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  • 1924. Pour la première fois, une femme étrangère réussit à entrer dans Lhassa, capitale interdite du Tibet !
    Huit mois auront été nécessaires à Alexandra David-Néel pour relever ce défi extraordinaire. Huit mois d'un long périple à travers les immenses solitudes du « pays des Neiges ». Huit mois d'une vie rude et dangereuse sous l'appparence d'une mendiante tibétaine !
    À une époque où personne ne parle de « raid », c'est une aventure exceptionnelle que nous décrit ici l'auteur ! Elle y ajoute sa propre quête spirituelle, et ce regard fasciné qu'elle porte sur la civilisation tibétaine.

  • Sylvain Tesson est un étrange voyageur qui mêle les enseignements de la forêt au murmure des livres, un géographe du temps et du rêve intérieur. Ses carnets de bord sont les chapitres d'un roman d'aventures dont l'action se déroule dans les maisons de bois de Mandchourie, les ruines d'Haïti, le luxe de Madison Avenue, les pentes afghanes ou celles des Cévennes. Leur titre serait « Choses vues ». Une histoire de l'instant vécu. Marcheur invisible, vagabond des frontières, il a compris que le seul espace où l'on peut se connaître vraiment se situe dans les lisières, les entre-deux, les chien et loup, les solitudes.
    Cet ouvrage est aussi une leçon de sagesse et d'humour. Il nous invite à partir, à parcourir les lieux magiques de l'enfance et de l'esprit, à la poursuite de la beauté et du plaisir.

  • Dans les grandes étendues de l'Eurasie, c'est le cheval qui a permis à l'homme de s'approprier la steppe. Aussi, lorsque Priscilla et Sylvain, à 23 et 27 ans, décident d'inscrire leurs pas dans la poussière d'Asie centrale, quel autre choix s'offre à eux que celui de se présenter, en selle, rênes à la main et pied à l'étrier ?
    En six mois d'expédition, au gré des recontres, des bonheurs et des dangers, du Kirghizstan à la mer d'Aral, Priscilla et Sylvain ont collecté un bouquet d'émotions, de souvenirs et de réflexions qu'ils nous offrent dans ce carnet de voyage. Recueil intime pour livrer la saveur de l'instant, le goût du khumus bu sous la yourte, l'entente entre les chevaux, le chant des grandes steppes, les bouleversements d'un peuple...

    Nouvelle édition revue par les auteurs.

  • Variations autour de l'aphorisme. Des thèmes évoquant la ville, la campagne, le monde végétal ou animal.

  • « Partir, c'est risquer de revenir de tout».
    « Bambou : bouquet de pinceaux chinois ».
    « Embarcadère : la promesse de l'eau ».

    L'aphorisme, comme le voyage, est une ascèse. On se débarrasse du superflu, on se rapproche du coeur de la nature et de la vérité. Il faut alors se laisser envahir par la beauté, le silence et aussi la désillusion. Écrire, c'est nommer les ombres des flammes qui accompagnent le vagabond. Voici l'évangile du voyageur : « Aime le lointain comme toi-même. » Édition revue et enrichie par l'auteur, près de 100 aphorismes inédits

  • Ils ont parcouru à dos de cheval 3 000 kilomètres à travers l'Asie Centrale, soit un périple qui les a menés de la Chine au Moyen-Orient, en traversant le Kirghizistan, le Tadjikistan, l'Ouzbékistan, pour toucher enfin la mer d'Aral. Dans leurs sacoches, pour tout viatique, ils n'emportent que les récits des explorateurs qui se sont succédé dans la région depuis le XIVe siècle, de Marco Polo à Ella Maillart, et associent à travers les siècles leur propre regard à celui de ces illustres écrivains voyageurs. Un voyage de six mois qui vaut comme exploit sportif, mais qui intéresse encore davantage pour la description qu'il propose d'un monde à part, féerique et autarcique, un monde secret et enchanteur : le monde des steppes.

  • « Le point commun qui rassemble sous la même bannière (et la même couverture) des voyageurs aussi différents qu'un jeune forçat de la rame, une amazone du désert, un handicapé volontariste et une acrobate du vide est le désir inextinguible d'intensifier sa vie, de l'engager sur des chemins périlleux pour en mieux saisir la valeur, de sauter par-dessus les parapets de l'habitude pour rejoindre le royaume de l'imprévisible.
    L'autre point de convergence, c'est l'amour du monde extérieur. Les textes qu'on s'apprête à lire célèbrent tous le réel. Chacun des auteurs du présent ouvrage pourrait faire sien ce mot du Hamlet de Shakespeare : "Il est plus de merveilles en ce monde que n'en peuvent contenir tous nos rêves." » Sylvain Tesson

  • « La mythologie est évidemment une série de mensonges. Mais ces mensonges ont été, durant de longs siècles, des sujets de croyance. Ils ont eu, dans l'esprit des Grecs et des Latins, la valeur de dogmes et de réalités. À ce titre ils ont inspiré les hommes, soutenu des institutions parfois très respectables, suggéré aux artistes, aux poètes, aux littérateurs l'idée de créations et même d'admirables chefs-d'oeuvre. » Commelin.

    Ces magnifiques et magiques mensonges que sont les mythes, Commelin nous les restitue avec respect et exactitude. Son précis de mythologie est, depuis des générations, la référence en la matière.

    Édition illustrée.

  • Saviez-vous que la Lutèce des origines ne se situait pas sur l'île de la Cité, mais à Nanterre ? Que les derniers combattants gaulois massacrés par les Romains reposent sous la tour Eiffel ? Que les vestiges de la première cathédrale de Paris se trouvent sous un parking du Ve arrondissement ?
    Suivez Lorànt Deutsch le long des rues où se cachent des trésors insoupçonnés. Une promenade captivante, où défilent seigneurs alliés et princes rebelles, et tout ce qui a forgé le pays. Vous verrez s'ériger des murailles contre l'envahisseur, s'agiter l'Église, s'imposer les marchands, s'ébrouer les artistes, le peuple de Paris se soulever - violent, sanglant, emblématique -, et se construire ainsi toute l'Histoire de France.

  • Il arrive que deux folies se rencontrent pour le meilleur. L'écrivain Sylvain Tesson a ouvert grand ses horizons à Jacques Perry-Salkow, « faiseur d'anagrammes » comme il y a des « faiseurs de pluie ».
    L'anagramme consiste à mélanger les lettres d'un mot pour en former un autre. Elle opère une lecture secrète, fait surgir un sens tapi dans le repli des mots et des noms. C'est ainsi qu'un canoë peut contenir tout l'océan et que mille rêves recèlent autant de merveilles...

  • Le 1er janvier 2003, à l'âge de 25 ans, son diplôme en poche, Ludovic Hubler se lance dans un « tour des hommes ». Il veut découvrir le monde avant de s'engager dans la vie professionnelle. Son aventure va durer cinq ans.
    170 000 kilomètres parcourus, 59 pays traversés et plus de 1 300 conducteurs pour réaliser un périple à la seule force de son pouce. Du « voilier-stop » pour traverser les océans, du « brise-glace-stop » pour se rendre en Antarctique, du « dromadaire-stop » en plein coeur du Sahara. Des rencontres aussi nombreuses que variées, notamment celle avec le Dalaï-Lama, mais aussi celles de milliers d'étudiants lors des nombreuses conférences données en cours de route.
    Un voyage d'une richesse incroyable, une aventure humaine extraordinaire sur laquelle souffle un vent de liberté qui fait rêver.

    Édition revue et corrigée par l'auteur.

  • Comment « l'hospice » du Moyen Âge destiné à accueillir des pèlerins s'est transformé en un lieu où l'on a rassemblé des malades ? Comment faire la différence entre la « petite » et la « grande » vérole ? Comment la reine Victoria a accouché sans douleur ? Comment le viagra a été inventé ?
    Avec un goût prononcé pour l'anecdote et une maîtrise de l'art de la chute, le chirurgien et professeur Jean-Noël Fabiani raconte les grandes heures de l'hôpital et de la médecine française avec humour et érudition.

  • Ils n'étaient pas des monstres, mais bien des hommes. Ils n'étaient pas atteints de démence, ils ont perpétré l'horreur en toute conscience. Pour être jugés lors du procès de Nuremberg, ils devaient d'abord être déclarés sains d'esprit.
    Cette analyse revient à Douglas Kelley, jeune psychiatre américain. Parmi les hauts dignitaires nazis, il va longuement s'entretenir avec Hermann Göring. Bien plus longtemps que ne lui impose sa mission. Le mal a cela de terrible qu'il fascine. Et y noyer son regard, c'est lui ouvrir la porte.
    L'historien Jack El-Hai s'est plongé dans les archives de ces analyses et entrevues. Une descente captivante dans les abîmes de l'humanité.

  • Un crime sans précédent se perpétue chaque jour, masqué par le brouhaha ambiant qu'il génère. Nous en sommes les témoins ébahis, pire, les complices passifs. Et ce n'est rien de moins que la culture qu'on assassine.
    Mais certains prennent encore la plume comme, en d'autres temps, on prenait l'épée : avec audace et détermination.
    Pierre Jourde est de ceux-ci. En esprit libre, contre les fausses valeurs, les postures et les entreprises de mystification, il attaque et défend, car toute entreprise de démolition se doit aussi de mettre en lumière ce qu'un paysage dégagé laisse enfin apercevoir. Caustique et décapant, le livre militant se transforme alors en déclaration d'amour.

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