• L'édition 2020 du livre millésimé le plus populaire de la planète présente des milliers de records, nouveaux ou mis à jour, validés par des experts dans chaque domaine.

    Des centaines de photos inédites et une toute nouvelle approche graphique font de chaque édition un livre unique à collectionner.

    11 chapitres : Planète Terre, Animaux, Humains, Recordologie, Sports viraux, Aventures, Société, technologies et ingénierie, Arts et médias, Sports.

    Plus : un chapitre spécial Robots, avec les 10 plus grands phénomènes réels ou de fiction.

  • Simple

    Yotam Ottolenghi

    Les nouvelles recettes de Yotam Ottolenghi toujours aussi délicieuses et originales, mais à la portée de tous grâce à 6 principes tout simples repérés par des pictogrammes.- 30 minutes de préparation- 10 ingrédients maximum- Recettes gain de temps,à préparer à l'avance- Recettes du placard- Peu d'ustensiles, peu de vaisselle- Spécial débutants

  • Just Kids

    Patti Smith

    C'était l'été de la mort de Coltrane, l'été de l'amour et des émeutes, quand une rencontre fortuite à Brooklyn guida deux jeunes gens dans la vie de bohème, sur la voie de l'art. Patti Smith et Robert Mapplethorpe avaient vingt ans ; elle deviendrait poète et performeuse, il serait photographe. À cette époque d'intense créativité, les univers de la poésie, du rock and roll et du sexe s'entrechoquent. Le couple fréquente la cour d'Andy Warhol, intègre au Chelsea Hotel une communauté d'artistes et de marginaux hauts en couleur, croise Allen Ginsberg, Janis Joplin, Lou Reed...
    Just Kids commence comme une histoire d'amour et finit comme une élégie, brossant un inoubliable instantané du New York des années 1960-1970. Avec pudeur et émotion, Patti Smith retrace l'ascension de deux gamins inséparables qui insufflèrent la même énergie à leur vie qu'à leur art.

  • « En ces temps de misères omniprésentes, de violences aveugles, de catastrophes naturelles ou écologiques, parler de la beauté pourrait paraître incongru, inconvenant, voire provocateur. Presque un scandale.
    Mais à cause de cela même, on voit qu'à l'opposé du mal, la beauté se situe bien à l'autre bout d'une réalité à laquelle nous avons à faire face.
    Nous sommes donc convaincus qu'au contraire nous avons pour tâche urgente, et permanente, de dévisager ces deux mystères qui constituent les deux extrémités de l'univers vivant : d'un côté, le mal, et de l'autre, la beauté... Ce qui est en jeu, nous n'en doutons pas, n'est rien moins que l'avenir de la destinée humaine, une destinée qui implique les données fondamentales de la liberté humaine. » Confronté très jeune à ces deux « mystères » par la fréquentation de l'époustouflant site du mont Lu dans sa province natale d'une part, et par le terrible massacre de Nankin perpétré par l'armée japonaise de l'autre, François Cheng nous livre ici ses réflexions sur les questions existentielles les plus radicales qui n'ont cessé de travailler en lui. Ce faisant, il nous fait revisiter les moments phares de la culture d'Orient et d'Occident.

  • Boussole

    Mathias Enard

    Insomniaque, sous le choc d'un diagnostic médical alarmant, Franz Ritter, musicologue viennois, fuit sa longue nuit solitaire dans les souvenirs d'une vie de voyages, d'étude et d'émerveillements. Inventaire amoureux de l'incroyable apport de l'Orient à la culture et à l'identité occidentales, «Boussole» est un roman mélancolique et enveloppant qui fouille la mémoire de siècles de dialogues et d'influences artistiques pour panser les plaies du présent. Une magnifique déclaration d'amour à l'Orient, qui a valu à Mathias Enard le prix Goncourt 2015.

  • Que peuvent avoir de commun saint Joseph et Obélix, la prostituée médiévale et l'arbitre de base-ball, les frères du Carmel et les baigneurs de la Belle Epoque, les sans-culottes de l'an II et les musiciens de jazz ? Ils portent un vêtement rayé, signe de leur situation sur les marges ou en dehors de l'ordre social. Structure ambiguë, qui ne distingue pas clairement la figure et le fond, la rayure est longtemps restée en Europe une marque d'exclusion ou de transgression. Le Moyen Âge voyait dans les tissus rayés des étoffes diaboliques, et la société moderne a longtemps continué d'en faire l'attribut vestimentaire de tous ceux qu'elle situait au plus bas de son échelle (esclaves, domestiques, matelots, bagnards).
    Toutefois, à partir de l'époque romantique, ces rayures dégradantes, sans vraiment disparaître, commencent à être concurrencées par des rayures d'une autre nature, porteuses d'idées nouvelles : liberté, jeunesse, plaisir, humour. Aujourd'hui, les deux systèmes de valeurs cohabitent. Mais il y a rayures et rayures. Celles du banquier ne sont pas celles du malfrat ; celles des passages cloutés ou des grilles de la prison ne sont pas celles du bord de mer ni des terrains de sport.
    En parcourant cette longue histoire de la rayure occidentale, Michel Pastoureau s'interroge plus largement sur l'origine, le statut et le fonctionnement des codes visuels au sein d'une société donnée. Qu'est-ce qu'une marque infamante ? Un signe d'exclusion ? Pourquoi les surfaces rayées se voient-elles mieux que les surfaces unies ? Est-ce vrai partout dans le monde ? S'agit-il d'une donnée neurobiologique ou d'un problème culturel ?

  • Flâner dans les rues piétonnes de Kilkenny. S'arrêter dans les pubs de Cork. Contempler l'océan sur les îles d'Aran, les sentinelles de l'Irlande. Aller de lac en lac, de crique en crique, de plage en plage dans le Connemara, une des régions les plus attachantes du pays. Admirer les côtes déchiquetées de la péninsule d'Inishowen. S'émouvoir devant les fresques colorées de Belfast... Le Routard Irlande c'est aussi une première partie haute en couleur avec des cartes et des photos, pour découvrir plus facilement le pays et repérer nos coups de coeur ; des adresses souvent introuvables ailleurs ; des visites culturelles originales en dehors des sentiers battus ; des infos remises à jour chaque année ; des cartes et plans détaillés.
    Merci à tous les Routards qui partagent nos convictions : Liberté et indépendance d'esprit ; découverte et partage ; sincérité, tolérance et respect des autres.

  • Histoire de l'art de E.H. Gombrich est l'un des ouvrages sur l'art les plus célèbres et les plus populaires jamais publiés. Depuis quarante-cinq ans, il demeure une introduction inégalée à l'ensemble du sujet, des premières peintures rupestres à l'art d'aujourd'hui. Dans le monde entier, les lecteurs de tous âges et de tous milieux ont trouvé en Gombrich un véritable maître, qui allie la connaissance et la sagesse à un don unique pour communiquer directement sa profonde affection pour les oeuvres qu'il décrit. Cette Histoire de l'art doit sa popularité durable au style simple et direct de l'auteur. Son but, écrit-il, est "d'apporter un certain ordre, une certaine clarté dans l'abondance de noms propres, de dates, de styles qui compliquent quelque peu les ouvrages plus spécialisés". Grâce à son intelligence de la psychologie des arts visuels, il nous fait percevoir l'histoire de l'art comme "un enchaînement ininterrompu de traditions encore Vibrantes" qui "relie l'art de notre temps à celui de l'âge des pyramides". Le succès toujours grandissant de ce classique va se confirmer auprès des générations futures, avec cette seizième édition, révisée et présentée dans un nouveau format.

  • Après les succès de l'Histoire du corps et l'Histoire de la virilité, Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello dirigent cette très ambitieuse Histoire des émotions en trois volumes, héritière du programme des Annales, de l'histoire des mentalités et de celle des sensibilités, portée par les renouvellements historiographiques les plus récents. Elle réunit pour la première fois les meilleurs spécialistes français et étrangers de l'histoire des émotions, toutes générations confondues.
    Les deux premiers volumes paraissent en octobre ; le troisième en 2017. Ouverte par les Lumières, la séquence qui fait l'objet de ce deuxième volume, dirigé par Alain Corbin, fournit un chapitre très riche de l'histoire des émotions. Dès le milieu du XVIIIe siècle se dessinent des attentes nouvelles. La notion " d'âme sensible " émerge peu à peu. C'est le temps du journal intime et celui de l'émerveillement face au paysage.
    Un " moi météorologique " se fait jour, sensible aux aléas des phénomènes naturels. Dans ce siècle de la Révolution et des révolutions, la colère, la terreur, l'indignation côtoient l'exaltation, la joie, la ferveur ou la mélancolie sur la scène politique. De nouveaux rituels les expriment et leur donnent corps. Des barricades aux champs de bataille, des grandes chasses aux catastrophes naturelles, du Romantisme à l'impressionnisme, des émois de l'orgasme à la vénération de la Vierge Marie, de multiples gammes des émotions sont ici mises en lumière.
    A l'extrême fin du XIXe siècle, des savants commencent à mesurer l'expression des émotions. La psychologie, peu à peu, s'impose.

  • Après les succès de l'Histoire du corps et l'Histoire de la virilité, Alain Corbin, Jean-Jacques Courtine et Georges Vigarello dirigent cette très ambitieuse Histoire des émotions en trois volumes, héritière du programme des Annales, de l'histoire des mentalités et de celle des sensibilités, portée par les renouvellements historiographiques les plus récents. Elle réunit pour la première fois les meilleurs spécialistes français et étrangers de l'histoire des émotions, toutes générations confondues.
    Les deux premiers volumes paraissent en octobre ; le troisième en 2017. Ce premier tome, dirigé par Georges Vigarello, commence en Grèce avec les larmes d'Achille et le rire de Lysistrata et nous conduit jusqu'à la veille de la Révolution, avec l'invention du sourire dans la peinture. Il nous fait traverser la christianisation des émotions, voyager dans les monastères et les familles du Moyen Age, nous initie aux colères des princes.
    On y retrouve la culture de cour et la mécanique des humeurs, les passions des mystiques, les douceurs et les douleurs de la mélancolie, les joies de l'amitié avec Montaigne, comme le code de l'honneur des chevaliers. Sans oublier bien sûr les grandes émotions populaires.

  • Bleu L'histoire de la couleur bleue dans les sociétés européennes est celle d'un complet renversement : pour les Grecs et les Romains, cette couleur compte peu ; elle est même désagréable à l'oeil. Or aujourd'hui, partout en Europe, le bleu est de très loin la couleur préférée (devant le vert et le rouge).
    L'ouvrage de Michel Pastoureau raconte l'histoire de ce renversement, en insistant sur les pratiques sociales de la couleur (étoffes et vêtements, vie quotidienne, symboles) et sur sa place dans la création littéraire et artistique, depuis les sociétés antiques et médiévales jusqu'à l'époque moderne. Il analyse également le triomphe du bleu à l'époque contemporaine, dresse un bilan de ses emplois et significations, et s'interroge sur son avenir.

  • Animaux invisibles

    Gabi Martínez

    Le mystère : voilà la grande affaire de ce livre. Mais quel mystère ? Celui qui entoure les êtres que l'on ne voit pas, que l'on n'a jamais vus, mais qui n'en existent pas moins. Grande question : faut-il voir pour croire ? Au cours de l'un de ses voyages, Gabi Martínez entend parler du bec-en-sabot du Nil, un oiseau que, en raison de la destruction progressive de son habitat, plus personne, ou presque, n'aperçoit, mais dont on sait qu'il n'a pas complètement disparu... Pour Gabi Martínez, c'est le déclic ! Mystérieux, les animaux dont il parle le sont pour trois raisons : soit parce qu'ils sont en voie d'extinction ; soit parce qu'ils sont le fruit de légendes venues d'ailleurs ; soit parce qu'il est impossible de les localiser. D'où les six récits qui forment la trame de ce livre, où le bec-en-sabot, la Grande Barrière de corail et le yéti croisent le moa (Dinornithidé, disparu), le tigre de Corée et le « danta » (sorte de tapir du Venezuela). En brossant leur portrait, Gabi Martínez met l'accent sur les relations que les populations indigènes entretiennent avec ces animaux, leur façon de s'en occuper, de les tuer aussi, de s'en souvenir parfois. Plus que des récits de voyage : une aventure au coeur même de l'imaginaire des cultures étrangères.

  • Couleur des ténèbres, de la mort et de l'enfer, le noir n'a pas toujours été une couleur négative. Au fil de sa longue histoire, il a aussi été associé à la fertilité, à la tempérance, à la dignité, à l'autorité. Et depuis quelques décennies, il incarne surtout l'élégance et la modernité.
    Du noir des moines et des pirates au noir des peintres et des couturiers, Michel Pastoureau retrace la destinée européenne et la symbolique ambivalente de cette couleur pas comme les autres. Avec clarté et précision, il s'attache à cerner sa place dans les faits de langue, les pratiques sociales (teintures, vêtements, vie quotidienne), la création artistique et le monde des symboles. Couleur à part entière jusqu'à ce que l'invention de l'imprimerie puis les découvertes de Newton lui donnent un statut particulier, au point de devenir une non-couleur, le noir dévoile ici une histoire culturelle extrêmement riche, depuis les mythologies des origines jusqu'à son triomphe, dans tous les domaines, au XXe siècle.

  • Après Les Femmes qui écrivent vivent dangereusement et Les Femmes qui aiment sont dangereuses, Laure Adler revient avec un nouvel et passionnant ouvrage sur les femmes artistes.
    Explorant les archétypes et les codes de l'histoire de l'art, elle analyse, à travers leurs oeuvres d'art, le lent basculement des femmes vers l'autonomie artistique et la reconnaissance du travail de création, trop longtemps laissée aux seuls mains et signatures des hommes.
    Cet ouvrage dresse le portrait passionnant d'une cinquantaine de ces artistes, depuis la Renaissance avec Artemisia Gentileschi, jusqu'à nos jours avec Yoko Ono, Orlan, Annette Messager, Marina Abramovic, Sophie Calle, en passant par les incontournables Sonia Delaunay, Niki de Saint-Phalle, Berthe Morisot ou Frida Kahlo.

  • Claveciniste et chef d'orchestre, William Christie, américain installé en France depuis 1971, est l'artisan de l'une des plus remarquables aventures musicales de ces quarante dernières années : les Arts Florissants, fondation dédiée à la transmission dans le domaine de la musique baroque et des jardins. Ici, William Christie se dévoile dans une série d'entretiens inédits dont il a confié la réalisation et l'écriture à son jeune premier violon, Emmanuel Resche-Caserta. Loin de constituer un bilan, ce livre est plutôt un portrait touchant, né d'une conversation libre sur la musique, les arts et la vie, entre le chef et son second que deux générations séparent mais qu'une amitié sincère et une confiance mutuelle lient étroitement.

  • À cause du sujet traité ainsi que du ton humoristique qui soustend rien de moins qu'une 'Philosophie' en quête de la chambre idéale nous sommes face à un texte atypique dans la productio littéraire d'Edgar Allan Poe.

  • « Tous les humains, même les plus normaux, sont capables de rêver. » (S. Freud).

    Publié en 1901, Sur le rêve offre une synthèse vivante de la monumentale Interprétation des rêves, qui est au coeur de la méthode psychanalytique. En une dizaine de courts chapitres, décryptant plusieurs rêves dont les siens, Freud propose une typologie des rêves, explique leur fonctionnement et le rôle qu'y jouent le désir, la censure et le refoulement. Ce faisant, il aborde divers thèmes comme les rêves des enfants, la créativité du rêve ou la part d'érotisme que recèlent nos rêves, sans oublier d'initier son lecteur à l'art délicat d'interpréter les symboles oniriques.

  • En 1417, Poggio Bracciolini, jeune humaniste sans emploi depuis la déposition de l'antipape Jean XXIII, part sur les routes à la recherche de textes antiques. En Allemagne, il découvre un manuscrit du«De rerum natura»de Lucrèce, poème dont la diffusion permet une redécouverte du matérialisme antique. Prix Pulitzer 2012.

  • Échaudé par un précédent malheureux - une première version de son roman a disparu dans l'incendie de sa maison -, Arthur Bramhall pense protéger son nouveau manuscrit en l'enfouissant soigneusement au pied d'un arbre, au coeur de la forêt. Déterrant cet objet qui semble si précieux pour l'homme, un ours se plonge dans sa lecture... et flaire immédiatement le succès. Le livre sous le bras, il s'en va à New York, où les éditeurs les plus prestigieux vont se battre pour publier l'oeuvre de cet écrivain si singulier - un peu bourru certes, mais tellement charismatique ! Le roman s'installe bientôt en tête des meilleurs ventes : combien de temps durera la mystification ? Satire des milieux littéraires et médiatiques, cette fable animalière enlevée et hilarante est tout bonnement irrésistible !

  • " Marcher est peut-être - mythologiquement - le geste le plus trivial, donc le plus humain ", écrivait Roland Barthes. Flânerie, déambulation, errance, vagabondage, promenade, randonnée, traversée, excursion, pèlerinage, voyage... autant de mots pour désigner le mouvement progressif de la marche, depuis la manière la plus lente et rêveuse jusqu'à la plus sportive. Il existe tout autant de catégories de marcheurs : le marcheur de ville, le marcheur de plaine ou de forêt, de sentiers ou de chemins, le marcheur de montagne et de désert, le marcheur régionaliste, de pays ou de continents, le marcheur profane ou sacré, l'amateur de marche individuelle, accompagnée ou encore en groupe... Peut-être la marche est-elle la meilleure façon d'appréhender te monde, à vitesse humaine. Clopin-clopant et chemin faisant, balade dans les pas de Virginia Woolf, Henri Calet, Julien Gracq, Georges Perec, Bruce Chatwin, Patrick Modiano, Jean-Jacques Rousseau, Jean Giono, Marguerite Duras, Philippe Delerm et bien d'autres.

  • Le portrait dit des Époux Arnolfini a été peint par Jan Van Eyck en 1434 : énigmatique, étrangement beau, sans précédent ni équivalent dans l'histoire de la peinture... Cet ouvrage offre un voyage au coeur de ce tableau, qui aimante par sa composition souveraine et suscite l'admiration par sa facture. Touche après touche, l'auteur décrypte les leurres et symboles semés par l'artiste sur sa toile, à l'image d'un roman policier à énigmes. Alors le tableau prend corps, son histoire se tisse de manière évidente et les personnages qui nous regardent dans cette scène immuable prennent vie devant nous...

  • La mode comme on ne vous l'a jamais racontée, ou plutôt les modes. Le pluriel est important dans le titre de cet ouvrage ambitieux qui repose sur une démarche radicalement neuve, ouverte et transversale. 500 pages, 400 images, une cinquantaine de focus aux angles originaux et surprenants rythmant les 7 chapitres chronologiques, ce livre au design somptueux est destiné à un large public : étudiants, enseignants, professionnels ou passionnés de la mode.

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