Cnrs

  • La civilisation japonaise a développé une perception de son espace qui n'appartient qu'à elle. Le cinéma, les grandes marques de l'électronique ou de la mode l'ont popularisée, en particulier en France. La sobriété, la patine du temps, le confort en sont les caractéristiques constantes. L'organisation des intérieurs domestiques répond ainsi à des canons pratiques et esthétiques qui font de la maison traditionnelle japonaise un espace de vie unique au monde avec son tokonoma, ses shojis ou sa pièce à thé. Le jardin, souvent minuscule, répond lui aussi à des codes précis ou chaque élément, l'eau, les fleurs, la rocaille, les mousses ont une place bien déterminée. L'urbanisme contemporain et ses espaces commerciaux bénéficie, lui aussi, d'une organisation spatiale pensée avec rigueur qui prend en compte aussi bien les rythmes de vie que les normes de sécurité antisismiques ou le cheminement des foules. Sans parler des jardins de pierres, tel le fameux Ryan-ji de Kyoto, propice à la méditation zen. Une conception de l'espace habité qui irrigue aujourd'hui toute la création architecturale, urbaine et paysagere actuelle.
    C'est cet univers singulier, oscillant entre une tradition séculaire et une modernité parfois exubérante, entre nature et néons multicolores, que cet ouvrage révèle. Avec ses 240 notices rédigées par 64 spécialistes français et japonais, il offre à tous les amoureux du Japon, mais aussi aux architectes, aux paysagistes, aux urbanistes, un dictionnaire unique en son genre ou la philosophie et l'art de vivre japonais se révèlent avec une science et un charme inégalés.

  • La redéfinition des unités de mesure.
    La perception des odeurs.
    Une exploration de la marche.
    A la découverte des neutrinos.
    A l'écoute d'un glacier.

    Voici quelques-uns des sujets qui sont traités dans le cinquième numéro des Carnets de science. Nourrie de reportages, de diaporamas, d'entretiens, de points de vue, cette revue propose aux citoyens des analyses et des décryptages sur l'actualité scientifique et les grandes questions de société. Son credo : donner du sens à la science, c'est-à-dire replacer les résultats scientifiques et leurs retombées potentielles dans un contexte plus large, en décryptant les enjeux du domaine, ses thèses émergentes, mais aussi ses controverses, et en donnant la parole aux chercheurs eux-mêmes.
    Consacrant une place importante à la photographie et à l'illustration, et proposant une maquette aérée, les Carnets de science sont un bel objet, destiné à susciter l'intérêt d'un public large. Rendre accessible et compréhensible les nombreux projets, les passionnantes histoires, et les grands défis de toutes les sciences : tel est l'ambition des Carnets de science.

  • Villes et rivières de France

    Collectif

    • Cnrs
    • 25 Avril 2019

    Source, artère, exutoire, la rivière reste indissociable de la vie des villes. Depuis l'origine du « phénomène » urbain, villes et rivières entretiennent un lien organique puissant, vital, mais aussi ambivalent et marqué par les ruptures, les inondations, les catastrophes. Les rivières font et défont les villes qui, à leur tour, les façonnent, les recréent et les canalisent.
    En 29 portraits, de Paris à Fort-de-France, cet ouvrage revisite l'une des relations primordiales du citadin à la nature. Pour chacun des sites étudiés, des spécialistes de géographie, d'urbanisme ou d'histoire urbaine, dressent un état de la situation présente, fournissant les données clés pour comprendre le paysage actuel, à travers une cartographie originale, et retracent leur dynamique depuis l'éclosion citadine jusqu'à l'époque contemporaine.
    Un panorama unique des villes et rivières françaises d'aujourd'hui, pour rendre compte du passé et esquisser leurs avenirs possibles en 2050.

  • Découvrir les coulisses de la recherche et donner du sens à la science : lancement de la 1ère revue d'informations scientifiques destinée au grand public par le CNRS et CNRS Éditions Les dessous de la détection des ondes gravitationnelles, les échanges entre Cédric Villani et Ártur Avila sur le rôle des mathématiques dans la société, le carnet de mission d'un géographe explorant la jungle amazonienne, une enquête sur la révolution des sciences du vivant au XXIème siècle, un entretien sur les origines de la psychologie, la découverte d'exoplanètes, les conséquences du changement climatique sur la forêt méditerranéenne, la situation des migrants en Europe... Voici quelques-uns des sujets traités dans le tout premier numéro de Carnets de science, nouvelle revue semestrielle lancée par le CNRS et CNRS Éditions.

    Nourrie de reportages, de diaporamas, d'entretiens, de points de vue, cette revue propose aux citoyens en recherche d'informations des analyses et des décryptages sur l'actualité scientifique et les grandes questions de société. Son credo : donner du sens à la science, c'est-à-dire replacer les résultats scientifiques et leurs retombées potentielles dans un contexte plus large, en décryptant les enjeux du domaine, ses thèses émergentes, mais aussi ses controverses, et en donnant la parole aux chercheurs eux-mêmes.

  • Le mythe de l'art antique

    Collectif

    • Cnrs
    • 26 Avril 2018

    De la peinture antique, qui fut certainement d'une grande richesse, nous ne conservons que de rares traces matérielles. Mais ces chefs-d'oeuvre disparus ont subsisté à travers des textes qui les décrivent et nous racontent, à leur propos, des anecdotes, mythes et récits que la tradition a fini par transformer en lieux communs : l'artiste tombant amoureux de son modèle, le jeune homme préférant la statue à la femme de chair, le peintre se livrant à la torture pour mieux représenter la douleur, des raisins si parfaitement imités que les oiseaux viennent les picorer.
    C'est par la médiation de ces discours et de ces narrations que l'art antique a irrigué tout l'art occidental, dans sa pratique comme dans sa conception. Sans cesse repensés et reformulés, ces récits fondateurs ont offert à chaque auteur l'occasion d'exprimer sa vision singulière et se sont finalement traduits par autant d'interprétations originales.
    Quelle a pu être l'influence de ces lieux communs sur les théories artistiques de l'âge moderne et contemporain ? Ont-ils contribué à alimenter, enrichir et populariser les discours théoriques, ou au contraire à les mettre en défaut, à les entraver ou à s'y substituer ? Par quelles médiations - rhétorique, philosophique, académique - cet ascendant des lieux communs s'est-il exercé ? Quel rôle ont-ils joué dans la pratique des artistes, notamment dans le choix et le traitement des sujets ? Par quel processus artistique s'accomplit la transposition fictionnelle du lieu commun ? Par quels indices peut-on identifier sa présence subliminale dans une oeuvre ? Voilà l'enquête à laquelle nous convie cet ouvrage qui revisite magistralement l'histoire de l'art à la lumière de ses origines narratives.

    Sous la direction de Emmanuelle Hénin et Valérie Naas.

  • Réformisme, salafisme, wahhabisme, Frères musulmans, djihadisme, chiismes, alaouites, zaydites, ibadites, ismaéliens, soufis...

    Depuis les attentats, journalistes, politiques et experts, reconnus ou autoproclamés, saturent les médias avec la question de « l'islam », parfois envisagé comme un facteur explicatif unique et tranché des conflits contemporains, parfois éludé des analyses. Un terrain des idées dangereux où s'opposent les partisans du « tout-à-voir » et du « rien-à-voir ».

    Partant de l'histoire, cet ouvrage déconstruit les idées reçues et analyse de manière synthétique les doctrines et les enjeux contemporains des principaux courants de l'islam, par le prisme du « théologico-politique ». Tenant compte des derniers acquis de la recherche, des encadrés présentent leurs textes fondateurs et les évènements ou personnages qui sont essentiels à la compréhension de leurs idéologies.

    Un livre de référence accessible pour ceux qui veulent comprendre ces islams qui changent le monde.

    Sous la direction de Sabrina Mervin et Nabil Mouline.
    Les auteurs : Michel Boivin, Samy Dorlian, Augustin Jomier, Stéphane Lacroix, Sabrina Mervin, Nabil Mouline, Alix Philippon, Loulouwa Al Rachid.

  • Ce livre de photographies, tel un carnet de bord, retrace l'aventure scientifique de la reconstruction et de la navigation, selon les techniques antiques, d'un bateau grec archaïque du VIe siècle av. J.-C., baptisé Gyptis. Accompagné d'un texte court et didactique, il nous explique, de la découverte de l'épave à Marseille en 1993 jusqu'à la mise à flot de sa réplique en 2013, comment les descendants des premiers colons de Marseille, venus de leur lointaine mer Égée, ont construit ce bateau « cousu », entièrement assemblé par ligatures, et ont navigué sur cette grande barque côtière à voile carrée.

    Les photographes, Loïc Damelet, Christine Durand et Philippe Groscaux (†) du Centre Camille Jullian, laboratoire d'archéologie méditerranéenne d'Aix-en-Provence (Aix-Marseille Université, CNRS) à l'origine du projet, ont saisi jour après jour chacune des étapes de ce défi afin d'illustrer aussi bien le travail des charpentiers que celui des archéologues, tels Patrice Pomey et Pierre Poveda, qui ont conçu et réalisé le Gyptis.

  • Qui y a-t-il aux origines de l'Univers ? Et de la Vie ? D'où vient-on ? Quand la conscience émerge-t-elle ? Quelle a été son évolution ? Comment l'espèce humaine s'est-elle adaptée à son environnement ? Et quel sera son avenir ? Les nouvelles technologies vont-elles réinventer l'homme ? Peut-on, par des outils modernes, comprendre les mécanismes de la pensée ? C'est à ces questions vertigineuses que répondent préhistoriens, physiciens, neurologues, biologistes, philosophes et théologiens, dans ce livre tiré d'un cycle de travaux au Collège des Bernardins, à l'initiative de Henry de Lumley.

    Un ouvrage ambitieux et didactique, clair et accessible, qui interroge les grandes énigmes de la vie. Un sommaire prestigieux réunissant, entre autres, Olivier Abel, Jean-Claude Ameisen, Yves Coppens, Stanislas Dehaene, Étienne Klein et Pierre Léna.

  • Des terres noires fertiles de Limagne aux plateaux sablo-argileux de la Sologne bourbonnaise, les paysans du Moyen Âge ont façonné des paysages que l'on connaît encore aujourd'hui. Mais l'histoire de leur implantation sur ces terres n'a rien de linéaire. Pour la première fois depuis les années 1960, une équipe réunissant archéologues, historiens, géologues, carpologues, céramologues et autres spécialistes propose une synthèse sur les formes de l'habitat rural en Limagne et Sologne bourbonnaise au Moyen Âge. Une grande partie des informations architecturales, techniques et environnementales restaient, en effet, inexploitées. Cette diversité des approches a permis un regard renouvelé sur les conditions d'implantation des populations rurales, notamment en étudiant les marqueurs géologiques de catastrophe, mais aussi en replaçant toutes les études dans une perspective historique plus précise grâce à de nouvelles datations. Toute la richesse de l'économie végétale médiévale régionale s'en trouve révélée.

  • Les sites fossoyés et palissadés constituent certainement l'une des manifestations architecturales les plus remarquables des populations du Néolithique moyen. L'occupation chasséenne de Château-Percin à Seilh (Haute-Garonne), ceinturée par deux systèmes d'enceintes successifs, a livré plusieurs milliers de vestiges d'un rempart massif élaboré en bois et en terre crue. Un violent incendie est à l'origine à la fois de la destruction et de la préservation partielle de ce témoin exceptionnel qui permet d'appréhender l'architecture et les techniques de mise en oeuvre de ces ouvrages au caractère monumental souvent supposé mais rarement observé.

  • Salonique demeure au centre tant de l'expérience historique que de l'imaginaire sépharades. Les Juifs sépharades, qui se sont installés en nombre dans la ville après leur expulsion d'Espagne à partir du XVe siècle, y ont longtemps constitué une majorité de la population et ont marqué son histoire. Sa sortie du giron ottoman et son rattachement à la Grèce, en 1912, il y a un siècle exactement, entameront un processus de lent déclin, s'achevant dans l'anéantissement de la Shoah. Parée du halo d'une grandeur passée, Salonique est ainsi également le lieu par excellence de la tragédie. C'est de cette trajectoire unique, à la fois fantasmée et oubliée, que cet ouvrage entend rendre compte.

  • Depuis 1964, au nord de la Catalogne, à Tautavel-en-Roussillon, des cohortes de chercheurs fouillent inlassablement le sol de la Caune de l'Arago. Cinquante ans de travaux quasi ininterrompus dans cette grotte perchée au sommet d'une falaise vertigineuse ont livré des trésors : 146 restes humains fossiles, parmi les plus anciens actuellement connus en Europe. Vieux de 450 000 ans, véritables archives de l'Humanité, ces ossements nous livrent les secrets de l'origine de l'Homo erectus européen. La découverte du crâne de l'Homme de Tautavel, le 22 juillet 1971, a connu un retentissement mondial. Mais l'importance de ce haut lieu de la Préhistoire tient aussi à l'étude des sédiments (une quinzaine de mètres de hauteur) et aux centaines de milliers d'objets retrouvés, ossements et industries lithiques. Un travail continu, patient, fait de persévérance, d'innovations techniques et scientifiques, qui a abouti ici avec cette première publication scientifique.
    Ce premier tome, qui sera suivi de plusieurs autres, est consacré au cadre géographique, à l'historique, au contexte géologique. Il étudie en particulier les formations quaternaires de la plaine de Tautavel, les cavités karstiques, la formation et évolution de la grotte, et s'attache à décrire les méthodes employées pendant les 165 mois de fouilles et d'étude réalisées.

  • Patrice Pomey, À propos de la voile latine : la mosaïque de Kelenderis et les Stereometrica (II, 48-49) d'Héron d'Alexandrie.

    Pierre Poveda, Les modèles tridimensionnels de l'épave Dramont E. Hydrostatique et réalité virtuelle au service de la restitution en archéologie navale.

    Marine Jaouen, Éric Rieth, Sébastien Berthaut-Clarac, Gaëlle Dieulefet, Jérôme Jambu, Andrea Poletto, Marine Sadania, Laurence Serra, L'épave de la Jeanne-Élisabeth, 1755 (Villeneuve-lès-Maguelone, Hérault). 2008-2016, bilan de huit campagnes de fouilles.

    Frédéric Marty, L'installation littorale grecque de la Roque d'Odor à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône).

    David Djaoui, Les différents ports du delta du Rhône au Haut Empire : modèle économique autour de la circulation et la diffusion des produits.

  • Croisant des études archéologiques et des analyses archéométriques, cette synthèse présente le poids de l'économie du fer dans l'est du Bassin parisien, du premier âge du Fer au premier Moyen Âge. Les apports de cette recherche concernent les mutations technologiques dans le système de production d'objets en fer. L'attention portée à la part du recyclage dans la production modifie quelque peu les discours antérieurs sur les essais de quantification des types d'objets forgés (outils, armes, parures...). Au-delà, le lien entre le statut des sites fouillés (exploitation agricole, hameau rural, site fortifié, grosse agglomération) et le type d'activité de forge qui y a été exercée a permis de distinguer le contrôle politique de la production de certains objets. Et enfin, revenant sur des idées reçues, les auteurs se sont attachés à discerner, dans une perspective historique, les circuits de diffusion de ces objets de fer.

  • The Pacific Ocean. Its vast waters are home to countless island states, each rich with its own culture and history.

    The Palau archipelago is a part of this Milky Way, situated in the Micronesian constellation, north of the Equator, 800 km (nearly 500 miles) from the eastern archipelago of the Philippines. Not only a paradise for diving, this young and independent republic works to sensitize the world to the ocean's fragility and took effective and exemplary measures to protect an incredible array of biodiversity.

    This book will introduce you to the geopolitical, diplomatic and touristic dimensions of Palau and will give you precious information about its neighbors in the Pacific. It also cheds light on the French overseas territory.

    With the contributions of J.-F. Sabouret (CNRS), C. Lechervy (MAEE), J.-C. Gay (Nice Sophia Antipolis University).

  • ARCHAEONAUTICA N.18

    Collectif

    La publication scientifique de l'épave spectaculaire d'Arles, exposé à partir d'octobre dans une nouvelle salle du musée de l'Arles antique.
    Depuis près de 2000 ans, un chaland romain gisait au fond des eaux boueuses du port antique d'Arles. Découverte en 2004, cette longue embarcation fluviale de 31 mètres, construite sous le règne de Néron (v. 50-60 apr. J.-C.), se trouvait dans un état de conservation exceptionnelle : elle possédait encore son gouvernail, son mât de halage, une partie de ses poulies et de ses cordages et même la cuisine des mariniers avec leurs ustensiles, leur four et la réserve de bois pour la prochaine cuisson ! Et sa cargaison de 25 tonnes de pierres provenant de carrières situées quelques kilomètres en amont d'Arles.
    Pour l'accueillir, le musée départemental Arles antique inaugurera en octobre 2013 une extension de plus de 800 m2 qui présentera le chaland romain Arles-Rhône 3 dans son environnement économique et technique.
    Classé « trésor national », cette embarcation sera la plus complète, pour la période romaine, jamais présentée dans un musée : elle va rejoindre dans l'imaginaire collectif les drakkars vikings de Gokstad, le Mary Rose de Portsmouth (XVIe s.) ou le Vasa (XVIIe s.) du musée de Stockholm.
    Ce volume, rédigé par l'équipe d'archéologues qui a mené la fouille et l'étude, présente l'ensemble des résultats scientifiques en revenant sur l'historique, la méthodologie, le contexte de l'épave, son enfouissement, son mobilier et sa cargaison. Les études architecturales de la coque, des matériaux, des inscriptions seront ici particulièrement détaillées, s'appuyant sur des photographies, relevés, dessins et restitutions de grande qualité. La datation, l'origine, la fonction, la zone de vie et l'espace de navigation concluent cette monographie appelée à servir de référence.

  • Le Paléolithique ancien de la Corée du Sud a été reconnu pour la première fois en 1964 et, depuis la fin des années 1990, de nombreux aménagements urbains ont accéléré les découvertes.

    À ce jour, plus d'une centaine de sites paléolithiques anciens sont désormais connus. Cet ouvrage est le fruit d'une coopération franco-coréenne qui a pour ambition de présenter le Paléolithique ancien de Corée du Sud.

    Cinquante-cinq sites, parmi les plus significatifs, sont étudiés. Leur mobilier lithique est situé dans leurs contextes stratigraphique, paléoenvironnemental, paléoécologique, chronologique, anthropologique. Les productions lithiques sont commentées en fonction des matières premières utilisées, de leurs technologies et de leurs typologies, puis comparées avec celles d'Eurasie et d'Afrique.

    Apparemment homogènes, ces industries du Paléolithique ancien de Corée du Sud couvrent une large période allant du début du Pléistocène moyen à la fin de la première partie du Pléistocène supérieur.

    Elles s'inscrivent dans un techno-complexe du Paléolithique ancien à bifaces, galets aménagés et polyèdres, mais ne paraissent pas présenter d'évolution culturelle significative, que ce soit d'un point de vue technotypologique ou techno-économique.

  • Dans le Bassin parisien, à la fin du VIe millénaire avant notre ère, la néolithisation se manifeste par l'arrêt de l'expansion de la culture à Céramique Linéaire, avec la formation du Rubané récent du Bassin parisien (5100-4900 av. J.-C.), puis l'émergence et le développement de la culture de Villeneuve- Saint-Germain (4900-4700 av. J.-C.). Si ces deux « cultures » sont aujourd'hui bien caractérisées, il manquait une synthèse des nombreuses et décisives découvertes réalisées depuis une vingtaine d'années.
    Les fouilles effectuées dans la vallée de l'Aisne, la basse vallée de la Marne et, en aval de la vallée de la Seine, près de la boucle du Vaudreuil, dans la région Seine-Yonne, ont livré d'importantes séries céramiques.
    Le vaste corpus étudié (1081 vases dont 909 décorés) permet de mettre en évidence les variations stylistiques et les tendances évolutives des productions céramiques, de détecter d'éventuels emprunts culturels et de les situer par rapport aux séquences des autres régions du Bassin parisien.
    Cette synthèse explore ainsi de nouvelles pistes quant au rôle des différents groupes culturels dans la genèse des styles évoluant au cours du Néolithique ancien, et apporte des précisions sur l'une des problématiques fondamentales, spécifique à cette région, qui est celle des voies possibles de la colonisation rubanée.

  • Un gisement châtelperronien de plein air dans le Bassin parisien : Les Bossats à Ormesson (Seine-et-Marne).
    A Châtelperronian Open-air Site in the Paris Basin: Les Bossats at Ormesson (Seine-et-Marne).
    Pierre Bodu, Hélène Salomon, Jessica Lacarrière, Michael Baillet, Michèle Ballinger, Henri-Georges Naton, Isabelle Théry-Parisot.

    Occupations magdaléniennes entre 20 000 et 15 000 cal BP dans le piémont pyrénéen : la séquence paléolithique du sondage 4 de la grotte de Laa 2 (Arudy, Pyrénées-Atlantiques).
    Magdalenian occupations between 20000 and 15000 cal BP in the Pyrenean foothills: test-pitting the Paleolithic sequence of Laa 2 cave (Arudy, Pyrénées-Atlantiques, France).
    Jean-Marc Pétillon, Véronique Laroulandie, Myriam Boudadi-Maligne, Patrice Dumontier, Catherine Ferrier, Delphine Kuntz, Mathieu Langlais, Jean-Baptiste Mallye, Vincent Mistrot, Christian Normand, Olivia Rivero Vilá, Marta Sánchez de la Torre.

    Le site Magdalénien de plein air des Hauts de Buffon à Montluçon (Allier, France).
    The Magdalenian open site of the Hauts de Buffon in Montluçon (Allier, France).
    Jean-Francois Pasty, Michel Piboule, Philippe Alix.

    Comprendre les systèmes de mobilité au Mésolithique : l'abri-sous-roche de Pont-Glas à Plounéour-Ménez (Finistère).
    Understanding Mesolithic mobility systems: the Pont-Glas rock shelter at Plounéour-Ménez (Finistère).
    Grégor Marchand, Michel Le Goffic, Klet Donnart, Nancy Marcoux, Laurent Quesne.

    Une sépulture collective à la transition des VIe et Ve millénaires BCE : Mougins - Les Bréguières (Alpes-Maritimes, France). Fouilles Maurice Sechter 1966-1967.
    A collective grave from the 6th to 5th millennia transition BCE Mougins - «Les Bréguières» (Alpes- Maritimes, France). Excavations Maurice SECHTER 1966-1967.
    Suzon Provost, Didier Binder, Henri Duday, Gilles Durrenmath, Gwenaëlle Goude, Lionel Gourichon, Claire Delhon, Ilenia Gentile, Manon Vuillien, Aurélie Zemour.

    L'industrie lithique chasséenne de Bernières-sur-Seine « Les Fondriaux ».
    The Chassean lithic industry from Bernières-sur-Seine «Les Fondriaux» (Eure).
    Dominique Prost, Miguel Biard, Valérie Deloze, Renaud Gosselin, Denis Lepinay.

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