• Saint Louis, Dante, Marco Polo, Mélusine... Qui étaient-ils ? Que sait-on d'eux ? Quel contexte, quels événements ont façonné leur destin ? Figures fascinantes de notre imaginaire ou héros de l'histoire, ils éclairent d'une lumière originale notre compréhension du Moyen Age. Réunis à l'initiative de Jacques Le Goff, les médiévistes les plus renommés ont participé à l'écriture de cet ouvrage riche et documenté, qui offre une introduction au Moyen Age par ceux qui l'ont vécu et lui ont donné vie.
    Cent portraits d'hommes et de femmes incarnent ainsi dix siècles de questionnements, d'échanges et de découvertes. Ce sont là davantage que des biographies aux couleurs chatoyantes : révélateurs de leur temps et mémoire d'une époque, ces personnages dessinent un Moyen Age créatif et riche en contrastes, bien loin de sa réputation obscurantiste.

  • Traduit dans plus de vingt langues, ce livre est le bréviaire indispensable de qui veut se familiariser avec le moyen âge.
    Car, entre la légende noire d'un "âge des ténèbres" et la légende dorée d'une "belle époque" médiévale, il y a la réalité d'un monde de moines, de clercs, de guerriers, de paysans, d'artisans, de marchands ballottés entre violence et aspiration à la paix, foi et révolte, famine et expansion. une société hantée par l'obsession de survivre et qui parvient à maîtriser l'espace et le temps, à défricher les forêts, à se rassembler autour des villages, des châteaux et des villes, à inventer la machine, l'horloge, l'université, la nation.
    Ce monde dur et conquérant, c'est celui de l'enfance de l'occident, un monde de " primitifs " qui transforment la terre en gardant les yeux tournés vers le ciel, qui introduisent la raison dans un univers symbolique, équilibrent la parole et l'écrit, inventent le purgatoire entre l'enfer et le paradis.

  • Le clerc, qui ne se confond pas avec le prêtre ou le moine, est le descendant d'une lignée originale dans l'Occident urbain du Moyen Age : celle des intellectuels. Le mot est moderne, il a l'avantage de désigner à la fois le penseur et l'enseignant, et de ne pas être équivoque.
    L'enquête de Jacques Le Goff est une introduction à la sociologie historique de l'intellectuel occidental. Mais elle fait aussi la part du singulier et du divers, et devient ainsi une galerie de caractères finement analysés.
    La première édition de cet ouvrage devenu classique a paru aux Editions du Seuil en 1957. Elle reparaît aujourd'hui augmentée d'une préface et d'une longue bibliographie critique dans lesquelles Jacques Le Goff fait droit aux travaux parus depuis la première publication, et bien souvent inspirés par elle.

  • Ni thèse, ni synthèse, ce livre peut être lu comme l'aboutissement d'une longue recherche.
    Écrit en 2013, peu avant le décès du grand historien, il interroge les diverses manières de concevoir les périodisations dans l'histoire : les continuités, les ruptures, les manières de repenser la mémoire de l'histoire. Le problème reste en effet de savoir si l'histoire est une et continue ou sectionnée en compartiments ?
    Jacques Le Goff examine ici un cas particulier : la prétendue nouveauté de la « Renaissance », sa « centralité » et son rapport au Moyen Âge. L'ouvrage met ainsi en évidence les caractéristiques majeures d'un long Moyen Âge occidental qui pourrait aller de l'Antiquité tardive (du IIIe au VIIe siècle) jusqu'au milieu du XVIIIe siècle, incitant à renouveler notre vision historique, souvent trop étriquée, de ce Moyen Âge auquel l'auteur a consacré avec passion sa vie de chercheur.

  • Ce Saint Louis de Jacques Le Goff, c'est la rencontre d'une des figures de proue du mouvement des Annales, traditionnellement hostile au culte de la biographie, avec la plus haute figure de l'histoire nationale, le personnage quasi mythologique du roi très chrétien, et même le seul canonisé des «trente rois qui ont fait la France».
    Et pour faire bonne mesure, cette étude approfondie ne se veut - c'est ce qui fait sa puissante originalité - ni la «France de Saint Louis» ni «Saint Louis dans son temps», mais bien la recherche, modeste et ambitieuse, tenace et constamment recommencée, de l'homme, de l'individu, de son «moi», dans son mystère et sa complexité.
    Qui fut Saint Louis ? Peut-on le connaître et, Joinville aidant, entrer dans son intimité ? Peut-on le saisir à travers toutes les couches et les formations de mémoires attachées à construire sa statue et son modèle ? Problème d'autant plus difficile que, la légende rejoignant pour une fois la réalité, l'enfant roi de douze ans semble avoir été dès le départ programmé, si l'on ose dire, pour être ce roi idéal et unique que l'histoire en a fait.
    Cette somme tient ainsi le pari de fondre dans la même unité savante et passionnée le récit de la vie du roi et l'interrogation qui, pour l'historien, le double, l'habite et l'autorise : comment raconter cette vie, comment parler de Saint Louis, à ce point absorbé par son image qu'affleure la question provocatrice, «Saint Louis a-t-il existé ?».

  • L'ouvrage explore l'imaginaire médiéval au travers de ses deux composantes majeures : les héros, comme Charlemagne, le roi Arthur, Robin des Bois, mais aussi le renard et la licorne ; et, les merveilles, trois édifices ou puissances qui dominent la société, à savoir la cathédrale, le château fort et le cloître.
    L'iconographie médiévale ignore les frontières entre le naturel et le surnaturel, l'ici-bas et l'au-delà, et couvre un large espace géographique. Cette histoire de l'imaginaire est aussi une histoire dans la longue durée, présentant ces héros et merveilles tels que le Moyen Âge les a construits, vénérés, puis légués aux siècles futurs.

  • Au Moyen Âge, l'argent répugne, l'argent fascine, et la monnaie est rare.
    « Dans cet essai, je veux expliquer quel a été le sort de la monnaie, ou plutôt des monnaies, dans l'économie, la vie et la mentalité médiévales ; et dans cette société dominée par la religion, comment l'Église a considéré et enseigné l'attitude que le chrétien doit observer face à l'argent et à l'usage qu'il doit en faire. Si l'argent a joué un rôle important dans la constitution des États, si les techniques financières et bancaires ont progressé, si le commerce s'est largement développé, le Moyen Âge, faute d'un marché global, n'a pas connu ne fût-ce qu'un précapitalisme, même à la fin. C'est pourquoi son développement économique a été lent et limité, en dépit d'îlots de prospérité. Au Moyen Âge, donner de l'argent est aussi important que d'en recevoir, l'esprit de charité l'emporte sur le désir de profit, François d'Assise sur Jacques Coeur. Aussi une crise comme celle d'aujourd'hui y est-elle inconcevable. » Jacques Le Goff.

  • " un autre moyen age, c'est un moyen age total qui s'élabore aussi bien à partir des sources littéraires, archéologiques, artistiques, juridiques qu'avec les seuls documents naguère concédés aux médiévistes "purs".
    C'est la période qui nous permet le mieux de nous saisir dans nos racines et nos ruptures, dans notre modernité effarée, dans notre besoin de comprendre le changement, la transformation qui est le fonds de l'histoire en tant que science et en tant qu'expérience vécue. c'est ce passé primordial où notre identité collective, quête angoissée des sociétés actuelles, a acquis certaines caractéristiques essentielles.
    " jacques le goff

  • J'ai toujours été fasciné par le personnage de saint François d'Assise, l'un des plus impressionnants en son temps et jusqu'aujourd'hui de l'histoire médiévale. D'abord par le personnage historique qui, au coeur du tournant décisif du XIIe au XIIIe siècle, où naît un Moyen Âge moderne et dynamique, fait bouger la religion, la civilisation et la société. [...] Mais l'homme aussi m'a fasciné, alliant simplicité et prestige, humilité et ascendant, ouverture et refus, physique ordinaire et rayonnement exceptionnel, se présentant dans une authenticité accueillante qui permet d'imaginer une approche à la fois familière et distanciée. François a été très tôt celui qui, plus que tout autre, m'a inspiré le désir d'en faire un objet d'histoire totale, exemplaire pour le passé et le présent. Ce qui m'a retenu d'écrire cette vie, c'est que j'étais absorbé par une réflexion et des travaux d'historien d'un caractère plus général et qu'en outre il existait d'excellentes biographies de François.
    Ne me satisfaisant pas, aujourd'hui, d'avoir investi l'essentiel de mon entreprise biographique dans un Saint Louis très différent par son héros et par la dimension monumentale de ma tentative, je me suis résolu à publier l'ensemble des textes que j'ai consacrés à saint François.
    Jacques Le Goff.

  • Jeune lecteur de Walter Scott, Jacques Le Goff est parti très tôt à la recherche du Moyen Age, un monde à la fois proche et lointain. Refusant la légende "noire" du Moyen Age comme les rêveries idéalisées, il fait revivre ici l'intense richesse d'une civilisation, marquée par l'Eglise chrétienne. Insistant sur la capacité d'innovation d'une culture qui se disait hostile à toute nouveauté, il n'hésite pas à évoquer de multiples "renaissances". Dans cette synthèse originale et passionnée, il montre que l'humanisme n'a pas attendu la Renaissance pour apparaître. Et que l'Europe à venir ne s'aurait s'inventer en oubliant son passé.

  • Dès les premiers siècles, les chrétiens ont cru confusément en la possibilité de racheter certains péchés après la mort. Mais dans le système dualiste de l'au-delà, entre Enfer et Paradis, il n'y avait pas de lieu pour l'accomplissement des peines purgatoires. Il fallut attendre la fin du XIIe siècle pour qu'apparaisse le mot Purgatoire, pour que le Purgatoire devienne un troisième lieu de l'au-delà dans une nouvelle géographie de l'autre monde. Le Purgatoire s'inscrit dans une révolution mentale et sociale qui remplace les systèmes dualistes par des systèmes faisant intervenir la notion d'intermédiaire et qui arithmétisent la vie spirituelle. Ce Purgatoire, c'est aussi le triomphe du jugement individuel au sein des nouvelles relations entre les vivants et les morts.
    Cette enquête suit les avatars de la naissance du Purgatoire de l'Antiquité à La Divine Comédie de Dante. Cette naissance est un des grands épisodes de l'histoire spirituelle et sociale de l'Occident.

  • Dans ces textes, Jacques Le Goff, qui a marqué de ses idées et de ses oeuvres l'historiographie contemporaine, veut expliquer le travail de l'historien selon les rapports entre ces outils de la réflexion historique que sont la mémoire et les oppositions passé/présent, antique/moderne. C'est à la fois une histoire de l'histoire et des théories de l'histoire et un essai de méthodologie historique à travers quelques concepts clés. C'est une recherche des continuités et des similitudes dans l'évolution de l'esprit historique, de l'Antiquité à nos jours, dans l'ensemble des civilisations, y compris celles des sociétés qui ont relevé plus de l'ethnologie que de l'histoire, mais aussi des mutations et des ruptures qui ont constitué autant de modernités successives. C'est aussi un livre engagé où Jacques Le Goff a voulu aider les historiens et le public à mieux comprendre le travail historique, à mieux penser l'histoire, à mieux «faire de l'histoire».

  • Le Moyen-Âge est d'abord une très longue durée : au moins dix siècles, 1000 ans ! Ensuite, son nom se prête à une double interprétation : pour les uns, cet « âge moyen » n'est pas une belle période, et ils s'en tiennent au « vilain Moyen-Âge », celui de la violence contre les juifs et les hérétiques, des croisades contre les musulmans, d'un moment médiocre de la culture et des arts. Jacques Le Goff n'ignore pas ce Moyen-Âge-là. Mais pour les enfants, il en évoque aussi un autre, avec une compétence sans égale qui emporte la conviction : il y eut, et même avant tout, un « beau Moyen-Âge », avec des figures qui font toujours rêver les chevaliers - , des constructions magnifiques les châteaux forts et les cathédrales -, un goût partagé de la rencontre entre les hommes et les femmes pèlerinages, foires, marchés, fêtes religieuses et fêtes païennes-, des oeuvres de pensée étonnantes, des créations littéraires et des inventions musicales, un imaginaire ouvert au merveilleux. C'est au Moyen-Âge que naît l'Europe, avec la variété de ses nations mais aussi l'unité d'une chrétienté et d'une culture religieuse qui contenait en germe les idées modernes de démocratie et de laïcité.

  • L'homme medieval

    Jacques Le Goff

    • Points
    • 18 Avril 1994

    Tous les historiens qui ont contribué à l'ouvrage que l'on va lire ont voulu, comme je le souhaitais, décrire et expliquer l'homme médiéval à l'aide des réalités économiques, sociales, mentales et imaginaires dans l'union structurée desquelles la majorité des historiens comprend aujourd'hui l'histoire. Ils sont eux-mêmes les héritiers et les artisans des deux grandes problématiques qui ont, en notre siècle, renouvelé l'histoire. L'histoire économique et sociale d'abord, qui est toujours la base sociale de l'explication du passé, l'histoire des représentations ensuite dont les historiens ont compris le rôle également fondamental dans l'évolution historique. C'est l'homme médiéval dans toutes ses dimensions qui est ici présenté, y compris celle de l'imaginaire qui permet de parler d'une façon enfin rationnelle sinon scientifique de la typologie sociale et mentale des hommes du passé. Ce qui rend possible cette évocation documentée et raisonnée de l'homme du Moyen Age à travers dix profils, c'est le croisement, fécond dans l'historiographie contemporaine, entre les typologies médiévales et les typologies modernes. C'est seulemlent en combinant les unes et les autres que l'historien peut présenter des hommes du passé une image et une explication qui échappent à l'anachronisme mais répondent aux interrogations de notre époque et aux progrès de la science historique.

  • «Toutes les civilisations honorent des personnages humains et/ou surnaturels, à qui elles vont jusqu'à rendre un véritable culte. Ainsi, l'Antiquité gréco-romaine a vénéré des héros, des dieux et des êtres intermédiaires, héros divinisés et demi-dieux. La mutation des civilisations entraîne une modification de ces catégories.
    À partir du IVe siècle, l'installation en Occident d'une nouvelle religion, le christianisme, et d'un nouveau système politique et social, la société médiévale, entraîne un changement profond des dieux et des héros. Et d'abord une nouveauté révolutionnaire : le monothéisme remplace le polythéisme. Il n'y a plus qu'un seul Dieu, même si Trinité et Vierge Marie donnent lieu, au stade des croyances et des pratiques courantes, à un certain polythéisme. Il y a l'apparition d'une nouvelle catégorie de héros, les saints, d'un nouveau type de gouvernant, supérieur par nature à ses sujets, le roi.
    Au XIIIe siècle, siècle de saint François d'Assise et de Saint Louis, le Saint et le Roi sont au zénith de l'Europe chrétienne.» Jacques Le Goff.

  • Entre le XIe et le XIIIe siècle, la chrétienté médiévale est le théâtre d'une véritable révolution commerciale dont les grands animateurs sont les marchands et les banquiers. C'est une époque de paix - certes relative - qui permet les voyages lointains, mais c'est aussi l'époque d'un essor démographique considérable. C'est enfin et surtout l'âge de naissance ou de renaissance des villes. Que l'on songe à Florence, Rouen, Bruges, Gênes ou Amiens, et bien sûr aux grandes foires médiévales, c'est bien dans ce cadre urbain en plein développement que le commerce, s'émancipant de la tutelle religieuse et favorisant les activités artistiques, s'épanouit et que le capitalisme voit le jour.

  • D'o vient l'Europe ? Comment s'est-elle construite, bien avant de devenir le March commun ou de se doter d'une constitution ? Jacques Le Goff propose un voyage rebours pour tenter de discerner le moment o tout s'est jou, o l'Europe est devenue une civilisation, autonome, particulire, conqurante ou dcadente. C'est au Moyen ge qu'il faut aller chercher l'Europe ; c'est ce moment-l qu'elle s'invente et prospre.Le dessein europen de Charlemagne est certes trs loign de l'ide contemporaine d'Union europenne, mais on observe au Moyen ge des tendances objectives ainsi que des reprsentations qui portent en elles l'Europe d'aujourd'hui : circulation des ides, coupures entre le nord et le sud comme entre l'est et l'ouest, christianisme et mtissage des populations, rayonnement des villes et du savoir travers de prestigieuses universits.C'est au Moyen ge que se forment les mentalits, que se dessine un imaginaire particulier et que se forgent les oppositions (entre empire d'Orient et empire d'Occident, entre Europe et Asie, entre les langues, les politiques et les religions).

    Jacques Le GoffSpcialiste du Moyen ge, Jacques Le Goff est dj l'auteur au Seuil de Hros et Merveilles du Moyen ge (2005 et " Points Histoire ", 2009), Le Moyen ge expliqu aux enfants (2006), et L'Europe explique aux jeunes (2007). Il vient de publier le Moyen ge et l'Argent ( Perrin, 2010) .


  • Entre le XIe et le XIIIe siècle, la Chrétienté médiévale est le théâtre d'une véritable révolution commerciale dont les grands animateurs sont les marchands et les banquiers. C'est une époque de paix, certes relative, qui permet les voyages lointains, mais c'est aussi l'époque d'un essor démographique considérable. C'est enfin et surtout l'âge de naissance ou de renaissance des villes.
    Que l'on songe à Florence, Rouen, Bruges, Gênes ou Amiens, et bien sûr aux grandes foires médiévales, c'est bien dans ce cadre urbain en plein développement que le commerce s'épanouit, s'émancipant de la tutelle religieuse et favorisant les activités artistiques, et que le capitalisme voit le jour.
    Médiéviste de réputation internationale, ancien élève de l'École de Rome, directeur d'études à l'EHESS, Jacques Le Goff est l'auteur de très nombreux livres dont une vaste biographie de Saint Louis (Gallimard, 1996).

  • Véritable immersion dans l'une des périodes de l'histoire les plus créatives, cet ouvrage dirigé par Jacques Le Goff explore le Moyen Âge de l'intérieur, à travers 112 portraits d'hommes et de femmes qui ont vécu et donné vie à dix siècles de questionnements, d'échanges et de découvertes.
    Les personnages de ce volume ne se limitent pas à offrir une image résumée de leurs vies et de leur réputation au Moyen Âge. Ils sont ici en tant que témoins et mémoire historique. Ces héros de l'histoire (Attila, Clovis, Charlemagne, Saladin, Marco Polo, Jeanne d'Arc...), ou ces personnages imaginaires (Arthur, Satan, Mélusine, Robin des bois...) révèlent une période qui s'éloigne de l'image d'un Moyen Âge obscurantiste.
    Jacques Le Goff a demandé aux historiens les plus renommés de participer à l'écriture de cet ouvrage, qui offre une introduction passionnante et actualisée de cette période essentielle de notre histoire.
    Le livre est accompagné de cartes, d'une chronologie et d'une bibliographie de référence.

  • Il y a un "vilain" Moyen Âge, intolérent, violent, pauvre - et Jacques Le Goff en parle sans détour.

    Mais il y a aussi et surtout un "beau" Moyen Âge, et les enfants l'adorent. C'est celui des chevaliers et des tournois, des châteaux forts et des cathédrales, des jongleurs et des troubadours, des foires et des pèlerinages. Le Moyen Âge, c'est aussi la quête du Graal, la légende des chevaliers de la Table ronde, le roman de Tristan et Iseut, Notre Dame de Paris, les anges, les saints, les fées et les monstres, le combat de Carnaval et le Carême...Enfin, c'est au Moyen Âge que naît l'Europe, l'unité de sa culture dans la diversité de ses pays et de ses langues.

  • Depuis sa parution en 1999, ce dictionnaire « raisonné », à l'inverse d'une visée encyclopédique, s'est imposé comme un ouvrage incontournable, non seulement pour les historiens du Moyen Âge et les étudiants, mais pour un grand nombre de lecteurs. Ce succès justifie cette seconde édition en format de poche, qui facilitera une diffusion encore plus large. Le lecteur y verra aussi un hommage rendu à Jacques Le Goff, codirecteur de l'ouvrage, disparu en avril 2014. 

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