Fonds Mercator

  • Les oeuvres présentées dans cet ouvrage démontrent la vitalité du goût pour la Renaissance italienne, considérée comme moment fondateur de la civilisation occidentale, et offrent un aperçu exhaustif de l'une des plus grandes collections privées d'art ancien, de la peinture du XIIIe siècle aux oeuvres caravagesques. Avec entre autres : Giovanni Bellini, Polidoro da Caravaggio, Niccolò di Pietro Gerini, Fra Angelico, Paolo Uccello, Giovanni Girolamo Savoldo, Véronèse, Tintoret, Bartolomeo Manfredi et Orazio Gentileschi.

  • Oceanie

    Collectif

    La grande monographie sur l'Océanie, par un collectif d'auteurs : Nicholas THOMAS, Peter BRUNT, Anne SALMOND, Emmanuel KASARHEROU, Sean MALLON. Cet ouvrage rassemble les dernières études en date réalisées par les plus grands experts du domaine et illustre cet éventail éblouissant englobant de nombreux objets issus de cette région et présente une nouvelle compréhension de l'art d'Océanie, illustrée par des images de nombreuses oeuvres jamais publiées auparavant

  • Le Centre Pompidou, on le sait, a fait le choix d'une présence internationale. A Paris, certes mais aussi à Metz puis à Malaga, à Abou Dabi, bientôt à Shanghai et aujourd'hui à Bruxelles.

  • Theodoor van Loon était l'un des premiers peintres des Pays-Bas méridionaux à se laisser influencer par l'art du Caravage. À l'instar de son contemporain Rubens, Van Loon a développé un style intense et original, s'inspirant tout au long de sa vie des maîtres italiens. Ce catalogue vous permet d'entrer pour la première fois en contact avec l'oeuvre de cet artiste atypique.

  • Rubens est aujourd'hui connu comme le peintre de l'Eglise catholique et des souverains absolus. Il existe pourtant un Rubens moins cérémonieux : le peintre de portraits de famille, de paysages et de scènes bucoliques, de danses paysannes et de jardins d'amour. Un Rubens poétique, qui vit naître le rococo, le romantisme et l'impressionnisme. Le Rubens de Sensation et sensualité. Quantité d'artistes de talent trouvaient dans son oeuvre un riche terreau pour leur propre oeuvre.
    Des peintres français comme Cézanne et Delacroix se sentaient particulièrement attirés par l'érotisme et la poésie du peintre anversois, des artistes allemands comme Böcklin et Corinth par sa vitalité. Les Espagnols éprouvaient un penchant pour son oeuvre religieuse, tandis que les artistes anglais Constable et Reynolds se retrouvaient dans ses portraits et ses paysages.

  • Du milieu des années 1650 à sa mort en 1669, à 63 ans, Rembrandt a créé un ensemble d'oeuvres tout à fait remarquable. Bien loin d'être affectée par l'âge ou par ses graves problèmes personnels, sa créativité a bénéficié d'un regain d'énergie dans la quête d'un nouveau style, tout à la fois expressif et profond. A bien des égards, c'est même l'art de ces années tardives, avec ses interprétations originales de sujets traditionnels - portraits, études d'après nature ou scènes bibliques - qui a fixé notre image de Rembrandt en tant qu'homme et artiste.
    Ces oeuvres comprennent quelques-unes de ses peintures les plus familières et les plus appréciées - "Femme se baignant dans une rivière, son impassible Autoportrait à 63 ans" et la "Fiancée juive" - ainsi qu'un grand nombre de gravures et de dessins à la plume, à l'encre et au lavis, démontrant son exceptionnelle maîtrise du médium graphique. A travers une série de contributions thématiques, les auteurs abordent des sujets allant de l'autoportrait et de l'observation de la vie quotidienne à la représentation de la lumière par Rembrandt en passant par ses expérimentations techniques et son attitude face aux oeuvres d'autres maîtres.
    Cet ouvrage permet une réappréciation complète des années de plénitude de Rembrandt, fondée sur sa production sur panneau, sur toile et sur papier.

  • En 2014, le M Museum propose une exposition avec pour thème central le sort du patrimoine artistique et culturel en période de conflit. La commémoration du début de la Première Guerre mondiale ainsi que l'incendie de la bibliothèque universitaire de Louvain en été 1914, s'y prêtent particulièrement. Les évènements de Louvain illustrent parfaitement le fait qu'en période de conflit, les biens culturels, tout autant que les soldats et les innocents citoyens, souffrent de la violence belliqueuse.
    Ainsi, même bien avant la Première Guerre mondiale, les villes dévastées, les bâtiments et monuments dégradés, les oeuvres d'art pillées et les autodafés de livres jouaient un rôle dramatique en période de conflit. Aujourd'hui, les crimes contre l'art restent, plus que jamais, une réalité. De ce fait, cette exposition se propose de mettre en présence les réflexions d'artistes contemporains et d'artistes du passé.

  • En s'attachant à représenter dans ses oeuvres le Paris de son temps, Édouard Manet (1832-1883) a pu y saisir la scène urbaine au dix-neuvième siècle, accordant à la « vie moderne » une légitimité en tant que sujet artistique. Son regard détaché, franc, et son traitement subversif tant de la peinture elle-même que du sujet ont choqué ses contemporains et ont fait de lui le père de la peinture moderne.
    Ce remarquable ouvrage explore l'oeuvre de Manet en tant que portraitiste, aspect important mais souvent négligé de sa production, et couvre l'ensemble de la carrière du peintre. L'évolution stylistique de l'artiste y est envisagée de façon approfondie grâce aux contributions d'éminents spécialistes qui abordent l'influence des maîtres hollandais du dix-septième siècle, ou établissent des parallèles avec l'oeuvre de Renoir et des liens avec les débuts de la photographie. Somptueusement illustré par des peintures et des oeuvres sur papier, ainsi que des photographies de ses modèles, cette étude majeure apporte un nouvel éclairage sur ce peintre essentiel de la modernité.

  • En 1878, Vincent van Gogh, âgé de 25 ans, arrive dans la région belge du Borinage pour y travailler comme évangéliste protestant auprès des communautés minières rurales. Il échoue dans cette vocation et, après des mois de remise en question, décide, en août 1880, de devenir artiste. Cette passionnante publication est la première à s'intéresser au séjour de Van Gogh dans le Borinage et à son développement artistique dans les années qui suivent, au cours desquelles il crée ses première oeuvres originales. Elle inclut des extraits de la correspondance de Van Gogh avec son frère Theo, dans laquelle il décrit son désir de dessiner, ainsi que des gravures réalisées d'après des oeuvres d'artistes comme Jean-François Millet. L'examen de la production de Van Gogh après son départ du Borinage montre que les motifs qu'il y a explorés - maisons rustiques, ouvriers et travaux agricoles, nature-l'influenceront tout au long de sa carrière.

  • Pionnier de la redécouverte de Caravage (1571 - 1610), Roberto Longhi (Alba, 1890 - Florence, 1970) est l'une des figures les plus fortes de l'histoire de l'art italien du XXe siècle.
    Son regard d'expert et d'historien s'est posé sur les grands primitifs, comme Giotto (vers 1266/67 - 1337), Masolino (1383 - vers 1440), Masaccio (1401 - vers 1428), ou Piero della Francesca (vers 1415 - 1492), comme sur Caravage. Esprit ouvert sur son temps, proche des artistes contemporains tel Morandi (1890 - 1964), il a permis grâce à ses études, une lecture renouvelée des grands moments de la peinture italienne.
    À partir d'une sélection de chefs-d'oeuvre, le musée Jacquemart André célébrera, de mars à juillet 2015, les passions italiennes de Roberto Longhi. Le catalogue mettra en lumière deux axes forts des études Longhi : les primitifs italiens et Caravage et les caravagesques.
    L'ouvrage de l'exposition s'ouvrira sur une section consacrée aux oeuvres de Caravage dont le célèbre Jeune garçon mordu par un lézard de la Fondation Roberto Longhi. Artiste emblématique et sujet central des études de Roberto Longhi, Caravage a révolutionné la peinture italienne du XVIIe siècle par ses tableaux puissants et naturalistes, marqués de profonds effets de clair-obscur.
    Fidèle à la démarche de Roberto Longhi, l'ouvrage de l'exposition mettra en regard les oeuvres de Caravage et de ses émules, en montrant l'influence des thèmes et du style de cet artiste sur ses contemporains, en Italie d'abord, puis dans toute l'Europe.
    Quelques grands chefs-d'oeuvre de l'art primitif italien rappelleront également en quoi Roberto Longhi a su apporter un nouveau regard sur ces maîtres de l'avant-garde de la Renaissance : le catalogue réunira ainsi quatre tableaux majeurs de Giotto, Masolino, Masaccio et Piero della Francesca, artistes rarement présentés en France.
    C'est donc un parcours dense, fort et ramassé qui retrace quelques-uns des moments clés de l'art italien grâce aux lumières apportées par Roberto Longhi. Un homme savant et passionné, répondant à la définition de « connoisseur » d'Erwin Panofsky.

  • Le temps que nous partageons est une tentative de rétrospective générale de la relation entre les arts du spectacle vivant et la société, il ouvre une perspective particulièrement large sur la manière dont différentes créations scéniques ont contribué à donner corps à des questions spécifiques et globales. Plus qu'un outil de mémoire, ce livre est un instrument d'étude, un atlas qui permet au passé de s'ouvrir vers l'avenir, un outil général d'analyse des arts du spectacle vivant et, en fin de compte, de leurs façons de se rapporter au présent.

  • Pol Bury (1922-2005) était un peintre, sculpteur, créateur de bijoux, écrivain et graphiste belge. Après ses débuts comme peintre surréaliste, principalement influencé par René Magritte, il exposera avec La Jeune Peinture belge et le mouvement CoBrA. En 1950, il découvre l'oeuvre de Calder, qui exerce une influence importante sur lui. A partir de 1953, Bury introduit lui-même le mouvement dans ses oeuvres et devient ainsi un des protagonistes de l'art cinétique.
    Avec ses reliefs et ses sculptures aux mouvements extrêmement lents, il occupe une place très particulière au sein de ce mouvement. Quant au grand public, il le connaît probablement surtout par ses fontaines et sculptures dans les espaces publics. Par son oeuvre innovant et décalé, Pot Bury a conquis à la fois les milieux artistiques parisiens et new-yorkais, ce qui lui valut une reconnaissance internationale.
    Ce bel ouvrage nous invite à redécouvrir l'oeuvre protéiforme de celui qui fut incontestablement un des artistes belges les plus importants de t'après-guerre. Avec des contributions de Pierre Alechinsky, Kurt De Boodt & Paul Dujardin, Pamela Lee, Gilles Marquenie, André Morain et Johan Pas.

  • La réputation de Léonard de Vinci comme inventeur et scientifique, la complexité de sa créativité et de sa personnalité, sont telles qu'on risque parfois de négliger l'importance de ses objectifs et de sa technique de peintre. Ce catalogue examine la période cruciale des années 1480 et 1490, quand Vinci, peintre attaché à la cour du duc Ludovic Sforza à Milan, ne doit plus se soucier de gagner sa vie dans une république de Florence dominée par l'esprit commercial. Il produit alors quelques-unes des oeuvres les plus célèbres - et les plus influentes -de sa carrière. La Dernière Scène, les deux versions de la Vierge aux rochers et le beau portrait de la maîtresse de Ludovic, Cecilia Gallerani (la Dame à l'hermine), imposent un nouveau canon artistique à ses contemporains milanais. Le style de Vinci, magnifié par la collaboration et l'imitation, devient le langage visuel du régime, et lorsque le peintre retourne à Florence en 1500, c'est avec un statut radicalement transformé.

  • En mars 2014, le Fonds Mercator publiera le catalogue de l'exposition du musée Jacquemart-André réunissant les oeuvres les plus emblématiques des Fêtes galantes, un genre pictural nouveau pour les natifs de la fin du XVIIe siècle.
    C'est en effet aux premières lueurs du XVIIIe siècle, en particulier autour de l'artiste Jean-Antoine Watteau (1684-1721), que le genre apparaît. S'il est largement inspiré par les fêtes champêtres propres aux artistes flamands du XVIIe siècle, Watteau et ses suiveurs vont donner au genre une tonalité plus subtile et nuancée, que l'on pourrait qualifier d'intemporelle.
    Les Fêtes galantes mettent en symbiose plusieurs éléments : décors à la végétation très luxuriante, tantôt imaginaires, tantôt réels ; mise en scène du sentiment amoureux par la présence de danseurs, dames ou bergers idéalisés s'adonnant à des divertissements de société ou à des confidences. À cela s'ajoute une recherche d'élégance et de raffinement, caractéristique de l'esprit rococo du siècle des Lumières, grâce notamment à l'utilisation simultanée des lignes courbes et des couleurs claires.
    Les représentants du genre ne sont autres que Watteau, déjà évoqué, Nicolas Lancret (1690-1743) ou encore Jean-Baptiste Pater (1695-1725). Les toiles et dessins de ces artistes inspireront à leur tour plusieurs générations de peintres, tels François Boucher (1703-1770) et Jean-Honoré Fragonard (1732-1806).
    Ainsi, les Fêtes galantes ont marqué tout le XVIIIe siècle. À travers 280 pages et plus de 200 illustrations, Christoph Vogtherr, commissaire de l'exposition et auteur du catalogue, se donne pour mission de retracer les différentes étapes du genre, depuis les innovantes créations de Watteau jusqu'aux dernières oeuvres de Fragonard.

  • Exposition au Musée Jacquemart André, 14 mars au 22 juillet 2019.

  • Il était ambitieux, cultivé et inépuisable dans sa quête de pouvoir et de reconnaissance : Charles le Téméraire (1433-1477). Quatrième seigneur du nom, il a fait du duché de Bourgogne l'une des plus importantes puissances de l'Europe de la fin du Moyen Âge. La maison de Bourgogne a su mettre en valeur son ascension par l'entretien d'une cour éclatante, qui cherchait en permanence ce qu'il y avait de plus exquis dans tous les domaines et qui a fixé les canons de l'élégance - dans le costume et les cérémonies, dans la culture festive et les tournois. La magnificence - le déploiement systématique de la splendeur au service des prétentions de souveraineté - a produit des oeuvres d'art qui comptent parmi les plus belles que la main de l'homme ait jamais créées, dans l'orfèvrerie comme dans la peinture, l'enluminure, la tapisserie ou la musique. Étant l'un des princes les plus riches de son temps, Charles le Téméraire ne cachait pas son désir de prendre le titre de roi. Son ambition, son impatience et sa dureté lui ont-elles été fatales ? Ou a-t-il tout simplement eu de la malchance ? La surprenante mort de Charles en 1477 à la bataille de Nancy changea le visage de l'Europe. Sa fille Marie de Bourgogne épousa en toute hâte Maximilien d'Autriche, le fils de l'empereur, afin de sauver son héritage de la mainmise de la France. En lui apportant les métropoles commerciales flamandes, ce mariage offrit à la maison de Habsbourg un avantage décisif pour son accession au rang de superpuissance. La Confédération suisse, qui avait pris une part considérable à la victoire sur l'armée bourguignonne, se vit libérée du péril d'une annexion imminente. En s'emparant des campements militaires de Charles à Grandson et Morat, les Confédérés entrèrent du même coup en possession de l'un des butins de guerre les plus importants et les plus précieux de l'histoire mondiale.

  • Ce catalogue accompagnant le rétrospective aux Musées royaux des Beaux-Arts à Bruxelles montre l'ensemble de la carrière artistique de Chagall, depuis les premières peintures en 1908 jusqu'aux dernières oeuvres monumentales des années '80. Fidèlement retranscrit, le langage poétique original de Chagall embarque les lecteurs dans un univers époustouflant au travers de couleurs très vives et pleines de légèreté, témoin de ces multiples cultures et traditions.

  • Les peintures dialogueront avec les oeuvres d'illustres contemporains, comme le Cavalier d'Arpin, Annibal Carrache, Orazio Gentileschi, Giovanni Baglione ou Jusepe Ribera, afin d'illustrer le génie novateur de Caravage et de rendre compte de l'effervescence artistique qui régnait alors dans la Cité éternelle.

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