, peintre, sculptrice et réalisatrice de films, Niki de Saint-Phalle fut d'abord chanteuse. Elle ne suivit pas d'enseignement artistique, mais commença à peindre en 1952. En 1961, elle devient membre du groupe des Nouveaux réalistes et se marie avec l'artiste Jean Tinguely en 1971. Elle est connue pour ses séries comme Les Tirs, les Nanas, la Fontaine Igor Stravinski à Paris devant Beaubourg, ou le Jardin des Tarots à Capalbio en Toscane.

  • Instauré poète maudit par Baudelaire, ingénieur des lettres par Valéry, baigné dans une légende noire d'alcool.
    , d'opium et de démence, l'auteur de Double Assassinat dans la rue Morgue ne fut jamais fou que d'écriture. Orphelin de deux acteurs faméliques, élevé en petit aristocrate par un négociant de la Virginie esclavagiste, honni à dix-huit ans, il s'enfuit, s'engage dans l'armée puis dans le journalisme. Mercenaire de plume pendant vingt ans, poète d"abord, maître du conte à hérisser les cheveux comme de la fiction scientifique, inventeur du récit policier, critique incorruptible et mystificateur impénitent, trois fois rédacteur en chef, ce contemporain des chercheurs d'or de la Californie ne put échapper à la misère ni à l'opprobre.
    Enivré par des agents électoraux, il agonise à quarante ans sur un trottoir de Baltimore. C'est dans les Etats-Unis du XIXe siècle où le chemin de fer et la grand-presse effacent les Cheyennes et les bisons ? mais aussi dans les villes d'aujourd'hui marquées par son passage ? que Georges Walter a suivi la piste de cet Indien sans tribu à qui ses livres ont rapporté trois cents dollars. L'avenir ne cesse de lui verser le solde.

  • Chronique d'une famille d'exilés hongrois fixés en France par erreur dans l'entre-deux-guerres, Les Enfants d'Attila (1967) avaient été salués par Alexandre Vialatte comme un chef-d'oeuvre de drôlerie nostalgique : « Le
    roman le plus hirsute du XXe siècle. »
    Le reste de la presse n'y était pas allé non plus de main morte :
    « On s'enfonce avec passion dans ce magma humain... Le talent de Georges Walter - talent de somnambule qui rend somnambule le lecteur - a raison de la raison ! » ALAIN BOSQUET
    « Ce picaresque des années 20 recèle beaucoup de malice, de poésie et de vérité. L'herbe du talent repoussera sous Les Enfants d'Attila ! » LUC ESTANG
    « Un roman qui enchante. » PIERRE DUMAYET
    « Ce qui demeure irremplaçable, dans Les Enfants d'Attila, c'est cet humour si poétique et si vivant... qui n'est jamais si fort qu'au moment même où le fantastique sort à pas de loup de la vieille et triste réalité. » KLEBER
    HAEDENS
    « Baroque, endiablé, déconcertant, désespéré, enthousiaste. On y brise du faux cristal mais on y verse de vraies larmes. » YVAN AUDOUARD

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