Picard

  • Paris gothique

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    • Picard
    • 7 Octobre 2020

    Aucun foyer mieux que Paris n'incarne le foisonnement de l'architecture gothique sur les quatre siècles de son histoire, depuis ses prototypes conçus dans le second quart du XIIe siècle jusqu'aux grandes églises du XVIe siècle. Malgré les pertes, son patrimoine compte encore bien des monuments sur lesquels se fondent les grandes articulations de l'art gothique. Ainsi, dans cet ouvrage, dernier né de l'une des collections phares des éditions Picard "Les monuments de la France gothique", trente-six notices monographiques consacrées aux principaux monuments intègrent les résultats des recherches les plus récentes, qui renouvellent l'image de Paris, la ville aux cent clochers, mais aussi la ville close, celle des palais royaux et princiers, celle dont les vestiges de l'habitat dorment sous nos pieds, dans les caves.

  • Ce livre, richement illustré, offre une synthèse originale sur la sculpture byzantine médiévale. On y découvre une nouvelle approche de la sculpture envisagée comme production sociale et examinée en tant qu'objet archéologique sous toutes ses facettes : matériau, mise en oeuvre, choix et signification des décors, rôle idéologique et économique des commanditaires, localisation et organisation des équipes de sculpteurs, emplacement de la sculpture dans son environnement architectural et liturgique. Á la fois synthèse et manuel, cet ouvrage met également en lumière les renouvellements techniques et formels qui ont caractérisé les sculptures byzantines et dont l'étude a été négligée jusqu'ici.

  • Cet ouvrage constitue une synthèse inédite sur l'un des champs documentaires les plus riches de l'Égypte ptolémaïque et romaine. En effet, la production des figurines de terre cuite véhicule un nombre de thèmes sociétaux et religieux qui ne connaît pas d'équivalent dans les aires culturelles du pourtour méditerranéen à l'époque gréco-romaine. Ce livre se veut marquer une étape au regard des approches habituelles : il ne s'agit ni d'un catalogue de collections, ni d'une monographie archéologique ; il restitue les réalités de la vie de tous les jours, de l'image idéalisée des jeunes filles mortes avant le mariage, les célèbres « femmes drapées », aux dieux obscènes, garants de la fertilité, grecs tout autant qu'égyptiens, des prêtres aux animaux sacrés et familiers. Grâce à la multiplicité de ces témoignages et par le prisme des figurines de terre cuite, on approche ainsi la société égyptienne, ses dieux, son cadre de vie et ses activités.

  • Commenté et sur textes, plusieurs index et traductions littérales.

  • Architectures d'Orient en France

    Collectif

    • Picard
    • 14 Novembre 2018

    La vogue de l'orientalisme qui naît en France au début du XIXe siècle se reflète avec constance dans l'architecture tout au long des XIXe et XXe siècles. Palais, folies, pagodes, villas, bains, bâtiments administratifs à l'inspiration orientale ou extrême-orientale parsèment la France. Deux auteurs et un photographe se sont pris de passion pour ce sujet, qui fait rêver d'ailleurs au coeur même de la ville et de la campagne française.

  • La revue des Cahiers archéologiques traite de l'histoire de l'art à la fin de l'Antiquité et au début du Moyen Âge. La revue est largement ouverte aux investigations archéologiques qui envisagent les documents d'arts comme des témoignages sur l'histoire des idées et des croyances religieuses.

  • L'architecte Louis Le Vau (1612-1670) est une figure difficilement contournable du siècle de Louis XIV, mais aucun ouvrage n'a été menée à bien à son sujet et des pans entiers de son activité demeurent encore obscurs.
    Fils de maçon, Le Vau débute sa carrière sur l'île Saint-Louis à Paris et se fait rapidement connaître comme architecte par les riches particuliers qui font bâtir de nouveaux hôtels. Il est notamment l'auteur de l'hôtel Lambert qui le fait remarquer par Fouquet (Vaux-le-Vicomte) et Louis XIV (pour Versailles).
    À partir de nombreuses sources d'archives inédites, l'ouvrage retrace le début de la carrière de Le Vau et donne à voir ses réalisations aujourd'hui disparues. Il couvre les vingt premières années de l'activité de Le Vau, depuis sa première oeuvre connue, l'hôtel Bautru (sur l'île Saint-Louis) en 1634 jusqu'au commencement de son emploi au service du roi en 1654.
    À travers l'étude de ses débuts professionnels, de son activité sur l'île Saint-Louis et des progrès de sa carrière à la ville et à la cour, le propos permet d'éclairer non seulement le portrait du jeune architecte, mais aussi d'offrir un tableau des personnalités et des ambitions artistiques, sociales et politiques qui animent l'architecture française au milieu du XVIIe siècle.
    L'ouvrage compte de nombreuses reproductions (manuscrits, estampes, tableaux), des photographies (façades, décors intérieurs) et des dessins de l'auteur qui restituent des édifices aujourd'hui disparus qui ont marqué l'architecture française.

  • Henri Stierlin a longtemps étudié les grands palais perses (Suze, Ecbatane, Persépolis). Il propose une nouvelle hypothèse quant à leur construction :
    Des architectes et des artistes grecs, déportés des îles Ioniennes par l'empereur Darius, en seraient les auteurs. Dans le fil de son analyse, l'auteur relie la création de la célèbre frise des Panathénées du Parthenon d'Athènes à celle de la procession des tributaires de l'Apadana à Persépolis, comparaisons et superbes photographies à l'appui. De quoi relire toutes les relations Grèce-Perse à l'aune de ces échanges. L'ouvrage est préfacé par Manolis Korres, l'architecte grec qui a mené les restaurations de l'Acropole.

  • Jean-Marie Perouse de Montclos livre une monographie inédite sur la carrière et l'oeuvre de l'architecte Pierre Lescot, dont la plus célèbre réalisation est l'aile du palais du Louvre qui porte son nom, ainsi que la façade de l'hôtel de Carnavalet à Paris. Il attire l'attention notamment sur sa collaboration féconde avec le sculpteur Jean Goujo

  • Microarchitectures médiévales

    Collectif

    • Picard
    • 5 Septembre 2018

    La prolifération des formes architecturales dans toutes les formes d'art ne cesse d'interroger, en particulier à partir du Moyen Âge. Ce phénomène ne peut être véritablement compris que si l'on prend en compte la question du changement d'échelle, avec les conséquences sur le travail des artisans et sur les significations symboliques qu'un tel processus de miniaturisation implique.

  • Si le public français connaît la mosaïque antique à l'étranger (Italie, Grèce, Tunisie...), il en connaît rarement les trésors en France même, hérités de la Gaule romaine, dispersés qu'ils sont dans bien des musées ou enfouis dans des archives inacessibles. De fait, il n'existe toujours pas de livre de synthèse qui permette au lecteur curieux de découvrir ce domaine de façon aisée. Cet ouvrage vient comber cette lacune à partir des dernières découvertes. Les auteurs sont parmi les plus éminents spécialistes français de la mosaïque, reconnus internationalement pour leur connaissance du sujet et leurs nombreux travaux.

  • Une vaste fresque du monde romain, véritable somme par Yann Le Bohec, professeur émérite d'histoire romaine de l'université Paris IV-Sorbonne.
    La chronologie est essentielle pour l'histoire, il a fallu commencer par là. Ensuite, une déclinaison thématique :
    Institutions, armée (jadis négligée), économie, société, culture (souvent oubliée) et religions (au pluriel). On a ajouté à cela une ouverture sur la vie quotidienne. L'étendue de l'empire imposait également de brosser un tableau des différentes régions qui le composaient.
    Après ces descriptions du Principat, un retour à la chronologie s'imposait, lié à la thématique et à la diversité géographique.
    La crise du IIIe siècle fut surtout militaire, et aussi économique (conjoncturelle, ce qui a échappé aux historiens) ;
    Les conséquences sont connues, mais pas les causes.
    Le Bas-Empire, pour finir, reprend le même schéma, chronologique et thématique, avec une problématique particulière. L'étude de cette période conduit à deux questions : quand et pourquoi l'empire romain est-il mort ?
    Un ouvrage destiné aux étudiants de master et aux nombreux amateurs d'histoire romaine qui reconnaissent en Yann Le Bohec un pédagogue éclairé. S'appuyant sur une illustration abondante, l'auteur balaye toute la destinée de l'empire romain et en restitue la vie et l'esprit. Un livre incontournable.

  • Ce nouvel ouvrage du grand médiéviste Roland Recht, professeur honoraire au Collège de France, part de l'idée que l'art gothique n'a pas été saisi à la fois dans ce qu'il a d'innovant et de créatif par rapport à la période romane, mais aussi à travers l'histoire de sa réception, qu'elle soit médiévale ou bien moderne. L'auteur commence par analyser les aspects spécifiques de la production artistique au Moyen Âge : la grande mobilité des hommes, des modèles et des oeuvres ; la lente conquête d'une représentation du corps et du portrait ; la redécouverte de l'espace privé et de la nature ; la relation dialectique entre les manières et les comportements de la société et leur stylisation dans l'art autour de 1400 ; l'invention proprement révolutionnaire de l'architecture dite gothique. Autant de caractères originaux des derniers siècles du Moyen Âge.

  • L'Orient chrétien

    Tania Velmans

    • Picard
    • 15 Novembre 2017

    L'auteur, spécialiste de l'art chrétien et notamment des icônes, livre une vaste réflexion sur l'originalité des réalisations architecturales et artistiques des chrétiens d'Orient, qui développèrent des thèmes iconographiques propres, distincts de ceux du monde byzantin, élaborés en Palestine. Elle couvre ainsi un vaste Moyen Orient allant de l'Armenie et la Georgie à l'Ethiopie et à la Nubie, en passant par la Cappadoce, le Liban, la Syrie, la Terre sainte, l'Irak et l'Egypte. Alors que nombre de ces réalisations ont disparu ou sont en cours de destruction, un ouvrage capital pour comprendre l'importance des premiers arts chrétiens et leur influence sur la création artistique du monde médiéval occidental.

  • Cet ouvrage offre un panorama jamais réalisé des édifices religieux parisiens (églises et chapelles) datant des XXe et XXIe siècles. Cet ouvrage de référence, rédigé par des spécialistes de l'architecture religieuse, a bénéficié d'une vaste campagne photographique et s'appuie sur un nombreuse iconographie originale comprenant de nombreuses oeuvres d'art. Ce très beau livre devrait faire date sur l'histoire parisienne. Il est préfacé par l'architecte Jean-Marie Duthilleul.

  • Entre la célébrité de l'ancienne abbaye de Saint-Denis et l'actualité des projets du Grand Paris, l'étonnante qualité des monuments du département de la Seine-Saint-Denis est souvent passée au second plan. Pourtant, qu'ils appartiennent au Moyen Age ou à la Renaissance, à l'Epoque classique ou aux Temps modernes, plusieurs de ces ouvrages ont occupé une place majeure dans l'histoire de l'architecture française, même dans l'histoire de l'architecture mondiale.
    A l'instar de l'église d'Aulnay-sous-Bois, des châteaux de Saint-Ouen ou de Vaujours, de la Maison Coignet à Saint-Denis ou de la cité de la Muette à Drancy, ils sont anormalement méconnus. Pour les faire découvrir, ce livre rassemble une sélection d'édifices particulièrement novateurs et significatifs. Ils ont tous fait l'objet de recherches inédites qui ont révélé leur contexte de création, leur conception initiale, parfois leur auteur et leur évolution jusqu'à nos jours.
    Ils montrent que, avant même la création du département, en 1968, ce territoire d'Ile-de-France a toujours été un formidable terreau pour la création architecturale. Vingt et un monuments se révèlent ainsi au public, parfois pour la première fois, avec les documents qui permettent de les comprendre. Sous l'égide de la Société Française d'Archéologie, les auteurs de ce livre comptent parmi les meilleurs spécialistes français de l'histoire de l'architecture sous la direction scientifique de Jacques Moulin, architecte en chef des Monuments historiques, chargé depuis 2010 de la Seine-Saint-Denis.
    Historiens, archéologues architectes, ils témoignent d'une approche croisée du patrimoine, indispensable aujourd'hui à une véritable connaissance des monuments.

  • L'essence d'Arles renferme de multiples facettes, images d'une ville où se promener à travers les rues et les places est un véritable piège de charme. L'oeil est souvent attiré par l'architecture soignée de belles demeures, restaurées ou non, certaines laissées encore dans leur cadre désuet. Arles regroupe en effet de nombreux hôtels particuliers des XVIIe et XVIIIe siècles. De fait, la majorité des maisons privées a été reconstruite, sur des murs du Moyen Âge, entre la fin du XVIe siècle et la Révolution. Quant aux grands bâtiments publics et religieux, ils ont bénéficié de l'âge d'or du XVIIe siècle et d'un dynamisme certain pour être bâtis ou au moins embellis. Cet ouvrage recense et présente les principaux édifices arlésiens de cette période, ainsi que plusieurs châteaux et propriétés environnants. Tout ce panorama est mis en valeur par les photographies belles et sensibles que Pascal Bois a prises sur le terrain et par celles des documents anciens qui nous plongent dans la ville, avant la Révolution.

  • Cet ouvrage traite d'un ensemble d'objets en ivoire découverts à Arslan Tash, en Syrie du Nord, par une équipe archéologique française à l'époque du Mandat. Dans les ruines d'un palais avaient été entassées plusieurs centaines de plaquettes d'ivoire ayant servi à décorer des meubles en bois. Les ivoires d'Arslan Tash comptent parmi les créations majeures des artistes du Levant de cette époque, entre le IXe et le VIIIe siècle avant notre ère. Il s'agit de la première publication sur ces ivoires, exposés pour la plupart au Louvre mais également dans des musées étrangers.

  • Le site de Lalibela sur les hauts plateaux d'Ethiopie, classé patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco, est l'un des plus extraordinaires qui soient. Composé d'un groupe de onze églises entièrement taillées dans la roche, imitant l'architecture construite en élévation, Lalibela est demeuré à travers les siècles un centre de pèlerinage majeur pour les chrétiens d'Ethiopie. Cet ensemble "d'une seule pierre", inconnu du monde occidental jusqu'au XVIe siècle, atteste la renaissance du royaume d'Ethiopie et de son architecture plusieurs siècles après la chute de l'antique capitale, Aksoum, siège du premier évêché au IVe siècle.
    Sa fondation n'était attribuée au roi Lalibela, et datée du XIIe ou XIIIe siècle, guère que par la tradition ecclésiastique jusqu'au présent ouvrage. Les auteurs, tous deux spécialistes de l'Ethiopie, y mènent des recherches depuis plus de trente ans. Ils ont entrepris au fil de leurs nombreux séjours un examen minutieux de cette ancienne capitale royale et spirituelle, toujours en activité, en étudiant l'architecture, les décors peints et sculptés, les mobiliers et les objets liturgiques dont de majestueuses croix, des icônes et des manuscrits anciens, ainsi que des objets provenant d'Inde.
    Leur connaissance des arts chrétiens, notamment byzantin et copte, et du contexte artistique international des XIIe et XIIIe siècles ainsi que de la culture éthiopienne et de sa langue liturgique, ont permis des découvertes et des datations nouvelles. Ils établissent ainsi que l'essentiel du site fut réalisé durant la première décennie du XIIIe siècle sous l'autorité ultime du roi Lalibala et livrent les clés de compréhension de cette cité sainte monolithe, dont l'iconographie, fondée sur une méditation sur les Evangiles - unique dans le monde chrétien -, en fait un haut lieu de la pensée chrétienne universelle.
    Ce magnifique ouvrage qui a bénéficié d'une couverture photographique exceptionnelle, est le premier à présenter ce site dans toutes ses dimensions, archéologique, historique, culturelle, artistique et religieuse.

  • La Samaritaine, Paris

    Collectif

    • Picard
    • 20 Mai 2015

    Les grands magasins de la Samaritaine font partie de l'histoire de Paris. Leur réhabilitation permet de livrer un ouvrage très complet, abondamment illustré, qui couvre l'essor des magasins parisiens, le travail de l'architecte chargé du projet par Cognacq-Jay, l'introduction de l'art nouveau à Paris, l'intégration de l'édifice sur le front de Seine ou encore les influences américaines sur cet ensemble à nul autre pareil. Avec les contributions notamment de Pierre Pinon et Simon Texier.

  • Suger, abbé de Saint-Denis, soldat accompagnant le roi Louis VI dans ses campagnes, régent de Louis VII durant les croisades, est une figure majeure du monde médiéval français. Grand bâtisseur, il introduit le style gothique en France, théologien, il renouvelle la pensée médiévale, homme d'Etat, il participe à la création des structures administratives du royaume capétien. Françoise Gasparri, spécialiste du monde médiéval, livre une biographie d'un grand homme peu connu.

  • Saint-Pierre de Saintes, ancienne cathédrale au caractère provincial, souffrait d'une réputation d'édifice ruiné par les guerres de Religion, ainsi que de l'opinion longtemps entretenue qui veut voir dans le gothique flamboyant un gothique secondaire, voire décadent.
    Une équipe composée d'universitaires, de chercheurs du CNRS mais aussi d'érudits locaux, se penche ici sur tous les aspects importants de cette église, jusqu'ici largement méconnue, en en révélant les aspects les plus intéressants.
    On évoquera tout particulièrement son spectaculaire portail occidental - un des plus beaux qui soient en France -, ainsi que les manifestations de la Renaissance dans les chapelles du pourtour du choeur, si passionnantes dans leur aspect exubérant.
    Cet ouvrage réintroduit ainsi la cathédrale de Saintes dans le courant d'appréciation du gothique flamboyant qui connaît un nouvel essor. Il devrait renouveler profondément la perception de cet édifice, qui est un élément majeur du gothique dit « tardif » dans l'Ouest de la France.
    Yves Blomme, spécialiste d'architecture religieuse, est entouré des spécialistes Robert Favreau, Christian Gensbeitel, Richard Lesveque, Alain Michaud, Maurice Rousseau, Marc Seguin et Markus Schlicht.

  • Ce manuel, fruit d'une longue expérience pédagogique, a pour objectif de permettre à ceux qui n'ont jamais étudié le latin d'acquérir assez de connaissances fondamentales pour analyser et comprendre des sources latines du Moyen Age. Vingt-trois leçons présentent les éléments essentiels de la grammaire et de la syntaxe, chacune accompagnée d'exercices d'application tirés de sources médiévales. Cet ouvrage, indispensable, comprend en outre un lexique des mots latins employés dans les exemples des leçons et dans les exercices, ainsi qu'un index des principaux termes grammaticaux.

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