• Les photographies anciennes révèlent un Paris que nous ne connaissons plus. Ou à peine. Le plus surprenant est qu'en contemplant ces scènes de la vie ordinaire on croit entendre les appels des marchands des quatre saisons, le martèlement des sabots des chevaux sur le pavé, les cris des gamins s'égaillant en riant sur les trottoirs. Arrêt sur images.

    De la Salpêtrière au quartier de la Gare, de Maison-Blanche à Croulebarbe, le 13e arrondissement offre différents visages. Les ouvriers des automobiles Delahaye se pressent rue du Banquier, tandis que les maquignons se dirigent vers le marché aux chevaux du boulevard de l'Hôpital. Rue des Reculettes, un sabotier est à son établi ; les tanneurs s'activent dans leurs ateliers sur les bords de la Bièvre. Les ouvrières de la chocolaterie Lombart ne s'attardent pas rue de la Vistule. Les coiffeurs pour dames rasent également les barbes pour 20 centimes.

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