Paris

  • Un panorama des oeuvres les plus emblématique de l'école Rinpa, née au début du XVIIe siècle et qui perdura jusqu'au XXe siècle. Les artistes membres de ce courant possèdent des talents multiples et s'expriment à travers la peinture, la gravure, l'illustration mais aussi la décoration de céramique, de bois, de laque et de textile

  • La culture olmèque et les civilisations qui, géographiquement et culturellement, lui étaient proches, sont restées méconnues jusqu'à la deuxième moitié du XIX? siècle et le sont encore souvent aujourd'hui du grand public. Apportant des clefs de compréhension essentielles, les textes et les cartes de l'ouvrage mettent particulièrement en lumière les divers sites archéologiques liés à ces remarquables civilisations dont « La Venta », « El Tajín » et « Tamtoc ». Ils apportent également des analyses sur des cultures d'une profonde sensibilité artistique qui ont joué un rôle éminent dans l'histoire du Mexique et de sa région. Durant trois millénaires, les grandes sociétés mésoaméricaines entretinrent entre elles des relations à l'origine d'oeuvres sculpturales, de systèmes d'écritures, de rituels, etc. En témoigne la mise en place d'une pensée et de canons mésoaméricains (économiques, sociaux, politiques, intellectuels et artistiques) qui perdurèrent jusqu'à la conquête espagnole.

    Ce catalogue d'exposition reproduit plus d'une centaine de pièces, dont beaucoup encore jamais exposées en dehors du Mexique. Tout à la fois un outil de connaissance et un « beau livre », il s'adresse aussi bien aux passionnés qu'au grand public.

    Sous la direction scientifique de Dominique Michelet, archéologue mésoaméricaniste et directeur de recherche au CNRS, les textes de spécialistes aident ainsi à mieux comprendre l'immense diversité du monde précolombien du golfe du Mexique.

  • A l'occasion de l'exposition consacrée à la collection de pastels du Petit Palais, le catalogue offre un panorama des principaux courants artistiques de la seconde moitié du XIXe siècle, de l'impressionnisme au symbolisme, dont les fleurons sont représentés par les oeuvres de Berthe Morisot, Auguste Renoir, Paul Gauguin, Odilon Redon.

  • Au XIXe siècle, de nombreux artistes hollandais voyagent et parcourent l'Europe, mais c'est Paris surtout qui les attire. La capitale des arts leur offre mille opportunités, celles d'apprendre, d'exposer et de vendre leurs tableaux, de se faire des contacts et d'asseoir leur réputation.
    Les Hollandais à Paris étudie ce que cela signifiait de vivre et de travailler dans la capitale, entre 1789 et 1914, pour des artistes comme Ary Scheffer, Frederik Hendrik Kaemmerer, Johan Barthold Jongkind, George Hendirk Breitner, Kees van Dongen, Piet Mondrian et Vincent Van Gogh. Où se sont-ils installés ?
    Qui ont-ils rencontré ? Quelles idées et théories ont-ils rapportées aux Pays-Bas ? Et comment Paris, en pleine effervescence artistique, a-t-il influencé leur travail?

  • Ces photographies de la Fondation Louis Vuitton à Paris sont saisies d'une façon à la fois artistique et urbanistique. Édition bilingue (Français / Anglais)

  • Genèse d'une commande exceptionnelle.
    À partir de 1982, en prévision de l'ouverture du musée national Picasso-Paris, Diego Giacometti réalise un ensemble de 50 pièces de mobilier pour l'Hôtel Salé, comprenant chaises, bancs, tables et luminaires. Celles-ci marquent l'apogée de son oeuvre et représentent ses dernières créations, puisqu'il décède en juillet 1985, deux mois avant l'ouverture du musée.
    Ce mobilier reprend les différentes thématiques que l'on peut retrouver dans son oeuvre, telles que : le goût pour la nature et le végétal, la relecture des sources antiques, grecques et étrusques, ou encore l'aspiration à créer une véritable « géométrie dans l'air ».
    Pour mieux comprendre son processus créatif, les pièces finales sont mises en regard avec différents plâtres réalisés en cours de commande, ainsi que de nombreux documents d'archives illustrant le travail de Diego Giacometti.
    Ce catalogue sera également complété par deux entretiens qui viendront éclairer la commande du musée : un scultpeur analysera le processus créatif de Diego Giacometti dans ses réalisations pour l'Hôtel Salé, et une designer industrielle présentera la commande passées par le musée à l'ECAL (École cantonale d'art de Lausanne) pour de nouveaux bancs.

    Auteurs:
    Daniel Marchesseau - Conservateur général honoraire du patrimoine et historien de l'art..
    Alexis Georgacopoulos - Designer, directeur de l'ECAL (École cantonale d'art de Lausanne).
    Philippe Anthonioz - Artiste, sculpteur.
    Isabelle Baudraz - Designer industrielle.

  • Ce catalogue d'exposition atypique est destiné à un public de 6 à 12 ans. Il présente une brève histoire de l'art sous la forme d'enquêtes ludiques et pédagogiques au sein des ateliers des principaux artistes de la fin du xixe siècle et du xxe siècle.
    Le travail de recherche et de reconstitution des ateliers mené par l'artiste Damian Elwes est présenté au jeune public comme une série d'investigations, réalisées par le personnage de Détective Damian que l'on suit tout au long de l'ouvrage.
    En plus des reproductions des oeuvres de Damian Elwes, chaque nouvel atelier sera accompagné d'une anecdote relatant sa découverte, de quelques lignes présentant l'artiste en question et d'un jeu d'observation visant à engager le lecteur dans une expérience active.

  • Nombre de grands auteurs du XIXe siècle firent de Paris le cadre privilégié de leurs écrits : tandis que les personnages de Zola se passionnaient pour ce Paris « haché à coups de sabre, les veines ouvertes, nourrissant cent mille terrassiers et maçons », les frères Goncourt voyaient en elle la « Babylone américaine de l'avenir ». Mais les peintres, plus encore peut-être, trouvèrent là une source d'inspiration toujours renouvelée.
    Le paysage urbain n'est certes pas né avec la ville haussmannienne, les illustrateurs ayant toujours exploré ce thème. Mais la ville, telle qu'elle se développe alors, fournit aux artistes de nouveaux motifs, traduits à l'aide de moyens picturaux inédits.
    Paris est saisie comme une entité mouvante et les artistes négligent l'étude des monuments ou de l'anecdote pour lui préférer la recherche de ce « merveilleux moderne », de cette poésie urbaine dont Baudelaire se fait le héraut. La ville s'impose, lisible, ample, monumentale, dans les compositions de Manet, Caillebotte ou Monet. Les impressionnistes s'identifient à la vie urbaine dynamique, toujours changeante selon les variations de la lumière, et la montrent sous un jour neuf. Les transformations de Paris engendrent de grands bouleversements dans le mode de vie de ses habitants : cafés et cafésconcerts, brasseries, bals, cirques, opéras et théâtres, parcs et jardins publics, courses, se multiplient, fournissant autant de thèmes aux artistes à la recherche de cette « beauté mystérieuse ».

  • La découverte des plantes et des saisons à travers une sélection d'aquarelles de Pierre-Joseph Redouté exposées au musée de la Vie romantique (2017).

  • Van Gogh, Artaud

    Collectif

    Issu d'une famille chrétienne et aimante, mais bourré de complexes, Pierre va peu à peu dériver vers l'alcool et la drogue. A la mort d'une amie, tuée par une voiture, la vie devient insupportable. Il se marginalise de plus en plus et dort dans sa voiture. Piero (Sapu) intègre plusieurs groupes punks dont le plus célèbre, les Garçons Bouchers, lui apporte une certaine notoriété dans les années 1990.
    Puis il rencontre Géraldine, l'amour de sa vie, atteinte comme lui du sida. Il la soutient de toutes ses forces, mais quelques années plus tard, elle en meurt. Le soir des funérailles, il ouvre machinalement un petit livre de prières chrétiennes qui se trouvait au fond d'une table de chevet. En lisant Adoro te devote (saint Thomas d'Aquin), il perçoit combien ces mots lui sont destinés. Depuis lors, Piero s'est engagé comme bénévole au Secours Catholique : il écoute et aide ceux qui souffrent, les exclus de la vie dont il se sent si proche.

  • Malgré les progrès constants de l'écrit, les sociétés latines, byzantines ou musulmanes du Moyen Âge restent très largement dominées par l'oral et les sons. La voix tient un rôle primordial au sein d'un paysage sonore dont l'étude a récemment bénéficié d'un regain historiographique et du croisement interdisciplinaire avec l'anthropologie, la musicologie, l'archéologie, l'architecture, l'art ou la littérature.

    Le 50e congrès de la Société des historiens médiévistes de l'Enseignement supérieur public a ainsi voulu mieux comprendre la production, les usages, la définition et les contextes d'emploi de la voix, plongée dans des configurations engageant autant la parole, le discours, la déclamation que le chant ou, à l'inverse, le silence ou la voix intériorisée. Les contributions s'intéressent à la présence et aux marques d'oralité dans l'écrit, à la musique et à sa "fabrique", aux paysages sonores, aux cris et émotions, aux rythmes, à la scansion et à la cantillation..., bref à tous les contextes et prétextes qui produisent la voix, l'accompagnent ou la mettent en scène, et à ce qui est reproduit, proféré, clamé ou tu par elle.

    Vingt ans après la rencontre de Gottingen, le congrès de Francfort rappelle également l'importance des échanges universitaires et historiographiques franco-allemands dans une ville profondément européenne et au riche passé historique.

  • Fruit de plusieurs années de travail, ce véritable musée de papier présente l'intégralité des 3 000 tableaux accrochés au Louvre, enrichis d'un DVD qui permet de plonger au coeur des oeuvres.

  • Qu'est devenu aujourd'hui le "métier d'historien" dont parlait Marc Bloch ? En suivant le fil d'une expérience individuelle, ce livre s'interroge sur le travail de l'histoire, entendu dans un double sens. C'est d'abord le travail sur l'histoire, comme matériau de recherche, qui pose des questions intellectuelles mais aussi pratiques.

    Comment devient-on chercheur en histoire ? Que signifie lire, écrire, éditer des textes quand on est historien ? Quels sont les enjeux de l'enseignement de l'histoire ? Pourquoi participer à l'évaluation ou à l'administration au sein des institutions universitaires ? Qu'implique le fait d'intervenir dans la sphère publique ?

    Ces questions font le quotidien de l'historien autant, voire plus, que la fréquentation des archives et des bibliothèques.

    Mais, en filigrane, le travail de l'histoire désigne aussi, dans un sens qui mêle les dimensions personnelle et professionnelle, l'histoire au travail.

    Non seulement l'histoire comme flux temporel, qui transforme les êtres et les choses, mais aussi comme discipline, qui produit des effets sur celui qui la pratique et qui est, en retour, travaillé par cette histoire.

  • C'est un parcours sur les sentiers du temps que ce livre propose, d'une plume vive et engagée. A la rencontre de quelques spectres, des fragments d'un passé personnel, intime parfois même, s'imbriquent dans le récit historien taraudé de questions. Quel est le rapport au temps selon les sociétés ? Quels liens l'histoire peut-elle nouer avec la psychanalyse ? L'écriture de l'histoire peut-elle être neutre - et doit-elle l'être ? Quelle part y occupent les émotions et l'intensité des sensibilités ? Ces pages vagabondent aussi parmi des romans, pour agripper en eux la matière du temps, robuste, charnelle, étourdissante.

    Les morts reviennent ici à la vie : car l'histoire est peuplée de fantômes qui viennent nous visiter sans toujours nous hanter. L'ouvrage part à la recherche d'un temps ravivé où surgit l'intensité historique celle de l'événement en particulier. C'est l'occasion d'explorer les rapports de générations, leurs conflits et plus encore leurs solidarités, dans une écriture au présent, où l'on pense possible d'abolir l'imparfait : les temps grammaticaux expriment tant de choses sur nos sociétés, leurs conceptions de l'avenir comme celles du passé. Le livre s'aventure pour finir sur quelques chemins d'espoir ouvrant sur d'autres temps, des futurs imaginés mais non pas imaginaires pour autant : afin que vienne enfin un temps dont on s'éprenne.

  • Illustrées de 30 eaux-fortes originales de Pablo Picasso.
    En 1931, grâce à l'aide de Jacqueline Apollinaire et sur les conseils de Pierre Matisse, le jeune Albert Skira, alors âgé de vingt-cinq ans, convainc Pablo Picasso d'illustrer les Métamorphoses d'Ovide de 30 eaux-fortes. Cette édition exceptionnelle, tirée à 145 exemplaires, est le premier titre des éditions Skira qui viennent d'être créées. Il sera bientôt suivi par les Poésies de Mallarmé avec 29 eaux-fortes originales d'Henri Matisse et par Les Chants de Maldoror, illustrés de 42 gravures de Salvador Dalí.
    À l'occasion du 90e anniversaire de la maison d'édition, Skira publie une édition anastatique de ce livre, présentant une légère variation par rapport au format original, en accord avec l'Administration Picasso. Ce volume compte 412 pages, y compris les gravures dans le texte (15) et hors-texte (15). Le fac-similé est parfait.
    Les Métamorphoses d'Ovide en 11.995 vers et 15 livres réunissent et revisitent plus de 250 mythes grecs. Elles on été décrites comme une « encyclopédie de la mythologie classique ».
    Les eaux-fortes de Picasso hors-texte, centrées sur 15 mythes, sont d'une rare homogénéité, dans un style aux contours purs, et d'un érotisme discret. En revanche, les eaux-fortes qui se trouvent en tête des chapitres se libèrent des contraintes du texte et représentent des visages, des études de nu et une délicieuse litote du corps féminin (27e gravure). Ce livre a été imprimé le jour du 50e anniversaire de Picasso ; Christian Zervos a dit à son propos qu'il est d' « une beauté presque dorique ».

    Le fac-similé.
    Ce volume, en format 30,5 × 24 centimètres, est relié avec revêtement en papier et marquages à chaud, comme la première édition de 1931. Cet ouvrage sera contenu dans un coffret qui présentera, avec les Métamorphoses, une brochure illustrée racontant la naissance et l'histoire de ce livre mythique.

  • Entre le désert et la mer, dans le quartier culturel de l'île de Saadiyat, naît un chef-d'oeuvre de l'architecture signé Jean Nouvel.
    Le choix de Jean Nouvel comme architecte du futur Louvre Abu Dhabi ne vint pas comme une surprise.
    Il est l'architecte français le plus renommé de son époque.
    Album de l'architecture du musée, cet ouvrage nous raconte son histoire. Dès le premier croquis du projet, dessiné par Jean Nouvel en 2006, le Louvre Abu Dhabi tel que nous le connaissons aujourd'hui est né.
    Du dôme, devenu symbole de ce nouveau musée, en passant par le grand vestibule, les salles d'exposition et le musée des enfants, cet album est une promenade intellectuelle au sein du plus beau musée du monde.
    Nous parcourons chaque élément depuis sa naissance, les influences, les premiers dessins, le projet virtuel, jusqu'à la construction du bâtiment. Cet ouvrage nous fait découvrir chaque phase du projet, les différents objectifs et expérimentations.

  • "Voici donc la Cité, le grand navire de la France, la nef amirale de L'Occident, avec l'île Saint-Louis, son matelot à la remorque. Elle est amarrée entre les deux bras de la Seine. À qui vient de l'Orient, elle apparaît dès la boucle de Bercy, et surgit au plus large du fleuve, avec ses mâts de pierre, et le château fort de la cathédrale, puissamment appuyée à l'énorme gaillard d'arrière, l'abside en dos de lion accroupi. Et la proue de l'île, au Pont-Neuf, plus aiguë que l'avant de la frégate la plus fine, n'attend que le "Largue l'amarre, largue l'écoute", l'ordre du destin, pour filer sur l'Océan, à la poursuite du soleil, vers l'infini de la lumière." Lyrique, fougueux, emporté et puissant, le poète André Suarès embarque pour un voyage sensible au coeur battant de la ville capitale, en sa Cité emblème, où se croisent plus de mille ans d'histoire. Le palais de Justice, Notre-Dame, la Samaritaine, les ponts sur la Seine, les quais, les rues, les jardins et toute une foule de badauds, de fervents ou d'apparitions s'animent ici par la grâce de la prose vivante et du rayonnement presque mystique de ce grand Parisien que fut Suarès.

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