Littérature générale

  • Martin Eden

    Jack London

    Martin Eden, un marin de vingt ans issu des quartiers pauvres d'Oakland, décide de se cultiver pour faire la conquête d'une jeune bourgeoise. Il se met à écrire, et devient un auteur à succès. Mais l'embourgeoisement ne lui réussit pas... Désabusé, il part pour les îles du Pacifique. Ce magnifique roman paru en 1909, le plus riche et le plus personnel de l'auteur, raconte la découverte d'une vocation, entre exaltation et mélancolie. Car la réussite de l'oeuvre met en péril l'identité de l'écrivain. Comment survivre à la gloire, et l'unir à l'amour, sans se perdre soi-même? Telle est la quête de Martin Eden, le marin qui désire éperdument la littérature.

  • Le vagabond des étoiles

    Jack London

    • Libretto
    • 23 Septembre 2000

    Un condamné à mort attend son heure derrière les barreaux, et s'évade par la pensée en revivant ses " vies antérieures "...
    Légionnaire romain dans la palestine de jésus, pirate à bord d'un vaisseau viking, bourgeois de paris sous louis xiii, époux d'une princesse coréenne, gamin assistant au massacre d'une caravane de pionniers, naufragé sur une île déserte... dans tous les cas, le héros récurrent se trouve être le témoin privilégié de l'injustice du destin et de la folie des hommes. ainsi pourra-t-il, à la fin du roman, marcher le sourire aux lèvres vers la corde qui l'attend.
    La mort qu'on veut lui infliger pour le punir d'avoir " agressé " un maton, il la ressent désormais comme une délivrance... une fable violente, toute de bruit et de fureur - mais surtout un hymne aux puissances de l'imaginaire. selon francis lacassin, préfacier de la présente édition : le plus grand roman de london avec martin eden.

  • Construire un feu

    Jack London

    • Libretto
    • 11 Octobre 2007

    Quelque part dans les étendues glacées du Canada, un homme cherche à construire son chemin à travers l'impitoyable nature. Une nouvelle traduction et les images de Michel Galvin pour rendre au texte sa puissante dimension destinale. Une histoire qui reste présente à l'esprit bien longtemps après avoir refermé le livre...

  • L'appel sauvage

    Jack London

    C'est le plus grand livre que london aura consacré au monde du froid, mais c'est beaucoup plus que cela : par-delà l'aventure du chien buck, entraîné dans la terrifiante ruée vers l'or du klondike, rudoyé et humilié par la chiennerie humaine, c'est le plus bel hymne que le grand écrivain américain ait composé à la gloire - ambiguë - du monde sauvage.
    Michel le bris a tenu à préfacer cette édition d'un texte à ses yeux capital, que les lecteurs de langue française, aussi étrange que cela paraisse, n'ont pu lire longtemps que dans une traduction aussi incomplète que peu fidèle.
    Sous un titre enfin conforme à l'original (the call of the wild).
    Une redécouverte, qui sera, pour le plus grand nombre, une véritable découverte.

  • Cette brève « autobiographie », parue en 1906, est l'un des textes politiques de Jack London les plus marquants. Dans ce récit personnel, il retrace le chemin qui le mena à devenir socialiste. Crieur de journaux, pilleur d'huîtres, ouvrier dans une conserverie, employé d'une teinturerie, électricien, vagabond. il nous livre ici les voies qui firent de lui l'auteur engagé si longtemps méconnu. Une plongée au cour du destin d'un des écrivains américains les plus ambigus.
    Ouvrage à l'origine de la collection Ce que la vie signifie pour moi.

  • « Peut-être à cause de la vie pratique que j'ai menée, je bénis l'utilitarisme et j'en suis arrivé à penser que l'utilité et la beauté doivent se confondre, et qu'il n'existe pas d'objet usuel qui n'ait pas besoin d'être beau. » En 1906, sous le prétexte de construire sa maison idéale, Jack London dénonce violemment le paraître et le factice, qu'il juge souvent inutiles et peu fiables.
    C'est également le moyen pour lui de concevoir une demeure qui, par son organisation, respectera les classes sociales, l'économie, la nature... - en un mot, l'être humain. Car la politique n'est jamais loin chez l'écrivain que l'on a trop souvent cantonné à ses romans pour enfants. Et la maison est un thème récurrent dans son oeuvre : pour preuve, un an auparavant en 1905, il avait déjà utilisé, pour décrire la société, la métaphore de l'édifice dans Ce que la vie signifie pour moi (Les Éditions du Sonneur, 2006).

  • Dernier livre paru du vivant de Jack London, ce recueil regroupe huit nouvelles inédites en France qui sont autant d'hommages à des écrivains français tels que Maupassant ou Victor Hugo. Ces nouvelles datent pour la plupart de 1911.
    La rencontre d'êtres « différents », tantôt destructrice, tantôt positive, et source violente de conflits intérieurs, est le thème dominant de cet ensemble.
    De cet univers peuplé de marginaux ou de criminels sourdent pourtant, telles des lueurs, les notions de rédemption, d'amour ou de sacrifice toujours possible.
    Entre pessimisme tragique et indéfectible foi en l'humanité, Jack London donne là une sorte de testament littéraire, enfin publié tel qu'il l'avait souhaité.

  • L'Invasion sans pareille est une nouvelle « politiquement incorrecte ». Elle ne l'était pas au moment de sa parution dans le McClure Magazine en 1910. Dans ce texte d'anticipation géopolitique, London met en scène l'éveil de la Chine à compter des années 1920, après que celle-ci s'est libérée du joug japonais. L'essor du pays est suivi d'une augmentation considérable de sa population, qui atteint, en 1976, un milliard d'individus. Les Chinois commencent alors à déborder de leurs frontières, mettant ainsi les nations alentour - et l'Occident - sur le qui-vive. Afin de lutter contre cet inquiétant envahisseur, une coalition internationale se met en place. Mais les troupes de la Société des Nations sont écrasées par celles, bien plus nombreuses, de l'Empire. Jusqu'à l'entrée en scène d'un scientifique, qui propose une solution radicale à Washington : la guerre bactériologique !

  • Dans le désert glacé du Grand Nord, deux mondes s'affrontent : celui de l'Homme blanc, « le Fils du Loup », et celui des Indiens de la neige ; combat inégal que les Indiens ont déjà perdu... Solitude, violence et poésie sont le quotidien des héros de ces nouvelles qui, parues en 1899, valurent à Jack London un succès immédiat et le surnom de « Kipling du Nord ».

  • Jack London, tête brûlée éprise de liberté a, en quarante années d'une existence intensément vécue, semé sur sa route de nombreux romans, récits ou essais comme autant de témoignages de sa soif de vivre. Marin en Sibérie et au Japon, blanchisseur, pilleur d'huîtres, chasseur de phoques, vagabond, chercheur d'or, militant socialiste, correspondant de guerre ou agriculteur. l'auteur de L'Appel de la forêt, de Martin Eden, du Peuple d'en bas, de John Barleycorn ou du Talon de fer aura bel et bien vécut plus de cent vies. Curieusement, on ignore souvent que cet aventurier des mers et des mots était également un photographe de génie qui, par l'image, a reflété son temps. Et de quelle manière ! Avec plus de 12 000 clichés, le petit gars des rues de San Francisco a porté sur le monde le regard des grands humanistes, sans jamais se départir d'une sensibilité loin des images d'Épinal attendues.


  • a la fin du xixe siècle, à un millier de miles de toute vie civilisée, deux hommes revenant chacun d'interminables mois de solitude se rencontrent.
    autour du feu qui les rassemble, et dans la magie de la nuit boréale, l'un d'eux, nemrod énigmatique, raconte sa dernière chasse celle au terme de laquelle, de sa hache, il acheva le dernier mammouth.

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