Snoeck Gent

  • LUGDUNUM- Musée & Théâtres romains présentera du 19/06/2019 au 01/12/2019 une exposition temporaire consacrée aux jeux et jouets de l'Antiquité gréco-romaine. Ce projet (Veni, vidi, ludique) avait été initialement conçu en 2014 par le musée de Nyon Dans l'Antiquité, comme aujourd'hui, le jeu est omniprésent dans la vie quotidienne. Tout le monde joue, des plus jeunes aux plus âgés, libres et esclaves, femmes et hommes, à la ville comme à la campagne. Même les dieux jouent. Mais jouait-on hier autrement d'aujourd'hui ? Les jeux variaient-ils selon l'âge, le sexe et le statut social ? Les hommes jouaient-ils avec les femmes ? Les enfants avec les parents ? Que sait-on encore de ce qui amusait, mais aussi éduquait les enfants il y a 2000 ans ?
    L'exposition mettra en scène la place des jeux et jouets au cours de la vie, de la petite enfance à l'âge adulte. Depuis les hochets du tout-petit, en passant par les jouets mobiles, les « poupées », les « dînettes » ou les osselets, l'exposition s'intéressera également aux jeux collectifs ou jeux de société.
    L'exposition se penchera sur le rôle du jeu dans la vie privée et publique, et mettra en évidence les fonctions profanes ou sacrées des jouets qui ont souvent constitué des offrandes lors des rites de passage à l'âge adulte.

  • L'événement phare d'EUROPALIA ROMANIA est une exposition prestigieuse dédiée à Constantin Brancusi (1876-1957), sculpteur le plus influent du 20e siècle. C'est la première exposition consacrée à cet artiste particulièrement polyvalent en près de 25 ans. Figure clé de l'histoire de l'art, Brancusi développa un nouveau langage visuel, Il est considéré comme l'un des pionniers du modernisme. L'exposition présente des oeuvres maîtresses de Brancusi, dont 'Muse endormie', 'Le Baiser' et 'Leda', issues de musées et de collections privées du monde entier. Plusieurs pièces seront exposées pour la première fois à côté d'oeuvres de ses contemporains (Man Ray, Modigliani, Marcel Duchamp e.a.) et de Rodin, chez qui il fut brièvement apprenti.

  • La Ville de Versailles va proposer au Musée Lambinet du 6 novembre 2019 au 1er mars 2020 une exposition intitulée « Cent portraits pour un siècle. De la Cour à la ville sous les règnes de Louis XV et Louis XVI ». Le Commissariat scientifique de l'exposition sera réalisé par Xavier Salmon, conservateur général, directeur du département des arts graphiques du musée du Louvre. Depuis plus de trente ans, le conservatoire du portrait du XVIIIème siècle s'efforce de réunir les effigies des contemporains de Louis XV et de Louis XVI. C'est une quête permanente afin d'identifier les modèles dont les noms ne sont pas toujours conservés ou dont les identités se révèlent erronées. Ce travail ardu nécessite d'avoir une exceptionnelle mémoire visuelle afin de se souvenir des visages et de pouvoir ainsi les réassocier à leur véritable nom. La couleur des yeux doit être constamment vérifiée et comparée avec d'autres effigies. Les sources gravées sont également un précieux témoignage. L'attrait marqué pour la famille royale a permis année après année de réunir pratiquement tous les visages des proches de Louis XV et de Louis XVI. Les noms des plus grands artistes, tels Louis-Michel Van Loo, Joseph-Siffrède Duplessis ou Elisabeth Vigée Le Brun, côtoient ceux de maîtres beaucoup moins célèbres, à l'exemple du Chevalier de Lorge ou d'Adelaïde Hubert. C'est là l'une des caractéristiques de cette galerie de portraits, car jamais l'artiste n'y a été privilégié par rapport au modèle. Membres de l'Académie royale de peinture et de sculpture, de celle de Saint-Luc ou bien portraitistes peu connus travaillant dans l'une des cités de nos provinces, tous ces maîtres se sont efforcés de transcrire à la fois l'apparence physique en désirant être au plus près de la parfaite ressemblance, tout en témoignant d'un tempérament ou d'un caractère. Les plus habiles descendaient au plus profond de l'âme de leurs modèles et les emportaient tout entiers. Les moins talentueux se contentaient de peindre une enveloppe charnelle. Assurément, le XVIIIème siècle fut le siècle du portrait. Chacun désira avoir sa propre image afin de témoigner de son assise sociale, de sa réussite ou bien des sentiments qu'il développait pour le destinataire de l'effigie. C'est pourquoi le genre fut pratiqué par de si nombreux artistes. Pendant quatre mois, le musée Lambinet offrira à ses visiteurs ces visages connus ou méconnus qui ont fait tout le sel de la société du XVIIIème siècle. Une nouvelle fois, chacun aura le sentiment en venant les découvrir d'interrompre une conversation de salon engagée au temps des Lumières.

  • En suivant la Seine, vous trouverez Lillebonne! Cette petite ville normande pourrait passer inaperçue, et pourtant, elle est un trésor. Autrefois capitale romaine, Lillebonne était l'une des principales villes de la région, le port commercial de l'estuaire. Sa véritable richesse demeure en son sous-sol, dont la nature a permis de conserver des bâtiments sur plusieurs mètres de haut, ainsi que de nombreux vestiges rarement observés, parfois en bois et même en cuir. Cette conservation exceptionnelle fait de Lillebonne un joyau pour les curieux de l'histoire. Le guide archéologique déterre quartier par quartier, site par site, toutes les découvertes qui y ont été faites depuis 200 ans. De la préhistoire au xixe siècle, ces vestiges révèlent enfin les traces de son passé glorieux !

  • Cette exposition et le présent catalogue qui l'accompagne réunissent des oeuvres exceptionnelles dont un grand nombre a été trouvé dans le Rhône. Jamais ou rarement prêtées par le Musée départemental Arles antique, tel ce bronze représentant un captif ou l'énigmatique buste en marbre attribué par ses découvreurs à Jules César, ces pièces dévoilent le passé de la colonie romaine d'Arles, fondée en 46 av.
    J.-C. par le célèbre dictateur. Trente ans de fouilles subaquatiques ont révélé la vitalité de la cité, trait d'union entre la Méditerranée et le réseau fluvial des Gaules. Ces trouvailles illustrent la romanisation précoce ainsi que l'intensité des échanges matériels et spirituels. L'histoire genevoise est évoquée en filigrane à travers des pièces de la collection du Musée d'art et d'histoire. Située l'extrémité nord de cet axe rhodanien qui traverse la vaste province de Narbonnaise, Genua est ainsi, depuis la conquête romaine, tournée vers le sud.

  • Introduction directeur du musée de Normandie / commissariat, Trois essais présentant Caen, son histoire urbaine et architecturale : - Caen au Moyen-Age, par Laurence Jean-Marie, - Caen du XVIe au XVIIIe siècle, par Etienne Faisant, - Caen au XIXe siècle, par Jean-Louis Lenhof, Quatre essais d'analyse du corpus d'oeuvres - Naissance du paysage urbain, Emilie Beck-Saiello, - Caen vue par les peintres au XIXe siècle, Christophe Marcheteau de Quincay, 30 000 s - Caen vue par les peintres fin XIXe-début XXe siècle, Eric Lefèvre, - Caen vue par les photographes, Céline Ernaelsteen.

  • Une exposition consacrée à des oeuvres artistiques réalisées au sein de l'ancienne abbaye Saint-Martial de Limoges va être organisée conjointement par la Bibliothèque nationale de France et la Ville de Limoges. Cette exposition sera présentée au musée des Beaux-Arts de Limoges du 23 novembre 2019 au 24 février 2020.
    Le projet d'exposition « Chefs-d'oeuvre romans de Saint-Martial de Limoges » s'inscrit dans le cadre du cycle de présentations d'oeuvres hors-les-murs intitulé « Dans les collections de la BnF ».
    L'objectif est de faire découvrir et partager les richesses patrimoniales de la Bibliothèque, en présentant des pièces exceptionnelles issues de ses collections dans plusieurs établissements culturels en région.
    La BnF a proposé au musée des Beaux-Arts de Limoges de mettre temporairement à sa disposition quatorze manuscrits médiévaux (Xe-XIIe siècles), provenant du fonds de l'abbaye Saint-Martial de Limoges. Outre le prêt de ces pièces prestigieuses, le musée bénéficiera d'une collaboration scientifique avec le Service des manuscrits médiévaux de la BnF.
    Cette exposition a pour but d'illustrer l'importance historique de l'abbaye Saint-Martial de Limoges à l'époque romane, grâce à la valorisation scientifique, esthétique et pédagogique des manuscrits présentés qui seront mis en relation avec d'autres oeuvres issues de l'abbaye, appartenant à d'autres domaines artistiques, tels que l'émail, la sculpture ou encore la musique.

  • La Maison de l'armateur.
    Un musée soumis au magistral de l'architecture.
    Tel un phare pour indiquer l'entrée du bassin du roi, symbole opulent de prospérité, la Maison de l'armateur est l'oeuvre d'un maître. L'homme a su, avec une aisance « libertine », jouer avec l'eau et la lumière. Il a réussi le vertigineux exploit de donner à une construction l'aspect massif d'une tour de rempart et l'élégance antique la plus aboutie. La Maison de l'armateur possède en elle la monumentale capacité à demeurer, au-delà des guerres, au-delà des modes, forte de tout ce qui engendre la pérennité.

  • De Sumatra à la Papouasie, en passant par Java et les Moluques: les ancêtres ont joué et jouent encore un rôle de premier plan en Indonésie. Les cultes qui leur sont portés et leurs représentations reflètent avec force et poésie l'énorme diversité du pays. Une introduction captivante à l'Indonésie, présentant son patrimoine et questionnant aussi la place des traditions et rituels au sein d'une société contemporaine. Trésors archéologiques et ethnographiques y seront présentés pour la première fois, et mis en contexte grâce à des documents iconographiques uniques et des interviews. En collaboration avec le Musée National de Jakarta et de nombreuses autres collections des quatre coins de l'archipel.

  • On sait qu'il y a 2000 ans, Lugdunum était la plus importante des villes de la Gaule romaine. Capitale d'une grande province, siège de nombreuses administrations, métropole portuaire et commerçante en lien étroit avec la Méditerranée, elle devait offrir au voyageur l'image d'une ville fortement romanisée. Il est difficile aujourd'hui d'imaginer ce qu'était alors le paysage urbain, avec sa parure de monuments publics, civils et religieux, car la plupart de ces édifices, excepté les théâtres, nous sont parvenus sous forme de fragments ou réduits à des fondations.
    Paradoxalement, c'est hors de Lyon que se trouve le lieu le plus évocateur de ce passé romain : au lieu-dit Le Plat de l'Air, sur le plateau de Chaponost, à quelques kilomètres à l'ouest du centre-ville, les 92 arches de l'aqueduc du Gier rappellent irrésistiblement la campagne aux portes de Rome ! Ce magnifique alignement n'est qu'un des nombreux ouvrages de cet aqueduc, l'un des quatre qui alimentaient Lyon, et qui depuis Saint-Chamond, près de Saint-Etienne, conduisait l'eau du Gier jusqu'au sommet de Fourvière, point haut de la ville de Lugdunum.
    Entre Loire et Rhône, son parcours de 86 kilomètres est encore jalonné de vestiges : mur, arches, pont, siphons... qui témoignent du savoir-faire éprouvé des ingénieurs et des architectes romains. Ce n'est pas sans émotion qu'on découvre ces traces au coeur de vallons boisés, dans des prairies, des champs ou des vergers : autant de sites que Philippe Schuller, photographe et amoureux des vieilles pierres, a longuement parcourus par tous les temps.
    Au fil des saisons ou des heures de la journée, son regard sensible nous restitue des lumières et des ambiances variées, qui magnifient ces vestiges. Ils sont la mémoire d'un monde révolu, dont les " monuments des eaux " furent parmi les réalisations les plus spectaculaires.

  • Sans la réapparition sur le marché de l'art de quatre-vingt-onze dessins dont quatre étaient signés, le nom de Laperche / Delaperche, à peine identifié dans les répertoires, serait resté enfoui parmi les anonymes du xixe siècle. Artiste aussi singulier qu'énigmatique, il l'est avant tout par le peu de traces laissées sur son chemin, comme s'il n'avait été qu'une ombre mélancolique traversant en témoin silencieux l'Ancien Régime, les années de la Révolution, l'Empire, la Restauration et la monarchie de Juillet. Cet ouvrage reconstitue un puzzle fait d'indices qui, grâce à un travail d'enquêteur, ont permis de reconstruire la biographie de ce personnage hors du commun, qui recoupe celle d'une mère et d'un frère, également peintres. D'Orléans en Russie, du Paris révolutionnaire à Moscou en feu, chez les Rohan-Chabot, les Venevitinov ou la duchesse de Berry, d'annotations autographes en souvenirs de contemporains, le mystère se lève sur l'oeuvre fiévreux d'un peintre face aux tourments de l'Histoire, révélant des carrières atypiques qui ne rendent que plus attachante cette famille d'artistes dont l'histoire commence ici.

  • Avec Marseille pour point de départ et d'arrivée, embarquez pour un périple de vase en vase dans le Bassin méditerranéen réel et légendaire des Grecs de l'Antiquité ! Massalia la Phocéenne, en important puis en redistribuant des cargaisons de vaisselle peinte grecque, contribue à la diffusion d'une culture et de ses mythes en Occident. La Marseille moderne fait à son tour la part belle aux vases dans la constitution de son patrimoine, tandis que les antiquaires provençaux concourent de manière décisive à l'enrichissement du Cabinet royal, dont la collection de la Bibliothèque nationale de France est l'héritière. Les flancs des vases de terre offrent en effet une foisonnante imagerie maritime et mythologique aux regards des banqueteurs, dont ils favorisent l'évasion fictive au gré d'une « mer vineuse », sous l'emprise du dieu Dionysos. Depuis l'est, comme jadis les colons de Phocée, partez enfin à la rencontre de quelques héros voyageurs en explorant l'exceptionnelle collection de vases grecs du département des Monnaies, médailles et antiques de la Bibliothèque nationale de France, et appréciez à chacune de vos escales mythiques la valeur culturelle, artistique et documentaire de la céramique grecque...

  • Manger 1. - Les combattants français et leur alimentation: le témoignage du contrôle postal (1915-1918) 2. - «Les sauveurs du village». La réception des produits alimentaires locaux par les hommes des tranchées.
    3. - «Manger à l'africaine» pendant la Grande Guerre, images et réalités de l'alimentation et usage alimentaires des troupes noires de la Première Guerre mondiale.
    4. - L'»Alimentation rationnelle du soldat: savoirs hygiénistes et sciences de la nutrition à l'épreuve de la guerre».
    Boire 1. - L'armée et les boissons alcoolisées entre 1914 et 1918 : des liaisons dangereuses ?
    2. - Boire et faire boire. L'approvisionnement des troupes françaises en vin durant la Grande Guerre Des sources 1. - L'alimentation du combattant de la Grande Guerre à travers l'archéologie:
    Quelles problématiques ?

  • L'émail de Bresse est un art décoratif résultant de multiples influences. Très en vogue au 19e siècle, il connait son apogée avec les expositions universelles et s'illustre dans les parures des mondaines de l'époque. En déclin progressif au cours du 20e siècle, il revit aujourd'hui grâce à la volonté d'un seul bijoutier créateur basé à Bourg-en-Bresse. Les occasions d'offrir les émaux en Bresse et la manière de les porter n'étaient pas laissées au hasard : croix-pendentif reçue pour la communion, bijou offert pour les « approchailles » (fiançailles) ou pour les anniversaires. Reçus en cadeau, transmis de mère en fille, ces émaux accompagnent encore aujourd'hui les rites familiaux. Au-delà des bijoux, l'émail de Bresse possède une facette méconnue : il a également été utilisé pour orner les objets religieux, de divertissement (jumelles de théâtre, carnet de bal) et de décoration (pilulier, encrier). À ce jour, il reste peu étudié et peu connu au-delà du territoire de la Bresse et de l'univers de la joaillerie. L'exposition Émaux de Bresse, objets précieux du quotidien, consacrée à un élément clé de l'identité régionale, s'impose comme un projet porteur de mémoire et d'émotion. Elle resitue cet art dans le paysage international, historique et contemporain de l'émail en général. Se pencher sur la finesse de ses paillons, la subtilité et la diversité des couleurs et l'équilibre de ses compositions aux détails multiples des émaux... sont quelquesuns des grands plaisirs que cet événement propose.

  • En 1830, un fermier normand va, au cours d'un labour, mettre au jour fortuitement un des plus spectaculaire trésor d'argent jamais trouvé pour l'époque romaine. Ce ne sont pas moins de 128 objets de la plus grande valeur qui sortent de terre, statuettes de dieux, bols ou cruches décorés de scènes mythologiques, plats, à l'origine dédiés au dieu Mercure. Le sanctuaire portait le nom de Canetonum et dépendait de la cité des Lexoviens.
    L'enfouissement du trésor fut au départ attribué à des troubles ou à la menace d'invasion, mais on retient plutôt désormais l'hypothèse d'une cache []simple. La plus grande partie du trésor est datable du IIe siècle mais neuf des pièces, parmi les plus belles, ont été dédiées par un certain Quintus Domitius Tutus et se rattachent au Ier siècle.
    Une partie des objets est de style gallo-romain, les autres sont l'oeuvre d'un atelier italo-grec.

    Cet ensemble, connu sous le nom de «Trésor de Berthouville», va être acheté peu après sa découverte par la Bibliothèque Nationale de France pour le montant assez modeste de 15 000 francs et est désormais conservé au Cabinet des monnaies, médailles et antiques. A la suite d'une restauration méticuleuse de quatre années, conduite par les chercheurs de la Villa Getty, à Los Angeles, une exposition, «Roman luxury», permet pour la première fois de voir cette découverte dans son ensemble, accompagnée de gemmes, camées, bijoux et autres objets antiques de grand luxe ayant appartenu aux collections royales du cabinet des Médailles.
    Après son itinérance américaine (Los Angeles, Seatle, Atlanta, New York) l'exposition sera présentée en 2017 à Arles dans le cadre d'un partenariat signé entre la Bibliothèque Nationale de France (Cabinet des Médailles) et le Conseil départemental des Bouches du Rhône (musée départemental Arles antique). A la suite de cette unique présentation en Europe, le trésor et les autres objets seront mis en valeur de manière définitive dans les salles rénovées du Cabinet des Médailles à Paris.

  • Le 31 décembre 406, des troupes de barbares en armes franchissent le Rhin pris par les glaces et pénètrent en Gaule.
    L'histoire a retenu cette date comme le point de départ de ce qui fut longtemps appelé « les grandes invasions » que l'on accusa d'avoir précipité la chute de Rome.
    Mais qui sont ces barbares ? Sont-ils réellement à l'origine de l'effondrement de l'Empire romain ? Sont-ils ces brutes sauvages que dépeignent les Romains qui méprisent tous les peuples qui ne vivent pas comme eux ? Leur installation en Gaule marque-t-elle vraiment le début d'un âge sombre ou au contraire inaugure-t-elle un âge nouveau, fruit du mélange entre les cultures ?
    Autant de questions auxquelles vous pourrez trouver les réponses dans cette exposition.

  • Avec 70 tapisseries, allant du XVe au XXe siècle, Saumur présente l'un des plus importants patrimoines lissier de France. Certaines oeuvres relèvent des chefs d'oeuvre du Moyen Âge et de la Renaissance qui ne dépareraient pas les plus grands musées, et la plupart sont des pièces uniques réalisées pour des commandes spéciales. Nombre d'entre elles sont protégées au titre des Monuments historiques et sont aujourd'hui encore, comme par le passé, suspendues durant l'été dans les églises, chapelle et château de la cité. Cette originalité d'être des oeuvres d'art toujours utilisées ajoute encore à l'intérêt des visiteurs pour cette ville ligérienne déjà célèbre pour son charme.
    Du 18 septembre au 10 novembre 2019, l'abbaye royale de Fontevraud, la Ville de Saumur et le Département de Maineet- Loire, organisent une exposition de 39 de ces tapisseries, dans le Grand Dortoir, seule salle permettant d'accueillir autant d'oeuvres. Par la suite, d'autres expositions soient organisées en d'autres lieux.

  • Tisser Matisse

    Collectif

    L'exposition présente un ensemble de peintures, dessins, papiers découpés, tapisseries et cartons de tapisseries d'Henri Matisse. Elle en explore les diférentes sources d'inspiration en faisant la part de l'influence des tapa tahitiens et de la rémanence des paysages, de la flore et de la faune océaniennes dans la conception originale de la tenture Océanie et de la tenture Polynésie. Elle confronte également l'expérience originale des papiers découpés et gouachés à la pratique traditionnelle des peintres cartonniers que Matisse a également expérimentée dans d'autres projets engagés avec le concours de Marie Cuttoli.
    L'exposition met en lumière la part de la création textile dans l'oeuvre de Matisse en illustrant notamment la genèse et la mise en oeuvre des impressions sur lin et des sérigraphies éditées par Zika Ascher, ainsi que celle des tapisseries réalisées avec le concours des manufactures d'Aubusson, de Beauvais et des Gobelins.
    Cette exposition organisée dans le cadre du soixantième anniversaire de la disparition d'Henri Matisse est réalisée en partenariat avec le Mobilier national, de musée national d'Art moderne, le musée départemental Matisse du Cateau-Cambrésis et le musée Matisse de Nice, avec le concours des Archives Matisse.
    Commisariat de l'exposition Olivier Le Bihan, musée d'Art moderne de Troyes Patrice Deparpe, musée départemental Matisse, Le Cateau-Cambrésis

  • Robert Le Vrac Tournières, né et mort à Caen (1667-1752), a eu une longue et brillante carrière presque exclusivement parisienne. Pendant près d'un demi-siècle, c'est une clientèle aristocratique et bourgeoise qui fréquente son atelier où il propose un art hérité de Rigaud, sans exclure une production de petits tableaux dans le goût nordique, tout comme des allégories décoratives. Jalon important de l'histoire du portrait français. Tournières n'a jamais fait l'objet d'exposition monographique. Il appartient au musée de Caen, qui possède un ensemble significatif de ses oeuvres, d'organiser une manifestation qui restitue l'étendue de son art, en regroupant des oeuvres provenant essentiellement des grandes collections publiques.

  • Cet ouvrage accompagne l'exposition «Dacia Felix», présentée au Musée gallo- romain de Tongres à l'occasion d'EUROPALIA ROMANIA 2019.
    Il donne un aperçu des objets les plus beaux et les plus représentatifs, accompagnés de commentaires clairs et détaillés. Un voyage culturel, à la découverte du lointain passé d'un pays d'Europe de l'Est encore trop méconnu.
    Les Romains, les Daces, les Gètes, les Grecs, les Scythes et les Celtes ont marqué l'histoire de la Roumanie. Cet ouvrage aborde chacune de ces cultures : un must pour ceux qui s'intéressent à l'Antiquité.

  • Avec Mémoires d'Hadrien : 1"31'. „ Marguerite Yourcenar renouvelle le roman historique. Associant histoire antique et imagination romanesque. elle lait revivre l'empereur humaniste et son époque en évoquant " du dedans ce que les archéologues du XIXe siècle ont fait du dehors ". Mêlant archives littéraires, objets antiques remarquables et documents iconographiques. l'exposition " Marguerite Yourcenar et l'empereur Hadrien, une réécriture de l'Antiquité " propose un dialogue littéraire, historique et archéologique sensible enta- un empereur romain du IIe siècle et un grand écrivain du XXe siècle.
    Le présent catalogue alliant essais, notices, illustrations et bibliographiques, permet de prolonger cet échange et de s'attarder un peu plus à leurs côtés.

  • En participant à la prise et au pillage de Rome au mois de juillet 390 av. J.-C., les Sénons, peuple celte originaire du centre-est de la Gaule, entre Champagne et Bourgogne, font une entrée fracassante dans l'Histoire. Par cette action hautement politique et symbolique, ils se font connaître des grandes civilisations méditerranéennes qui, jusqu'alors, n'avaient qu'une idée imprécise de l'existence de ces communautés guerrières qui occupaient l'ensemble de l'Europe transalpine. Jamais la puissance naissante de Rome Lamia GUILLAUME - lamia@snoeckeditions.fr - 06 64 45 16 29 n'avait été autant menacée que durant ces décennies des ive et IIIe s. av. J.-C. qui voient l'installation de ces peuples « barbares » dans la plaine du Pô et le long de la côte adriatique, entre Pesaro et la région située immédiatement en deçà du fleuve Esino. L'archéologie, grâce aux découvertes faites en Europe et en Italie depuis le xviiie s., a permis d'identifier plus précisément ces populations à travers les vestiges de leurs habitats, de leurs cimetières et de leur culture matérielle.
    À partir des vestiges mobiliers et immobiliers patiemment et scientifiquement exhumés, l'archéologie nous dévoile les différents aspects de la vie quotidienne de ces farouches guerriers qui ont ébranlé pendant un temps, la première puissance de l'Occident. Elle nous invite également, par la présentation haute en couleur de leurs croyances religieuses et de leurs pratiques funéraires, à porter un regard nouveau sur ces civilisations celtiques qui ont fait l'Europe et façonné de manière durable les paysages dans lesquels nous vivons aujourd'hui.
    À l'orée du xxie s., cette exposition labellisée d'intérêt national fait, pour la première fois, le point de nos connaissances sur ce peuple sénon dont le nom restera définitivement attaché à la conquête de l'Italie du Nord et à la prise de Rome.
    À travers l'évocation de plus d'une trentaine de thèmes complémentaires - agriculture, rites funéraires, guerre, systèmes politiques, commerce et échange...-, le lecteur pourra appréhender les dernières découvertes et les ultimes interprétations tirées d'une analyse précise et fine des sources historiques et archéologiques. Chacun de ces thèmes met en valeur un aspect particulier de la vie quotidienne des Sénons, entre le début du IVe s. et la fin du Ier s. av. J.-C.

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