Pluriel

  • Synthèse remarquable des récits anciens qui présentent les dieux et les héros, ce livre expose de manière claire et rigoureuse les principaux mythes et légendes de l'Antiquité gréco-latine. Évoquant successivement les cosmogonies antiques, puis le panthéon des dieux de l'Olympe, Catherine Salles s'attache à détailler les divinités chtoniennes, dieux d'en bas aux pouvoirs parfois maléfiques, avant de relater les cycles consacrés aux héros, Héraclès, Oedipe, Ulysse, Thésée, etc., demi-dieux qui partagent avec nous l'humaine condition. C'est à eux qu'il incombe d'éclairer les hommes sur la médiation avec les dieux, les puissances de la nature, les déchirements de la famille, la loi de la cité ou encore les métamorphoses de l'amour.
    Sa présentation limpide et sa lecture aisée font de ce livre non seulement l'aide-mémoire dont nous avons besoin pour vérifier une référence mythologique, mais aussi un précis utile, ou encore un précieux répertoire d'interprétations anthropologiques.

  • Pendant 99  % de l'histoire de l'humanité, l'homme a été un nomade chasseur, pêcheur et cueilleur. Comment est-on passé aux sociétés inégalitaires et sédentaires qu'on connaît aujourd'hui  ? Que s'est-il passé pendant ces dix millénaires trop souvent absents de notre culture générale et médiatique  ?
    Une invention décisive, en plusieurs endroits du globe  : celle de l'agriculture   et de l'élevage. Grâce à elle, la population humaine va s'accroître rapidement, prendre le contrôle de la planète ce qui débouchera sur la création des premières villes, des premiers États et, finalement, de l'écriture et de l'histoire...
    Jean-Paul Demoule explore les pratiques de cette «  révolution néolithique  » (la guerre, le travail ou encore la religion) avec la hauteur de vue de l'archéologue et la passion de transmettre. Il bouscule notre vision de la préhistoire et notre rapport au monde tel qu'il est, ou tel qu'il pourrait être.
      Jean-Paul Demoule est archéologue et professeur émérite. Spécialiste du néolithique et de l'âge du Fer, il a publié une vingtaine d'ouvrages et a codirigé Une histoire des civilisations. Comment l'archéologie bouleverse nos connaissances (La Découverte, 2018).
     

  • Synthèse sur l'histoire politique, sociale, intellectuelle et artistique de Rome et de l'Empire romain, de la fondation de Rome jusqu'au dernier empereur d'Occident.

  • Le moyen-âge

    Georges Duby

    • Pluriel
    • 19 Avril 2011

    G. Duby a renouvelé les études médiévales en France. Dans cet ouvrage, il cherche à montrer comment l'Etat a émergé de la féodalité.

  • Une autre manière de raconter l'histoire de la philosophie.
    Ce livre retrace l'histoire des grands courants et des grandes idées de la philosophie occidentale antique et médiévale, des présocratiques à Jean Scot Erigène. Il ne s'agit pas d'une progression de la pensée, siècle après siècle, vers la Vérité absolue, mais davantage d'un foisonnement, d'un buissonnement touffu dont les rameaux s'emmêlent, poussant chacun vers un peu plus de lumière.
    D'Héraclite à Guillaume d'Ockham, tour à tour féroce et chaleureux, hilare et navré, il embrasse avec son habituelle érudition l'immense aventure de l'esprit : les origines de la philosophie, les premiers physiciens, Socrate ou la conscience dans la cité, Platon ou la politique sous l'angle de l'éternel, Aristote ou le Macédonien surdoué, les cyniques et les cyrénaïques, les épicuriens, les stoïciens, philosophes pour un monde nouveau, Plotin ou l'absolu entrevu, Augustin ou les cieux nouveaux, la scolastique ou le retour d'Aristote...
    Paru en première édition chez Tallandier en 2004.

  • Le xve  siècle est le temps de l'invention du monde. De Tamerlan à Magellan, depuis l'Asie centrale jusqu'à la capture de l'Amérique en 1492, s'accomplit une première mondialisation. Mais la geste de Christophe Colomb est tout sauf un événement fortuit  : elle est précédée par une dynamique globale et complexe d'interconnexion des espaces, des temps et des savoirs qui ne se réduit pas encore à l'occidentalisation du monde.
    Ni dictionnaire critique ni somme érudite, cette Histoire du monde au xve siècle entend redonner voix à ce monde d'histoires. Voilà pourquoi il se prête à la lecture au long cours comme au hasard du cabotage.
      Ce premier volume se donne l'atlas comme motif principal  : atlas politique des territoires du monde, qui permet de prendre la mesure de la variété des expériences politiques au seuil de la modernité, et atlas culturel des écritures du monde, ouvrant grand les portes de la librairie du xve siècle.

  • Un livre exceptionnel. Voici la réponse apportée par l'élite des jeunes générations de médiévistes français (avec l'aide de quelques illustres anciens) à ce que l'on appelle aujourd'hui la « World History ». En déplaçant le regard à l'échelle mondiale, il devient possible de briser notre manière de voir l'histoire toute centrée sur l'Europe. N'est-il pas absurde de parler de « découverte » de l'Amérique ? Or, dans les années 1400, au coeur du XVe siècle, les hommes ont vécu une première mondialisation, et cette expérience inédite constitue le chantier immense de cet ouvrage.
    Le premier volume retrace examine successivement les structures politiques de l'ensemble des terres occupées sur la planète et les écrits de tout genre qui ont marqué cette époque.
    /> Le deuxième volume esquisse ensuite un récit planétaire de l'histoire des hommes. Enfin et enfin seulement peut être tenté un essai d'« histoire » globale.

  • Découvrez Le chevalier, la femme et le prêtre, le livre de Georges Duby. Que sait-on des origines et de l'histoire de l'institution du mariage, à la fois si menacée et si endurante ?La cellule conjugale, cadre consacré, contrôlé par le clergé, ne s'impose qu'après une longue lutte qui culmine au xiie siècle, entre les guerriers et l'Eglise.C'est l'histoire de ce conflit, long et spectaculaire, contre les prérogatives des seigneurs que retrace ce livre, pour déboucher sur un nouvel équilibre : celui de l'amour conjugal et de l'amour courtois.Réimpression nouvelle couverture

  • Y a-t-il en Europe une terre qui ait connu en quatre millénaires davantage de bouleversements que l'Italie ? La Péninsule aura expérimenté tous les modèles d'organisation politique et elle les a souvent exportés. Elle aura subi aussi, de tout temps, des bouleversements démographiques et des brassages sans équivalents. En dépit de cette instabilité, c'est en vain qu'on chercherait une époque où l'Italie aurait cessé d'illustrer le génie humain : de l'Empire romain à la Cité-Etat, du latin au toscan - qui a été fixé bien avant les autres langues vernaculaires -, des sciences à la peinture, etc., elle n'a pas souffert d'avoir eu dix ou douze villes capitales rivales (la France n'en a jamais eu qu'une seule !), au contraire, elle en a fait une force...
    À la différence de quelques autres « miracles » que les historiens relèvent ici ou là dans l'espace et le temps mais, qui sont souvent éphémères, le miracle italien est permanent. De l'âge du bronze à aujourd'hui, Pierre Milza guide son lecteur sur tous les fronts : l'événement bien sûr, le portrait d'une longue cohorte d'hommes d'exception, mais aussi la civilisation.

  •  Quoi de plus familier que le métro ? Comment le regard ethnologique, accoutumé à nous rapporter les pratiques lointaines pourrait-il éclairer ce qui s'y joue ? Tel a pourtant été le pari de Marc Augé dans cet ouvrage qui révèle tout ce que le métro recèle de conventions, de rites et d'institutions.  Mais c'est aussi l'occasion d'une présentation buissonnière des principaux thèmes classiques de l'anthropologie, depuis le « fait social total » de Marcel Mauss, jusqu'à la question du symbolique, en passant par le problème de l'« individu moyen ». Le livre inaugural d'une « ethnologie du proche », devenu un classique.  Remise en vente avec nouvelle couverture. Ce livre a été publié dans la collection « bibliothèque du XXe siècle » chez Hachette Littératures en 1986 et en Pluriel en 2002.

  • Etude de l'angoisse suscitée par des puissances divines de la mythologie grecque comme Gorgô, Artémis ou Dionysos qui représentent l'inconnu, l'autre et ses métamorphoses. Contient un entretien de l'auteur avec P. Kahn.

  • Le singe figé dans son isolement recommence à vivre lorsqu'on lui offre un leurre sur lequel il peut fixer son affection, la paralysie hystérique du chien disparaît quand ses maîtres le caressent : les animaux connaissent donc aussi la souffrance psychique et l'étude de celle-ci peut nous en apprendre beaucoup sur la psychologie humaine.

    Dans ce livre très vivant, plein d'anecdotes, écrit dans un langage simple et drôle, Boris Cyrulnik montre que l'éthologie est une des voies les plus fécondes pour explorer les soubassements biologiques du comportement. Peut-être alors regarderons-nous autrement l'enfant abandonné qui se laisse mourir de faim parce qu'il n'a rencontré personne à aimer.

  • Les sept siècles de présence musulmane en Espagne, de 711 à 1492, ont permis l'émergence d'une civilisation dont témoignent la mosquée de Cordoue, l'Alhambra de Grenade ou encore la pensée d'Averroès. Cet apport majeur à la culture de l'Islam médiéval, constitue aussi une étape décisive de l'histoire de l'Occident.
    Sans toutefois mythifier une Andalousie conviviale, celle du califat, où les trois religions monothéistes auraient vécu en harmonie, l'auteur met en scène l'histoire précise de cette Andalousie arabe. Il en retrace les conflits et les réalisations culturelles, proposant ainsi une synthèse de nos connaissances sur la civilisation andalouse.

  • Histoires de la mer

    Jacques Attali

    • Pluriel
    • 3 Octobre 2018

    "On ne raconte jamais l'histoire des hommes vue de la mer. Et c'est pourtant là que l'essentiel se joue. C'est en lien avec la mer que se sont faites l'essentiel des innovations ayant bouleversé les sociétés humaines. C'est par la mer que circulent, depuis des millénaires, idées et marchandises. C'est en s'assurant le contrôle des océans que les empires se sont hissés au sommet de leurs ambitions.
    C'est quand ils perdent le contrôle des mers qu'ils déclinent. A l'avenir, c'est encore par et grâce à la mer que surgiront les plus grandes superpuissances. L'importance de la mer devrait donc s'imposer à nous, d'autant plus qu'on commence à comprendre son rôle écologique fondamental et la gravité des menaces qui risquent de la condamner à brève échéance. Nous devrions tout mettre en oeuvre pour la protéger.
    Pourtant, il n'en est rien. Que peut-on faire ? D'abord, raconter l'histoire de la mer depuis les premiers instants de l'univers jusqu'à après-demain, prendre conscience de son rôle dans la perpétuation de la vie et dans l'histoire de l'humanité. De ne plus être à son égard dans une attitude de consommateur, mais de partenaire, respectueux et émerveillé".

  • Du temps

    Norbert Elias

    • Pluriel
    • 5 Novembre 2014

    Une histoire universelle du temps et surtout de sa perception et de sa mesure, depuis le temps local et peu contraignant des premières sociétés au temps planétaire d'aujourd'hui.

  • Difficile d'imaginer un territoire sur lequel se sont succédé autant de civilisations brillantes et où tant de populations se sont tour à tour installées  ! Depuis l'Antiquité jusqu'à nos jours, la Sicile a abrité quelques-unes des cités grecques, romaines et byzantines les plus prestigieuses, des établissements célébrés dans le monde musulman. Sa position de carrefour de la Méditerranée ne se dément pas, elle s'impose comme un point d'entrée en Europe, pour les migrants du xxie  siècle comme elle l'était par le passé pour les voyageurs venus d'Afrique ou du Moyen-Orient.
    La Sicile a été subjuguée par une poignée de chevaliers venus de Normandie, conquise mais jamais réellement dominée par l'Empire germanique, par les Angevins, par les Aragonais et les Espagnols, par les Bourbons de Naples, avant de devenir une province italienne unique en son genre. Terre de culture d'une densité et d'une personnalité historiques très fortes mais aussi victime de nombreux préjugés, la Sicile est un objet d'histoire à part entière.
    Ouvrage de référence autant que compagnon de voyage, le récit documenté de Jean-Yves Frétigné n'a pas d'équivalent sur le sujet.
      Maître de conférences à l'université de Rouen, ancien membre de l'École française de Rome, Jean-Yves Frétigné est spécialiste de l'histoire italienne des xixe et xxe siècles. Parmi ses ouvrages, sa biographie de Giuseppe Mazzini (préfacée par Pierre Milza, Fayard, 2006) a été couronnée par le prix de l'Académie du Maine.

  • Les carolingiens

    Pierre Riché

    • Pluriel
    • 11 Janvier 2012

    Pierre Riché est professeur émérite d'histoire médiévale à l'université de Paris X-Nanterre.Au VIIe siècle, alors que s'affrontent encore les héritages celte, gréco-romain et germanique, la première unité européenne voit le jour.
    Elle est l'oeuvre des Carolingiens, une famille aristocratique qui mène une habile et patiente stratégie d'alliances avec les territoires voisins. Maîtres de l'Austrasie, puis de la Gaule, ils créent un empire qui regroupe pendant un siècle une grande partie de l'Occident. Cet empire engendre à son tour les royaumes et les principautés ancêtres des nations modernes. Les Carolingiens mettent en place les institutions politiques,sociales et religieuses qui caractérisent le Moyen Âge : conception religieuse de la royauté, État pontifical, vassalité, etc.
    Cette remise en ordre unificatrice s'accompagne d'un renouveau culturel et artistique. Il est au fondement de la civilisation occidentale.

  • Il n'est pas vrai - pas même en temps de crise - que seul ce qui est source de profit soit utile. Il existe dans les démocraties marchandes des savoirs réputés « inutiles » qui se révèlent en réalité d'une extraordinaire utilité. Nuccio Ordine, universitaire italien spécialiste de la Renaissance, met sa culture au service de la défense des humanités. Dans cet ardent pamphlet, il attire notre attention sur l'utilité de l'inutile et sur l'inutilité de l'utile. À travers les réflexions de grands philosophes (Platon, Aristote, Tchouang-tseu, Pic de la Mirandole, Montaigne, Bruno, Kant, Tocqueville, Newman, Heidegger) et de grands écrivains (Ovide, Dante, Pétrarque, Boccace, L'Arioste, Cervantès, Lessing, Dickens, Okatura Kakuzô, García Márquez, Ionesco, Calvino), il montre comment l'obsession de posséder et le culte de l'utilité finissent par dessécher l'esprit, en mettant en péril les écoles et les universités, l'art et la créativité, ainsi que certaines valeurs fondamentales telles que la dignitas hominis, l'amour et la vérité.

  • Événement majeur de la découverte des Amériques, la conquête du Mexique, du Guatemala et du Pérou est ici reflétée comme dans un miroir à faces multiples par les récits croisés des Indiens survivants et des Espagnols conquérants. Avec le souffle d'un poème épique, ce livre restitue la stratégie des vainqueurs et le désastre des vaincus, à la lumière de la sensibilité et du savoir historique contemporains. La mutation de nos perceptions des conquistadores héros devenus bourreaux  n'empêche pas d'être encore surpris par l'audace et l'intelligence de ceux qui n'avaient d'autre alternative que la mort ou la victoire.
      «  Je trouve lucide et équilibrée votre appréciation sur les événements presque incroyables de Mexico et de Cuzco. Tous mes compliments.  » Jacques Soustelle     Géopoliticien et poète, Gérard Chaliand a enseigné à l'ENA, à l'École de guerre ainsi qu'à Harvard, Berkeley et Singapour. Il est l'auteur de nombreux ouvrages consacrés à la guérilla, dont il a une connaissance de terrain sur trois continents, et au terrorisme.
     

  • Un manuel classique, qui a formé des générations successives de lycéens : le « Malet-Isaac » occupe une place de choix dans la mémoire scolaire française. Son succès fut aussi la sanction de ses qualités : un récit chronologique bien construit, écrit dans une langue claire, qui constitue un aide-mémoire de choix pour tous publics. Pour les historiens, c'est aussi le témoignage de ce que fut la vulgarisation historique à l'intention des classes secondaires pendant près d'un demi-siècle. On sera alors étonné de voir à quel point cette entreprise a su s'ouvrir aux dimensions sociale et culturelle, à une vision qui dépasse le cadre national, loin des clichés d'une histoire trop exclusivement politique, chauvine et attentive aux seules élites. Dans ce quatrième volume, on voit naître véritablement le monde moderne, un monde où s'affirment les nationalités, où le commerce et l'industrie sont en pleine expansion, et où de nouvelles puissances vont bientôt disputer à l'Europe sa suprématie : Etats-Unis, bien sûr, mais aussi Chine et Japon.

  • Francis Wolff est philosophe, professeur à l'École normale supérieure. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages, dont Notre humanité (Fayard, 2010).Au-delà de toutes les controverses passionnées sur sa légitimité, la corrida demeure un objet de pensée non identifié. Est-ce un spectacle ? une cérémonie ? un jeu ? un sport ? un combat ? un art ? La corrida est une lutte à mort entre un homme et un taureau, mais sa morale n'est pas celle qu'on croit : car le taureau de combat est le seul animal qui doit vivre libre pour pouvoir mourir en combattant. La corrida n'est peut-être pas un art, mais elle permet de redéfinir l'essence même de l'art. Elle donne forme à une matière brute, la charge du taureau ; elle crée du beau avec son contraire, la peur de mourir ; elle exhibe un réel dont les autres arts ne font que rêver.Cette belle méditation, qui échappe aux jargons des philosophes comme des aficionados, est aussi une introduction limpide aux enjeux de la corrida."C'est le livre le plus intelligent, le plus profond, le plus argumenté jamais écrit sur le sujet."Roger-Pol Droit, Le Monde

  • Saint Paul

    Marie-Françoise Baslez

    • Pluriel
    • 6 Juin 2012

    Qui était le vrai Paul ? Le personnage historique aujourd´hui souvent cité dans les controverses philosophiques et politiques a été présenté par l´Eglise comme le doctrinaire de la conversion des païens. En réalité, il était d´abord homme d´action. Cet originaire de Tarse, devenu disciple de Jésus, s´est comporté au Ier siècle de notre ère en véritable entrepreneur religieux et a sillonné l´Orient romain pour multiplier les noyaux de croyants. Pourtant, l´apôtre connut des échecs qui témoignent de l´autonomie des premières communautés chrétiennes. En vrai stratège, Paul a su composer avec les pouvoirs publics et répondre aux contestations des autres leaders ecclésiastiques. Rechercher Paul derrière les portraits stéréotypés que nous en livrent les sources, c´est donc découvrir une personnalité complexe : un être qui resta attaché à ses origines juives ; un savant doué d´un sens évident de la communication, qui acquit une formidable maîtrise de l´espace politique romain. Un homme, tout simplement, qui partout suscita des attachements au point qu´on en fit le premier héros de roman chrétien.

  • Présente et compare des mythes antiques bibliques, gréco-romains et paléo-chrétiens, dans lesquels se mêlent religion, histoire, philosophie et légende. Montre comment à l'inverse, la période médiévale et le monothéisme ont conduit à l'opposition de la science et de la religion. Souligne l'abondance des mythes dans l'Antiquité et leur quasi-absence du monde contemporain.

  • Voyageur infatigable, Jacques Lacarrière a choisi cette fois de mettre ses pas dans ceux d'un voyageur célèbre du Ve siècle avant J-C, l'historien et géographe Hérodote, dont il présente ici les fameuses " enquêtes " dans le pays du Proche-Orient.
    Qu'il raconte les suicides de chats en Egypte, la capture des crocodiles sacrés ou les mésaventures du roi Rhampsinite, Hérodote nous tient sous le charme. Et l'émotion gagne peu à peu lorsqu'apparaissent en filigrane " le mouvement du visage, la silhouette de la tendresse " des peuples visités par ce premier conteur de l'humanité.

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