• La justice, pour vous, c´est du chinois: vous pensez qu´une mise en demeure est une pendaison de crémaillère, que la vente à la bougie est une grande surface de luminaires, que l´ordonnance de non-lieu est remboursée par la Sécurité sociale, que le parquet est plus chic que la moquette... Bref, vous êtes perdu dans le labyrinthe de la justice !



    Pourtant, dans une société de plus en plus « judiciarisée », impossible d´ignorer plus longtemps la loi. Sans forcément passer par la case divorce ou suivre l´actualité judiciaire, nous sommes tous - travailleurs exploités, consommateurs mécontents, futurs parents - des sujets de droit.



    Du vote des lois par le Parlement aux nombreux tribunaux qui l´appliquent, cette nouvelle édition de La Justice pour les Nuls, mise à jour et augmentée, vous invite à découvrir les coulisses de la justice et ses multiples secrets de fabrication. Jugez vous-même !

  • Emmanuel Pierrat, avocat spécialisé dans le droit de la culture, auteur de nombreux essais et chroniqueur juridique, se passionne depuis une trentaine d'années pour l'art africain. Plus généralement, son activité l'amène à observer de près le marché de l'art, le fonctionnement des musées et la politique des États en matière de sauvegarde du patrimoine. Étant lui-même collectionneur d'art tribal, et en particulier d'art africain classique, il a arpenté la plupart des musées liés à l'art africain de France, d'Europe ou d'Afrique, continent où il se rend plusieurs fois par an.
    S'appuyant sur une documentation très complète, Emmanuel Pierrat analyse la complexité de la question de la « restitution » des oeuvres d'art africaines et invite à ne pas prendre position trop hâtivement dans un débat relancé sous forme de polémique depuis le discours d'Emmanuel Macron au Burkina Faso en novembre 2017. Celui-ci avait en effet déclaré : « Je veux que d'ici cinq ans les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique. » avant de commander à Bénédicte Savoy et Felwine Sarr un rapport, qui a suscité de multiples réactions à travers le monde.
    Alors que le rapport Sarr-Savoy insiste sur la nécessité de « rendre » les oeuvres d'art à l'Afrique et fixe un calendrier devant s'appliquer sans tarder, Emmanuel Pierrat dresse un panorama complet de la question afin d'écarter les affirmations simplificatrices ou moralisatrices qui finiraient par entraver l'accès à la culture.

  • Il faut s'en alarmer : la culture est aujourd'hui attaquée dans tous ses territoires. Arts plastiques, littérature, cinéma, musique... Au nom des bonnes moeurs, de la lutte contre le racisme ou la souffrance animale et autres nobles causes, des ligues de vertu du troisième millénaire et des citoyens ordinaires manifestent, agissent auprès des élus, pétitionnent sur les réseaux sociaux, toujours pétris des meilleures intentions.

    Sous des prétextes apparemment légitimes, le principe de liberté d'expression, avec ses limites communément admises (racisme, antisémitisme...), subit d'incessants coups de boutoir.
    Il existe pourtant des solutions médianes, permettant de concilier le devoir de mémoire, le respect de l'égalité entre les citoyens, le droit des minorités, avec l'amour de l'art et de la liberté.
    La clé est sans doute dans la pédagogie, le développement d'appareils critiques repensés.
    Il est urgent d'analyser ce que dénonce cette nouvelle morale en forme de censure, de dire par qui elle est pensée et activée, d'où elle vient, quels intérêts elle sert, de montrer ses limites et ses paradoxes. Nous devons préserver la culture de ces revendications qui fusent à la vitesse d'un tweet.

    Ce court essai n'est ni un livre de droit, ni un pamphlet, ni un cours de morale. C'est un précis concret, pratique, illustré d'exemples, objectif autant que possible, destiné à tous ceux qui veulent comprendre ce mouvement, afin de les outiller intellectuellement pour défendre la liberté d'expression et la culture menacées.

  • Avocats et juges sont aujourd'hui, dans une très grande majorité, des femmes. Si les places les plus en vue sont toujours occupées par une poignée d'hommes qui portent la robe, plusieurs « femmes de loi » ont déjà marqué l'histoire de leur empreinte. Il en est ainsi des premières avocates de France qui ont su se battre pour obtenir, à l'instar de Jeanne Chauvin, au début de xxe siècle, de prêter serment. Certaines avocates ont défendu des causes retentissantes, telles Gisèle Halimi (plaidant pour les femmes ayant avorté clandestinement), Isabelle Coutant-Peyre (avocate des groupes terroristes, qui a épousé le terroriste Carlos en prison)... D'autres sont même devenues bâtonnier dès les années 1990 : Dominique de La Garanderie, Christiane Féral-Schuhl ou encore Dominique Attias. Les femmes de loi sont également des juges, de Simone Rozès, qui a siégé comme plus haute magistrate de France, à Eva Joly, longtemps juge d'instruction. Le genre féminin siège enfin, depuis bien longtemps cette fois, du côté du... box des accusées : Marie-Antoinette, Thérèse Humbert, sans oublier les soeurs Papin, Simone Weber, ainsi qu'Henriette Caillaux, ou encore Florence Rey. Dans une salle d'audience, il n'y a pas de sexe faible, mais des femmes qui sont passées du rôle d'accusées à celui d'acteurs majeurs de la justice. C'est le portrait de 18 de ces femmes que brosse Emmanuel Pierrat.

  • Dominici a-t-il «couvert» un de ses fils? Omar Raddad est-il innocent ou coupable? Qui a tué le petit Grégory? Autant d'énigmes et de drames que la justice s'est efforcée de résoudre, même si elle a tranché en faveur d'une thèse, parfois fragile dès le début de l'affaire ou malmenée par les plaidoiries et les réquisitoires.
    Dix-huit «affaires», pour certaines criminelles, sont ici retracées par Emmanuel Pierrat, depuis la découverte des corps jusqu'à, dans certains cas, l'exécution de celui que la justice a désigné comme coupable; en passant par les péripéties de l'enquête et, surtout, les rebondissements de procès à sensation.
    Le récit de ces grands procès fait revivre les affres de Dreyfus, l'horreur de l'affaire Troppmann, le scandale de l'affaire Stavisky, les répliques de Landru, les voix de Maurice Garçon et de René Floriot, le mutisme de Gaston Dominici, la mort de Brasillach ou encore les dénégations de Maurice Papon. Chacun est illustré de documents souvent inédits, rassemblés grâce au musée du Barreau de Paris : photos, gravures, dessins de presse, articles de journaux, documents de la Préfecture de police de Paris.

  • La loi s'est toujours crue investie d'un droit de regard sur la sexualité des individus et le droit français a longtemps reposé sur le droit canon (droit religieux). Autant dire que la position du missionnaire était de rigueur. Les moeurs ont évolué. La France a réformé son droit, mais la loi a continué de régir fermement le sexe dans l'ensemble de ses manifestations. Le Sexe et la loi se propose donc de faire un tour d'horizon de la sexualité sous ses formes les plus diverses et du traitement que lui réserve la loi. Quelle peine encourt-on à harceler sa secrétaire ? À quels tracas s'exposent les couples sado-masochistes ? Peut-on faire l'amour en public ? Qu'est-ce que le devoir conjugal ? Est-il licite de coucher avec sa nièce ? Que risque-t-on pour un viol de cadavre ? etc...
    Servi par une plume ironique, ce regard sur les curieux rapports entre le sexe et la loi évoque l'ancien droit comme la loi actuellement applicable. Quelques affaires retentissantes et beaucoup d'anecdotes illustrent des situations parfois sordides mais bien souvent rocambolesques.

  • L'omnivore

    Emmanuel Pierrat

    Dans une prison de la république de Khirghizie, un avocat globe-trotter entend parler des aventures d'un russo-vietnamien nommé Youri qui, pour satisfaire sa riche clientèle, a fait commerce de mets rares tels, par exemple, les nids d'hirondelles, les insectes ou encore les petits singes. Jusqu'à une dernière commande particulièrement étonnante.

  • Les arts premiers ne nous sont guère familiers. L'éducation occidentale ne s'attarde que rarement sur ce curieux art tribal, plus propice à provoquer l'effroi ou l'étonnement qu'un réel engouement.

    Pourtant, les oeuvres d'Afrique noire, des premiers habitants de l'Amérique, des chamanes de l'Himalaya ou des aborigènes d'Australie sont présentes dans notre culture collective depuis des décennies. Statuettes, fétiches énigmatiques et masques cauchemardesques remplissent les vitrines du Louvre et du musée du quai Branly, qui ont hissé l'art tribal au rang des beaux-arts.

    Ce livre a été conçu pour le collectionneur débutant ou aguerri comme pour le profane, simple curieux des autres civilisations et de leur beauté. Vous saurez tout sur ce qui définit une oeuvre authentique, des matériaux qui la composent à ses usages quotidiens ou sacrés, et apprendrez à pénétrer ses mystères !

  • 1857 : année mythique de la censure. Charles Baudelaire, Gustave Flaubert et Eugène Sue sont tour à tour poursuivis par le même procureur, Ernest Pinard. Les oeuvres incriminées ? Les Fleurs du Mal, Madame Bovary et Les Mystères du Peuple. Par ces procès, le régime de Napoléon III entend juger le poète et les deux romanciers pour leurs outrages et leur insubordination à l'ordre politique et moral.

    À l'aide de documents d'archives, d'articles de presse, des plaidoiries et des réquisitoires, des correspondances que s'échangent les écrivains pourchassés par Pinard, Emmanuel Pierrat nous replonge dans cette année 1857. Dans un décor saisissant, il fait revivre les procès intentés par le procureur impérial à des écrivains de génie soudainement pris dans l'implacable mécanique de la censure.

    Le lecteur découvrira donc la galerie de créateurs devenus depuis célèbres et des journalistes qui se lancent dans la bataille, tout comme l'état de la censure sous le Second Empire (et ses prolongements actuels). Jamais le tableau de ces quelques mois qui vont durablement marquer le milieu des Lettres n'avait été dépeint avec autant de force.

    Les pièces du dossier (plaidoiries, réquisitoires et jugements) sont publiées en annexe de cette saga tout autant judiciaire que littéraire.

  • Comment fonctionne une cour d'appel ? Quel est le rôle du procureur ? La loi est-elle dure mais juste ? Qu'est-ce que la présomption d'innocence ? Voici un livre clé pour aborder sans complexe les sujets les plus difficiles. En 100 infographies, faites le tour d'un sujet de société. Car un bon dessin vaut mieux qu'un long discours. "100 infographies pour..." est une collection de culture générale pour décrypter en un clin d'oeil la complexité de notre société.

  • Seul un collectionneur peut véritablement parler de la collectionnite, cette maladie aux symptômes bien connus, aux patients innombrables et aux conséquences plus ou moins épouvantables pour les proches, les finances, la décoration... Le lecteur pardonnera donc à Emmanuel Pierrat de se mettre souvent en avant, car il aime à collectionner les faits d'arme.
    On l'aura compris, il ne propose pas ici une énième histoire des collectionneurs - Maurice Rheims ou Pierre Cabanne ont magnifiquement brossé le portrait des plus grands malades - mais une accumulation, forcément incomplète mais toujours piquante, d'histoires de collectionnite.
    Sont ainsi passés en revue les aléas de la cohabitation amoureuse, l'éventuelle hérédité de la collectionnite, l'inventivité pour dénicher... de l'espace, la casse d'un objet précieux, les technique de traque, les lieux de perdition, les rapports à l'argent, etc. Quelques anecdotes sur la collection qui conduit à piller, voire à tuer, complètent... le tableau.

  • De l'Ancien Régime à aujourd'hui, entrez dans l'histoire secrète et fluctuante de la sphère d'influence de la franc-maçonnerie sur la marche du monde en général, et le pouvoir politique en particulier.

    Depuis les premiers rois initiés et la Loge des petits appartements aux Présidents de la Cinquième République, les francs-maçons ont pesé dans l'histoire et l'évolution de notre société, dans l'ombre ou la lumière, et ont influé sur de nombreuses et importantes décisions.

  • La récente polémique franco-chinoise sur la restitution de bronzes du Palais d'Eté, celle sur les Cariatides du Parthénon, ou encore la restitution des momies égyptiennes illustrent le débat de plus en plus vif qui oppose les pays « spoliés » aux pays, musées et collectionneurs « détenteurs » d'oeuvres d'art considérées comme universelles.
    Le livre d'Emmanuel Pierrat pose la question : quelle est la légitimité de ces revendications ? Sont-elles seulement l'expression de la volonté de récupérer un patrimoine pillé autrefois par les Européens ? Au-delà des querelles sur la conservation des oeuvres d'art et leur mise à disposition du public, ces revendications sont devenues un enjeu politique majeur et un point de friction « culturelle » avec des Etats qui veulent récupérer leur histoire.
    Dans ce texte percutant et parfaitement informé, l'auteur expose aussi la position de la France et ses ambiguïtés : elle n'a ratifié qu'en 1997 le traité international adopté le 14 novembre 1970 à Paris et n'a toujours pas ratifié la Convention « Unidroit » de 1995 sur les biens culturels volés ou illicitement exportés. Nul ne s'étonnera que la patrie des Arts et des Lettres traîne des pieds : les collections publiques contiennent trop d'oeuvres pillées au gré des invasions et de la colonisation, sans même évoquer la Shoah.
    Problème complexe mêlant droit, morale, argent, préjugés, et conservatisme, la restitution des oeuvres d'art est abordée ici de façon érudite et émaillée d'anecdotes édifiantes.

  • S'il est un endroit où les perles s'accumulent, c'est bien dans un tribunal. Nous avons donc demandé à Emmanuel Pierrat de collecter pour nous de nouvelles phrases (en les resituant dans leur contexte le cas échéant) et de restituer le meilleur de ses fameuses perles de tribunaux.

    Les Brèves de prétoire constituent un recueil hilarant des meilleures saillies entendues dans les tribunaux français et étrangers. Drôles, cyniques, ironiques, toutes ces phrases sont authentiques et témoignent de la cocasserie de certaines situations, de l'absurdité de quelques questions et de la naïveté de nombreuses réponses... Avocats, juges, accusés, chacun en prend pour son grade !

  • Parmi les femmes et les hommes persécutés par la police de Vichy et la Gestapo, les francs-maçons figurent en bonne place : 64 000 furent fichés ; 3000 fonctionnaires perdirent leur emploi et plus d'un millier furent assassinés par les Allemands.
    Nombre de francs-maçons furent résistants et beaucoup le payèrent de leur vie. Quelques-uns s'engagèrent aux côtés du maréchal Pétain, d'autres adoptèrent une attitude plus ambiguë.
    De Jean Zay à Pierre Brossolette en passant par Bernard Faÿ ou Pierre Laval sans oublier Otto Abetz, onze portraits passionnants, qui sont autant de destinées particulières, étayent les propos d'Emmanuel Pierrat et jettent sur cette sombre période un éclairage inhabituel.

  • Explique en quoi consiste la liberté d'expression en France, inscrite depuis la Révolution dans la Déclaration des droits de l'homme, et dont le principe, corollaire de la démocratie, garantit le pluralisme des opinions. L'auteur donne des exemples afin de la comparer avec ce qu'il est possible ou non d'écrire, de dessiner ou de dire dans d'autres pays

  • Pour des raisons liées à l'érotisme, la politique, la diplomatie ou la religion, de nombreuses oeuvres d'art ont, de tous temps et encore aujourd'hui, été censurées car jugées immorales, non adaptées à la société de l'époque, donc dangereuses pour les pouvoirs en place. Des Bouddhas de Bamyan dynamités par les talibans, à la célèbre Liberté guidant le peuple de Delacroix, en passant par les grandes oeuvres controversées de Picasso pendant l'Occupation ou celles du dissident chinois Ai Weiwei, Emmanuel Pierrat présente cent oeuvres d'art ayant fait l'objet d'une condamnation en revenant sur les raisons pour lesquelles elles ont été censurées et sur la nature de celle-ci.

  • Ce livre rassemble une cinquantaine de textes d'écrivains, artistes, hommes politiques? ayant écrit de manière plus ou moins explicite sur la franc-maçonnerie : Laclos, Goethe, Casanova, Dumas, Kipling, Jaurès, Pierre Dac? et bien d'autres encore.
    Ces textes sont tirés d'archives inédites (notamment celles du Grand Orient, revenues en France après leur saisie par la gestapo et le KGB), de revues occultes, ou d'oeuvres célèbres dont nul n'avait jusqu'à présent dévoilé la dimension maçonnique.
    Chaque texte fait d'abord l'objet d'une présentation succincte (vie de l'auteur, contexte de l'époque?). Des explications détaillées livrent ensuite la clé des symboles et des références maçonniques, signalés dans l'extrait cité par un astérisque.
    A l'instar de la démarche maçonnique, les textes sont classés par degré de difficulté, du plus « accessible » (exposant des notions de base) au plus « codé » (contenant des allusions plus discrètes que seul un oeil expert est en mesure de repérer et d'interpréter).
    Au final, cette anthologie commentée constitue une véritable initiation au monde de la franc-maçonnerie, qui intéressera aussi bien les profanes amateurs de sociétés secrètes que les initiés souhaitant parfaire leur formation.
    Préface de Pierre Mollier, directeur du service Bibliothèque-Archives-Musée/Études et Recherches maçonniques du Grand Orient de France

  • Très prisés au XVIIIe siècle, les cabinets de curiosités reviennent au goût du jour.
    Les contemporains reprennent les codes classiques du genre, tout en y adjoignant arts religieux, populaire, brut ou d'avant-garde, instruments scientifiques, vanités, écorchés ou objets érotiques. Le bizarre le dispute au sublime, le bibelot exotique au chef-d'oeuvre. Le cabinet d'aujourd'hui reconstitue des mondes lointains ou fantasmés mais, à la différence de ses prédécesseurs, exprime aussi une intimité ou une quête intérieure qui en fait l'originalité.
    Une vingtaine de propriétaires ont accepté, sous réserve de l'anonymat, de dévoiler leurs trésors et d'éclairer les raisons de cette forme de "collectionnite".

  • Histoire d'eaux

    Emmanuel Pierrat

    Le Jardin zoologique de Lutèce est un enclos choisi, la dernière fauverie où l'on broute, l'ultime volière où s'éjouit de concert un lot de spécimens choisis pour l'élégance du plumage ou la musicalité du ramage. Le Jockey-club du mammifère exotique. Veille en chambellan sur ce petit Monaco zoologique, un sieur Sentinelle, retour des Indes, grand buveur d'absinthe et téteur de bambou opiacé devant l'Éternel. Ce dernier se rappelle d'ailleurs aux Lutéciens qui écopent, fin janvier 1910, d'un déluge d'anthologie. Une Histoire d'eaux, entre Tardi et Jarry, à lire au sec, une fée verte sur les genoux.

  • Tous les professionnels de la communication vous le diront : les droits de chacun sur son image sont devenus tellement protégés que l'on ne peut plus diffuser une photo sans risque de procès.
    Dans ce livre, emmanuel pierrat, avocat de nombreuses célébrités et groupes de presse, explique ce qu'il en est vraiment : quelles images a-t-on le droit de publier et comment ? est-il vraiment si simple de protéger son image ou celle de ses biens ? s'appuyant sur les décisions de justice les plus récentes dont il cite d'intéressants extraits, il traite de tous les cas de figure : inconnus ou personnes publiques, photos ou dessins, catalogues ou journaux, films ou actualités télévisées, etc.
    Pour permettre à chacun d'agir en toute légalité - ceux qui doivent montrer des images (journalistes, responsables de la publicité, de la communication, du marketing, etc. ) comme ceux qui veulent se protéger - l'ouvrage est enrichi de modèles de demandes d'autorisation et de contrats. vous désirez publier une photo de foule ou de monument. vous voulez savoir si vos droits sur votre image sont les mêmes que ceux des stars (de stéphanie de monaco à eric cantona).
    Vous souhaitez aller en justice ou au contraire vous voulez continuer à montrer des " visuels ". , ce livre, qui allie réflexion et conseils pratiques, vous apportera toutes les réponses.

  • " Elles lui exposèrent leur dessein avec franchise, précisant qu'elles ambitionnaient, autant que possible, d'imiter les poissons, chez qui se rencontraient presque toutes les formes de sexualité.
    [...] Yann prit note de cette consigne, bien qu'en dix années de Show de Breizh, alimentées de flottilles de clients tordus et bigoudens, il n'eut jamais rencontré un tel fantasme. "

  • Quand on ne désignait pas encore Paris comme la capitale des plaisirs, c'était pour la peindre en cité du vice ; en d'autres termes, le sexe et la ville ont de tous temps eu partie liée, le premier se coulant dans la seconde pour dessiner sa propre carte- qui ne fut pas toujours celle du tendre.
    C'est de préférence au centre que la chair prend ses quartiers, en dépit des efforts renouvelés pour en reléguer le commerce et les pratiques en périphérie. Les bordels du Moyen Âge s'épanouissent entre le palais royal de la Cité et Notre-Dame, le plus fameux lupanar du XVIIIe siècle est établi à proximité des Halles tandis que lorettes, lionnes et cocottes de la Belle Époque prospèrent dans les lieux à la mode. Autour de ces points d'ancrage, étuves, boudoirs, galeries, petites maisons, salons, théâtres et jardins s'offrent aux empressés comme à ceux qui aiment faire durer le plaisir, vénal ou non.
    L'histoire est rythmée par les phases répressives et les périodes plus conciliantes en même temps qu'elle s'avère diversement sensible à la température des moeurs. Telle chronique galante nourrira la légende d'un souverain tandis que les dépravations d'une aristocratie en fin de course contribueront à mettre le feu aux poudres. Les soupirs s'échappant des alcôves font parfois monter les grondements de la rue.
    La ville du pouvoir et des révolutions, la ville du nombre et des lettres, la ville de la mode et des salons excite les désirs ; les innombrables cours que ceux-ci empruntent orientent à leur tour le déroulement de la comédie urbaine. Comme si les petites vertus façonnaient la grande histoire, comme si, au fil des siècles, ribaudes, catins, mignons, libertins, grandes horizontales, érotomanes, chasseurs et séductrices s'étaient relayés pour en décrire les soubresauts.

  • Notre univers quotidien est saturé de symboles : un sémiologue sommeille en chacun de nous par la force des choses, dans la mesure où nous sommes, tous et chaque jour, aux prises avec des symboles qui nous touchent plus ou moins, que l'on soit fascinés par les rêves, l'astrologie, la littérature médiévale, les herbiers, la franc-maçonnerie, l'horoscope ou encore les grandes marques. Bref, nous sommes tous confrontés aux signes que produisent nos civilisations !
    Le propos consiste à sortir du jargon pour mettre en évidence les différents niveaux de lecture des symboles : littérale, philosophique, ésotérique, etc. L'ouvrage retrace l'histoire et les théories des symboles présents dans les religions, les arts, les sciences et la société humaine en général.
    Que ce voyage au coeur des emblèmes, de la mythologie, des insignes, des blasons et des marques aide à mieux les comprendre, mais surtout à les apprécier et à les utiliser avec encore plus d'assurance et de savoir.

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