Wildproject

  • Premier ouvrage sur le scandale des pesticides, Printemps silencieux a entraîné l'interdiction du DDT aux États-Unis. Cette victoire historique d'un individu contre les lobbies de l'industrie chimique a déclenché au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste.
    Printemps silencieux est aussi l'essai d'une écologue et d'une vulgarisatrice hors pair. En étudiant l'impact des pesticides sur le monde vivant, du sol aux rivières, des plantes aux animaux, et jusqu'à l'ADN, ce livre constitue l'exposition limpide, abordable par tous, d'une vision écologique du monde.
    50 ans après sa conception, on redécouvre Printemps silencieux au moment où l'on commence à s'intéresser, en France, à la philosophie de l'écologie. « Ce n'est pas moi, c'est Rachel Carson qui a inventé l'écologie profonde », affirme en effet le philosophe norvégien Arne Næss.
    Vendu à plus de 2 000 000 d'exemplaires, traduit en 16 langues, Printemps silencieux n'est pas seulement un best-seller : c'est un monument de l'histoire culturelle et sociale du XXe siècle. Point de référence difficilement contournable de l'histoire de l'écologie, cet ouvrage fait partie de la bibliothèque de l'honnête homme.

  • Il s'agit avant tout d'un problème géopolitique : réagir au retour spontané du loup en France, et à sa dispersion dans une campagne que la déprise rurale rend presque à son passé de « Gaule chevelue ». Le retour du loup interroge notre capacité à coexister avec la biodiversité qui nous fonde - à inventer de nouvelles formes de diplomatie.

    Notre sens de la propriété et des frontières relève d'un « sens du territoire » que nous avons en commun avec d'autres animaux. Et notre savoir-faire diplomatique s'enracine dans une compétence animale inscrite au plus profond de notre histoire évolutive.

    Guidé par Charles Darwin, Konrad Lorenz, Aldo Leopold. et de nombreux autres « diplomates », Morizot propose ici un essai de philosophie animale.

    Comme un incendie de prairie, ce livre traverse et féconde les grands sujets de la philosophie de l'écologie, de l'éthologie, jusqu'à l'éthique. Il esquisse un monde où nous vivrons « en bonne intelligence avec ce qui, en nous et hors de nous, ne veut pas être domestiqué ».

  • L'un des ouvrages les plus célèbres au monde sur l'univers marin.
    Vendu à 1 000 000 d'exemplaires, traduit dans 30 langues, La Mer autour de nous constitue la grande porte d'entrée sur l'univers marin. Cette synthèse vibrante et passionnée, destinée au grand public, a influencé plusieurs générations d'océanographes.
    Pour tous les lecteurs, à partir de 12 ans.

  • - Un ouvrage né d'un débat avec Howard Zinn, à qui Dunbar- Ortiz reprochait d'avoir manqué son objectif avec Une Histoire populaire des Etats-Unis de faire une histoire des classes populaires en restant prisonnier d'un point de vue eurocentré.
    - Une nouvelle histoire des États-Unis, non pas « du point de vue amérindien », mais révélant une histoire nationale structurée par le génocide et la colonie de peuplement.
    - Un changement de paradigme historique qui réfute la théorie du « middle ground » (Richard White).
    - Un ouvrage qui, en sondant l'histoire, permet de mieux comprendre l'Amérique contemporaine, la violence nationale et le thème du « suprématisme blanc ».
    - Un ouvrage très abordable, pour tous les lecteurs, dans une édition adaptée pour le lectorat français - une entreprise de salubrité publique.

  • « Le sauvage sort des zones où l'on pensait depuis longtemps l'avoir confiné, s'immisce dans le territoire des humains, y provoquant des désagréments divers qui révèlent des conflits de souveraineté. Il s'agit d'un problème de géographie politique?: comment la mobilité animale rebat les cartes de l'aménagement du territoire. » Le flamant rose nichait régulièrement en Camargue, jusqu'aux années 1960. Après de nombreux efforts de surveillance, de comptage, de baguage, de création de site de reproduction, de gestion de l'eau, l'espèce se reproduit à nouveau et a retrouvé des effectifs importants : elle n'est plus menacée.

    Mais un îlot créé à la pelle mécanique, surveillé de près par scientifiques et gardiens, dans un bassin de pré-concentration d'une exploitation industrielle de sel de mer, ce n'est pas vraiment l'idée qu'on se fait du sauvage.

    L'histoire du sauvetage du flamant rose révèle un vaste réseau d'acteurs qui participent à la protection de la nature, en particulier dans le cadre du plus grand projet de restauration écologique d'Europe. Dans l'ombre de ce succès, se dissimulent de nombreuses questions sur l'état de la nature et des relations que nous entretenons avec elle.

    Politiques du flamant rose raconte, au plus près du terrain, les histoires, les conflits et les alliances d'un territoire - et invite à penser les conditions de coexistence avec le reste du vivant.

  • La manifeste fondateur d'une « réhabitation biorégionale » de la Terre Imaginons un monde structuré par la diversité culturelle et écologique, plutôt que par des paramètres nationaux et économiques.
    Sale offre ici une introduction magistrale au biorégionalisme - ce mode d'organisation alternatif de la société, à des échelles de territoires écologiquement salubres, avec des communautés attentives aux individus et des systèmes économiques renouvelables.
    Sale insiste notamment sur les répartitions naturelles de populations, les modes d'habitat et de soin des bassins-versants, ainsi que sur les propriétés communales et aux responsabilités de la terre.
    Cet ouvrage invite au développement réaliste de ces communautés biorégionales et des lieux où elles sont établies, afin de mettre en place une société propre à l'épanouissement social et écologique.

  • Le sens des lieux

    Gary Snyder

    Cette anthologie de 29 textes, sélectionnés par Snyder, offre une vue d'ensemble sur un demi-siècle d'écriture et de pensée.
    On y traverse tous les aspects marquants de sa vie et de ses engagements - poète, traducteur, bouddhiste, penseur versé en métaphysique, militant engagé dans le mouvement écologiste (biorégionalisme). Chaque texte s'inscrit dans une situation ;
    Certains ont été écrits pour des éditeurs étrangers ou américains ;
    Certains sont inédits.
    Gary Snyder apparaît aujourd'hui comme un pionnier et un visionnaire dans la « révolution culturelle » de l'écologie, au même titre qu'un Thoreau ou qu'un Aldo Leopold. Le plus discret des poètes de la beat generation pourrait être celui qui offre l'héritage le plus fertile au 21e siècle.
    Cette anthologie permettra au lecteur de s'initier à l'histoire, aux modes de pensée, aux références culturelles et aux élégances morales d'un auteur de plus en plus étudié en France.

  • C'est d'abord le récit épique d'une vie. Né, au sortir de la guerre, des amours d'une ouvrière française et d'un GI afro-américain, Daniel Pauly défie toutes les statistiques. C'est aussi, à travers un parcours scientifique hors du commun, le combat d'une vie pour identifier et établir l'ampleur de la surpêche mondiale. C'est enfin une vaste fresque qui présente, de façon claire et abordable, la surpêche comme un enjeu global, à la fois écologique et géopolitique. Où l'on comprend notamment pourquoi les plus grands sujets de la crise écologique sont solidaires des questions politiques de justice Nord-Sud. Deux ans d'enquête, dans dix pays, sur quatre continents.

  • On reproche régulièrement à l'écologie profonde de vouloir «faire passer la nature avant l'hommme».
    Mais pour Næss, une relation riche avec la nature est en réalité une condition nécessaire de la réalisation de soi. Plus précisément, le fondateur de l'écologie profonde invite la subjectivité humaine à se perfectionner en progressant dans l'identification au Soi de la nature.
    C'est avec Næss que pour la première fois, l'écologie a été envisagée comme une philosophie au sens complet du terme - sagesse et connaissance du monde.
    Explorant des univers aussi variés que sa cabane de montagne à Tvergastein, le bouddhisme, l'action directe non-violente de Gandhi, et le système spinoziste, ces textes de Næss appellent à une action coopérative pour protéger la terre, en courageant individus et communautés à développer leurs propres «écosophies».

  • Chez Wendell Berry, l'agriculture nourrit toute la personne, corps et âme. La terre en tant que communauté vivante : Berry a placé cette réalité au centre de sa vie de paysan et d'écrivain.
    Ancré dans Homère et Shakespeare, dialoguant avec Edward Abbey, William Blake, John Ruskin, Albert Howard, Masanobu Fukuoka... Wendell Berry a influencé des générations de penseurs, de militants et de paysans.
    Articulant de façon très abordable des questions de vie familiale et de sexualité, d'économie et de racisme, de nourriture et de critique littéraire, de théologie et de politique, l'oeuvre de Berry est centrée sur la question de la santé du terre.

  • En fondant l'écologie profonde, Arne Næss a donné à l'écologie sa première expression philosophique.
    Revendiquant l'héritage de Spinoza et de Gandhi, Næss définit l'écologie profonde par opposition à une écologie «superficielle» qui n'aurait pour but que la préservation des ressources en vue du développement des pays riches. Replacer la nature au coeur de la pensée et au centre de nos valeurs : tel est le renversement auquel il invite la philosophie occidentale.
    Présentée par Luc Ferry comme une menace pour l'humanisme et la démocratie, l'écologie profonde commence - plus de 35 ans après sa fondation - à retenir l'attention des milieux intellectuels français.
    Dans ce savoureux dialogue autobiographique avec son complice David Rothenberg, Næss nous emmène dans quelques-uns de ses lieux de prédilection, et revient sur son parcours intellectuel et humain. De sa formation en philosophie à son amour de la montagne, en passant par ses activités de résistant, on refait avec lui le chemin qui l'a conduit à quitter l'université pour mettre en oeuvre cette "révolution copernicienne".

    "Ce n'est pas moi, c'est Rachel Carson qui a inventé l'écologie profonde".
    ARNE NAESS

  • «J'examine ici la façon dont le racisme est relié à la crise écologique. Mon espoir est que cela nous aide à mieux comprendre les deux phénomènes. J'en suis venu à penser qu'on ne peut plus être antiraciste sans être écologiste, et inversement.» Cet essai explore les racines communes à la domination écologique et raciale, et propose d'autres façons d'aborder l'altérité, qu'elle soit animale ou humaine.
    Dans un monde « régi par la domestication », le loup et le musulman apparaissent comme les deux grands figures fantasmatiques dont l'existence même remet en cause l'ordre de la « civilisation » :
    Car ils ne respectent pas les frontières nationales qui garantissent le maintien d'un ordre colonial toujours présent.
    Pour Hage, le crime écologique et le crime racial reposent sur la même volonté de « gouverner l'ingouvernable ». Islamophobie et géoingénierie sont deux avatars d'une même passion domesticatrice.

  • Et si nous arrêtions de concevoir la propriété comme un pouvoir de domination, les personnes propriétaires comme des maîtres, et les choses comme des objets matériels, manipulables à volonté ?
    En choisissant de concevoir les choses comme des milieux ou demeures, les personnes comme ses habitants, et la propriété comme une faculté d'habiter les choses, plusieurs dispositions du code civil français prennent un tout autre sens, susceptible d'expliquer de nombreuses décisions de justice et d'innovations légales, en particulier en droit de l'environnement.
    Issu d'une conférence de Sarah Vanuxem donnée au Collège de France à l'invitation de Philippe Descola, ce petit ouvrage veut porter à la connaissance du plus grand nombre un travail très innovant mené depuis plus de dix ans en philosophie du droit.

  • « Ma vie a été le poème que j'aurais voulu écrire. » Autant que son oeuvre, c'est Thoreau lui-même qui fascine, dans l'authenticité farouche de sa personne et de sa vie.

    En 9 saisons et 100 épisodes, cette biographie intérieure haletante retrace les voyages intérieurs et extérieurs d'un esprit qui a marqué l'histoire universelle. On apprend tout le détail de l'amitié fondatrice avec Emerson, de la retraite de Walden Pond, des étapes multiples de l'élaboration de son oeuvre. On découvre aussi la résonance intérieure d'épisodes plus intimes. On découvre le "deuxième Thoreau" : celui de la maturité, le naturaliste pressentant Darwin et l'écologie, passionné par les inter-relations plus que par la liberté.

    Mais ce que cette biographie propose d'unique, c'est d'entrer dans le monde de Henry Thoreau - de voir le monde par ses yeux. Les reflets de ses espoirs sur la rivière Concord, la quête des lois de la nature dans la forme des feuilles, la beauté indémêlable du monde et des mots.

    Ce récit monumental et paisible impose Thoreau (1817-1862) comme un événement de l'histoire de l'esprit, comme un incendie au croisement de quatre principaux foyers : la Bildung allemande, l'Antiquité grecque et romaine, l'hindouisme et les cultures amérindiennes.

  • Créer la vie à partir de rien, éradiquer définitivement certaines espèces, annuler le vieillissement, faire travailler des nano-machines à notre place...
    Il y aurait de quoi être effrayé par les ambitions des nanotechnologies et de la biologie de synthèse, de ces apprentis- sorciers qui semblent avoir déclaré «mort à la vie». A écouter les promesses de ces nouvelles technologies, on peut penser que détenir une telle puissance, c'est s'exposer à des catastrophes de même ampleur.
    Mais ces promesses technologiques ont-elles la moindre consistance ?
    Les espoirs technophiles ne sont pas le revers des angoisses technophobes ? Les nanotechnologies ont beaucoup promis, surtout dans le domaine de la santé, mais qu'ont-elles produit ? Les promesses technologiques cherchent surtout à aspirer dans leurs bulles ceux qui y croient, pour attirer les crédits.
    Par-delà les promesses et les peurs, ce livre propose de replacer ces technologies dans leur contexte, afin de saisir les transformations du monde social qu'elles sont susceptibles d'apporter. Y compris dans leur contexte naturel, car la technique est un mode de relation essentiel à la nature.

  • Pour mieux habiter nos villes, il nous faut arpenter leurs marges. Explorer, à pied, ces zones méconnues.
    Y passer la nuit.
    Au sein de la scène contemporaine des « artistesmarcheurs » et des « sentiers métropolitains », le programme des Refuges périurbains, inventés sur le territoire de Bordeaux-Métropole, est une expérience pilote, en plein développement.
    Ce livre raconte un programme unique au monde : la conception, la construction et l'usage de 10 refuges périurbains - 10 oeuvres d'art, qui dialoguent avec un territoire et accompagnent de nouvelles pratiques sociales. Situées dans des enclaves de verdure au sein d'un environnement urbain dense, ou offrant une vue spectaculaire sur l'industrie, le port, l'aménagement, les refuges mettent en scène la relation du bâti et du site... Adossées à un Sentier Métropolitain de randonnée pédestre de 200 km, ces refuges sont des oeuvres performées par les marcheurs qui y passent, y dorment, y rêvent.
    A travers un grand nombre d'images, de dessins, de cartes, de documents d'archives, le livre présente à la fois les oeuvres, mais aussi à travers elles le territoire singulier où elles sont nées.

  • Une artiste qui peint les insectes qu'elle observe au microscope ; la métaphore des pous chez Hitler ; le « fétichisme sexuel d'écrasement » ; Frisch et la danse des abeilles ; les sauterelles au Niger ; les combats de criquets en Chine.
    Insectopedia est une étude du monde des insectes, et de la variété étonnante des relations que les sociétés humaines entretiennent, sur divers continents, avec une variété de sociétés d'insectes.
    Constitué d'une série d'histoires rapportées à chaque fois d'une expérience de terrain approfondie, Insectopedia offre un voyage dans une multitude de mondes, au cours duquel on en apprend autant sur les hommes que sur les insectes.
    Dans cet abécédaire sauvage, Hugh Raffles propose des vignettes, des méditations, des essais, qui explorent l'histoire et la science, l'anthropologie et le voyage, l'économie, la philosophie et la culture populaire.

  • Au milieu des années 1980, John Brinckerhoff Jackson entama une collaboration de plusieurs annnées avec le photographe Peter Brown, en vue de décrire le paysage de l'Ouest américain, dans les Hautes Plaines. Ils parcourent le Texas, le Nouveau Mexique, photographiant, discutant avec les habitants. Ce livre est le résultat de cette aventure.
    Jackson raconte les mutations de l'Ouest américain, depuis l'arrivée des premiers pionniers, « le premier aperçu terrifiant d'un pays dépourvu de maisons, de routes et même d'arbres », « les horizons tremblants, une étendue sans immobile au milieu ». Il raconte la sociabilité des cow-boys, l'expansion des fils barbelés, la grille, la culture automobile, l'émergence du strip. Il dessine le changement séculaire d'une ville à la fois générique et imaginaire, Choctaw City.
    Une genèse de l'Amérique à travers l'invention de son temps et de son espace propres.

    Première édition mondiale (ouvrage inédit aux USA).

  • Ce livre tente de répondre à la question cruciale de tous les peuples qui partagent le destin d'une même petite planète :

    Comment les nombreuses philosophies de l'écologie du monde, toutes différentes, peuvent-elles être rassemblées en un tout complémentaire et cohérent?

    Offrant une extraordinaire synthèse des trois monothéismes, de l'hindouisme, du bouddhisme, du confucianisme, du taoïsme, du zen, ainsi que des traditions orales de la Polynésie, de l'Amérique du Nord et du Sud, et de l'Australie, Callicott en restitue toute la teneur écologique, avant d'examiner la mise en pratique concrète de ces éthiques environnementales traditionnelles.

    Immense voyage dans les grandes traditions et religions du monde entier, Pensées de la terre offre une synthèse unique, et une méditation d'ampleur planétaire sur le rapport homme-nature.

    LE livre des citoyens du monde !

  • Les meilleurs textes inédits du pionnier mondial de l'écologie. Cette anthologie de 15 textes, inédits en français, d'Aldo Leopold complète et éclaire le légendaire Almanach d'un comté des sables (Flammarion, préface de Le Clézio).
    Mexique, Etats-Unis, Allemagne : on y voit le forestier affûter sa savoir écologique et élaborer son "éthique de la terre" (land ethic).
    Dans une langue claire, précise, dépouillée, on découvre la pensée écologiste à l'état naissant.
    Textes choisis par Jean-Claude Génot (écrivain et forestier) et Daniel Vallauri (écologue forestier, WWF).

  • Protéger la nature par notre activité économique ? C'est non seulement possible, mais nécessaire. Une révolution industrielle est en marche, fondée sur une nouvelle relation au vivant. Emmanuel Delannoy en décrypte les rouages, pour les citoyens et pour les décideurs. Nous ne pourrons plus dire que nous ne savions pas.
    Notre économie semble incapable de créer une prospérité partagée. La confiance n'y est plus. D'où vient le problème ?
    Il y a bien sûr les excès d'une économie «hors sol», financiarisée à outrance. Mais il y a aussi l'immense majorité qui laisse faire, dépassée par un système dont les rouages nous échappent.
    Chercher à comprendre, c'est déjà désobéir. Entreprendre autrement, produire autrement, consommer autrement, c'est déjà résister.
    La PERMAÉCONOMIE propose un nouveau paradigme qui intègre et met en cohérence l'économie circulaire, l'économie de la fonctionnalité, la transition énergétique et écologique pour resynchroniser économie et biosphère, et poser les bases de l'économie de demain.

  • L'usage des formes

    Collectif

    Fondé en 2001, Cabanon Vertical est l'un des pionniers de cette génération de collectifs qui, entre art et architecture, ont renouvelé en profondeur l'aménagement public.
    Les années 2000 ont vu naître de nouvelles façons de penser et de faire l'espace public. Cabanon Vertical est un des acteurs de ce renouvellement. Cet ouvrage veut non seulement transmettre des formes, mais aussi raconter leurs usages, la façon dont ces formes vivent - et échappent à leurs concepteurs.
    Les installations de Cabanon Vertical se nourrissent du territoire. Ces objets, qui tentent toujours de s'inscrire dans la singularité d'un lieu, dessinent un espace public à expérimenter.
    Un lexique chronologique de formes permet au lecteur de parcourir le fil des installations, éphémères ou pérennes, de ces deux décennies de création.

  • Au niveau du jardin, de la commune, de la métropole, de la région, du pays, du continent, comment faire en sorte que nos projets d'aménagement contribuent au renforcement, et non à l'érosion, de la biodiversité ?
    Il s'élabore aujourd'hui une nouvelle attitude de projet, de nouveaux modes de gestion de la ville et des paysages : s'efforcer de rendre accueillant au vivant chaque centimètre carré du monde habité.
    Sur cette question essentielle au développement des sociétés locales et mondiales, ce livre rassemble des acteurs qui témoignent, échangent, débattent et ouvrent de nouvelles pistes pour mettre en oeuvre cette révolution des pratiques.
    Jardiner le monde mobilise les savoirs de paysagistes, d'urbanistes, d'architectes, d'élus et de techniciens de collectivités, d'écologues, de sociologues, de naturalistes, et de porteurs de projets.
    Cet ouvrage est le fruit d'une des Rencontres de VOLUBILIS, réseau euroméditerranéen qui explore la relation des hommes et des territoires.

  • Premier ouvrage jamais écrit sur le scandale des pesticides, Printemps silencieux a entraîné l'interdiction du DDT aux États-Unis. Cette victoire historique d'un individu contre les lobbies de l'industrie chimique a déclenché au début des années 1960 la naissance du mouvement écologiste.

empty