Orep

  • Si la traversée de Guillaume le Conquérant, en 1066, est entrée dans la légende, sait-on qu'elle fut aussi la dernière expédition viking de l'histoire ? Une histoire qui débute trois siècles plus tôt, sur les côtes de la mer du Nord, jusqu'à ce qu'en 911, le roi de France confie à Rollon, un chef viking, le comté de Rouen. En 1066, son descendant, Guillaume le Bâtard, septième duc de Normandie, parvient à réunir les deux rives de la Manche. À l'image des expéditions qu'ont menées les hommes du Nord jusqu'en Russie ou en Amérique, la conquête de l'Angleterre fut une grande entreprise maritime et guerrière. Ce livre dévoile pourquoi et comment Guillaume le Conquérant fut le dernier des Vikings !
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  • La Normandie des vikings

    Jean Renaud

    • Orep
    • 15 Mai 2006

    Ce n'est que dans la seconde moitié du XIXe siècle que les Français découvrent ce mot : " Vikings ". Jusque-là (et même ensuite, d'ailleurs) ils les qualifient de " Normands ", reprenant un des vocables favoris du Moyen Âge - " Nordmanni " - pour désigner (en latin) les " hommes du Nord " qui terrifièrent l'Europe pendant deux siècles. Toutefois dans leur langue, les anciens Scandinaves appelaient eux-mêmes " vikings " (víkingar) ceux d'entre eux qui s'embarquaient pour " partir en expédition guerrière " (fara í víkingu).
    Or les Scandinaves n'étaient pas des " barbares ". À la fois paysans, marins, commerçants et guerriers, mais toujours des hommes libres, ils appartenaient à des nations en train de se forger : le Danemark, la Norvège et la Suède. Leur société, fondée sur la famille et la propriété héréditaire, vivait essentiellement de l'agriculture, tout en misant sur une activité économique favorisée par un essor maritime remarquable...

  • Gergovie

    Collectif

    • Orep
    • 13 Juillet 2017

    Cette bande dessinée historique permet de se replonger dans l'oeuvre de César et sa vision de la guerre des Gaules.
    Cette relecture s'enrichit des acquis récents de l'archéologie et donne ainsi une vue renouvelée de cet épisode de l'histoire, qui s'éloigne alors des récits et clichés traditionnels repris génération après génération.
    Une BD pleine de détails, qui se veut au plus près des faits rapportés par César, réinterprétés par les historiens et les archéologues à partir des découvertes les plus récentes.
    L'album, bien renseigné et bien dessiné, avec des restitutions de très haute qualité, notamment des camps fortifiés, le génie civil et militaire, les machines de la guerre des Gaules, dont le dénouement aurait pu modifier le cours de l'histoire.
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  • Dans cet ouvrage, Jean Renaud, professeur à l'Université de Caen, recense la majeure partie des noms de lieux d'origine scandinave encore en usage en Normandie.
    Il y a ceux qui ont été forgés par les Vikings eux-mêmes, au début du Xe siècle : ils se caractérisent pour la plupart par la juxtaposition de deux éléments purement scandinaves, ainsi Clitourps, Étaintot, Oudalle, Criquebeuf, Orbec, Bouquelon, Sanvic, etc.
    Il y a ceux qui témoignent de l'influence viking tout au long du Xe siècle, voire au-delà : ils associent souvent un élément scandinave et un élément de type franc ou roman, ainsi Gonneville, Ronchetuit, Rubec, Champosoult, Torgisval, Hernetot, Tollevast, etc.
    Et il y a ceux qui continuent d'être donnés parfois jusqu'à la fin du Moyen Âge, y compris dans des zones en dehors de l'implantation viking : ils perpétuent l'usage de simples mots scandinaves passés dans le langage courant, ainsi La Londe, La Hoguette, Le Torp, Le Becquet, La Mare, Le Tot, Le Thuit, etc.
    Tous ces toponymes sont classés ici selon qu'ils décrivent à l'origine la nature ou l'habitat, et en fonction des différents appellatifs.

  • Anglais D-day and the battle of Normandy

    Collectif

    • Orep
    • 1 Septembre 2004

    From the decision to land in Normandy up to the closing of the "Falaise Gap" this work describes the different phases of the Battle : strategy, diversion, the multiple operations undertaken, the sectors chosen for landing, the Armed Forces and their mission in each case. Maps trace the Army Corps and Units and their advance in the course of the Battle. A concentrated and instructive work on the main stages of the Battle of Normandy.

  • Le Néolithique, entre 5 500 et 2 300 avant notre ère, est une des périodes clefs de notre histoire, qualifiée par certains de révolution. Les hommes de la préhistoire qui étaient jusque-là en phase avec la nature vont peu à peu disparaître et céder la place aux hommes du Néolithique, des agriculteurs et éleveurs venus du Proche-Orient qui s'approprient et façonnent le paysage. Les conditions précises de cette mutation nous échappent encore mais des changements radicaux dans les formes d'habitat et dans les modes d'exploitation du territoire sont les signes d'une transformation profonde des modes de vie. S'il est encore difficile de comprendre dans le détail comment une société de prédation s'est muée en une société de production, les travaux archéologiques conduits depuis une vingtaine d'années en Normandie éclairent d'un jour nouveau les différents aspects de la vie de ces premiers paysans.

  • Cet ouvrage se propose d'évoquer sur la longue durée les contacts entre les deux rives de la Manche, du Paléolithique à Guillaume le Conquérant.
    Centrées principalement sur la Normandie, et plus spécifiquement l'ex-Basse-Normandie, les découvertes des autres régions littorales sont cependant ponctuellement évoquées à l'occasion de découvertes archéologiques emblématiques.
    Au fil des années, les chercheurs ont tenté de comprendre la nature de ces échanges transmanche, qui dépendent, à certains moments de l'histoire, du niveau de la mer et des conditions climatiques, en étudiant notamment l'évolution du trait de côte ou des paysages. Les fouilles archéologiques dévoilent quant à elles les habitudes économiques, sociales et culturelles des populations vivant sur les rives du fleuve, reflets des différences entre deux peuples, ou de leurs ressemblances.
    Un volet plus spécifique est axé sur la navigation au cours des âges et les jalons archéologiques découverts en fouille.

  • Cet ouvrage vous livre les clés pour comprendre le travail des archéologues dont la mission est de tenter de restituer " au plus juste " les conditions de vie des hommes du passé.

    Dans cette " quête ", pour ne pas dire cette enquête, diverses disciplines apportent leur précieux concours ; ce sont les sciences ou disciplines dites " connexes " de l'archéologie : sciences de la Terre, sciences naturelles, sciences physico-chimiques, sciences et techniques et sciences de l'Homme. Elles permettent d'appréhender les milieux dans lesquels évoluaient hommes et animaux, les techniques mises en oeuvre pour l'élaboration de l'outillage et enfin, de resituer ces occupations dans le temps.

    Cette recherche d'indices participe à la reconstitution du puzzle de l'histoire de nos lointains prédécesseurs, comme en témoigne l'étude conduite sur le site de Port-Racine, à Saint-Germain-des-Vaux, sur un gisement occupé par les néandertaliens durant le début de la dernière glaciation, il y a 70 000 ans.

  • Depuis cinq années, le territoire de la Hague est le théâtre d'une expérience unique au niveau régional en matière de recherche. Des chercheurs issus de différents laboratoires (Institut National de Recherches Archéologiques Préventives (Inrap), Université, CNRS, État ou associations locales comme le Groupe de Recherches Archéologiques du Cotentin) et de différentes disciplines (histoire, archéologie, ethnologie, étude géologique et paléo-environnementale), ont décidé d'unir leurs efforts pour tenter de décrypter sur une longue durée - de la Préhistoire à l'époque actuelle - le rythme des occupations sur la presqu'île de la Hague.

    Cette modélisation de l'espace rural à multiples échelles d'analyse est une des clefs, qui permettra de comprendre les choix effectués par le passé, en matière d'organisation et de hiérarchisation de l'espace, ainsi que les réponses apportées dans ce secteur géographique, aux crises agraires et / ou environnementales.
    Cet ouvrage propose de monter la première marche vers cet objectif de lecture ethnoarchéologique. Il propose un premier bilan, thématique, de l'avancée des travaux scientifiques en matière de géologie, géomorphologie, histoire et ethnologie.

  • Anglais The D-day heroes

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    • Orep
    • 3 Mars 2006

    On the 6th of June 1944, after aerial and naval bombings of unparalleled violence, the allied troops boarded the barges that took them to their respective beaches where the German troops, entrenched behind the "Atlantic Wall", were laying in wait... Throughout the preparation of the D-Day landings, and during the terrible land, sea and aerial combat that was to bathe Normandy in blood and fire, troops of all nationalities demonstrated the most outstanding courage, determination and abnegation... Here is the story of a few of them...

  • Le Mésolithique est la période des derniers grands chasseurs de la préhistoire, située entre -9 500 et -5 000 ans avant notre ère. Le réchauffement climatique d'alors provoque des changements importants dans le domaine de la faune et de la flore offrant à l'homme une alimentation plus abondante en fruits et en gibiers. Les populations connaissent un véritable essor démographique, accompagné de remarquables évolutions techniques. L'habitat également se transforme et les huttes en plein air permettent de réunir des populations de plus en plus nombreuses. Le Mésolithique marque aussi l'apparition des premières nécropoles. Vers -5 200 ans, nous perdons la trace des derniers chasseurs-cueilleurs avec l'arrivée des premiers Néolithiques.

  • En 1990, l'île Tatihou, au large de Saint-Vaast-la-Hougue dans le Cotentin devenait propriété du Conservatoire du littoral. Celui-ci proposait alors au conseil général de la Manche de porter un projet de réhabilitation de ce site d'exception.
    En 1992, trois cents ans exactement après la bataille navale de Barfleur-La Hougue, l'île s'ouvrait aux visiteurs. Au cours des ans, la connaissance de l'histoire de l'île s'est accrue grâce au travail de l'équipe scientifique du site et d'historiens mais aussi suite à des fouilles accompagnées de prospections archéologiques sur l'île et dans le Val de Saire.
    Depuis les Néandertaliens jusqu'à nos jours, en passant par les paysans de l'âge du Bronze, les pêcheurs du Moyen Age, les soldats en garnison dans les forts, les marins en quarantaine, les biologistes du muséum d'histoire naturelle, ou encore les enfants et adolescents qui ont été un jour ses habitants, découvrez l'histoire de ce petit bout de terre normande et les multiples visages de ceux qui l'ont occupé et façonné.

  • Le Pays d'Auge est réputé pour ses manoirs et ses châteaux. De nos jours, chacun est conscient de la valeur architecturale de ces témoins du passé. Il n'en fut pas toujours ainsi : au début du siècle dernier, beaucoup de ces demeures étaient laissées sans entretien. Un certain nombre ont d'ailleurs disparu, victimes des flammes, de l'incurie des hommes ou des bombardements de 1944.
    L'auteur a choisi de montrer l'aspect de ces édifices remarquables dans les années 1900. Des cartes postales et des photographies d'alors, pour beaucoup inédites, illustrent la présentation de chaque site qu'accompagne, le plus souvent, un commentaire relevé dans des écrits de cette époque.

  • L'exploitation du sel, depuis la préhistoire jusqu'à nos jours, forme un volet important de l'étude historique des relations entre milieux, et des sociétés. La Normandie, et plus particulièrement la Basse-Normandie, semblait à l'écart de ces problématiques de recherche à la croisée des chemins, entre ethnographie, histoire, enquête patrimoniale et archéologie (à l'exception des travaux menés sur la côte ouest de la Manche). La découverte récente de plusieurs ateliers de sauniers protohistoriques a permis de relancer un travail d'inventaire sur ce type de production en Basse-Normandie.

    Le lecteur est donc invité à suivre un périple décomposé en cinq stations échelonnées d'Ouest en Est, depuis la baie du Mont-Saint-Michel jusqu'à l'estuaire de la Seine, qui correspondent à des groupes ou secteurs de salines attestés tant par les sources écrites et cartographiques que par les découvertes archéologiques.

    Chacun de ces cinq itinéraires donne lieu à une description-type livrant successivement : les éléments relatifs à l'évolution du trait de côte et des ressources nécessaires au fonctionnement des salines au cours du temps ; les données archéologiques recueillies ; les sources écrites ou cartographiques caractérisant tel ou tel secteur de production et/ou aspect de l'économie du sel pour le Moyen Âge jusqu'à l'époque contemporaine ; les principales étapes historiographiques associées à l'étude de tel ou tel secteur et du fonds documentaire le renseignant. Présentés point par point, ces éléments se veulent constitutifs d'une sorte de " fiche " regroupant les principales connaissances relatives à l'histoire du sel et des salines. L'objectif est d'en extraire, en guise de conclusion, un bilan provisoire sous la forme d'une synthèse replacée dans son cadre historique, livrée dans la troisième partie du volume.

  • Entre la fin du viiie et le début du xie siècle, les Vikings déferlent sur l'Occident pour piller et commercer. Mais ils cherchent aussi à s'installer et fondent des États. L'Empire franc n'échappe pas à l'immense tourbillon des invasions scandinaves. Passée la période des raids, dont le souvenir sanglant nous est rapporté par les moines, les Vikings s'établissent en Francie occidentale : ils s'installent à l'embouchure de la Loire pour fonder une principauté à Nantes, qui sera éphémère, prennent le contrôle d'un territoire dans la basse vallée de la Seine qui deviendra le duché de Normandie.
    Si l'impact des Vikings sur l'Empire franc est à première vue catastrophique, les Vikings s'intègrent aussi remarquablement dans le paysage politique franc et laissent peu de traces matérielles de leur passage et de leur installation.
    Leur héritage à la société carolingienne s'avère de ce fait limité, même si l'on décèle des éléments originaux dans les pratiques maritimes. Alors que dès le xe siècle se construit une identité normande fondée sur les origines vikings du duché, la Normandie a déjà perdu ses particularités nordiques. Afin de distinguer les Normands des Francs, le mythe viking en Normandie naît donc très tôt. Mais c'est surtout à partir du xixe siècle que l'imaginaire collectif s'emparera des Vikings pour emprunter des voies idéologiques et politiques parfois douteuses.
    Afin de donner une autre image des contacts entre Francs et Vikings, de l'héritage scandinave en France, cet ouvrage collectif fait appel aux meilleurs spécialistes. Ils sont historiens, archéologues, linguistes, conservateurs du patrimoine.

  • Une fresque de l'histoire de la Normandie qui retrace le passé de notre province de -550 000 ans jusqu'à nos jours. Les textes de l'historien Roger Jouet sont accompagnés d'une succession de photographies et documents illustrant cette fresque historique normande inédite.

  • Depuis une quinzaine d'années, l'archéologie préventive a permis le renouvellement des connaissances sur l'Âge du Fer en Normandie. Il est maintenant possible de saisir la complexité des sociétés gauloises dont la vie quotidienne nous paraissait jusqu'alors difficile à cerner. La connaissance des pratiques funéraires de ces populations était principalement liée à la découverte, parfois ancienne, d'objets de prestige associés à des sépultures privilégiées. Les données récentes permettent de documenter de manière plus large cette part prépondérante dans l'évolution de la société gauloise entre les VIIe et Ier siècles avant notre ère. Il est maintenant possible de saisir la complexité des rites et la variabilité des pratiques funéraires qui évoluent considérablement pendant cette période au cours de laquelle la Normandie se trouve à la charnière de deux entités aux pratiques funéraires et aux croyances dissemblables : les Gaules Celtique et Belgique. L'exposition « les Gaulois et la Mort en Normandie » a permis de faire un point sur les connaissances récentes en mettant l'accent sur plusieurs thématiques inédites qui ont émergé des recherches conduites depuis quelques années (la mort chez les premiers Gaulois, les tombes à char laténiennes ou la relation entre les vivants et leurs défunts...).

  • L'histoire des pêcheries est hautement symbolique des luttes pour l'appropriation des rivages de la mer et de leurs ressources.
    Aujourd'hui, une dizaine de pêcheries - de bois ou de pierres - sont encore exploitées sur le littoral normand en dépit d'une législation multiséculaire très contraignante. Cette plongée dans une aventure humaine et technique de plus de quatre mille ans est une invitation à fouler les imposantes grèves des côtes de la Manche et à y porter un regard nouveau.

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