Payot

  • Ce recueil offre les meilleures nouvelles de Zweig sur les deux grands thèmes de son oeuvre : les secrets et les passions. Les secrets ? Oui, ceux que se partagent les enfants quand ils espionnent les adultes et ceux que ne veulent pas partager les adultes, mais aussi ceux qu'on se tait à soi-même. Tels sont «Brûlant secret», «La Gouvernante», et «La Confusion des sentiments». Les passions ? Oui, celles qui rendent fou, qui consumment, qui engendrent la violence, ou autour desquelles nous tournons le reste de notre vie. Tels sont «Amok», «Lettre d'une inconnue», «Destruction d'un coeur», et l'inoubliable «Vingt-quatre heures de la vie d'une femme». Les textes sont proposés dans nos traductions nouvelles et sont précédés d'une note de l'éditeur.

    Nouvelles traduites par Leïla Pellissier, Nicole Casanova, Olivier Mannoni et Aline Oudoul.

  • "In God We Trust" : la formule orne les billets de banque américains. Mais qu'est-ce que l'argent a à voir avec Dieu ou la religion ? «Le capitalisme comme religion», l'un des textes les plus célèbres de Walter Benjamin, soutient que l'investissement, la spéculation, les opérations financières, les manoeuvres boursières, l'achat et la vente de marchandises, sont les éléments d'un culte et que le capitalisme est une religion à part entière. Les textes qui composent se recueil sont suivis du "Caractère fétiche de la marchandise et son secret", de Marx. Avec une préface de Baptiste Mylondo, philosophe et économiste, spécialiste de la décroissance et l'un des promoteurs du revenu minimum universel.

  • Si Freud a découvert l'inconscient, c'est Anna O. (de son vrai nom Bertha Pappenheim) qui a inventé la cure par la parole «(talking cure)». Son cas, raconté par Josef Breuer, qui fut son thérapeute de 1882 à 1884, est un texte fondateur dans la mythologie de la psychanalyse. Il est précédé du premier chapitre des «Etudes sur l'hystérie», écrit par Breuer et Freud. Avec une préface de Sarah Chiche.

  • L'étranger : menace ou promesse ? Une étude magistrale d'un des pères de la sociologie moderne sur une question qui agite nos sociétés à l'heure des tensions communautaires et du scandale des migrants. Pour Simmel, dans ce texte culte, c'est quelqu'un qui appartient à un groupe sans en faire partie car, venu d'ailleurs, il n'en partage ni l'histoire ni la culture. Ce n'est pas un marginal, et pas non plus un exclu. Ce n'est pas un touriste. Il y a du positif en lui puisqu'il apporte au groupe des qualités étrangères à celui-ci. Ni là-bas, ni d'ici, il est l'intermédiaire idéal, le pont, entre deux groupes. Il importe des idées et des marchandises. Il est plus libre dans son jugement, moins empêtré dans les conventions et les habitudes. On se confie à lui, et il est bon juge. C'est d'ailleurs en Italie, pays de plus en plus violemment opposé aux étrangers, que certaines cités, autrefois, ont fait appel à des étrangers pour rendre la justice. Peut-être est-ce l'occasion de le rappeler.

  • Mémoire et répétition : ce nouveau recueil de Freud traite de deux thèmes centraux à la psychanalyse. Pourquoi répétons-nous toujours les mêmes erreurs, les mêmes actes ? Comment cette même compulsion à la répétition peut-elle nous permettre de sortir de ce cercle vicieux qu'elle semble pourtant dessiner ? Ce recueil complète «Anna O.» et contient notamment le célèbre essai « Remémoration, répétition, perlaboration » (1914), ainsi que « Sur les souvenirs-écrans » (1899) et « Note sur le "bloc magique" » (1925).

  • Charge contre le libéralisme, ce livre reprend l'un des textes les plus célèbres de l'économiste et l'accompagne d'autres écrits de Keynes qui lui répondent, dont « Suis-je un libéral », « L'autosuffisance nationale », « Radicalisme et socialisme », ainsi que de l'inédit « The Clearing Union », texte capital qui s'oppose au libre-échange et pose les principes de la responsabilité des pays excédentaires dans les déséquilibres des échanges extérieurs entre pays. La préface générale, les introductions courtes à chaque texte et le florilège de citations de Keynes regroupées par thèmes (libre-échange, capitalisme, bourse, etc.), feront de ce recueil un « classique » très utile aux étudiants et aux économistes.

  • De la surproduction de livres creux à la pénurie de « vrais » écrivains, de la concurrence des grands magasins à la disparition des lecteurs, Henri Baillière, fils d'une des plus grandes dynasties de l'édition française, dresse un portrait sans concession du monde du livre dans cet ouvrage culte de 1904 qui n'a rien perdu de son mordant et de son actualité. Face à cette crise, voici quelques remèdes et conseils. Un livre essentiel pour tous les libraires et éditeurs, confirmés ou en devenir !

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