• Les trois mousquetaires

    Alexandre Dumas

    Les aventures de d'Artagnan et de ses trois célèbres acolytes, Athos, Porthos et Aramis, ce sont avant tout la vaillance et le panache, un débordement d'énergie et d'audace, de la romance et de la comédie qui virent parfois à la tragédie quand, au détour d'une page, se profile la silhouette de l'inquiétante Milady...
    Des générations de lecteurs ont été subjuguées par Les Trois Mousquetaires où Dumas, avec une incomparable puissance dramatique, mêle à la fiction l'histoire et aux êtres imaginaires des personnages réels, pour faire revivre avec brio la tumultueuse époque du règne de Louis XIII.

  • On fit encore quatre ou cinq pas en montant toujours, puis Dantès sentit qu'on le prenait par la tête et par les pieds et qu'on le balançait.
    « Une, dirent les fossoyeurs.
    - Deux.
    - Trois ! » En même temps, Dantès se sentit lancé, en effet, dans un vide énorme, traversant les airs comme un oiseau blessé, tombant, tombant toujours avec une épouvante qui lui glaçait le coeur. Quoique tiré en bas par quelque chose de pesant qui précipitait son vol rapide, il lui sembla que cette chute durait un siècle. Enfin, avec un bruit épouvantable, il entra comme une flèche dans une eau glacée qui lui fit pousser un cri, étouffé à l'instant même par l'immersion.
    Dantès avait été lancé dans la mer, au fond de laquelle l'entraînait un boulet de trente-six attaché à ses pieds.
    La mer est le cimetière du château d'If.

  • On fit encore quatre ou cinq pas en montant toujours, puis Dantès sentit qu'on le prenait par la tête et par les pieds et qu'on le balançait.
    « Une, dirent les fossoyeurs.
    - Deux.
    - Trois ! » En même temps, Dantès se sentit lancé, en effet, dans un vide énorme, traversant les airs comme un oiseau blessé, tombant, tombant toujours avec une épouvante qui lui glaçait le coeur. Quoique tiré en bas par quelque chose de pesant qui précipitait son vol rapide, il lui sembla que cette chute durait un siècle. Enfin, avec un bruit épouvantable, il entra comme une flèche dans une eau glacée qui lui fit pousser un cri, étouffé à l'instant même par l'immersion.
    Dantès avait été lancé dans la mer, au fond de laquelle l'entraînait un boulet de trente-six attaché à ses pieds.
    La mer est le cimetière du château d'If.

  • Au coeur des Carpathes, dans le sombre château de Brankovan, les princes Grégoriska et Kostaki, s'affrontent pour conquérir la belle Hedwige. Or Kostaki est un vampire qui revient chaque nuit assouvir sa soif de sang auprès de la jeune femme devenue l'objet d'une lutte sans merci entre les deux frères.
    Une étrange histoire pleine de romantisme et de fantastique où l'angoisse le dispute au romanesque...

  • Grand romancier, l'auteur des «Trois mousquetaires» et du «Comte de Monte-Cristo» était aussi un grand amoureux. Voici réunit, pour la première fois, une sélection de lettres adressées aux femmes qu'il a aimées : les comédiennes Mlle Rachel, Marie Dorval, Ida Ferrier, Marie Duplessis, Mlle George ou encore l'écrivaine Mélanie Waldor ou sa voisine de palier, et mère de son fils, Catherine Laure Labay. Ces relations amoureuses ont influencé certains de ses plus importants livres. Cette correspondance enflammée offre ainsi un nouveau regard sur la vie et l'oeuvre d'Alexandre Dumas.

  • Paris, mars 1793. La Terreur est en marche, et le Tribunal révolutionnaire vient d'être institué. Marie-Antoinette est enfermée au Temple dans l'attente de son procès, dont l'issue semble déjà certaine.
    Pourtant, dans l'ombre, un homme, porté par son amour pour la reine, s'affaire à éviter l'inéluctable. Cet homme, c'est le chevalier de Maison-Rouge, dont les gardes nationaux ne parviennent pas à se saisir.
    Il aura, dans sa quête, la protection et le soutien de deux fervents royalistes, Dixmer et son épouse Geneviève, ainsi que l'aide de Maurice Lindey, qui, quoique républicain convaincu, est amoureux fou de Geneviève.
    Mais cette passion adultérine provoquera le retournement de Dixmer et pourrait précipiter la chute de certains condamnés. C'est compter sans la bravoure du chevalier de Maison-Rouge, prêt à tout pour défendre sa bien-aimée.
    Le Chevalier de Maison Rouge fut le premier feuilleton historique diffusé par la télévision française, avec Jean Desailly et Michel le Royer (1963).

  • Le sphinx rouge

    Alexandre Dumas

    Décembre 1628. D'Artagnan et les trois mousquetaires participent au siège de La Rochelle. Victorieux des Anglais, le cardinal de Richelieu regagne Paris. Au même moment, un jeune aristocrate arrive dans la capitale, le comte de Moret, porteur de mystérieuses lettres destinées à Marie de Médicis, à Anne d'Autriche et au duc d'Orléans. C'est le début d'une véritable saga, faite de complots, d'aventures, de passions et de jeux de pouvoir. Avec, au coeur du tourbillon, Richelieu, surnommé le Sphinx rouge, dont l'ombre planait déjà sur Les Trois Mousquetaires et qui apparaît ici en pleine lumière, déjouant toutes les intrigues qui menacent le trône de France.

    Publié en feuilleton en 1865 et 1866, ce grand roman oublié est l'un des derniers qu'Alexandre Dumas ait écrits. Dans ce livre qui débute quelques jours seulement après Les Trois Mousquetaires - et non « vingt ans après » - nous est dévoilé tout un pan de l'histoire de France : de la vérité cachée sur la mort d'Henri IV à l'arrivée de Mazarin. Le Sphinx rouge est suivi ici d'un autre récit de Dumas, La Colombe, qui conclut les aventures du comte de Moret.

  • Titien

    Alexandre Dumas

    • Casimiro
    • 20 Octobre 2017

    Au nom seul de Titien, ce Rubens de l'Italie, ce peintre enthousiaste et passionné de la couleur et de la forme, mille idées de volupté, de plaisir et d'amour se réveillent dans les coeurs les plus froids, dans les imaginations les plus engourdies. Il n'y a pas eu de peintre chrétien qui ait produit un nombre de tableaux religieux égal à celui que Titien nous a laissé. Et cependant, dans la mémoire des peuples, dans le jugement des critiques, dans l'opinion de la postérité, Titien n'est que le peintre des Vénus, des Danaé, des belles reines et des royales courtisanes ; c'est l'artiste le plus complet, le plus sensuel et le plus païen de la Renaissance.

  • La traduction d'un roman policier publié en italien par A. Dumas dans les années 1860 et retrouvé en 2013. Dans cette variation sur Double assassinat dans la rue Morgue d'Edgar Poe, Dumas raconte sa rencontre, fictive ou non, avec le poète américain. Avec le récit de la découverte du texte et d'une partie de son manuscrit original en français, ainsi que des interprétations sur cette rencontre.

  • Lors d'un séjour à florence à la fin des années 1830, alexandre dumas (1802-1870) illumine les palais et les rues de la ville aux feux des passions dont ils furent le théâtre lors des somptueuses fêtes de la renaissance.

  • Avec les mohicans de paris, dumas écrit, de 1854 à 1859, dans les trois mousquetaires puis dans le comte de monte-cristo, son plus long feuilleton.
    Il y met en scène sa comédie humaine, dans les paris de ses vingt ans, celui de la génération romantique et de la restauration.
    Les " mohicans ", ce sont tous les déshérités de la fortune qui tentent de conquérir liberté, gloire, bonheurs dans les marges d'une ville tout entière vouée à l'ambition du pouvoir et de l'argent. leurs vies s'entrelacent autour de la figure de salvator qui, face au redoutable m.
    Jackal, le chef de la police, prépare, à la tête de la charbonnerie, la révolution de 1830.

    /> " m. jackal connaissait tous les voleurs, tous les filous, tous les bohémiens de paris ; forçats libérés, forçats en rupture de ban, voleurs exercés, voleurs apprentis, voleurs émérites, voleurs retirés, tout cela grouillait sous son vaste regard, dans le pandémonium boueux de la vieille lutèce, sans pouvoir, quelle que fût l'obscurité de la nuit, la profondeur des carrières, la multiplicité des tapis-francs, se dérober à sa vue ; il était ferré sur ses garnis, ses tripots, ses lupanars, ses souricières, comme philidor sur les cases de son échiquier ; à la seule vue d'un contrevent éventré, d'un carreau cassé, d'un coup de couteau donné, il disait : " oh ! oh ! je connais cela ! c'est la manière de travailler d'untel.
    " et rarement il se trompait. " dumas, les mohicans de paris, chapitre xxxiv.

  • Le récit de ce voyage commence où nous avions laissé Dumas à la frontière russe en novembre 1858, à Kislar précisément. Dumas longe la Caspienne, puis des montagnes du Caucase se rend en Géorgie, jusqu'à la capitale, Tiflis. À l'époque, il s'agit de terres très méconnues, réputées dangereuses où rôdent brigands et rebelles.
    Une longue introduction rappelle l'histoire du Caucase depuis ses origines mythologiques. Ensuite Dumas raconte les affrontements entre les soldats des autorités russes et les bandits tatars et tchétchènes. La comparaison avec les récents événements en Tchétchénie frappe aux yeux.
    Ces quatre mois de voyage sont l'occasion pour Dumas de rencontrer les seigneurs locaux, des diplomates français, le baron Finot par exemple, consul de France à Tiflis.
    En février il est temps pour Dumas de rentrer. Lhiver fut rigoureux, les conditions difficiles. Dumas achève son voyage sur les bords de la mer Noire. De là il s'embarque pour Constantinople avant de rentrer à Paris.
    Cette relation de voyage, écrite sur place, confère un ton beaucoup plus vivant au récit en comparaison du Voyage en Russie. Elle se situe également au premier rang de ses écrits. D'ailleurs les expériences de ce voyage inspireront d'autres histoires à Dumas : Sultanetta et La Boule de neige.

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