Arts et spectacles

  • Fleuron de la collection, Architecture, méthode et vocabulaire de Jean-Marie Pérouse de Montclos fait autorité en la matière, depuis sa première édition en 1972. Unique au monde, il fait aujourd'hui l'objet d'une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi par l'auteur et une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur. Ainsi, une relation étroite est établie entre le texte et l'image, tandis que l'appareil de notes précise les références historiques et bibliographiques.
    Plus de 1 200 illustrations viennent ainsi illustrer quelque 1 200 termes d'architecture classés en trois parties : le vocabulaire général (de la représentation à la construction), les différentes parties d'un édifice (de ses fondations au décor, en passant par les baies, les couvertures, les escaliers, etc.) et enfin les différents genres d'édifices (religieux, public, militaire, etc.).

    Historien de l'architecture français, enseignant, Jean-Marie Pérouse de Montclos fut le premier chercheur recruté par André Malraux et André Chastel pour l'Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France en 1964 ; il y dirigea pendant vingt ans les recherches scientifiques et documentaires et en présida la commission nationale. Il est l'auteur de nombreux articles et de plusieurs ouvrages sur l'architecture de l'époque moderne.

    - Le véritable best-seller de la collection depuis près de quarante ans.
    - Un ouvrage fondamental, tant pour les amateurs d'architecture ou les étudiants que pour les passionnés de beaux livres d'art.
    - Une nouvelle édition avec un texte revu et enrichi et une iconographie généreusement augmentée et ouverte à la couleur.

  • Deuxième tome de l'Histoire de l'architecture française, cet ouvrage est consacré aux temps modernes, période historique allant de la Renaissance à la Révolution (environ 1450-1800).
    « Les temps modernes sont une période de transition », écrit Jean-Marie Pérouse de Montclos. Délimités par ces deux événements majeurs que sont la fin de la Guerre de Cent Ans et la Révolution de 1789, ils se situent à la croisée d'un Moyen Âge fort d'une étonnante diversité, et d'une naissance de la modernité ponctuée de multiples évolutions, dont l'apogée sera manifeste lors de la Révolution. La naissance des théories, l'apparition de nouvelles techniques, l'effacement des particularismes au profit de la richesse de l'éclectisme, les influences italiennes et antiques, sont autant d'innovations qui enrichissent l'architecture en France entre la fin du XVe et la fin du XVIIIe siècle, et dont ce livre se veut le témoin.
    Jean-Marie Pérouse de Montclos démontre, à travers une étude claire et de riches illustrations, dont de nombreux plans et coupes, que la période moderne se caractérise non seulement par une extraordinaire diversité de réalisations, mais également par une profonde unité. Ici se dévoile en filigrane l'idée que l'architecture est un langage à vocation universelle.

  • Ce livre combat l'idée soutenue par les plus grands spécialistes, en particulier Émile Mâle - l'éminent iconographe de l'art religieux - , et jamais contestée, suivant laquelle, pendant l'Ancien Régime (du XIVe au XVIIIe siècle français) les réguliers (c'est-à-dire les religieux vivant en communauté suivant une règle) étaient trop austères pour posséder des oeuvres d'art. Seule une étonnante prévention a pu faire oublier que les établissements ont été vidés par la Révolution et que les monastères et les couvents avaient été remplis de chefs d'oeuvres des plus grands maîtres. Pour redécouvrir cette évidence, il faut restituer aux oeuvres conservées les provenances oubliées. Par quelques exemples, le livre montre ce que l'histoire de l'art comme l'histoire de la spiritualité gagneront de la restitution et provenance.

    Le livre propose aussi une nouvelle synthèse de l'architecture des religions jusqu'alors trop fondée sur l'héritage médiévale, pas assez soumise aux effets de la modernité ; professionnalisation de l'activité de l'architecte, diffusion d'une règle par les traités imprimés, laïcisation de la commande, le livre consacre beaucoup d'importance à ce qu'on peut appeler l'entrisme de la société civile sur la société cloitrée et la particularité des donateurs qui ont accompagné l'ouverture des chantiers de construction du cloitre et de la fourniture en image.

  • Jean-Marie Perouse de Montclos livre une monographie inédite sur la carrière et l'oeuvre de l'architecte Pierre Lescot, dont la plus célèbre réalisation est l'aile du palais du Louvre qui porte son nom, ainsi que la façade de l'hôtel de Carnavalet à Paris. Il attire l'attention notamment sur sa collaboration féconde avec le sculpteur Jean Goujo

  • La famille Gabriel fut une véritable dynastie d'architectes, animée par un génie collectif. Ange-Jacques Gabriel (1698-1782), le plus célèbre d'entre eux, travailla principalement pour Louis XV et en étroite collaboration avec lui.
    Il est notamment l'auteur de la place de la Concorde, de l'École militaire, du Petit Trianon, des châteaux de Compiègne et de Fontainebleau ainsi que des décors intérieurs du château de Versailles. Il créa successivement le décor versaillais des années 1730-1760, puis après 1760 un style plus sobre inspiré de l'antique dit style Louis XVI.?
    L'éclectisme du xixe siècle réhabilitera son talent et sa manière que les prérévolutionnaires jugeaient surannée.

    Dans cet ouvrage largement illustré, l'auteur retrace la prolifique carrière de Gabriel, décrit ses principales réalisations et replace son oeuvre dans la dynastie familiale.

    Historien de l'architecture français, enseignant, Jean-Marie Pérouse de Montclos fut le premier chercheur recruté par Malraux et Chastel pour l'Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France en 1964 ; il y dirigea pendant 20 ans les recherches scientifiques et documentaires et en présida la commission nationale. Il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages sur l'architecture de l'Époque moderne.

  • Avec la Révolution explose un combat entre tradition et modernité qui marque encore aujourd'hui notre vision de l'art. Écoles et mouvements s'opposent sur un rythme accéléré. Au tournant du XXe siècle, Paris est devenue la capitale de l'art et attire le monde entier. C'est le règne éblouissant de Matisse et de Picasso, et l'expansion de la photographie et du cinéma. L'interrogation des artistes est poussée si loin que l'art se réinvente sans cesse, stimulant toutes les audaces, inventant les nouvelles voies de la création artistique.

    Depuis André Chastel, on ne s'était pas penché avec autant de précision et d'exhaustivité sur le patrimoine français, de la préhistoire à nos jours. L'oeuvre de Jean-Marie Pérouse de Montclos se décline en trois volumes richement illustrés dans lesquels tous les arts, savants ou populaires, majeurs ou mineurs sont présentés : architecture, sculpture, peinture, céramique, tapisserie, ébénisterie, photographie.
    Un monument de référence qui séduira les néophytes comme les spécialistes.

  • L'auteur analyse deux mille ans d'architecture parisienne qui vont de la fondation de Lutèce au présent de l'agglomération parisienne dans son actuelle étendue.
    Que retenir de l'impressionnant ensemble constitutif de l'art français ? Ne peuvent être considérés comme parisiens que les ouvrages qui ont été effectivement exécutés dans ce Paris en expansion. Cette sélection s'appliquant à l'oeuvre mobile des peintres et des sculpteurs permet de reconstituer le génie d'un lieu, dont l'apport ne s'est que peu à peu diffusé dans des ensembles plus vastes, le pays, le continent et le monde.
    Le génie artistique de Paris a instillé aux Parisiens un insatiable appétit de nouveautés qui a développé leur capacité d'accueil aux idées et aux hommes venus d'ailleurs. À la faveur de quoi s'est formé à Paris un modèle de sociabilité imité par l'Europe.
    En outre, à Paris et à cause de Paris, les limites de l'art ont été périodiquement déplacées : aussi n'est-ce pas un hasard si Paris a été, dans la première moitié du xixe siècle, le site où ont explosé les canons de l'art.

  • Coffret toilé regroupant les 3 tomes de l'Art de France.

    Depuis André Chastel, on ne s'était pas penché avec autant de précision et d'exhaustivité sur le Patrimoine français, de la préhistoire à nos jours.

    L'oeuvre de Jean-Marie Pérouse de Montclos se décline en trois volumes richement illustrés dans lesquels tous les arts, savants ou populaires, majeurs ou mineurs sont présentés : architecture, sculpture, peinture, céramique, tapisserie, ébénisterie, photographie.

    Un monument de référence qui séduira les néophytes comme les spécialistes.

  • Entre Renaissance et Lumières, le siècle classique est souvent nommé l'âge d'or de l'art français. Sous l'autorité royale, le territoire se constitue, les institutions se stabilisent et l'art gagne son autonomie. En architecture, il atteint des sommets avec Versailles.
    La maîtrise technique de toutes les formes d'activité artistique rend possible cette réussite. Sous le règne de Louis XV, le goût du plaisir et l'élégance de la vie sociale ajoutent à cette quête de perfection l'empreinte d'une grâce éphémère : celle de la poursuite du bonheur terrestre.

    Depuis André Chastel, on ne s'était pas penché avec autant de précision et d'exhaustivité sur le patrimoine français, de la préhistoire à nos jours. L'oeuvre de Jean-Marie Pérouse de Montclos se décline en trois volumes richement illustrés dans lesquels tous les arts, savants ou populaires, majeurs ou mineurs sont présentés : architecture, sculpture, peinture, céramique, tapisserie, ébénisterie, photographie.
    Un monument de référence qui séduira les néophytes comme les spécialistes.

  • Retour sur une préhistoire dont Lascaux reste l'énigmatique emblème, le premier volume interroge des formes d'art apparemment impénétrables.
    Il les éclaire et déroule leur évolution dans le temps long, met en évidence l'apport gaulois et retrace le lent cheminement de l'art jusqu'à l'an mille et aux débuts de l'époque romane.

    Cette plongée dans le passé lointain finit en triomphe sur le jaillissement coloré du vitrail et de l'enluminure, sur la flamboyance minérale de l'architecture gothique.

    Depuis André Chastel, on ne s'était pas penché avec autant de précision et d'exhaustivité sur le patrimoine français, de la préhistoire à nos jours. L'oeuvre de Jean-Marie Pérouse de Montclos se décline en trois volumes richement illustrés dans lesquels tous les arts, savants ou populaires, majeurs ou mineurs sont présentés : architecture, sculpture, peinture, céramique, tapisserie, ébénisterie, photographie.
    Un monument de référence qui séduira les néophytes comme les spécialistes.

  • 3e édition du classique de Jean-Marie Pérouse de Montclos sur l'architecture : un traité illustré des types d'architectures développés en France du XVe au XVIIIe siècle. L'utilisation de techniques et de matériaux, les modes de transmission des savoirs, l'idéal d'une architecture universelle illustrent une manière française de construire.

  • Un ouvrage qui couvre la totalité des châteaux du Val de Loire, de Gien à Goulaine, et offre un regard éclairé sur cet ensemble architectural unique.

    L'oeil du photographe Robert Polidori a su capter les merveilles du Val de Loire en photographiant une trentaine des châteaux les plus magnifiques, que ce soit la remarquable salle féodale du château de Blois, les forteresses de Saumur et d'Angers ou la magnificence d'Azay-le-Rideau, construit dans les premières années du règne de François Ier, ou encore la grandeur de Chambord - château de contes et légendes- Robert Polidori, dont l'ouvrage Versailles a enchanté et surpris des milliers de lecteurs, s'est passionné pour cette région, Jean-Marie Pérouse de Montclos, quant à lui, nous fait revivre l'histoire de ce Val de Loire où l'architecture a triomphé.

  • Sont pas intéressés à l'architecture municipale. " Etapes, géographie, chronologie de la construction des mairies en France, c'est le type de problème qu'il serait fort important de traiter, écrit pourtant Maurice Agulhon, mais la dispersion de la matière a découragé les historiens, géographes et ethnologues. " L'urbanisation, dont nous vivons la phase critique avec la disparition progressive du monde rural, a été le phénomène majeur de l'évolution des sociétés d'Europe occidentale. A-t-elle pesé sur l'histoire de l'Europe au point d'en déterminer la périodisation ? Il est de fait que le sujet que nous traitons s'accommode assez bien des divisions traditionnelles de l'histoire, typologie et chronologie y cheminant de concert : la période des invasions dont il ne reste que quelques fondations arasées, le Moyen Age qui voit naître les maisons communes, puis l'âgé d'or de l'hôtel de ville entre la Renaissance et la Révolution, le XIXe siècle durant lequel les communes rurales se dotent de constructions modestes auxquelles s'applique le terme de mairie, tandis que les villes les plus dynamiques construisent de grands hôtels de ville ; enfin le XXe siècle, caractérisé par les reconstructions d'après guerre, le régionalisme, et l'absorption des fonctions municipales dans des maisons du peuple multifonctionnelles.

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