• Devenue une référence dans l'histoire du livre de photographie, la collection Photo Poche poursuit son travail de dévoilement des grands noms, courants et écoles de l'histoire de la photographie. Première collection de livres de photographie au format de poche, elle propose des ouvrages soigneusement imprimés, maniables par leur format, accessibles par leur prix, à tous ceux que passionne un moyen d'expression dont on reconnaît aujourd'hui l'importance. Ses différentes déclinaisons (histoire, société...) couvrent tous les champs de la photographie et constituent une iconographie d'une exceptionnelle richesse et diversité.
    En cent quarante-quatre pages et soixante-quatre photographies reproduites en couleur et duotone, Photo Poche donne à voir l'essentiel d'une oeuvre de Nadar à Henri Cartier-Bresson, des pictorialistes aux grands noms du photoreportage. Les monographies des grands maîtres du médium alternent avec les sujets thématiques essentiels qui de La Nature morte au Nu déploient les différentes approches d'une esthétique du XIXe siècle à nos jours. Chaque titre est préfacé de manière didactique par un spécialiste du sujet abordé et enrichi de notices biographiques et bibliographiques régulièrement remises à jour.

  • "Quand j'ai sauté en marche dans la photographie, elle était en bois. Aujourd'hui, la voici devenue quasiment électronique. Je reste le nez à la portière avec la même curiosité que le premier jour".
    Celui qui a vu défiler le XXe siècle devant son objectif jamais ne se prenait au sérieux, et c'est lui tout entier, sa verve, sa drôlerie, sa tendresse, qu'on retrouve dans ces textes, fruit d'un échange épistolaire de cinq années avec Jean-Luc Mercié, l'éditeur original du livre (chez Belfond, en 1989).
    Ici, souvenirs, anecdotes, portraits s'ordonnent comme autant de prolongements poétiques des images de Doisneau. Et si on voit défiler Cendrars, Braque, Brancusi, Léautaud, Picasso, Léger ou Cavanna, on retourne aussi au temps où le photographe, qui travaillait avec du magnésium en poudre, était reçu à la cuisine avec un verre de rouge...

  • Paris

    Robert Doisneau

    Après le succès des précédentes éditions, le best of des photos de Robert Doisneau sur sa ville de prédilection, Paris.
    150 photos parmi ses meilleures, dont 20 environ sont nouvelles et quelques-unes inédites.
    Avec des textes de Robert Doisneau.

  • De 1949 à 1952, Robert Doisneau photographie la vie artistique parisienne et l'actualité mondaine en exclusivité pour le magazine Vogue, et continue à le faire jusque dans les années 1960 pour son amie et ancienne collègue Edmonde Charles-Roux, devenue rédactrice en chef du magazine : bals mondains, débuts de Brigitte Bardot, Picasso entre autres.

  • Nous sommes à l'été 1954 lorsque Robert Doisneau immortalise ce site incontournable de la Vallée de la Dordogne.
    Cette exposition à la scénographie originale a été imaginée pour mettre en lumière les clichés du photographe et préserver la naturalité du Gouffre de Padirac que l'on découvre intemporel, 130 ans après sa première exploration.

  • Paris doisneau

    Robert Doisneau

    Album de photographies reflétant l'esprit de l'artiste ainsi que celui d'une ville de tous les possibles, de toutes les contradictions, de toutes les surprises.

  • Jacques prévert et robert doisneau : des amis - ils le disent tous les deux.
    Cet album est l'histoire de leurs balades, de leur amitié, de leur complicité. " c'est prévert qui m'a appris le château tremblant et le pont de crimée ", se souvient doisneau.
    En lisant prévert, on voit surgir les photographies de doisneau : rue de buci, les halles, le canal saint-martin. en regardant doisneau, on entend les poèmes de prévert : " les enfants qui s'aiment ", " et la fête continue ", " les feuilles mortes ".

    Leurs promenades les emmènent dans les quartiers les plus populaires - ceux qui parlent -, les photos qui en résultent semblent toutes inspirées par l'amour des choses qui vont ensemble : les accordéonistes et les danseurs, les tatoueurs et les tatoués, gréco et saint-germain-des-prés, les amoureux et les quais de la seine.
    Le gag tendre et ironique à la prévert, rehaussé par des légendes écrites par doisneau, est présent un peu partout : c'est ce chien qui vit sur deux pattes avant et deux roues arrière, ou ces trois cages vides sur un étal de marché avec cette pancarte " j'achète tous les oiseaux ".
    L'apparition de la tête de prévert qui ressemble à un graffiti dessiné par un gamin sur un mur de paris, c'est le miracle d'une pincée de poudre de perlimpinpin lancée sur la réalité.
    Le poète et le photographe, c'est jacques prévert qui l'écrit, ont la complicité du gibier et du braconnier. ici, le poète se laisse tirer le portrait sans méfiance par doisneau, car quelque chose lui dit qu'il est en pays de connaissance, qu'il est face à un compagnon du voyage, à un compatriote de la vie.

  • Paris les halles

    Robert Doisneau

    "J'y avais beaucoup d'amis, dans cette sorte de village j'étais photographe inoffensif considéré comme un doux maniaque, aussi je ne peux rien comprendre aux conceptions des technocrates imbibés de géométrie.
    Les buts vers lesquels ils tendent s'appellent rentabilité, spécialisation, division du travail, efficience. Tout ceci va diamétralement à l'inverse de ce que je venais chercher dans les nuits des Halles, j'y trouvais l'image même" - Robert Doisneau.

  • En 1984-1985, Robert Doisneau (1912-1994) participe à l'aventure mythique de la Mission photographique de la Datar. En utilisant une chambre au format 6 x 7 et en travaillant pour la première fois en couleur, le photographe bouleverse ses habitudes pour arpenter une nouvelle fois la banlieue parisienne, son territoire d'élection. Restées jusqu'alors inédites, ces images surprennent par le regard plasticien, teinté d'ironie et de désenchantement, que le photographe porte sur les débordements urbains des années 1980.

  • Il y a bien des manières de donner à voir «les Années Noires». Celle de Robert Doisneau évite le pathos, parle simplement du grand vide de l'Occupation, de la vie quotidienne : rues sans automobiles, pénuries généralisées, étalages déserts remplis seulement du maître-mot de Vichy : «Factice». Sensible au cocasse jusque dans les situations les plus pénibles, l'oeil de Doisneau repère les astuces et les incongruités du système D : un homme transforme son poêle en clapier, une parisienne fait prendre l'air à sa poule dans un jardin public. S'il décrit l'héroïsme, Doisneau montre des typographes résistants ; l'amie de Vercors, Yvonne Paraf, dite Desvignes, brochant le premier exemplaire du Silence de la mer dans sa cuisine ; les multiples combattants anonymes de la Libération. Pour la plupart inédites, ces photographies en disent long sur ce moment dramatique de l'histoire.

  • Le grand photographe Robert Doisneau (1912-1994) s'est toujours attaché à sauver de l'oubli la vie quotidienne des faubourgs et de leurs habitants. Avec un regard vif et tendre, il a su rendre la poésie des rues, son humour aussi. Parmi les milliers de clichés pris par lui, certaines images sont devenues de véritables icônes modernes, tel «le Baiser de l'Hôtel de ville». Mais sur l'ensemble de son oeuvre, les photographies qui ont toujours eu sa préférence, celles qu'il continuait à regarder avec plaisir, sont ses photos d'enfants. Les Doigts pleins d'encre nous invite à fouiller dans notre mémoire : les empoignades dans la cour de récréation, les exploits des terrains vagues et les courses folles en patins à roulettes ; tous les plaisirs de l'enfance sont ici restitués et les enfants d'aujourd'hui découvriront, grâce à ces photos, que leurs grands-parents aussi ont eu dix ans. Ce que Doisneau photographiait avant et après-guerre en se rendant dans les classes ou en saisissant dans la rue des images inoubliables, Cavanna l'avait vécu. Il aurait pu être n'importe lequel de ces gosses photographiés en rang, au tableau noir, installé à un pupitre en bois ou s'enfuyant après avoir tiré une sonnette dans la rue. Toutes ces images émouvantes et drôles lui ont inspiré un texte où il nous raconte la vie des gosses de Doisneau en culottes courtes et genoux couronnés.

  • « Dites-moi quelle autre profession m'aurait permis d'entrer dans la cage aux lions du zoo de Vincennes et dans l'atelier de Picasso... »

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