• Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De la Monnaie à Odéon, de Notre-Dame-des-Champs à Saint-Germain-des-Prés, le 6e arrondissement offre différents visages. Les ferrailleurs colonisent la cour du Dragon, un laveur de chiens officie quai de Conti et le commerce des squelettes s'épanouit rue de l'École-de-Médecine. Rue du Four, de paisibles convives s'attablent à la terrasse du Vieux Satyre. Un commerce du quai des Grands-Augustins débite «grains et fourrages», tandis qu'une succursale des bouillons Chartier ouvre ses portes rue Racine.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Au coeur géographique et historique de la capitale, le 1er arrondissement offre ses contrastes entre les Halles et leur monde de commerçants, de bouchers, de crémiers, de fruitiers, de forts, de loueurs de diables. et les cousettes de la place Vendôme ou les élégantes de l'avenue de l'Opéra. Le charmeur d'oiseaux ravit les badauds aux Tuileries, les tondeurs de chiens exercent au Pont-Neuf, tandis que des enfants sages prennent la pose devant le kiosque à bonbons du Palais-Royal.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Du commerçant Saint-Victor au distingué Val de Grâce, de la Sorbonne au jardin des Plantes, le 5e arrondissement a plus d'un visage. Le lavoir de la rue de Poissy garantit son alimentation en eau de Seine comme un titre de gloire tandis qu'un marchand de cresson arpente la rue Saint-Victor. La rue Saint-Médard est envahie par le marché aux puces. Les étudiants des Beaux-Arts composent des monômes hauts en couleurs. Des calèches tirées par des autruches ravissent les enfants au jardin des Plantes ; sur les quais du port aux Vins, un tailleur de pierre exerce son art.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De Notre-Dame à Saint-Merri, du noble quartier de l'Arsenal au plus populaire Saint-Gervais, le 4e arrondissement invite aux découvertes. Les charrettes des artisans remplacent les voitures aristocratiques dans les cours des hôtels particuliers, alors que les journaux en hébreu s'affichent en devanture dans le Pletzl. Place des Vosges, les nurses veillent sur leurs ouailles, tandis que la baignade des chevaux, au port des Célestins, retient toute l'attention des badauds. Lesquels jouent encore les astronomes amateurs devant la grande lunette de la place de la Bastille.

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