Omnibus

  • Une oeuvre monumentale, le travail d'un écrivain issu d'une lignée d'ingénieurs, pour mettre à la portée de tous le vocabulaire et le savoir de générations de gens de la mer, ces marins des "quatre marines" qui ont sillonné les mers des siècles durant et forgé, loin de la surveillance des grammairiens et des instituteurs, une véritable langue que Jean Merrien sentait menacée de disparition.
    Recueillir les mots, traquer les étymologies, donner des définitions illustrées d'exemples concrets et d'expressions usuelles, aller du général au particulier pour saisir le langage et les gestes anciens, le savoir-faire et les termes techniques... telle est la réussite de cet ouvrage unique, complet, accessible à tous les publics, et qui ne laisse pourtant aucun spécialiste sur sa faim.
    Une référence absolue pour tous les amoureux de la mer, marins ou plaisanciers, amateurs de vieux gréements ou passionnés de littérature maritime.

  • Tout Maigret t.6

    Georges Simenon

    • Omnibus
    • 21 Juin 2007

    Soixante-quinze romans, vingt-huit nouvelles pour (re)découvrir le plus célèbre héros de la littérature du XXe siècle, un héros différent, humain et universel.

  • Cézanne.
    Colette.
    Dumas.
    Durrell.
    Giono.
    Mistral.
    Pagnol.
    Renoir.
    Sand.
    Van Gogh.
    Zweig...
    Il y a des affinités électives qui déterminent notre existence, sans que nous y prenions seulement garde...Un champ de lavande sous le soleil implacable de juillet, des oliviers frémissant sous la brise, les premiers amandiers en fleur... images qui ne doivent pas nous faire oublier une autre Provence, plus secrète.
    Il suffit de pousser une porte ornée d'une ferronnerie, de se glisser dans la cour intérieure d'un hôtel particulier, de marcher le long des sentiers de transhumance, d'avoir l'onglée en cueillant les olives fin novembre, juste après la première gelée, pour appréhender la « vraie » Provence, celle qu'on apprivoise peu à peu, et qui finit par devenir notre pays du coeur.
    L'histoire, présente à chaque pas, sublime la lumière, la couleur, la sensualité d'un pays à nul autre pareil, où tout paraît plus fort, plus intense qu'ailleurs.

  • Un bout de rocher battu par les tempêtes, aux confins du Pacifique Sud ; une terre sans arbres, dont les habitants vivent à demi nus tapis dans des huttes de roseaux au ras du sol ; un monde étrange où les pentes des volcans sont hérissées de statues géantes dont personne ne peut dire l'origine ni la signification... Ainsi apparut l'île de Pâques aux découvreurs européens qui s'y succédèrent. Ainsi, dans le même temps, apparut l'énigme qu'elle posait - ou plutôt les énigmes car il faut ajouter à la présence des statues celle des caractères rongo-rongo, sorte d'écriture que les Pascuans ne savaient pas lire.
    Des réponses ont été apportées. On sait maintenant qui a construit les statues et comment. Mais la plus grande énigme demeure : celle de la disparition d'une civilisation complexe selon un scénario qui pourrait être celui de la disparition de l'espèce humaine à l'échelle de la planète.
    Réunis pour la première fois, les témoignages des voyageurs, archéologues et anthropologues livrent aux amateurs de sciences - naturelles et surnaturelles - les éléments factuels qui leur permettront d'envisager dans toute son ampleur le problème posé et ses prolongements écologiques.

  • S'immiscer dans la Vie secrète de Montmartre des dernières années du XIXe siècle, c'est avant tout atteindre les sommets de la Butte et y découvrir un village modeste, tranquille et silencieux, formé de rues étroites et tortueuses qu'environne un vaste décor bucolique constitué de moulins, de sources, de fermes et de guinguettes ou cabarets immortels comme Le Lapin Agile ou Le Moulin de la Galette.
    Avec ses peintres, ses poètes, ses grisettes et les mille personnages savoureux peuplant la zone du Maquis, qu'ils soient bohèmes, chiffonniers, marchands de peaux de lapin ou rempailleurs de chaises, le « Haut Montmartre » avec ses valeurs mélancoliques et fantasques domine alors le « Bas Montmartre », un monde contraire où s'agitent chansonniers, musiciens, fêtards, chasseurs, boxeurs, souteneurs, marchands de drogues, déclassés et même quelques peintres, transfuges du « monde d'en Haut » ou bien voluptueux disciples du Boulevard dont Toulouse-Lautrec ne fut pas le moindre ! Des milliers d'anecdotes et de témoignages réunis à des centaines de photographies, pour beaucoup inédites, composent cet ouvrage qui a trouvé le ton juste pour conter l'univers insolite de Montmartre, immense réceptacle de joies, de talents et d'imaginations, et perpétuel instantané de l'Âme parisienne, qu'elle soit riche ou misérable.

  • 87e district t.3

    Mcbain/Taraskoff

    • Omnibus
    • 10 Novembre 1999

    Avec les inspecteurs steve carella, meyer meyer, bert kling, cotton hawes et quelques autres, ce troisième volume de l'édition complète des romans du 87e district nous mène au coeur d'isola, la ville mythique.

  • 87e district t.2

    Ed Mcbain

    " un cadavre n'a aucun droit, si vous êtes un cadavre, on peut vous photographier sous les angles les moins flatteurs tandis que vous gardez les yeux grands ouverts aux éclairs des flashs, on peut prendre des clichés de vos cuisses sanglantes, des dernières mouches de l'été grouillant sur vos lèvres.
    On peut vous enlever vos vêtements, les fourrer dans un sac en plastique, y coller une étiquette et expédier le tout au laboratoire de la police. on peut étendre votre corps nu et glacé sur une table en acier inoxydable. vous n'avez rien à dire. vous êtes un cadavre, une viande froide, un macchab, une source d'indices, peut-être, mais plus une personne. " sept romans. sept chroniques de la vie de la brigade du 87e district.
    Les plongées quotidiennes des inspecteurs steve carella, meyer meyer, bert kling, cotton hawes dans les bas-fonds d'isola et l'âme pervertie de ses habitants. et, au-delà, les beautés et les maléfices de la ville, métaphore de l'amérique.
    Ce deuxième volume de l'édition complète des romans du 87e district dans leur suite chronologique et des traductions intégrales met en évidence l'importance majeure de l'oeuvre d'ed mcbain, véritable comédie humaine de notre temps.

  • L'histoire commence peu après la guerre de 1870 en Limousin. Cathie Charron est " une grande qui gagne son pain ", dit son père, une frêle servante de sept ans qui traverse le soir le pré aux fantômes, elle a si peur mais, déjà vaillante, elle affronte sa peur comme elle affrontera les épreuves que la vie lui réserve.
    Le récit se clôt dans les années qui suivent la Seconde Guerre mondiale. Catherine Charron voit les générations se succéder auprès d'elle, ce fils lointain, ce petit-fils écrivain...
    Il a fallu quatre livres à Georges-Emmanuel Clancier pour retracer cette longue histoire vibrante de tumultes et de tendresses, de douleurs et d'odeurs - celle de la terre, de la forêt au petit matin, des feuilles mortes, du kaolin... Il s'est fait tour à tour historien, ethnographe, romancier et poète pour tenter de saisir l'insaisissable : la totalité d'une vie.

  • 87e district t.1

    ,

    • Omnibus
    • 15 Avril 1999

    " l'idée première, c'était de faire d'une brigade d'inspecteurs un héros collectif.
    Je voulais décrire avec précision la journée de travail des flics de grande ville et créer une demi-douzaine de personnages dont la personnalité et les traits de caractère variés formeraient, en se conjuguant, " un héros unique. " a ma connaissance, cela n'avait jamais été fait. je pensais que cette idée me permettrait d'incorporer de nouveaux venus quand le besoin s'en ferait sentir, d'ajouter leurs qualités ou leurs défauts particuliers au mélange déjà existant, tout en me débarrassant de ceux qui ne me paraîtraient plus indispensables.
    Le héros, c'était la brigade du 87e district. " c'est aussi la ville et son foisonnement. au fil des années, livre après livre, s'est constitué un des cycles majeurs de la littérature policière, devenu un formidable observatoire des mutations de la société américaine. présentés ici pour la première fois dans leur suite chronologique et dans des traductions intégrales, les romans du 87e district apparaissent aujourd'hui pour ce qu'ils sont : une étonnante comédie humaine de notre temps.

  • 87e district t.5

    Mcbain/Taraskoff

    • Omnibus
    • 23 Novembre 2000

    Cette ville était pleine de tordus, et si en général ils faisaient plutôt surface pendant les brûlants mois d'été, rien n'empêche un fou de se matérialiser en plein mois de novembre pour descendre deux aveugles.
    L'ennui, avec les dingues du monde entier, c'est qu'ils sont dingues, précisément. et avec les dingues, ce n'est pas la peine de chercher des raisons ou des mobiles. avec les dingues, on peut toujours tomber par hasard sur la clé de l'énigme avec un peu de chance, le type pétera les plombs dans un restaurant bondé et, une fois arrêté, il avouera avoir assassiné soixante-quatre aveugles, le mois dernier, chacun dans une ville différente.
    On voit un tas de dingues à la télévision, les scénaristes partant du principe que les spectateurs préfèrent une série dans laquelle l'assassin est un cinglé plutôt que quelqu'un de gentil et de normal, comme vous et moi. finalement, les dingues font des tueurs très rassurants.

  • 87e district t.6

    Mcbain/Taraskoff

    • Omnibus
    • 17 Mai 2001

    - amusez-vous bien les gosses !
    Ils étaient tous les quatre déguisés en voleurs.

    Ils arboraient tous des petits blousons de cuir noir, des jeans, des sneakers blancs, des casquettes à large visière et des petits masques noirs qui leur recouvraient le haut du visage. ils transportaient des sacs d'épicerie ornés de petites citrouilles orange. ils tenaient également des pistolets d'enfants dans leurs petites mains. ils traversèrent le trottoir sans se presser, en bavardant avec animation.
    Celui qui marchait en tête poussa la porte du magasin. la pendule murale indiquait, cinq heures et quart. le propriétaire releva la tête lorsque la clochette de l'entrée retentit.
    - trick or treat ! crièrent les enfants à l'unisson.
    - dégagez, les mômes, ce n'est pas le moment ! leur répondit le propriétaire d'un ton impatient.
    Un des gamins l'abattit d'une balle dans la tête.

    Ce sixième volume de l'édition intégrale du 87e district réserve quelques surprises : le retour du sourd, ce criminel génial qui nargue toute la tribu du 87e, et ces étranges enfants qui surgissent dans une épicerie de culver avenue, un soir d'halloween.

  • Georges Gougenheim, grand grammairien, avait l'amour du langage vivant dans l'histoire et le don de la pédagogie, pour en parler. C'est un de ces savants aux immenses connaissances mais à la modestie et à l'enthousiasme convaincants. (...) Tous les textes présentés ici pourraient relever de cette exergue : les mots dans l'histoire de la langue. Car c'est d'abord de la langue française et de ses pouvoirs qu'il s'agit, même s'il est question de la " nature ", de " l'homme ", de la " vie sociale ", et des " activités humaines ", pour reprendre les titres des diverses parties. En effet, d'autres grands chapitres abordent cette immense question du rapport entre " les mots et les choses ", ou bien envisagent ces mots essentiels, plus subtils que les noms, que sont les " verbes et adjectifs ". Enfin, indépendamment de tel ou tel mot, les " faits de prononciation et de grammaire " ne sont pas oubliés. L'ouvrage de Georges Gougenheim constitue ainsi, plus que le glossaire que révèlent ses index, une réflexion sur le monde de relations entre les formes de la langue française et leurs valeurs, leurs sens, leurs emplois " à travers l'histoire ". Parmi les paroles et les écrits qui illustrent ces relations, où la sémantique s'incarne grâce à la grammaire, Gougenheim a privilégié la plus grande littérature, montrant ainsi que la leçon de Molière, Racine, La Fontaine, Voltaire, celle des oeuvres plus anciennes - du Moyen Age à Rabelais ou à Montaigne - n'est pas seulement la leçon du style, de la sensibilité et de la pensée, mais celle du grand contexte culturel qui donne du sens au passé, pour le temps présent. Dans ce sens, ce livre relève de " l'archéologie " de l'expression et de la communication en français. " Alain Rey.

  • Une promenade de la place Maubert et sa potence à la rue de l'Odéon et ses librairies, en passant par la rue Galande, la rue Mouffetard et le célèbre boul'Mich. Des nombreux témoignages d'auteurs comme Louis Sébastien Mercier, Gustave Le Rouge, et Georges Renault, ou encore Balzac sont illustrés de centaines de photographies d'époque.

    Bien avant de devenir un quartier à la mode, le Quartier latin fut longtemps peuplé de poètes, d'étudiants, d'ouvriers, de petits artisans, de bourgeois, d'escarpes, de révoltés et autres braillards qui y menaient une vie mouvementée, loin des splendeurs rutilantes des Grands Boulevards. Chaque place, chaque ruelle et chaque cul-de-sac rappelle ces existences agitées : la place Maubert et sa potence, son bûcher et son marché aux mégots ; la rue Galande et ses bouges à faire frémir ; la rue Mouffetard et son marché pouilleux, repaire de chiffonniers et de clochards, ou encore le boul'Mich et ses terrasses où coexistaient joyeusement fêtards rupins et artistes sans le sou. Dans les cafés, avec Verlaine comme porte-étendard, écrivains et chansonniers avaient le verbe haut, admirés par de pauvres poètes faméliques s'essayant à la vie de bohème alors que dans la rue, ou du haut de leurs fenêtres, les prostituées racolaient quelque provincial en goguette ou l'ombre furtive d'un pauvre bougre en mal d'amour. Riche de nombreux et saisissants témoignages illustrés par des centaines de photographies et de documents rares, La Vie secrète du Quartier latin vous propose une virée inédite à travers ces rues parfois inquiétantes qu'arpentent passionnément depuis des siècles des générations d'étudiants, d'artistes et de misérables à la recherche d'une vie meilleure.

  • Découvrir ou redécouvrir les grands dieux et déesses de la mythologie gréco-romaine, mais aussi les très nombreuses divinités secondaires qui peuplent le ciel, la terre et le monde souterrain, ainsi que les notions fondamentales qui permettent de comprendre la manière dont les Anciens, Grecs et Romains, se représentaient le divin.
    100 entrées illustrées d'extraits de textes fondateurs, 3 grandes entrées thématiques, 3 tableaux généalogiques.

  • Raison Les dieux ont donné aux hommes la raison qui est, pour tous, tant que nous sommes, la richesse la plus précieuse.
    Sophocle, Antigone,  683-684 Si la raison était le seul guide de l'homme Il trouverait la suprême richesse à vivre content de peu :
    Car de ce peu jamais il n'y a disette.
    Lucrèce, De la nature des choses, V, vers 1117-1119 En près de 300 entrées, voici un large éventail de concepts permettant de définir la manière dont les Anciens (Grecs et Latins) percevaient l'existence en général ainsi que le bonheur et les moyens d'y parvenir par ce qu'on appelle "la sagesse" en particulier.

  • Si la Ville lumière accueille chaque année des millions de touristes, l'histoire de la création des monuments, des musées est souvent méconnue des visiteurs, voire des Parisiens eux-mêmes.
    Se laissant inspirer par sa curiosité naturelle et à son goût de l'insolite, Corrado Augias nous livre des récits érudits et passionnants sur l'art et l'histoire de cette ville qu'il considère comme sa deuxième patrie. Il nous emmène hors des sentiers battus et nous raconte les histoires oubliées des quartiers, des artistes, des monuments, des hommes d'influence qui ont fait de Paris un lieu fascinant aux yeux de tous.
    Qui a eu l'idée grandiose de rassembler des collections d'art du monde entier et de créer le musée du Louvre ? Quel est le parcours incroyable du célèbre tableau de Gustave Courbet L'Origine du monde ? Savez-vous que l'Arc de triomphe est inachevé ? Quel assassinat mystérieux a eu lieu au château de Vincennes ? Comment Modigliani et Kiki de Montparnasse ont-ils laissé leur empreinte sur un quartier de la ville ? Qui connaît le cimetière révolutionnaire de la rue de Picpus ?

  • Eglise monarchique devenue temple républicain, le Panthéon a vécu une histoire mouvementée fourmillant d'anecdotes qu'Olivier Le Naire raconte de manière vivante et colorée. De son édification sous Louis XV au transfert en mai 2015 de quatre grandes figures de la Seconde Guerre mondiale (Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle-Anthonioz, Pierre Brossolette et Jean Zay), voici un portrait vivant de ce symbole de l'idée républicaine, qui a connu bien des variations au fil du temps. Où l'on apprend que Mirabeau, premier à y être entré, en fut le premier expulsé, que le pendule de Foucault y fut testé en 1851. Une foule d'histoires et de curiosités qui rendent passionnant ce voyage dans le passé de ce monument légendaire.

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