Parentheses

  • Présentation d'une centaine de maisons remarquables bâties depuis 1900, qui, célèbres ou méconnues, révèlent les valeurs et les tendances de leur époque.

  • Une des questions majeures que rencontre aujourd'hui l'humanité, en tant qu'espèce et en tant que société, est celle qui concerne la condition écologique de son existence. Elle est en crise et connaît de profonds et vastes bouleversements qui se traduisent dans les paysages et leurs dégradations, qui en sont comme le reflet et le dépôt.
    Ce livre et la collection qu'il introduit voudraient orienter l'attention vers le paysage considéré non comme une conséquence mais plutôt comme une condition de départ de l'existence humaine. S'il y a une nécessité du paysage, c'est avant tout parce qu'il est une donnée constitutive et incontournable de l'existence humaine, individuelle et sociale.

  • New York délire

    Rem Koolhaas

    Manhattan est l'arène oú se joue le dernier acte du monde occidental.
    Avec l'explosion démographique et l'invasion des nouvelles technologies, manhattan, depuis le milieu du xixe siècle est devenu le laboratoire d'une nouvelle culture - celle de la congestion - ; une île mythique oú se réalise l'inconscient collectif d'un nouveau mode de vie métropolitain, une usine de l'artificiel oú naturel et réel ont cessé d'exister. new york délire est un " manifeste rétroactif ", une interprétation de la théorie informulée, sous-jacente au développement de manhattan ; c'est le récit des intrigues d'un urbanisme qui, des origines à coney island jusqu'aux théoriciens du gratte-ciel, a fait exploser la grille d'origine.
    Ce livre, polémique et prémonitoire (publié en 1978), illustre les relations entre un univers métropolitain mutant et la seule architecture qu'il puisse produire. il dit aussi que, souvent, l'architecture génère la culture.

  • Frank Lloyd Wright est l'une des figures majeures de l'architecture du XXe siècle, dont l'histoire a retenu, outre des chefs-d'oeuvre, une vie mouvementée et une dimension quasi « prophétique ». Aujourd'hui, près de soixante ans après sa mort, ses principes, ses pratiques, ses réflexions résonnent d'une nouvelle actualité. Au premier chef : l'architecture organique et l'intégration de l'agriculture dans le développement des métropoles. Afin d'analyser cet oeuvre d'exception et d'en saisir le caractère actuel, l'auteur a choisi cinq approches thématiques : la teneur biographique de l'oeuvre, une comparaison avec Ruskin, l'organique, le recueil de dessins Wasmuth et la métropole agricole.
    Cinq approches qui offrent un éclairage original et inédit sur une figure phare de l'architecture moderne.

  • Patrick Bouchain est un architecte, urbaniste, maître d'oeuvre et scénographe français. C'est un pionnier du réaménagement de lieux industriels en espaces culturels (le Lieu unique à Nantes, la Condition publique à Roubaix, Le Channel à Calais...). Partisan d'une méthode collaborative avec les habitants, permettant de définir une stratégie collective pour aborder les questions urbaines, son action est guidée par sa liberté, son goût de l'expérimentation, son appétence pour les territoires et les sites.
    Son travail vise à promouvoir le « possible ignoré », sortir des standards pour que le temporaire débloque des situations figées, en jonglant, si nécessaire, avec la législation.
    Et toujours conserver une forme d'inachèvement qui accueille l'imprévu.

  • Après avoir étudié comment les constructions humaines, des abris rudimentaires aux plus grands édifices tenait debout (Comment ça tient ?, 2005), Mario Salvadori analyse tous les paramètres structurels et constructifs qui contribuent à la destruction des édifices.
    Un bâtiment est conçu lorsqu'il est dessiné, naît lorsqu'il est construit, vit tant qu'il est debout, et meurt de son grand âge ou d'un accident inattendu, et la mort accidentelle d'une construction est toujours due à la défaillance de son squelette, la structure.
    Sont notamment explicités ici les grandes catastrophes de l'histoire de l'architecture - effondrements de dômes, coupoles, ponts ou tours. -, suite à des erreurs de conception ou des phénomènes naturels exceptionnels.
    Ce second volume a été mis à jours par les collaborateurs de Salvadori après sa disparition, pour tenir compte des derniers exemples particulièrement marquants : la destruction des Twin Towers de New York ; ici le processus qui a conduit à leur effondrement est finement décrypté.

  • Comment les constructions humaines, des abris rudimentaires aux plus grands édifices tiennent debout ? Dans cet ouvrage, Mario Salvadori énonce les principes constructifs communs, indépendants des matériaux et de la technologie employés. Ainsi, grâce à une abondante illustration synthétique, l'auteur propose un panorama complet des réalisations les plus significatives qui témoignent des prouesses passées et préfigurent les constructions de l'avenir : les pyramides, les gratte-ciel, les ponts, les dômes ou les cathédrales. La traduction française de cet ouvrage avait paru dans les années quatre-vingt sous le titre L'Architecture, des pyramides aux gratte-ciel. Un deuxième volet, inédit en français, viendra compléter l'analyse : Pourquoi ça tombe ? (début 2006).

  • Le 15 avril 2019, les images de l'incendie de Notre-Dame de Paris émeuvent le monde entier. La question de la reconstruction de ce monument parmi les plus visités au monde surgit rapidement, et avec elle la figure incontournable de Viollet-le-Duc. Il est, au xixe siècle, le grand artisan de la restauration la plus ambitieuse de la cathédrale.
    C'est en 1842 qu'il remporte avec Jean-Baptiste-Antoine Lassus le concours lancé par le ministre des Cultes en présentant un « Projet de restauration de Notre-Dame de Paris », texte repris ici. L'édifice est alors très dégradé. Après plus de dix ans de travaux, Viollet-le-Duc rédige avec Ferdinand de Guilhermy une Description de Notre-Dame, cathédrale de Paris, volume publié en 1856, et enrichi pour cette nouvelle édition de nombreuses illustrations. Il y retrace l'histoire de la construction et répertorie avec une exhaustivité remarquable chaque élément architectural et sculptural.
    Farouche défenseur d'une architecture patrimoniale en mouvement, non circonscrite à la simple conservation, il invite, à travers ces textes, à repenser ce que doit être une politique du patrimoine inscrite dans son temps mais éclairée et consciente des contraintes du bâti.

  • Le tracé et la conception des chemins, routes, rues, boulevards ou autoroutes ne relèvent pas exclusivement du solide et de l'utile, mais aussi du beau;
    Pas seulement de la technique, mais de l'architecture.
    Revenant sur l'idée communément admise d'un lien indissociable entre la voie et l'automobile, ce livre révèle la dimension historique et esthétique de la route, cet objet complexe au croisement des savoirs de l'architecte, de l'ingénieur, du paysagiste et de l'urbaniste. Somme richement illustrée et documentée, de lecture fluide, cet ouvrage montre que la voie, loin d'être vouée à l'obsolescence technique, est un élément permanent et constitutif du territoire, à même d'intégrer un grand nombre d'enjeux et de se soumettre aux changements que l'avenir ne manquera pas d'exiger de lui.

  • Un premier manifeste contestataire, Bolo'Bolo, paru en Suisse en 1983, puis un second, Kraftwerk 1, Construire une vie coopérative et durable, publié 10 ans après, ouvrirent dans les milieux alternatifs zurichois une vaste réflexion sur l'habitat participatif.
    Les auteurs de ces manifestes, Widmer, Blum et Hofer, ralliés par des centaines de convaincus, décidèrent dans les années 1990 de tenter la concrétisation de leurs idées révolutionnaires. Ainsi vit le jour à Zurich la coopérative d'habitants Kraftwerk, devenue grâce à son succès un modèle historique. Retraçant l'histoire de cette expérimentation, aux objectifs à la fois humanistes et écologiques, cet ouvrage est un plaidoyer pour l'habitat partagé et une réflexion sur sa possible diffusion au-delà des frontières de la Suisse.

  • La démarche paysagère mise au jour dans cet ouvrage apparaît profondément innovante, voire révolutionnaire : elle est contre les spécialistes, les disciplinés, les simplificateurs, les séparateurs, les réducteurs, les rationalistes, qui défont la planète. Elle porte l'ambition folle de redessiner le monde. Elle possède tous les attributs pour détoner.
    Il est urgent de mettre cette puissance de feu bienveillante et percutante au service de la Transition, car la Transition elle-même est une urgence, qui a vocation à déboucher sur un monde désiré et heureux, plutôt que sur une planète défaite. La nature décapante de ce mode de penser et d'agir relationnel, transversal, indiscipliné... peut nous y aider. Il est temps de s'engager dans le passage en construisant l'Archipel des Métamorphoses.
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  • Convertir l'optimisme en danger et laisser celui-ci s'exprimer, forment un ensemble d'opérations dont on peut dire qu'il a toujours figuré au coeur du programme architectural de Rem Koolhaas. Cependant, il n'a jamais été aussi clairement explicité que dans ce livre-manifeste qui s'ouvre par une proclamation "L'architecture est une profession dangereuse" dont les spectaculaires affirmations et les brutaux défis implicites sont développés tout au long des entretiens. L'optimisme de Koolhaas est dual : il nous affirme non seulement que l'architecture doit se détourner de la vanité et du narcissisme confortables qui continuent à la protéger des réalités aléatoires de la bienséance historique, mais aussi que la spéculation architecturale doit se recentrer pragmatiquement, sur " la découverte de nouveaux potentiels dans les conditions existantes ", sur " le cadrage des transformations inévitables et des forces de la modernisation, et la recherche de leurs articulations ". Pour Koolhaas, la posture de l'optimisme ne génère rien de moins pour toute architecture qu'une " obligation " et même une " position fondamentale ". L'architecture sérieuse doit concrètement désirer être dangereuse.

  • Testament

    Frank-Lloyd Wright

    Frank lloyd wright (1867-1959) est l'une des grandes figures de l'architecture du xxe siècle et sa célébrité a dépassé le seul cadre américain, oú se situe l'essentiel de son oeuvre construit.
    Plusieurs de ses projets sont devenus emblématiques, notamment la fameuse maison sur la cascade et le musée guggenheim de new york inauguré l'année de sa disparition. wright publie a testament à l'âge de 90 ans, alors qu'il a déjà publié une autobiographie. ainsi, libéré des stricts aspects personnels de sa carrière, il peut se concentrer sur son activité créatrice, ses sources d'inspiration, sur l'état de l'architecture depuis la fin du xixe siècle et dresser un bilan de l'ensemble de son oeuvre qu'il commente.
    Auteur de nombreux textes théoriques, wright s'efforce ici d'assurer une plus grande diffusion à sa pensée, avec notamment une présentation synthétique des neuf principes fondateurs de l'architecture organique, puisque, à contre-courant d'une amérique insouciante et matérialiste, il a prôné une conception de la vie plus spirituelle, respectueuse de l'homme et de la nature. ses réalisations sont à la fois le manifeste et le vivant témoignage d'une véritable doctrine de l'architecture.
    Comprenant des illustrations détaillées sur plus de soixante projets, ce livre, au-delà de ses dimensions littéraires, philosophiques, politiques et esthétiques, constitue une véritable monographie sur un architecte dont l'influence a marqué de nombreux courants artistiques et dont l'héritage garde toute son actualité.

  • Fondateur et premier directeur de l'école du Bauhaus de 1919 à 1928, Walter Gropius fut un théoricien en même temps qu'un des meilleurs architectes modernes. Argan analyse l'oeuvre et, plus largement, la pensée de Gropius. Pour lui, la spécificité du Bauhaus tient à ce qu'il reflète la crise de la société allemande de l'entre-deux-guerres (et de toute la culture moderne) tout en se proposant comme un instrument de réforme artistique visant à créer un modèle social différent. Le caractère emblématique que la personnalité et l'oeuvre de Gropius prennent à travers les mots enthousiasmants de Argan naît de ce que design industriel, architecture et urbanisme sont unis et traversés par une même valeur civique.
    Plus d'un siècle après sa parution, cette puissante idée raisonne encore.

  • Les territoires qui ne sont ni la ville ni la campagne, mais empruntent à l'une et à l'autre, connaissent une forte croissance démographique, sous la forme d'une ville discontinue. Les campagnes urbaines dépendent tout autant des villes centres que des flux de la mondialisation et de leurs relations avec les villages, les bourgs, la ruralité, les paysages, tout ce capital de manières d'habiter qui font d'elles des lieux désirables.
    L'avenir de ces espaces fragiles est un défi social et paysager, économique et écologique considérable.
    L'ouvrage explore la manière dont les campagnes urbaines peuvent accueillir des formes nouvelles de densification ou doivent au contraire être dédensifiées, en conciliant la pression démographique et foncière avec la préservation des sols et des paysages.
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  • Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l'État français a entrepris l'une des plus formidables expériences sociales et architecturales du XXe siècle : transformer un pays essentiellement rural en une nation urbaine résolument moderne. Si ces environnements suburbains d'après-guerre sont souvent perçus comme le résultat anarchique d'un désintérêt politique, Kenny Cupers démontre que leur construction a, au contraire, été guidée par de ferventes ambitions et aspirations. Synthèse d'une vaste révolution urbaine, ce livre met au jour toute la complexité théorique, sociologique, administrative, etc., sousjacente à ce « projet social » générateur de la banlieue française. Servi par une iconographie riche et évocatrice, il s'appuie en outre sur de précieuses archives de première main.

  • Lorsqu'on parle d'architecture en France, il semble qu'on affronte un inextricable imbroglio ; de quoi parle-t-on en effet ? Des plans produits à la suite de concours internationaux, des logements fabriqués en France depuis 1945, des idées des architectes sur le bonheur de vivre, des maisons sur catalogue ? Des faits bien établis montrent que l'architecture ne se produit pas dans le vide de l'esthétique et même, qu'elle nous renseigne sur la société dans laquelle elle surgit. Aspect de l'activité humaine hautement spécialisé, elle nous fait entrevoir une « raison spatiale » dont les fantaisies commencent à la Renaissance italienne et ne cessent plus, depuis, de nous confondre d'admiration et d'inquiétude.

  • L'ouvrage de Philippe Potié invite le lecteur à explorer, à travers un angle très singulier - le voyage - la genèse de la pensée de quelques-unes des grandes figures emblématiques de l'architecture occidentale - théoriciens et constructeurs. On y découvre les grands maîtres en apprentissage, leurs cheminements intellectuels après leur confrontation avec des monuments célèbres, des ambiances, des lumières, des formes, des cultures différentes. On y perçoit la révélation, l'émerveillement... Ces voyages initiatiques racontés par Philippe Potié donnent une dimension sensible et profondément humaine à ces maîtres, devenus des icônes, et permettent du même coup d'appréhender leur oeuvre avec un regard neuf et ému... et prouvent qu'il est encore possible de découvrir Brunelleschi ou Louis Kahn.

  • Récit et dessins d'un géographe qui, au cours de presque 50 ans passés au coeur du bassin du lac T chad, a vu son terrain et sa pratique se métamorphoser. Ces pages illustrent une extrême variété de thèmes et les différentes manières de faire et d'écrire la recherche. Après des contraintes académiques, donnant lieu aux figures imposées de la géographie tropicale, les années 1990 verront émerger les expertises au service du développement avant qu'une dramatique priorité ne s'impose : l'arrivée des insécurités qui aboutira aux sanglantes insurrections islamistes, celles de Boko Haram.
    Replaçant l'homme au centre de son histoire et de son environnement, cette synthèse est aussi, à travers les voix et les visages des informateurs et des interprètes, la chronique d'une Afrique qui se raconte.

  • Que dire d'une cité qui a passé vingt-six siècles de son histoire sur un site de quelques hectares à l'endroit même où les Grecs avaient posé les premières pierres de leurs maisons, de leurs temples et de leurs remparts ?
    Quelques repères seulement demeurent de l'histoire riche et tourmentée, d'une cité dont le dynamisme s'exprime aussi dans ses projets d'urbanisme.
    C'est pour conserver de Marseille une vision patrimoniale qu'ont été réunis ces relevés aquarellés de monuments et d'édifices emblématiques. Ce regard nouveau sur ces façades, permet de comprendre leur histoire et leur fonction. Une approche de l'architecture sous forme d'«arrêt sur image», fruit de la collaboration entre une architecte et une historienne de l'art et archéologue chargée de la valorisation du patrimoine.

  • Comment associer ce mot archaïque et désuet - « urbanisme » - au plaisir de faire la ville, à la modernité, à l'appétence pour toutes les disciplines, toutes les évolutions de modes de vie, de modes de faire, d'inventions sociales et technologiques ? Ariella Masboungi livre ici ses réflexions, ses convictions, ses «leçons» du projet urbain, persuadée que la ville est la clé du développement durable et que c'est elle, et non l'Etat, qui sait innover, qu'il faut picorer dans les expériences européennes, capitaliser et diffuser, mais surtout impulser de nouvelles directions au service du bien public et du plaisir que la ville porte par définition.

  • Urbain. C'est dans ce laboratoire que l'urbanisme aurait dû étudier, concevoir et expérimenter des théories. Au lieu de cela, les hommes de l'art et les enseignants de cette discipline (si l'on peut dire) ont fait abstraction du succès ou de l'échec des opérations réalisées et ne se sont nullement préoccupés de rechercher les raisons des réussites inattendues.
    Ils se sont laissés guider par des principes inspirés du fonctionnement et de l'aspect de localités de moindre importance, de banlieues, de sanatoriums, de foires-expositions, de cités de rêve, en bref de tout sauf de villes véritables. Il n'est donc pas étonnant, dans ces conditions, de constater que les secteurs rénovés des villes ainsi que les constructions neuves qui s'étendent interminablement au-delà de leurs limites sont en train de transformer la ville et la campagne en un même brouet insipide." Jane Jacobs, remarquable observatrice de la ville contemporaine, passe au crible les grandes questions urbaines (rue et sécurité, espaces verts, grands ensembles...) en analysant la façon dont les habitants ressentent leur quotidien.
    Vibrant plaidoyer pour la diversité et la vitalité urbaines, Ille Death and Life of Great American Cities, paru en 1961, continue de rencontrer un accueil exceptionnel auprès du grand public et d'alimenter les controverses autour des visions parfois opposées entre usagers de la ville et professionnels.

  • L'agence TER se caractérise par un tropisme étranger affirmé qui s'incarne dans une quantité de projets à l'international (Los Angeles, Shanghai...), par un investissement sur le long terme, par l'abord des très grands territoires (projet transfrontalier «Métropole verte», Belgique, Pays-Bas et Allemagne), enfin par une très forte dimension écologique.
    Cette agence prône un « urbanisme des milieux vivants », portant une attention fine à la géographie et à l'héritage des territoires, renversant la contrainte, notamment celle provoquée par l'eau, pour composer des projets liant les espaces et les hommes. La relation à la nature est au coeur de son approche, génératrice de spatialités différentes pour des espaces publics renouvelés, comme les « places-parcs », nouvelles centralités de la ville.

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