• Les hommes des Temps glaciaires ont pénétré dans les grottes profondes pour y dessiner et s'y livrer à de mystérieuses cérémonies, dont parois et sols portent à l'occasion les traces.
    Ils ont aussi orné les parois de certains abris où ils habitaient de leurs gravures, peintures et sculptures représentant le plus souvent des animaux. Parfois, ce furent sur des roches isolées dans la nature ou au bord de rivières que des gravures se sont exceptionnellement conservées. Tenter d'approcher les raisons qui guidèrent ces gens peut paraître une gageure. Nombre de spécialistes esquivent la question du "Pourquoi ?", lui préférant le "Quoi ?" (description et étude des thèmes représentés, que l'on veut aussi complètes et "objectives" que possible), le "Quand ?" (problèmes de datation et de chronologie) et le "Comment" (étude minutieuse des techniques utilisées).
    Jean Clottes s'est attaqué à cette question. Après une longue carrière de chercheur essentiellement consacrée à des fouilles archéologiques, surtout en grottes et en abris, qui éclairent les modes de vie des Paléolithiques, il s'est intéressé à leurs croyances et à leurs conceptions du monde, telles qu'elles devaient s'exprimer dans les grottes ornées, bien mieux sans doute que ce que l'on pouvait en saisir dans les outillages et les restes de leurs activités journalières révélés par les fouilles.
    Ses fouilles sur tous les continents l'ont conduit à une réflexion comparative : les aborigènes australiens ou Indiens des Amériques par exemple, ont préservé un état d'esprit, une attitude vis-à-vis de la nature et du monde qui remonte à la nuit des temps. Au cours de ces déplacements, Jean Clottes a rencontré David Lewis-Williams, préhistorien sud-africain qui étudie depuis longtemps l'art, la religion et les coutumes des Boschimans du sud de l'Afrique.
    Il eut l'idée que l'art des Paléolithiques, comme celui des artistes San, avait pu être réalisé dans le cadre d'une religion de type chamanique. Une collaboration naquit. C'est, de toutes les hypothèses que Jean Clottes recense dans cet ouvrage pour le grand public, celle qui lui paraît la plus féconde, car elle explique le plus de faits.

  • L'art des cavernes

    Jean Clottes

    • Phaidon
    • 25 Mars 2010

    Parmi les premières occurrences de l'expression artistique de l'homme sur Terre, l'art des grottes ornées suscite encore fascination et interrogations de la part du grand public comme des spécialistes. La découverte, il y a plus d'un siècle, des grottes préhistoriques a profondément bouleversé notre compréhension de l'art. Les mammouths, les bisons et les chevaux peints ou gravés sur les parois des grottes ainsi que les minuscules statuettes animales ou humaines témoignent d'une recherche artistique et d'une création qui ne cessent de provoquer émerveillement et questionnement : l'art des cavernes fascine l'imaginaire collectif. L'Art des cavernes préhistoriques plonge le lecteur dans les origines de l'art. Jean Clottes, spécialiste international de l'art préhistorique, offre une visite guidée de quelque 85 grottes, révélant l'extraordinaire richesse de cet art. Il donne à voir, dans l'ordre chronologique et géographique, plus de 300 oeuvres d'art datant de la période paléolithique, de 35 000 à 10 000 ans avant notre ère. Le dernier chapitre ouvre une fenêtre sur le monde en présentant des exemples d'art sur roche après la glaciation, souvent méconnus. Jean Clottes analyse de façon claire les différents thèmes représentés et, sur le plan technique, explique tous les genres (peinture, gravure, sculpture) mais aussi au sein même de ces genres, la typologie des procédés utilisés pour obtenir différentes nuances (peintures rouges ou noires, au pinceau, au doigt ou au soufflet, gravures fines ou profondes, sculptures ou modelages). Chaque oeuvre est illustrée par une photographie en couleurs et accompagnée d'un texte explicatif. L'ouvrage présente des oeuvres spectaculaires, comme les célèbres chevaux chinois de Lascaux, les bisons d'Altamira ou la Dame à la capuche de Brassempouy, ainsi que des oeuvres provenant de sites moins connus. L'iconographie, d'une richesse exceptionnelle, permet de découvrir des images de grottes qui ne sont pas accessibles au public. L'ouvrage constitue ainsi l'unique manière de voir, dans le temps et dans l'espace, cet art pluriel. Le texte clair, vivant et à valeur scientifique, est accessible à tous. Jean Clottes y développe notamment la théorie du chamanisme pour interpréter le sens de cet art. Un ensemble d'annexes - une chronologie, des cartes, un glossaire et la liste des sites ouverts au public - complète cette remarquable visite guidée dans un musée imaginaire consacré aux premières manifestations artistiques de l'homme. Chercheur et universitaire, Jean Clottes a enseigné dans de nombreuses universités à travers le monde, notamment à Toulouse, Berkeley, Gérone et Neuchâtel. Expert international auprès du Conseil international des monuments et des sites (ICOMOS) et de l'Unesco, Jean Clottes a été membre de la Commission supérieure des monuments historiques et préside l'International Federation of Rock Art Organizations (IFRAO). Il est l'auteur et le coauteur de nombreux ouvrages de référence consacrés à l'art paléolithique, notamment Les Chamanes de la préhistoire (2007), Cosquer redécouvert (2005), La Grotte Chauvet, l'art des origines (2001), Le Musée des roches (2000) et Les Cavernes de Niaux (1997).

  • A l'occasion de la confirmation du classement de la grotte Chauvet-Pont d'Arc au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO, Jean Clottes nous raconte l'aventure de cette découverte majeure, celle de la plus ancienne grotte ornée d'Europe.

  • La découverte de la glotte Chauvet en 1995 a été un événement considérable : l'ancienneté des peintures, vieilles de 35000 ans, et leur exceptionnelle qualité ont suscité la surprise et l'admiration. Les images des rhinocéros, des mammouths, des lions des cavernes, des bisons, des chevaux ont fait le tour du monde. Une équipe de spécialistes de toutes disciplines a entrepris depuis quelques années une étude approfondie de la grotte, sous la direction de Jean Clottes, auquel Jean-Michel Geneste a succédé à partir de 2002. Cette collaboration s'est révélée particulièrement fructueuse et la caverne a livré bien des secrets sur son origine, sur les datations, les traces laissées par les animaux et les hommes, les techniques utilisées, les thèmes des peintures et des gravures. Le regard posé sur cet art exceptionnel par l'historien d'art ou l'ethnologue amène aussi un éclairage nouveau. Le résultat de ces recherches et de ces découvertes, jusqu'en 2001, est exposé ici, simplement, pour faire partager au public non seulement la connaissance, mais aussi l'émotion qui ne peut manquer de naître devant cet univers vieux de tant de millénaires.

  • Jean Clottes aime raconter. Il a écrit et publié dix-sept histoires sur les aventures qu'il a connues au cours de sa longue vie de chercheur. Elles ont fait l'objet de deux ouvrages, depuis longtemps épuisés, parus à La maison des roches : Grandes girafes et fourmis vertes et Passion préhistoire. Le présent volume en rassemble huit, celles qui font le mieux revivre sa passion pour l'art rupestre et les voyages qui l'ont conduit sur divers continents. Des recherches initiales dans la grotte Chauvet-Pont d'Arc aux voyages lointains avec les Touaregs dans l'Aïr et le Ténéré, des déserts de la Californie au bush australien et aux grottes ornées espagnoles, l'approche de l'art de ces peuples disparus lui a apporté des émotions de toutes sortes. Chercher, comprendre, regarder et découvrir, faire partager anecdotes et aventure, c'est à une préhistoire vivante que nous convie Jean Clottes.

  • Les touristes se pressent en nombre dans les sites préhistoriques encore ouverts au public ou dans les parcs à thème ; les spectateurs assurent le succès aux productions cinématographiques sur les origines de notre monde. Cependant, archéologues et préhistoriens font montre d'une grande prudence : ce qu'ils savent de la Préhistoire, du Pléistocène (deux millions et demi d'années) à l'Âge du Fer (800 à 50 avant J.-C.), forme un ensemble de connaissances instable et borné par le douteux, l'hypothétique et le certain. Il n'existe pas de « fait » historique lorsque l'on se penche sur le très lointain passé : chaque génération a sa manière propre de l'aborder. Aujourd'hui de nouvelles découvertes sont faites, grâce notamment au développement de l'archéologie préventive et aux analyses de laboratoires rendues possibles par des méthodes nouvelles, dans les domaines aussi variés que la datation, le champ magnétique terrestre, l'étude des pollens, des charbons et de l'ADN, sans oublier la palethnographie qui permet de définir à partir de coquillages ou d'objets manufacturés complexes des réseaux d'échanges et de contacts entre sociétés éloignées. Voilà qui bouleverse conceptions, théories et hypothèses.

    Cet ouvrage, auquel ont contribué les meilleurs spécialistes, est le bilan aussi complet que possible des connaissances actuelles. Centré sur l'Hexagone, il s'intéresse si nécessaire au reste de l'Europe, voire à l'Afrique et à l'Asie. Il comprend deux parties : les chasseurs-cueilleurs du Pléistocène et des débuts de l'Holocène ; puis les producteurs (éleveurs et cultivateurs) du Néolithique ancien à la conquête romaine - abordés les uns et les autres par la définition et la répartition géographique des cultures, les éléments matériels qui les caractérisent (armes, outils, parures), les modes de vie, l'attitude face à la mort (traitement des défunts et types de sépultures), l'art et la religion.
    L'indispensable rappel de l'historique des recherches et de l'évolution des idées souligne combien nos connaissances en ce domaine particulier sont contingentes. Gageons que si, dans vingt ans ou sans doute moins, une nouvelle synthèse est publiée, elle sera déjà différente de cet essai d'histoire.

  • L'art des Temps glaciaires en Europe couvre une très longue période, proche de vingt-cinq mille ans. Ses deux manifestations principales sont ce que l'on a appelé l'art des cavernes, que l'on trouve également dans des abris à la lumière du jour voire sur des rochers, et l'art mobilier, celui sur toutes sortes d'objets, utilitaires ou pas. Pendant près d'un demi-siècle, Jean Clottes s'est consacré à l'étude de cet art sous tous ses aspects ; Une vie d'Art préhistorique en reprend les plus importants, écrits seul, ou en collaboration avec d'éminents confrères, constituant une somme, l'oeuvre de toute une vie, sur un sujet - l'art préhistorique - qui ne cesse de fasciner.

  • Anglais Cave art

    Jean Clottes

    A unique guided tour of prehistoric caves in Europe and beyond by worldrenowned expert Jean Clottes - An unparalleled selection of images featuring more than 300 works of art made between 35,000 and 11,000 years ago, presented in geographical and chronological order - Explores the origins of human creativity, including spectacular examples of the world's oldest known art from key sites such as Lascaux in France and Altamira in Spain, as well as less well-known locations. Also includes open-air rock art made after the last ice age at sites around the world - Designed for a general audience each work is illustrated by a colour photograph, and accompanied by an accessible explanatory text - Includes a chronology, map of the main caves, a glossary and a list of sites open tothe public

  • Les Chamanes de la préhistoire est un livre qui a fait date : il interprète l'art des cavernes en termes de pratiques chamaniques. Accueilli avec passion en France et à l'étranger, il a aussi trouvé des détracteurs et fait naître des polémiques. À ces critiques, les auteurs répondent avec précision et posent une question : comment faire que la science permette d'approcher au plus près les motivations de ces artistes et le sens de leur art exceptionnel ?

  • " j'ai demandé à mes sept petits-enfants âgés de 6 à 16 ans d'écrire ce qu'ils savaient de la préhistoire et ce qu'ils aimeraient en savoir.
    Leurs questions, très nombreuses, variées, et quelquefois surprenantes, pouvaient se regrouper en cinq thèmes majeurs dont j'ai fait la trame du livre : les époques et les hommes - le monde de la préhistoire - les modes de vie (sujet qui a suscité la plus grande curiosité) - les sociétés préhistoriques - les modes de pensée. nous avons parlé de ces problèmes et certaines questions en ont amené d'autres...
    " la passion du préhistorien se double chez jean clottes du plaisir de transmettre et de faire partager le savoir de la façon la plus directe et la plus simple possible. ce petit livre est l'occasion d'éclairer un sujet qui intrigue les jeunes par ses mystères, et sur lequel les adultes n'ont pas toujours les idées claires.

  • Pourquoi l'homme ? pourquoi sommes-nous devenus ce que nous sommes ? nos modes de vie, nos comportements, nos croyances se sont forgés jadis, à la suite de cette longue évolution qui nous a conduits jusqu'à l'intelligence.
    Nous descendons tous, sur al planète, du même petit groupe d'ancêtre.
    Cet ouvrage est bâti en trois actes qui relatent trois conquêtes : celle du territoire, celle de l'imaginaire, celle du pouvoir. ou comment l'homme s'est arraché à la nature, l'a colonisé, transcendée, transformée, puis s'est pris au piège de sa propre culture. et si nous étions encore dans la préhistoire de l'humanité ?

  • La grotte du Pont d'Arc, dite grotte Chauvet, située en Ardèche, est l'une des plus anciennes grottes ornées d'Europe. Les peintures, datées de -36000 ans, sont deux fois plus anciennes que celles de Lascaux. C'est également la grotte la plus richement décorée du monde, avec près de 450 représentations animales ou symboliques. Découverte en 1994, elle n'a jamais été ouverte au public. En juin 2015, l'ouverture d'un fac-similé (baptisé Caverne du Pont d'Arc), mettant en oeuvre des moyens extraordinaires pour rendre accessible ce patrimoine exceptionnel, constituera un événement majeur : c'est cette aventure qui est retracée dans cet ouvrage richement illustré, dont le texte d'introduction a été confié à Jean Clottes, l'un des plus éminents spécialistes de la Préhistoire.

  • La localisation extraordinaire de l'entrée de cette caverne ornée, à 37 mètres sous les eaux, est due à la montée du niveau de la mer après la fin de la dernière glaciation.
    L'art conservé se trouve dans les salles supérieures restées hors d'eau. Un humain et 177 animaux ont été répertoriés, ainsi que plus de 200 signes géométriques de formes diverses, 65 mains négatives, et 8 représentations de sexes. Les sols sont jonchés de charbons, restes de torches ou de feux allumés, qui servaient aux dessins. Les vingt-quatre dates obtenues par la méthode du radiocarbone ont montré que la caverne avait d'abord été fréquentée il y a 27 000 ans, puis il y a 19 000 ans.
    Compte tenu de l'étendue des zones ennoyées et du nombre des représentations découvertes dans les salles préservées, il est certain qu'à l'origine Cosquer était l'une des grottes ornées les plus importantes d'Europe, seulement comparable à Chauvet et à Lascaux.
    L'examen des traces d'activités des Paléolithiques s'est révélé particulièrement fructueux et spectaculaire. Nous savons maintenant que des enfants accompagnaient les adultes et qu'on leur fit, à l'occasion, imprimer leurs mains sur la surface molle de la paroi, en hauteur. Tous ces détails nous les rendent très proches. Enfin, des activités particulières ont été mises en évidence : ces hommes se servaient vraisemblablement de matières récupérées dans la grotte comme « médecines », une utilisation du calcium, aux vertus médicinales incontestables. C'est la première fois que des activités prophylactiques probables sont mises en évidence dans une grotte ornée et se trouvent en relation directe avec l'art paléolithique. Nous avons donc à Cosquer la plus ancienne utilisation connue d'un remède spécifique.


    Jean Clottes, préhistorien, conservateur général du Patrimoine (honoraire), dirige au Seuil la collection « Arts rupestres ».

    Jean Courtin, préhistorien, fut directeur de recherches au Centre national de la recherche scientifique et est spécialiste de recherches sous-marines.

    Photographe et scaphandrier professionnel, Luc Vanrell est l'inventeur de nombreuses épaves antiques et contemporaines, dont la plus célèbre est l'avion d'Antoine de Saint-Exupéry.

  • Pour fêter ses dix ans d'activité muséale, la Collection Lambert en Avignon organise dans trois lieux historiques de la cité papale une exposition estivale consacrée à l'oeuvre foisonnante et protéiforme de Miquel Barceló, artiste catalan partageant sa vie entre Paris, sa Majorque natale et le Mali des Dogons. Catalogue de l'exposition, le présent ouvrage présentera un ensemble d'oeuvres de l'artistes des années 2000, dont la plupart n'ont jamais été montrées, essentiellement des peintures, des grandes oeuvres sur papier et une sélection des célèbres carnets de voyage.

  • La grotte Chauvet rassemble plus de la moitié des félins reconnus dans tout l'art des cavernes.
    Jean Clottes et Marc Azéma en ont recensé soixante-quinze, plaçant ce thème en tête du bestiaire de la grotte, avec les mammouths. Depuis les salles d'entrée de la cavité jusqu'à la salle du Fond consacrée au roi des prédateurs, on trouve ici des peintures qui sont parmi les plus anciennes de l'humanité. Dans la salle du Fond, la " scène de chasse " montrant une quinzaine de félins poursuivant un troupeau de bisons est l'un des premiers chefs-d'oeuvre de l'art occidental.
    Les auteurs traitent des techniques d'exécution, de l'aspect esthétique et de l'animation de ces oeuvres, de leur Positionnement sur les parois et de leur association entre elles ou avec d'autres animaux. Ils les comparent avec les félins connus dans d'autres grottes ornées et dans l'art mobilier européen. La grotte Chauvet, par l'importance des félins représentés, leur originalité et leur beauté, constitue un site de référence pour l'étude des représentations de ces animaux dans l'art des temps glaciaires.

  • Partout dans le monde, à toutes les époques, les hommes ont cherché à entrer en contact avec les esprits par l'intermédiaire des chamanes et de leurs voyages pendant la transe. Il était donc légitime de chercher à discerner la part de ces pratiques dans l'art préhistorique des cavernes. Paru en 1996, le livre Les Chamanes de la préhistoire a fait date : sans constituer le chamanisme en explication unique, il avance des hypothèses et ouvre des pistes intéressantes. Accueilli avec passion en France et à l'étranger, il a aussi trouvé des détracteurs et fait naître des polémiques.

  • De son baptême Touareg à ses premiers pas dans la grotte Chauvet, Jean Clottes, préhistorien mondialement reconnu, familier des médias et du grand public, raconte, avec sa faconde ariégeoise, toutes ses rencontres et toutes ses expériences. Un grand témoignage. Une belle leçon de vie.

  • En 1985, Henri Cosquer, scaphandrier professionnel, découvrit un étroit boyau, au pied d'une falaise du cap Morgiou, près de Marseille, à trente-sept mètres sous le niveau de la mer. Ce n'est qu'en juillet 1991 qu'il identifia des peintures préhistoriques à l'intérieur d'une salle émergée, à cent cinquante mètres de l'entrée du couloir.
    Peintures et gravures étaient en bon état de conservation, car la moitié supérieure de la salle ornée ne fut jamais recouverte par l'eau.
    Le ministère de la culture chargea Jean Clottes et Jean Courtin de la première étude scientifique de la grotte, qui fut menée à bien au cours de deux missions de plongée, en 1991 et 1992. Ce livre propose les résultats de leur enquête.

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