Arts et civilisations

  • Considéré le plus souvent comme un peuple originaire d'Orient, enveloppé dans le mystère d'une langue hermétique, le peuple étrusque eut, avant Rome, un rôle de tout premier plan parmi les grandes civilisations méditerranéennes. Peuple de marins et de marchands, les Étrusques ont évolué dans un contexte riche de son commerce international et de ses échanges, notamment avec les Grecs, dont ils furent à la fois les émules et les rivaux.
    Cependant, l'histoire des Étrusques est trop souvent exclusivement évoquée à travers des témoignages liés au monde funéraire. Ainsi a-t-on eu tendance, à tort, à les détacher du monde des vivants. Ce sont justement les différents aspects de la vie quotidienne de cette civilisation, gaie et pacifique, qui seront évoqués dans l'exposition, à travers l'exploration des grandes cités de cette confédération : Véies, Cerveteri, Tarquinia et Orvieto.
    La religion, l'écriture, l'armement, le sport, la peinture et la sculpture, l'artisanat avec l'orfèvrerie, les bronzes et les céramiques seront représentés. L'évolution de la connaissance de leur habitat, témoignage fondamental, sera également développée. On verra une architecture très caractéristique, éloignée des canons classiques, agrémentée d'importantes décorations en terre cuite rehaussées de couleurs extrêmement vives.
    Deux cent cinquante oeuvres provenant des plus prestigieuses institutions italiennes et étrangères seront présentées dans cette exposition placée sous le Haut patronage du Ministero per i Beni e le Attività Culturali.

  • Catalogue de l'exposition qui se tiendra à l'IMA puis au MUba de Tourcoing, cet ouvrage constitue une plongée dans l'histoire des communautés chrétiennes du Proche et Moyen-Orient, sur les territoires actuels de la Syrie, du Liban, de l'Égypte, des territoires palestiniens et d'Israël, de la Jordanie et de l'Irak, voire de la péninsule Arabique.
    L'architecture, les liturgies, l'hymnologie, l'importance du monachisme et des pèlerinages qui trouvent leurs premières expressions dans cet espace, le culte des saints, la place centrale qu'occupe la vierge et l'image sont autant de portes d'entrée pour comprendre les convergences et spécificités de chacune des communautés présentes.
    Cet espace au coeur des vicissitudes de l'histoire, tour à tour romain, byzantin, musulman, ottoman, au centre des convoitises occidentales, avant de connaître les mouvements nationalistes arabes, est aujourd'hui au centre des préoccupations. Au-delà de la préservation du patrimoine matériel et immatériel, c'est la question de la diversité du monde arabe et de sa riche histoire qui est posée en interrogeant la place et la présence des chrétiens au Moyen et Proche-Orient.
    De la naissance du christianisme en Palestine et en Jordanie et du développement des premières communautés après l'évangélisation vers la Syrie, l'Irak, l'Égypte et la péninsule Arabique, jusqu'à la diaspora chrétienne orientale dans le monde : transmission d'une iconographie, formation d'Églises après des dissensions théologiques, spécificités liturgiques, diversité des langues et des chants sacrés, art de l'icône, ponts culturels avec intellectuels et artisans musulmans, ottomans et européens, implication dans les nationalismes arabes, reconstructions après des traumatismes sanglants... C'est l'ancrage historique des chrétiens dans le monde arabe qui est ici mis en exergue.
    L'exposition s'organisera autour d'une sélection méticuleuse d'objets liturgiques antiques, d'icônes médiévales et contemporaines toujours vénérées, et d'oeuvres d'art allant de la période antique à la période contemporaine, de documents d'archives familiales, diplomatiques, mis en perspective par des films, des extraits sonores et des documentaires permettant de traduire l'aspect vivant du christianisme oriental.

  • Le style moghol est la création délibérée d'une lignée de souverains qui, dans l'Inde du XVIe au XIXe siècle, encouragèrent, employèrent et financèrent des générations d'architectes, de calligraphes, de peintres, de tisserands et d'artisans du métal. Puisant au coeur des arts du monde islamique plus vaste, notamment la Perse et l'Asie centrale, mais solidement enraciné dans les traditions indiennes, ce style imprégna le moindre aspect de la vie des empereurs moghols - de Babur à Aurangzeb -, de leur aristocratie et des membres de leur famille. Il influença leurs manières et l'étiquette de la Cour, les plats et les coupes à vin qu'ils utilisaient, leurs riches vêtements et leurs somptueux bijoux, les opulents intérieurs de leurs palais ornés de magnifiques tapis et de brocarts, et les majestueux monuments - tels le Taj Mahal ou les Forts rouges d'Agra et de Delhi - qui proclamaient leur richesse et leur puissance.

  • La parution de l'ouvrage Les Phéniciens dans « L'Univers des Formes » a marqué un tournant dans la reconnaissance d'un art phénicien. Jusque-là, on doutait même qu'il en existât un. Les Phéniciens, marins habiles, marchands retors, pouvaient être considérés comme des artisans, mais pas comme des artistes. L'ouvrage a donc été un révélateur en son temps.
    L'art phénicien est un art de l'objet, en céramique, métal ou ivoire, dont l'iconographie puise aux répertoires de l'Égypte ou de la Mésopotamie, mais les réinterprète et se les approprie. Il est axé sur des formes, des images et un programme iconographique que les Phéniciens, depuis la Méditerrannée, ont répandu de la Mésopotamie à l'Atlantique et de l'Anatolie à l'Égypte.
    Le texte d'origine d'André Parrot, Maurice H. Chéhab et Sabatino Moscati, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Françoise Briquel-Chatonnet, directrice de recherche au CNRS.

  • "L'Univers des Formes ", collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. Rompant avec le canon du siècle de Périclès, le monde hellénistique a longtemps été considéré comme une période de décadence, annonçant la mainmise des Romains sur la Méditerranée. Les grandioses découvertes par M. Andronikos en 1977 des tombes royales macédoniennes ont radicalement changé notre point de vue. Là où nous avions des copies romaines, nous nous trouvons désormais face à des originaux du IVe siècle. De même, la multiplication des fouilles au-delà des frontières de la Grèce classique, sur les territoires occupés par les Grecs depuis l'Egypte lagide jusqu'au Penjab, nous montre la grandeur inouïe de l'art et de la civilisation de ces trois derniers siècles av. J.-C. L'architecture, la peinture, la sculpture, l'art du feu - métal, verre, céramique -, tous les domaines sont revisités. Dépassement des frontières, curiosité pour les peuples nouvellement côtoyés au quotidien, dans leurs croyances et dans leurs expressions artistiques : cette acculturation du monde hellénistique allait produire des chefs-d'oeuvre originaux et exceptionnels dans tous les domaines. Le texte d'origine de Jean Charbonneaux, Roland Martin et François Villard, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Jean-Yves Empereur, directeur de recherche au CNRS.

  • Sumer

    André Parrot

    " L'Univers des Formes ", collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. Avec Sumer apparaît, dès la fin du IVe millénaire, dans la basse plaine du Tigre et de l'Euphrate, la première civilisation urbaine. Elle va s'étendre à l'ensemble de la région d'entre les fleuves, cette Mésopotamie dont les cités manifestent, aux IIIe et IIe millénaires, une extraordinaire puissance créatrice, qui se poursuivra au ler millénaire, période que couvre un second volume Assur. Etendard d'Ur, stèle d'Hammurabi, sceaux-cylindres représentant Gilgamesh, céramiques de Samarra, portraits de Sargon, statues de Gudéa, peintures du palais de Mari, vases d'Uruk, ziggurats d'Ur et d'Agarquf... au-delà de la création artistique, c'est l'esprit de l'univers religieux, du monde palatial et des habitants des cités du bassin des Deux Fleuves qui resurgit là. Le texte d'origine d'André Parrot, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Jean-Claude Margueron, directeur émérite à l'Ecole pratique des hautes études et directeur honoraire de la mission archéologique française de Mari.

  • " L'Univers des Formes ", collection voulue par André Malraux, est la plus prestigieuse Histoire universelle de l'art. En vingt volumes, cette nouvelle édition présente les grandes civilisations et l'histoire de leurs chefs-d'oeuvre, de la Préhistoire au déclin de la Rome antique. En couvrant les cinq continents, La Préhistoire donne à comprendre la dimension universelle de l'art préhistorique, sa continuité temporelle parcourant quelque 40000 ans et sa fonction symbolique et identitaire pour les sociétés de la Préhistoire. Grottes magdaléniennes de Lascaux et d'Altamira, Vénus gravettiennes de Willendorf et de Kostienki, peintures néolithiques d'Algérie, art rupestre des Bochimans d'Afrique du Sud, scènes préhistoriques d'Inde, art sacré aborigène d'Australie, signes et animaux paléoindiens du Brésil... en une infinité de formes artistiques, conçues dans les replis rocheux ou surgies de la pierre et de l'os, l'Homme de la Préhistoire formule sa propre vision de son univers. Le texte d'origine de Denis Vialou, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à l'auteur, professeur et directeur de recherche au Muséum national d'histoire naturelle.

  • Naissance de l'Art grec inaugure la série des quatre volumes de la collection « L'Univers des Formes » portant sur la Grèce antique. Il constitue la première synthèse sur les débuts de l'art hellénique, s'inscrivant dans une double perspective, celle d'une histoire de l'art, qui voit dans la Grèce des origines l'annonce de la modernité, et celle, plus actuelle, d'une archéologie qui révèle aux regards contemporains des formes inattendues et simples d'un art oublié.
    Cnossos, le sanctuaire d'Archanès, la Dame de Mélos, les ateliers de Malia, les fresques de Théra, les trésors du palais de Zakro, les maisons et sanctuaires de Mycènes, les tombes royales de Salamine de Chypre, et les pithos à relief des îles, mais aussi le Kouros de Palaikastro, la nécropole d'Éleutherne, les arsenaux de Kommos, la ville de Zagora et la nécropole d'Armeni : découverte après découverte, l'art grec offre ainsi dès sa naissance des oeuvres et des monuments aussi riches qu'à l'âge classique, mais plus inattendus.
    Le texte d'origine de Pierre Demargne, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Alexandre Farnoux, professeur d'archéologie et d'histoire de l'art grec à l'Université Paris IV-Sorbonne.

  • Les Celtes, au temps même de la Grèce et de Rome, ont occupé une grande partie de l'Europe. Au cours du second âge du fer (à partir du Ve siècle av. J.-C.), ils s'installent en Gaule et en Bohême, en Grande-Bretagne et en Irlande, en Italie du nord, dans le Moyen-Danube. Ils traversent les Balkans, pillent la Grèce et fondent, en Asie Mineure, le royaume de Galatie. Dans ces vastes territoires, pendant près d'un millénaire, ils créent et répandent un art abondant et varié qui n'appartient qu'à eux. Leur culture occcupe une place majeure dans la formation de l'Occident.
    Dans l'Europe dite barbare, à l'époque du miracle grec, se produit une sorte de miracle celtique où se reconnaît une certaine famille d'artistes et d'esprits qui ajoute des formes irréelles, inachevées ou suggérées à celles de la Nature, qui aime éprouver et communiquer l'intellectuelle rêverie.

  • Assur

    André Parrot

    Prolongement du premier volume de la collection, consacré par André Parrot à Sumer, Assur prend le relais, illustrant la culture de l'Orient mésopotamien et iranien, de l'émergence de l'Empire assyrien (IIe millénaire av. J.-C.) jusqu'à la conquête d'Alexandre le Grand (356-323 av. J.-C.).
    Les lions androcéphales du palais de Khorsabad, les chasses d'Assurbanipal sur les reliefs de Ninive, les peintures de Til-Barsip, les ivoires de Nimrud, les portes en bronze de Balawat, les briques émaillées de Babylone, comme les défilés royaux de Suse et de Persépolis donnent à voir et à comprendre un monde qui était celui de la Bible, un Orient dont les traces sur le terrain sont aujourd'hui en péril, mais dont l'héritage culturel a été fondamental.
    Le texte d'origine d'André Parrot, illustré par une documentation photographique largement en couleur, est introduit par une nouvelle présentation et augmenté d'une bibliographie mise à jour dues à Jean-Claude Margueron, directeur émérite à l'École pratique des hautes études et directeur honoraire de la mission archéologique française de Mari.

  • Marseille est la seule ville de France à pouvoir revendiquer ving-six siècles d'histoire urbaine continue. Vers - 600, sur les rivages de la calanque, ont accosté des colons grecs qui fondent le comptoir de Massalia. Au fil des siècles, la ville s'est développée, toujours sur la même emprise. Cette permanence topographique a engendré la destruction quasi-systématique des constructions antérieures, qu'elles soient antiques, médiévales ou modernes. Ainsi, hormis quelques rares édifices religieux préservés (Saint-Victor, Saint- Laurent, Saint-Jean), le plus ancien bâtiment civil de Marseille est l'hôtel de Cabre, construit au xvie siècle. C'est donc dans son sous-sol qu'il faut chercher l'histoire de Marseille.
    Longtemps, l'histoire antique de la ville, bien connue notamment grâce aux spectaculaires fouilles de la Bourse (site du port antique), a cristallisé les passions. Les découvertes préhistoriques de la grotte Cosquer et de la butte saint-Charles, les fouilles récentes de sites majeurs de l'Antiquité tardive (groupe épiscopal de la Major, basilique de la rue Malaval), du Moyen Âge (ateliers de potiers de Sainte-Barbe) et de l'époque moderne (jeu de paume de la rue Thubaneau, charniers de pestiférés de la rue Leca) ont permis d'étudier l'histoire de la ville de la préhistoire au xixe siècle.

  • Si les monuments publics de l'Empire romain, théâtres, amphithéâtres, thermes, temples sont nombreux et souvent en bon état de conservation, les maisons, en dehors de celles retrouvées ensevelies par le Vésuve le 24 août 79 à Pompéi, Herculanum, Oplontis et Stabies, sont très rares. Ces villas continuent à nous émerveiller par leur état de conservation. Leurs infrastructures, l'eau courante, la distribution de la chaleur, le tout-à-l'égout, l'intégration des espaces verts, jusqu'aux formes des objets quotidiens, sont d'une modernité spectaculaire. L'exposition consacrée à Pompéi, présentée au musée Maillol et conçue par Patrizia Nitti, directeur artistique, en accord avec Olivier Lorquin, président du musée, s'attache à montrer la modernité de la civilisation romaine, socle et mémoire incontournable de notre culture occidentale. La scénographie reconstitue une Domus Pompeiana, une villa pompéienne. Le visiteur circule ainsi dans cette villa comme si elle était sienne, parcourant l'Atrium (le portique), le Triclinium (salle à manger), l'autel, la salle de bain, la cuisine., créant pour un instant l'illusion, malgré les 2 000 ans qui nous séparent, d'être les contemporains des maîtres de maison. Chaque pièce sera ornée de fresques et tous les objets usuels s'y trouveront. Plus de deux cents oeuvres venant de Pompéi seront ainsi présentées.

  • Le nom de saladin fait immédiatement penser aux croisades, période qui vit s'affronter musulmans et francs, chacun étant l'infidèle de l'autre.
    L'image devenue mythique du plus acharné adversaire des croisés, qui reprit jérusalem suite à la défaite de hattîn en 1187, masque une autre réalité : celle d'un moment fort de la civilisation arabo-musulmane. saladin est en effet le fondateur de la dynastie ayyoubide - d'après le nom de son père ayyûb, chef militaire d'origine kurde -, dont l'autorité s'exerça sur l'egypte et la syrie à travers les différentes branches de la famille.
    En moins d'un siècle, la culture, l'art et l'architecture connaissent un extraordinaire développement, donnant aux productions ayyoubides leur identité particulière. damas, alep et le caire deviennent les villes du pouvoir pour les princes et leur entourage, générant un important mouvement de constructions : fortifications, citadelles, madrasas - lieux d'enseignement, notamment, de l'islam sunnite pour contrer le chiisme -, mausolées qui, de nos jours encore, marquent le paysage de ces villes.
    Celles-ci sont aussi des centres de production d'objets mobiliers destinés, entre autres, à la cour des princes. céramiques, textiles, mais surtout objets en métal incrusté d'argent (bassins, aiguières, chandeliers. ) et verres émaillés et dorés (gobelets. ) témoignent de la qualité du travail des artisans et des artistes, qui n'hésitent pas à déplacer leurs ateliers pour satisfaire les commanditaires.
    Ces productions bénéficient aussi du fort courant d'échanges, tant avec l'extrême-orient qu'avec l'occident, qui se maintient malgré les conflits.

  • Longtemps l'image du monde vue du haut des cieux - la vue aérienne - est restée inaccessible au commun des mortels, et donc mythique. Seuls les dieux avaient le pouvoir d'englober du regard les constructions des hommes. De mesurer l'ampleur des paysages dans lesquels elles s'insèrent. D'apprécier les prouesses techniques mises en oeuvre. D'en comprendre le plan, l'organisation et la fonction. De contempler enfin la beauté de ces monuments qui pour l'essentiel avaient été élevés à leur gloire. Le simple mortel, lui, se contentait d'une vision terrestre... Aujourd'hui, à son tour, il peut enfin profiter de ce privilège des dieux. Grâce à la photo aérienne. Et grâce à la formule exceptionnelle d'une mise en scène époustouflante qui multiplie les points de vue et démultiplie le format. Avec NOTRE HISTOIRE LUE DU CIEL, le lecteur accède au plus spectaculaire des voyages que l'on puisse faire dans un livre. Ce troisième volume, consacré aux Cathédrales, Temples et Mosquées, est un voyage au-dessus des chefs-d'oeuvre érigés par la foi : le monde chrétien avec ses premières basiliques au Moyen-Orient, la byzantine Sainte-Sophie de Constantinople, la cathédrale gothique de Reims, la basilique baroque Saint-Pierre-de-Rome, les églises orthodoxes de bois en Russie, la cathédrale du futur de Brasilia au Brésil ; l'Asie bouddhiste et hindouiste avec Nara au Japon, le Bayon au Cambodge, le temple de Tanah Lot en Indonésie ; l'Islam avec la monumentale mosquée de La Mecque, le sublime mausolée du Taj Mahal en Inde, la Mosquée Bleue en Turquie, la Grande Mosquée de terre de Djenné au Mali.

empty