• Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Huppé à l'ouest, populaire à l'est, le 2e arrondissement rassemble tous les caractères de la rive droite. Les petites mains des ateliers de couture de la rue de la Paix surgissent joyeusement à l'heure de la pause, les crieurs de journaux s'apprêtent au départ rue du Croissant ou rue Réaumur, les camelots des Grands Boulevards multiplient les facéties pour attirer le chaland et l'agent Leclerc, réglant la circulation à la porte Saint-Denis, accepte bien volontiers de se faire appeler Vercingétorix par les riverains.

  • Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    Le 3e arrondissement offre de découvrir le haut Marais, les Grands Boulevards, le Carreau du Temple. Les bals musette y animent la rue au Maire et la rue des Vertus, les ouvriers de l'Imprimerie nationale envahissent les trottoirs de la rue Vieille-du-Temple, les artisans colonisent les cours et les dépendances des hôtels particuliers, les fripiers déballent leurs marchandises rue Dupetit-Thouars, un musée en plein air s'improvise en haut du boulevard de Sébastopol, un éleveur d'escargots attire les connaisseurs rue du Temple.

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