• Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Du quartier des Grandes Carrières à Clignancourt, de la Goutte d'Or à La Chapelle, le 18e arrondissement offre plus d'un visage. La laiterie de la rue de la Goutte-d'Or se flatte de deux arrivages par jour. La rue Marcadet abrite l'école des cochers de la Ville de Paris. Les clients du restaurant du Coucou ont pris possession de la plus petite place de Paris tandis que le dernier écrivain public officie sur les marches de la mairie. Les escaliers de la Butte sont sans doute «durs aux miséreux». mais le terrain de jeu favori des poulbots. Les marchandes de souvenirs religieux se pressent aux abords du Sacré-Coeur. Rue Lepic, le départ est donné d'une course de lenteur.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Du quartier Combat à la Villette, du pont de Flandre au quartier Amérique, le 19e arrondissement offre plus d'un visage. Rue de l'Ourcq, les usines Félix Potin tournent à plein régime, tandis qu'à La Villette on tranche le lard. Place du Maroc, le grand verre de rouge est à 10 centimes. Le lavoir des Fêtes assure les livraisons à domicile. Le retour des enfants partis en colonies de vacances est salué par un défilé, tandis que les débardeurs s'activent dans les chantiers de bois et de charbon du quai de la Loire. La vacherie de la rue des Chauffourniers promet un Cantal issu des pâturages des Buttes-Chaumont.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De Montparnasse au parc Montsouris, du Petit Montrouge à Plaisance, le 14e arrondissement offre plus d'un visage. Les bougnats peuplent la rue Daguerre et les Bretons les abords de Montparnasse. Une patache fait halte devant la brasserie Montsouris. On s'approvisionne en huîtres et en escargots «Aux Îles Marquises» de la rue de la Gaîté. Le boulevard Raspail est inauguré à grand renfort de charrettes fleuries. On joue Les Deux orphelines aux Folies Montrouge tandis que tournent les manèges de la fête du Lion de Belfort, place Denfert-Rochereau.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Des Ternes, à la plaine Monceau, des Batignolles aux Épinettes, le 17e arrondissement offre plus d'un visage. L'absinthe se débite à 15 centimes le verre rue Poncelet, tandis qu'un café agrémenté d'un petit verre revient à 20 centimes rue des Acacias. Les convois de la Petite Ceinture enjambent la rue de la Jonquière. Rue Legendre, des ouvriers s'affairent à la retaille des pavés en bois. Le coiffeur de la rue Jouffroy se présente en hair dresser sur son enseigne. Le guignol du square des Batignolles ravit les enfants quand les plus grands s'amusent sur les spectaculaires montagnes russes de Luna Park.

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