• De la place Navone à la place d'Espagne, du Colisée au Forum, du Vatican au musée d'art contemporain MAXXI, la capitale italienne se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres.

    - Un concept unique : une carte grand format, dépliable par quartier, pour se repérer immédiatement.
    - Les 10 incontournables et 10 idées pour vivre à l'heure de Rome.
    - 200 sites, monuments et adresses chroniqués par des auteurs-voyageurs et localisés sur les cartes.
    - Les échappées à 1 heure de la ville.
    - 100 photos pour tout voir.
    - Toutes les informations pratiques indispensables.

  • De Trinity College à Temple Bar, de Merrion Square à Smithfield Village, de Parnell Square à Phoenix Park, et des quais de la Liffey au Grand Canal, la capitale irlandaise se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres.

    - Un concept unique : une carte grand format, dépliable par quartier, pour se repérer immédiatement.
    - Les 10 incontournables et 10 idées pour vivre à l'heure de Dublin.
    - 200 sites, monuments et adresses chroniqués par des auteurs-voyageurs et localisés sur les cartes.
    - Les échappées à 1 heure de la ville.
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    - Toutes les informations pratiques indispensables.

  • Des guides courts séjours sur une ville ou une région qui se déplient et se déploient, alliant la carte au guide.
    Un quartier, une carte, des bonnes adresses : c'est un guide pratique "tout-en-un" qui permet de vivre une ville comme ses habitants la vivent et de s'intégrer, en toute liberté, au coeur de la cité.
    Parti-pris d'organiser une ville par quartiers, plans à l'appui.
    Sur le même principe, les guides Carto vous permettent de pénétrer au coeur d'une région.

    À qui est destinée la collection ?
    Voyageur qui souhaite découvrir en profondeur les différents quartiers d'une ville, à pied ou par les transports, pour un court séjour.
    Voyageur désireux de vivre une ville au rythme de ses habitants.

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    Un quartier, une carte, des bonnes adresses : c'est un guide pratique "tout-en-un" qui permet de vivre une ville comme ses habitants la vivent et de s'intégrer, en toute liberté, au coeur de la cité.
    Parti-pris d'organiser une ville par quartiers, plans à l'appui.
    Sur le même principe, les guides Carto vous permettent de pénétrer au coeur d'une région.

    À qui est destinée la collection ?
    Voyageur qui souhaite découvrir en profondeur les différents quartiers d'une ville, à pied ou par les transports, pour un court séjour.
    Voyageur désireux de vivre une ville au rythme de ses habitants.

  • De la Koutoubia à la place Jemaa-el-Fna, des souks au Guéliz et à l'Hivernage, du jardin Majorelle à la Ménara, et de riads en palais, la «Ville rouge» se déploie en un clin d'oeil avec un guide pas comme les autres.

    - Un concept unique : une carte grand format, dépliable par quartier, pour se repérer immédiatement.
    - Les 10 incontournables et 10 idées pour vivre à l'heure de Marrakech.
    - 200 sites, monuments et adresses chroniqués par des auteurs-voyageurs et localisés sur les cartes.
    - Les échappées à 1 heure de la ville.
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    - Toutes les informations pratiques indispensables.

  • Le monde de la Renaissance est une sphère incertaine et mouvante. Quels contours ont les terres émergées et la ceinture océane? Jusqu'où se déploient l'Amérique et l'immense Terre Australe? Les auteurs ici réunis ont voyagé, découvert des terres inconnues, rencontré des hommes de moeurs étranges, de langues inouïes. Et l'ont écrit. On trouvera ainsi l'Orient de Pierre Belon et Guillaume Postel, la route des Indes de Vasco de Gama et saint François-Xavier, le Nouveau Monde de Christophe Colomb et Amerigo Vespucci, l'Amérique centrale de Cortès ou Cabeza de Vaca, le Canada de Jacques Cartier, le Brésil d'André Thevet et Jean de Léry, la Floride de Laudonnière... Les textes fondateurs des grandes découvertes et de l'âge moderne.

  • Un guide culturel, un "beau livre" synthétique. Les Encyclopédies du Voyage permettent aux voyageurs de partager avec les habitants la richesse des lieux : les nombreuses illustrations apprennent à regarder pour mieux comprendre. Une présentation de l'histoire, des traditions, de l'art de vivre, de la nature et de l'architecture du pays, de la ville ou de la région, enrichie d'une abondante iconographie. Un guide qui se lit et relit : avant, pendant et après le voyage. Les Encyclopédies du Voyage dévoilent l'identité d'un pays, d'une région ou d'une ville en dégageant ses traits fondateurs.

  • La cathédrale, le quartier du Flon, la Fondation de l'Hermitage, la collection de l'Art brut, le Léman.

  • Catalogue de l'exposition à l'Institut du Monde Arabe du 7 octobre 2019 au 19 janvier 2020.

    Dans le nord-ouest de l'Arabie Saoudite se niche une bourgade étonnante : al-'Ulâ.
    Elle s'étend dans un corridor naturel d'environ trente kilomètres de long, sur les rives d'un wadi encaissé entre deux imposants massifs de grès de plusieurs centaines de mètres de haut. Située à sept cents mètres d'altitude, al-'Ulâ bénéficie de conditions climatiques et hydrologiques qui ont permis le développement, depuis l'Antiquité, d'une agriculture associant le palmier dattier aux arbres fruitiers ainsi qu'aux cultures de légumineuses et de plantes fourragères. Ces ressources lui ont assuré la prospérité.
    La présence humaine est attestée à al-'Ulâ depuis la Préhistoire et perdure toujours.
    C'est aussi dans cette région qu'on trouve les premières inscriptions en langue puis en écriture nabatéo-arabe puis arabe à partir de la fin du Ve siècle.
    Les formations rocheuses d'al-'Ulâ, comparables à celles du Grand Canyon aux États-Unis, et les nombreux tombeaux rupestres de sa voisine, Madâin Sâlih, l'ancienne Hégra des Nabatéens et des Romains, en font une région exceptionnelle.
    Ce n'est d'ailleurs pas un hasard si le premier site saoudien à avoir été inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l'Unesco, il y a plus de dix ans, est Madâin Sâlih, considérée comme la petite soeur de Pétra en Jordanie.

  • Notre époque a redécouvert les guerres inexpiables. Mais se souvient-on encore des noms de Scipion, de Caton, d'Hannibal, dont l'exemple permet de réfléchir sur les empires et leurs conflits ?
    Les guerres puniques, qui opposèrent pendant plus de cent ans Rome à Carthage pour la domination en Méditerranée, consacrèrent pour longtemps l'hégémonie romaine. En 146, Carthage disparaissait dans les flammes : la cité ne survécut que dans la mémoire et la langue des autres.
    Un Grec, Polybe, un Latin, Tite-Live, et un Grec d'Alexandrie, Appien, reviennent ici sur les principaux épisodes de l'unification du monde par la conquête romaine. Pour eux, c'est l'occasion d'une réflexion sur la guerre et la paix, sur les moyens de maintenir un empire, sur la notion de « guerre juste ».
    Cette édition donne de longs extraits de ces grands historiens autour d'un thème unique. Complétée par des cartes, index, glossaire, bibliographie, elle fournit un instrument inappréciable pour la connaissance de l'Antiquité.

  • Édition publiée sous la direction de René Estienne.

    Une entreprise stratégique et commerciale sous l'Ancien Régime, ou comment la France se lança dans la mondialisation...

    En 1664, Louis XIV et Colbert créent sous monopole d'État la Compagnie des Indes orientales pour procurer au royaume de France des marchandises que l'Europe est bien en peine de produire. Son histoire mouvementée se perpétue jusqu'à la Révolution sous diverses formes, statuts et appellations. C'est ainsi que pour plus d'un milliard de livres tournois, poivre, épices, café, thé, porcelaines, cotonnades et soieries sont rapportés d'Afrique et d'Amérique, de l'île Bourbon et de l'île de France, des comptoirs des Indes - avec Pondichéry pour capitale - et même de Chine. Ces cargaisons débarquent au port de Lorient où, vendues aux enchères, elles viennent satisfaire le goût du luxe des élites puis diffuser dans toutes les couches de la société un nouvel art de vivre...

  • Près de soixante ans après sa disparition, l'oeuvre de Robert Mallet-Stevens (1886-1945) nous permet de redécouvrir un architecte moderne, un théoricien sans dogme, à des lieues de l'image commune du dandy parisien qu'on lui attribue.
    Durant sa courte carrière - une vingtaine d'années et autant d'édifices bâtis entre les deux guerres - Mallet-Stevens s'est opposé à l'académisme des Beaux-arts tout en gardant, par ailleurs, ses distances avec la " machine à habiter " chère à Le Corbusier. Sa filiation obligée avec le " style international " résume arbitrairement un parcours personnel atypique, homogène et libre. Choyé par une clientèle aisée et progressiste, écarté des commandes publiques, ignoré des industriels, Robert Mallet-Stevens a doté la France de quelques chefs-d'oeuvre de l'architecture privée qui ont rejoint sans peine l'histoire de l'architecture moderne, sans pour autant bénéficier de la protection inhérente à cette reconnaissance tardive.
    Dès sa première commande importante, la villa Noailles à Hyères, en 1923, l'artiste élabore un vocabulaire esthétique cohérent : complexité des volumes, nudité des surfaces et larges ouvertures se combinent en un savant jeu de cubes où règnent l'air et la lumière. Ses réalisations suivantes, la villa Poiret à Mézy-sur-Seine (1924), le garage Alfa-Roméo de la rue Marbeuf (1925), l'hôtel Barillet (1932), la villa Cavrois à Lille (1932) illustrent avec éloquence le but de ses recherches.
    Par ailleurs, il signe à Paris, en 1927, un ensemble unique de cinq maisons constituant la rue qui porte son nom. Ce manifeste cubiste, dont l'élégance a été gommée par des transformations drastiques, est aujourd'hui considéré comme une oeuvre majeure de l'architecture du XXe siècle. Treize passionnés, venus de tous horizons - architectes, designers, journalistes ou historiens - se sont réunis pour croiser leurs points de vue et témoigner sur celui qu'ils considèrent comme un moderne à " visage humain ".

  • Beken.
    Pour qui aime les images de la mer, ce nom sonne aussi clair que ceux de vernet ou de turner. beken. il faudrait dire les beken, comme on dit les brueghel. car il est rare que le talent soit à ce point une affaire de famille. frank beken a vendu sa première photo alors qu'il n'avait que quatorze ans, en 1894; son père, alfred edward, n'était qu'un amateur éclairé, mais il lui avait parfaitement appris le métier; keith a succédé à frank, et maintenant, c'est kenneth qui dirige l'atelier.
    Les beken se sont constitué un trésor de plus de cent mille photos ! cent mille photos de bateaux, des voiliers pour la plupart, et de toutes les espèces, de tous les gréements, de toutes les tailles, du yacht royal le plus somptueux au plus petit monotype de régate. sans oublier les monstres de course dont on se demande comment ils n'ont pas bousculé, chaviré, écrasé, noyé le photographe qui a eu l'audace de venir se placer sous leur étrave.
    Cent mille photos de tous les bateaux ! le plus remarquable est que l'unité de style persiste en dépit de la variété des modèles, malgré la succession des générations. peut-être est-ce dû à la permanence du plus merveilleux studio qui soit: le solent, ce bras de mer qui "coule" entre l'île de wight et la côte sud de l'angleterre. turner disait que dans le solent les bateaux donnent l'impression d'être éclairés "par en dessous".
    Cela saute aux yeux de qui examine les cent dix photos sélectionnées et présentées ici pour notre plus grand plaisir. encore un détail : alfred edward impressionna ses premières plaques en 1881. c'est dire que ce livre est, à sa manière, la célébration d'un centenaire.

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